Corenc

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Corenc
Au premier plan La Tronche et en arrière plan Corenc.
Au premier plan La Tronche et en arrière plan Corenc.
Blason de Corenc
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Canton de Meylan
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole
Maire
Mandat
Jean-Damien Mermillod-Blondin
2014-2020
Code postal 38700
Code commune 38126
Démographie
Population
municipale
3 898 hab. (2011)
Densité 600 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 12′ 44″ N 5° 45′ 05″ E / 45.2122222222, 5.7513888888945° 12′ 44″ Nord 5° 45′ 05″ Est / 45.2122222222, 5.75138888889  
Altitude 467 m (min. : 221 m) (max. : 1 328 m)
Superficie 6,5 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-corenc.fr

Corenc est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes à proximité de Grenoble.

Ses habitants sont appelés les Corençais et Corençaises.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Corenc tire son nom de kor, qui signifie rocher, hauteur en langage pré indo-européen auquel s'ajoute un suffixe gaulois ennum. Dans son livre sur L'origine du nom des communes du département de l'Isère[1], André Plank écrit que Corenc signifie « le lieu où la vue s'étend au loin ».

La prononciation de Corenc se rapproche de Coren, et non comme on l'entend quelquefois, Corin ou Corinque (prononciation en API : [koʁɑ̃ ]).

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Fort Saint Eynard et Corenc. Panorama pris de Meylan.

Corenc a été une cité très agricole, viticole, couverte de pâturages, et boisée sur les flancs du Mont Rachais et du Mont Saint-Eynard qui la dominent. Le terrain est une zone marneuse, ou marno-calcaire, donc sujette aux glissements et éboulements. La commune est marquée par les rochers.

L'altitude de la commune va de 230 mètres (église Sainte-Thérèse) à 1 328 m (Fort du Saint-Eynard), le village se situant à 530 m (église Saint-Pierre).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Corenc est sub-océanique à variantes continentales et méditerranéen. Une partie de la commune dispose d'un micro-climat appelé parfois le « petit-Nice ».

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Vence est le principal cours d'eau de la commune, elle délimite la commune au nord, au-delà du col de Vence. Le Charmeyran est un cours d'eau qui naît sur les pentes du Rachais, et qui délimite la commune à l'est (Vallon du Goutey) jusqu'à la Croix de Montfleury. Son principal affluent, le Goûtey, naît sur le territoire communale.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Corenc est constitué d'une terre marno-calcaire, sujette aux éboulements ou aux glissements de terrain. La commune est classée en risque de sismité 1B.

Hameaux[modifier | modifier le code]

La commune se compose de plusieurs hameaux : Les Batteries (plus haut hameau de la commune à plus de 800 m d'altitude), Bouquéron (château ; et ancien couvent, actuellement collège privé Le Rondeau de Montfleury), Corenc village (Souberthaud, la Tour des Chiens et Malanot), Corenc Montfleury (de la Croix de Montfleury au Bachais), Vence (sur la route de La Frette, au pied des Ecoutoux, en bordure de la Vence) et Le Bret (en contrebas de la route du Sappey).

Accès et Transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le village est traversé par la D512, qui relie Grenoble à Saint-Pierre-de-Chartreuse. Les principales voies routières de la commune sont l'avenue de l'Eygala, l'avenue du Grésivaudan, la Route de Chartreuse (D512).

Pistes Cyclables[modifier | modifier le code]

À Corenc le Bas on trouve plusieurs aménagements de pistes cyclables, notamment le long des avenues de l'Eygala ou du Grésivaudan. Le reste de la commune est dépourvu de voies cyclables.

Transports en communs[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par plusieurs lignes de bus Transisère et certaines lignes TAG.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Corenc est bordée par Meylan, par La Tronche, par Le Sappey-en-Chartreuse et par Quaix-en-Chartreuse.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune de Corenc est divisée en deux parties : Corenc le Haut et Corenc le Bas.

À Corenc le Haut, l'agriculture est encore très présente, malgré une urbanisation toutefois relativement peu dense (contrairement à Corenc le Bas) mais active ; mais la vigne s'y fait rare, alors qu'elle occupait une place importante jusque dans les années 1960 dans l'agriculture de la commune (flancs du Rachais en particulier).

Corenc le bas, au contraire, ne connaît plus d'activité agricole, et est assez urbanisé depuis les années 1950, 1960 et 1970 en particulier. Il y a surtout à Corenc le Bas des pavillons ou des villas récents ou peu anciens, malgré la présence d'anciennes fermes.

  • Corenc Village

Quartier ancien de Corenc, réuni autour d'une place que domine l'église Saint Pierre et Saint Paul du XIXe siècle. On y trouve de vieilles fermes ou des petites maisons anciennes, mais aussi beaucoup de villas récentes. Surnommé « le domaine » par Sebastien Lord, ancien seigneur de la contrée au début du XVIIe siècle du fait de sa position dominante sur la vallée du Grésivaudan.

  • Corenc Montfleury

Ce quartier se compose principalement de petits pavillons construits dans les années 1950, 1960 ou 1970 ; mais aussi de villas cossues des années 1930.

  • Le Bachais

Il s'agit ici de villas récentes plus cossues comme celles qui bordent l'avenue de la Foy ou le chemin des Sayettes ; ou bien de maisons bourgeoises du début du siècle ou des années 1930 ; ou encore des anciennes fermes.

  • Malanot

Ce quartier se compose de deux hameaux anciens : Bouquéron et Malanot, où se trouvent des maisons ou des fermes parfois anciennes ; mais l'on trouve aussi des villas plus récentes, comme il y en a chemin de Malanot ou chemin Saint Bruno, et parfois de lotissements.

  • Vence

Vence est un hameau se trouvant assez éloigné des quartiers urbanisés de Corenc, en milieu rural et agricole, au-delà du col de Vence. On trouve ici des vieilles fermes et de rares villas récentes. C'est l'endroit le moins urbanisé de Corenc.

  • Les Batteries

Les Batteries est le plus haut quartier de Corenc, bien qu'il s'agirait d'un hameau. Il est moyennement urbanisé. On y trouve des vieilles fermes ou les maisons du hameau, mais aussi de villas récentes.

  • Bâtonnière

Quartier à l'urbanisation tardive, Bâtonnière s'étire principalement le long du chemin du même nom, bordé par des villas récentes et quelques vieilles fermes. Le milieu agricole et rural est assez présent.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans des écrits anciens, on trouve Correnum, daté de l'an 732, et Corenes au XIe siècle, ainsi que plus récemment Coren, Corentz, et Courenc, comme cela est gravé sur une borne installée avenue de l'Eygala.

À la fin du XIXe siècle, sa position géographique (proximité de Grenoble, orientée au sud mais à l'abri des vents et en hauteur, bénéficiant d'un micro-climat, Le Petit Nice), a attiré les riches familles qui souhaitaient fuir la chaleur estivale de Grenoble. Les Bouchayer-Viallet (turbines électriques), les Balthazar (chaux) ou les Cartier-Millon (pâtes Lustucru) ont ainsi acheté ou fait construire des résidences secondaires sur la commune[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de l'Isère.
Blason de Corenc

Les armes de Corenc se blasonnent ainsi :
Equartelé: au premier d'or au dauphin d'azur crêté, barbé et oreillé de gueules, au second d'azur à tête de lion arrachée d'argent et lampassée de gueules, au troisième de gueules au château d'argent maçonné de sable, au quatrième d'or à l'aigle d'azur, becqué et couronné de gueules.

Économie[modifier | modifier le code]

Il y a peu d'industries à Corenc, hormis quelques entreprises, la commune étant essentiellement résidentielle. L'agriculture occupe une part faible de l'économie communale.

Revenus de la Population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2007, cette ville est classée première en France (en dehors de la région parisienne) pour le revenu par habitant[3](30 742 € contre une moyenne nationale de 15 849 €)[2].

Emplois[modifier | modifier le code]

En 2006, 1461 actifs résidaient sur la commune de Corenc. Il y a 1077 emplois en 2006, contre 905 en 1999. 85 % des actifs résidant à Corenc travaillent dans une autre commune. 220 personnes résident et travaillent sur la commune de Corenc.

Immobilier[modifier | modifier le code]

Le taux de propriétaires sur la commune de Corenc est de 70,9 %[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données antérieures à 1791 ne sont pas encore connues.
1791 1793 Jean Roulet   Nommé par le Préfet
1793 1808 François Joubert    
1808 1815 Gaspard Jean Bertier   Nommé par le Préfet
1815 1830 Claude Tivolier   Nommé par le Préfet
1830 1831 Charles Pierre Baratier   Nommé par le Préfet
1831 1843 Pierre Clot   Nommé par le Préfet
1843 1848 Henri Mathieu Girard    
1848 1848 Benoît Marie Jouvin    
1848 1870 Jean Pilot-de-Thorey    
1870 1879 Félix Armand Rey   Nommé par le Préfet
1879 1882 Denis Ricoud    
1882 1884 Jean Leyssieux    
1884 1888 Claude Gras    
1889 1892 Jean Bois    
1892 1900 Marius Ricoud    
1900 1919 Jean Freyne    
1919 1934 Charles Pajon    
1934 1944 Louis Noiray    
1944 1952 Henri Bertrand    
1952 mai 1953 Édouard Chavasse    
mai 1953 mars 1965 Louis Noiray    
mars 1965 1968 Jacques Chatelin    
1968 mars 1971 Édouard Chavasse    
mars 1971 juin 1995 Robert Magnin DVD  
juin 1995 mai 2013[5] Jean-Pierre Vicario UMP  
juin 2013[6] en cours Jean-Damien Mermillod-Blondin DVD puis UDI Avocat

Tendance Politique et résultats[modifier | modifier le code]

Au second tour des élections présidentielles de 2007, le candidat Sarkozy était arrivé en tête avec 62 % des suffrages exprimés et la candidate Royal avait obtenu 38 %. Au premier tour de ces mêmes élections, les autres candidats avaient obtenu : Bayrou, 26 % et Le Pen 3 %.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 898 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
479 498 552 586 568 575 709 779 807
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
591 739 864 701 941 927 1 010 901 888
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
895 583 806 767 971 1 156 1 518 1 738 2 508
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
2 510 2 850 3 029 3 138 3 356 3 856 3 784 3 773 3 898
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


La population de Corenc se compose de 52 % de femmes et de 48 % d'hommes.[Quand ?] Corenc est la 2 678e commune française par le nombre de ses habitants.[Quand ?]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Corenc dépend de l'académie de Grenoble.

  • Groupe Scolaire de Montfleury (Public) Maternelle, Primaire
  • Groupe Scolaire de Corenc Village (Public) Maternelle, Primaire
  • Institut le Rondeau-de-Montfleury (Privé) Maternelle, Primaire, Collège
  • Institut Boisfleury (Privé) Lycée
  • Internat Scolaire Gerin (Ville de Grenoble)
  • École Maternelle des Tilleuls (Public)

Culture locale et Patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint Pierre (1862)
Une église existe à Corenc Village dès le XIe siècle. L'ancienne église de Corenc, siège d'un prieuré du XIIIe siècle à la Révolution et qui comprenait l'église paroissiale et la chapelle de Bouquéron, en fort mauvais état, est remplacée par une nouvelle église, dédiée à saint Pierre et à saint Paul. La bénédiction de l'église a lieu en 1862. Le clocher n'est terminé, quant à lui, qu'en 1870. L'église de Corenc abrite plusieurs peintures de Jules Flandrin.
  • Statue de la Vierge (1957)
Elle est édifiée en action de grâces à la Saint Vierge pour la protection du village pendant la guerre.
  • Église Sainte Thérèse (1930)
  • Ancien couvent de Montfleury (XIIIe, XVe siècles, remanié par la suite)
Le monastère royal de Montfleury fut à l'origine résidence des seigneurs de Bouquéron, notamment Siboud de Châteauneuf. Ce château, dominant la vallée du Grésivaudan et à proximité de Grenoble, attira bientôt la convoitise des Dauphins, qui parvinrent à le faire entrer dans leur domaine. Le Dauphin Humbert II, avant de partir en croisade, donna Montfleury aux Dominicaines, qui y installèrent un couvent en 1342, qui fut directement rattaché au pouvoir royal après le transport du Dauphiné à la France. Les dominicaines y restèrent jusqu'à la Révolution : elles en furent chassées en 1790, le chœur de l'église du couvent fut détruit. Au XIXe siècle, les Dames de Saint Pierre y installèrent leur couvent, avant d'en être chassé lors de la Séparation de l'Église et de l'État. En 1908, l'évêque de Grenoble racheta Montfleury pour en faire le petit Séminaire du diocèse, expulsé en 1903 lui aussi du Rondeau, propriété sise au sud de Grenoble le long du Drac. Aujourd'hui les bâtiments de Montfleury abritent l'école primaire et le collège catholique du Rondeau de Montfleury. Montfleury a reçu la visite (entre autres) de saint François de Salles, de Louis XII et du comte d'Artois, futur Charles X.
  • La Providence (ancien couvent, aujourd'hui maison de retraite)
La chapelle de la Providence a été détruite en 1990 : ses boiseries et une statue de saint Pierre sont transférées à l'église du village.
  • Ancien Internat Du Sacré-Cœur de Boisfleury (1930)
  • Chapelle Saint Blaise du château de Bouquéron

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Selon la légende, Bouquéron fut à la base une redoute construite sur les ordres de Rolland - le fameux neveu de Charlemagne - de même que la Tour sans Venin à Pariset pour surveiller la ville de Grenoble que dominent les deux édifices, assiégée par lui en 770. Sa première mention date de 1100 Castrum Bocoirun ou Bocoirone. Le domaine, qui a accueilli Louis XI, d'Alembert et d'autres personnages illustrent, doit son aspect actuel à Claude Coct. En 1852 un centre d'hydrothérapie y fut installé. Revendu en 1908, il a été de nouveau vendu il y a quelques années. Le château abrite une chapelle. Par endroit, le château a des murs larges de 2 mètres. La cour d'honneur conserve un puits. Sa chapelle est mentionnée au XIe siècle.
Les façades, les toitures, la salle à manger, le petit salon et le grand salon du château de Bouquéron font l'objet d'une inscription partielle au titre des monuments historiques par arrêté du 3 mai 1988[9].
La maison forte, brûlée au début du XXe siècle, ne conserve plus qu'une haute tour carrée au mur épais de plus de 2 mètres qui conserve encore de belles baies géminées mais a perdu tous ses planchers.
Ancienne propriété de la famille Bouchayer, édifié au pied de Montfleury au début du XXe siècle dans le style Louis XVI. Il abrita l'état-major allemand pendant la Seconde Guerre mondiale puis les Américains. Il conserve une chapelle.
  • Ancien château du Mollard, aujourd'hui couvent de la Providence.
  • Château Matel (XVIe siècle)
Corps de bâtiments rectangulaire éclairé par des fenêtres à meneaux ouvragées et flanqué de trois tourelles toutes différentes. Le château a vu le passage du duc de Lesdiguières.
  • Château du Cizerain, chemin de saint Bruno (XVIIe siècle ?)
Probablement édifié au XVIIe siècle, le château se compose d'un corps de logis rectangulaire de trois niveaux plus un de comble, cantonné de deux tours : à l'est, une tour carrée coiffée d'une haute toiture dauphinoise, au sud, une tour ronde d'escalier. Le château est entouré de communs anciens.

Patrimoine militaire[modifier | modifier le code]

Corenc abrite des forts de la ceinture fortifiée de Grenoble, dont le Fort du Bourcet, le Fort du Saint-Eynard, l'ancien batterie du Quichat, en partie situé sur la commune voisine de Quaix-en-Chartreuse.

Personnages célèbres liés à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jules Flandrin : peintre et artiste français, né en 1871 et mort en 1947 à Corenc.
  • Jean-Baptiste Annibal Aubert du Bayet : avant d'être Ministre de la guerre habita Corenc en sa maison du Bachais.
  • Mme de Tencin : Salonnière et romancière fameuse. Elle fut cloîtrée de force à Montfleury de 1690 à 1708 avant d'être relevée de ses vœux en novembre 1712.
  • Jean Pilot-de-Thorey, historien, auteur notamment des Maisons fortes du Dauphiné, maire de Corenc de 1848 à 1870 (22 ans).
  • Olivier Véran
  • l'abbé Gervat, peintre et curé de la commune (1867-1930)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'Atelier Édition : 2e édition (1 septembre 2006, ISBN 978-2844240439)
  2. a et b Fabien Fournier, « N° 1 pour les revenus en province : Corenc - Fortunes perchées », L'Express,‎ 28 juin 2007 (lire en ligne)
  3. ou plus exactement le revenu médian par unité de consommation
  4. Journal du net.com
  5. « Jean-Pierre Vicario, maire de Corenc, démissionne » article du Dauphiné, publié le 4 juin 2013
  6. Eve Moulinier, « Jean-Damien Mermillod-Blondin élu maire de Corenc », Le Dauphiné,‎ 2013 (lire en ligne)
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  9. « Château de Bouquéron », base Mérimée, ministère français de la Culture

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]