Chamrousse

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Chamrousse
Vue d'une partie du domaine skiable depuis le Recoin.
Vue d'une partie du domaine skiable depuis le Recoin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Domène et Vizille
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Grésivaudan
Maire
Mandat
Philippe Cordon
2014-2020
Code postal 38410
Code commune 38567
Démographie
Gentilé Chamroussiens
Population
municipale
460 hab. (2011)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 06′ 33″ N 5° 52′ 28″ E / 45.1091666667, 5.87444444444 ()45° 06′ 33″ Nord 5° 52′ 28″ Est / 45.1091666667, 5.87444444444 ()  
Altitude Min. 1 384 m – Max. (Le Grand Van) 2 448 m
Superficie 13 km2
Localisation

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Liens
Site web Chamrousse.com

Chamrousse est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes.

La commune est située à l'extrémité méridionale du massif de Belledonne au-dessus du Grésivaudan et de l'agglomération grenobloise. Cette commune est partagée entre les cantons de Domène et de Vizille.

Ses habitants sont appelés les Chamroussiens (Chamroussiennes).

Géographie[modifier | modifier le code]

Située dans le massif de Belledonne, Chamrousse est surtout connue comme une station de ski alpin (1 400 m-2 250 m) proche de Grenoble. Elle dispose également de pistes de ski de fond (44 km) sur le plateau de l'Arselle, et de nombreux sentiers de randonnées familiales l'été (lac Achard, lacs Robert).

À proximité du sommet (la Croix de Chamrousse) qu'on atteint en télécabine, se trouvent deux via ferrata :

Il faut compter 20 min d'approche depuis l'arrivée de la télécabine de la croix pour gagner le départ de la via ferrata des lacs Robert. Il s'agit d'un parcours coté assez difficile car assez technique avec succession de murs entrecoupés de traversées sur vires ou dalles inclinées. Une passerelle de 14 mètres agrémente le parcours. Plus de verticalité par rapport à la via ferrata des 3 fontaines !
  • la via ferrata des 3 Fontaines (PD / AD) [1],
une via ferrata de 350 mètres (inscrite comme peu difficile à assez difficile), assez aérienne et panoramique, avec deux échappatoires. La deuxième partie comporte un grand pont de singe (env. 20 m). La troisième comporte deux planches et un pont népalais. Il faudra se faufiler dans une faille pour la terminer.

À l'extrémité de Bachat Bouloud, le massif de Belledone se termine par une cassure abrupte nommée le « Trou de l'Homme », une chute verticale d'environ 1 000 mètres dominant la vallée de Livet-et-Gavet.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue panoramique d'une mer de nuages depuis Chamrousse en direction de Grenoble. Le massif du Vercors est visible à gauche et au centre et le massif de la Chartreuse à droite.

Le nom Chamrousse apparait pour la première fois en 1744 sur une carte de Cassini. Plus loin dans le temps, on trouve une référence à "Culmen Rupha" (Culmen = sommet en latin ; Rupha, peut-être de rufus = roux, ou d'un toponyme local ?) dans une donation de 1260[2]. Il semble que le sommet était connu des romains : on a trouvé huit médailles, dont une datant de Néron en creusant les fondations de la Croix de Chamrousse en 1856. On en trouve la confirmation dans le sermon du curé Joubert de Vaulnaveys lors de l'inauguration. La présence d'une croix au sommet est attestée depuis le XVIIe siècle. Une croix de 12 mètres de haut fut érigée le 25 août 1856 sur le piédestal actuel. Plusieurs fois relevée ou remplacée au cours des années, la croix actuelle métallique date de 1990.

XIIIe siècle[modifier | modifier le code]

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En 1234 : Fondation du monastère de Prémol, couvent de religieuses dépendant de la Grande Chartreuse. Cette fondation fut créée à l'instigation de l'épouse du dauphin Guigues André : Béatrix de Montferrat, comtesse de Vienne et d'Albon, dame de Vizille.
La Dauphine s'entendit avec les chanoines d'Oulx et avec Sieur Alleman, prieur de Vaulnaveys, et se fit céder les droits de ces derniers pour les rétrocéder ensuite à la nouvelle Chartreuse. Seigneurs, particuliers et propriétaires firent de même. Le couvent fut ainsi doté d'un grand domaine avec, entre autres, bois et pâturages situés dans le massif de Chamrousse (quartier des Gaboureaux cédé en 1260 par le seigneur d'Uriage : Guigues Alleman), etc.

La Chartreuse de Prémol abritait alors une soixantaine de personnes dont 35 religieuses, des sœurs et frères mineurs, des domestiques et 3 moines chartreux pour la direction de la communauté.

Les habitants des vallées environnantes, qui avaient la jouissance quasi totale des terres, entrèrent en conflit avec le couvent. Ces conflits durèrent cinq siècles, jusqu'à la fermeture du couvent, à la Révolution.

D'où, l'origine possible des noms Bachat Bouloud et lac Achard :

« Des procédures font intervenir des particuliers isolés comme celle d'un nommé Pierre Bouloud, dont les 4 bœufs qui pâturaient près de la croix de Chamrousse furent saisis par le couvent. Est-ce lui qui fit installer là haut le bassin (Bachal en patois) qui a donné son nom à Bachat Bouloud ? De même, un nommé Achard qui avait une baraque un peu au-dessus du lac, semble lui avoir donné son nom »

— P. Fouchy

En 1793, il ne reste à Prémol que 3 religieuses et 2 chartreux attendant la liquidation des pensions qui leur étaient dues.
Le monastère et ses dépendances sont aujourd'hui entièrement détruits et seules quelques murailles effritées sont témoins de cette époque.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1825, à Uriage, la marquise de Gauteron, propriétaire de la source d'Uriage, fait élever le premier établissement thermal. Les touristes affluent et Chamrousse devient une « course » dite classique pour les baigneurs, il fallait 5 à 6 heures pour gagner le sommet de Chamrousse, qui n'était qu'un immense pâturage. Il y avait plusieurs troupeaux à la Balme, au Recoin, à Roche-Béranger, à Bachat Bouloud, et en chacun de ces lieux, un chalet abritait les bergers.

En 1865, le père Tasse construit à Roche-Béranger (Chabou), avec sa femme et ses 2 fils, un chalet auberge. « Le Père Tasse y fabriquait des fromages, son jardin fournissait des légumes... Il descendait aux provisions à Uriage, quel que soit le temps, avec son âne. Par curiosité, il passa à Chamrousse l'hiver 1883-1884. Un jour, dans la tempête, il entendit gratter à sa porte. Il ouvrit et se trouva devant un petit ourson. Surpris, il lui donna le quignon de pain qu'il avait à la main. Et souvent, pendant l'hiver, le petit ourson vint gratter et réclamer à manger. Le printemps venu, jamais le père Tasse ne le revit. »[réf. nécessaire]

À la fin de l'année 1875, la Société des Touristes du Dauphiné (S.T.D.) pose des câbles au Grand pic de Belledonne à (2 978 m), recrutant guides et porteurs dans les massifs de Belledonne et de l'Oisans.

En 1878, Henri Duhamel, un alpiniste grenoblois, après avoir découvert à l'exposition universelle de Paris, une paire de skis exposée dans un stand scandinave, fut le premier en France à les essayer sur les pentes du Recoin. Cette information apparaît de plus en plus discutable, car ce n'est qu'en 1908 qu'Henry Duhamel déclare avoir essayé des skis à Recoin en 1878. Le premier à avoir douté est Pierre Lestas dans son livre Les pionniers des Alpes du Dauphiné. Le tome II de La fabuleuse histoire de Belledonne' fera le point en fin d'année 2008[réf. nécessaire].

En 1885, la S.T.D. met en place un jardin alpin à Roche Béranger où elle loue bientôt un chalet. Un poste météorologique y est annexé.

Vers 1887, le chalet de la Pra est construit par le Club alpin français et celui de l'Oursière par le comte de St Ferriol en 1895.

En 1891, Henry Duhamel réalise, seul, la première ascension hivernale en ski jusqu'à la Croix de Chamrousse (2 250 m).
Par un beau dimanche de février, une douzaine de grenoblois de la section de l'Isère du CAF, atteint, raquettes aux pieds, le sommet de la Croix de Belledonne (2 926 m).[Quand ?]

En 1898, la faculté des Sciences de Grenoble reprend le jardin alpin durant une douzaine d'années.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1902, première "collective" à skis jusqu'à la Croix de Chamrousse.

En 1907 (grande date dans l'histoire du ski), le CAF organise le premier concours international de ski à Mont-Genèvre, au-dessus de Briançon. Un mois plus tard, la STD donne une première fête du ski au Sappey en Chartreuse.

En 1911, le CAF obtient du comte de St Ferriol, propriétaire des prairies du Recoin, une surface de 3 000 m2 en location pour 99 ans. Il y fait édifier le chalet du "Recoin de Chamrousse", le 1er refuge d'altitude destiné à la pratique du ski.

En 1929, le ski club de Chamrousse est fondé.

En 1937, la réalisation de la route de Chamrousse est décidée. À la veille de la guerre, elle atteint le Luitel. C'est seulement en 1949 qu'elle arrive à Recoin, via Roche-Béranger.

L'aménagement de la station commence dans les années 1950. Le téléphérique, construit en 1952, était alors le plus sûr et le plus rapide avec celui de Courchevel. Une convention est passée entre le département de l'Isère et la Société d'Aménagement de Chamrousse pour poursuivre l'aménagement jusque dans les années 1960.

De 1954 à 1956, la deuxième route qui relie Uriage-les-Bains au Recoin par les Seiglières est achevée.

Dès 1960, à l'initiative de plusieurs instituteurs de la vallée, l'idée de créer un centre de jeunesse dans les clairières de Bachat Bouloud est proposée, et grâce à l'appui du Conseil Général de l'Isère, ce projet voit le jour dans les années 1960. Y participent, les villes de Mantes-la-Jolie, Échirolles, Tarare, Villeurbanne, Lyon, Boulogne-Billancourt, et les départements de l'Isère, du Loiret, de la Marne et du Bas-Rhin. Au total, ce sont huit villages d'enfants qui sont créés, et rassemblés autour d'un totem central surnommé l'ange assis ou l'écolier, selon les versions. En 2005, les chalets sont reconvertis en résidences.

En avril 1961, une convention est passée entre le département de l'Isère et la Société Nationale de Construction, filiale du groupe Rotschild, qui décide l'aménagement de la zone résidentielle de Roche-Béranger. Chamrousse a depuis deux pôles d'activité : Le Recoin (Chamrousse 1650) et Roche Béranger (Chamrousse 1750).

Le 9 janvier 1965, face à la multiplication des intervenants (Chamrousse dépend, de par ses terres, des communes de Saint Martin d'Uriage et de Vaulnaveys le Haut) et à un manque de coordination, le Syndicat Mixte de Chamrousse est constitué par arrêté ministériel. Il est administré par un conseil syndical de neuf membres et préside aux destinées de la station jusqu'en 1989.

Le 30 décembre 1960, le maire de Grenoble, le docteur Albert Michallon pose la candidature de la ville à l'organisation des Jeux olympiques d'hiver de 1968. Trois ans plus tard, cette candidature est agréée par le comité international olympique par 27 voix contre 24 et Chamrousse devient le grand stade des disciplines alpines avec l'accueil de six épreuves. Jean Claude Killy entre dans la légende du ski en gagnant 3 médailles d'or (Descente, Slalom Géant et Slalom Spécial), Guy Périllat décroche la médaille d'argent de l'épreuve de Descente. Les skieuses françaises se distinguent elles aussi : Marielle Goitschel obtient une médaille d'or en Slalom spécial, Isabelle Mir gagne la médaille d'argent en Descente et Annie Famose s'illustre par une médaille d'argent en Slalom Géant et par une médaille de bronze en Slalom Spécial. Les athlètes de toutes les nations sont logés dans les villages d'enfants de Bachat Bouloud pendant toute la durée des épreuves alpines.

De 1962 à 1977, puis à nouveau régulièrement depuis 1992, Chamrousse est le théâtre de la course de côte automobile de Chamrousse, comptant pour le Championnat de France de la spécialité, qui se déroule traditionnellement le dernier week-end d'août.

En 1989 : création de la commune de Chamrousse avec des portions de territoire des communes de :

Le premier conseil municipal est élu en mars de la même année.

En 1998, la gestion des remontées mécaniques a été confiée au Groupe Transmontagne jusqu'à la saison 2007. Suite aux problèmes rencontrés par le Groupe Transmontagne (liquidation judiciaire en octobre 2007), une Régie Municipale a pris le relais.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

En 2001, une étape contre-la montre du Tour de France se termine à Roche-Béranger, et voit la victoire de Lance Armstrong.

En 2014, l'étape du Tour de France partie de Saint-Étienne et arrivée à Chamrousse a vu la victoire de Vincenzo Nibali.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 1995 Jacques Guillot    
1995 2001 Jacques Guillot    
2001 2008 Jacques Guillot    
2008 2014 Jacques Guillot    
2014 en cours Philippe Cordon    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 460 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1975. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
533 607 544 518 480 466 460
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Chamrousse
Une vue aérienne de la station serait la bienvenue.
Image illustrative de l'article Chamrousse
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département français Isère
Site web www.chamrousse.com
Géographie
Coordonnées 45° 06′ 33″ Nord 5° 52′ 28″ Est / 45.109166, 5.874444 ()  
Massif Belledonne
Altitude 1 700 m
Altitude maximum 2 253 m (Croix de Chamrousse)
Altitude minimum 1 400 m
Ski alpin
Remontées
Nombre de remontées 20
Téléphériques 0
Funitels et funiculaires 0
Télécabines 1
Télésièges 8
Téléskis 11
Pistes
Nombre de pistes 42
     Noires 6
     Rouges 14
     Bleues 14
     Vertes 8
Total des pistes 90 km km
Installations
Nouvelles glisses
3
Ski de fond
Nombre de pistes 9
     Noires 1
     Rouges 3
     Bleues 1
     Vertes 4
Total des pistes 36,6 km + 7,5 km de liaison km

L'économie locale est axée sur la pratique du sport de glisse l'hiver et celle de la randonnée l'été.

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

La station est répartie sur 4 pôles :

  • Chamrousse 1600 : l'Arselle Le Domaine Nordique (ski de fond),
  • Chamrousse 1650 : le Recoin,
  • Chamrousse 1700 : Bachat Bouloud (Le Domaine de l'Arselle les anciens village enfants)
  • Chamrousse 1750 : Roche-Béranger.

Outre la route, ils sont reliés entre eux par des pistes de ski.

Tourbière de l'Arselle[modifier | modifier le code]

L’Arselle est un plateau de 45 ha, situé à 1 620 m d’altitude. Il s'agit d'une vaste clairière en forme de cuvette traversée par le ruisseau de la Salinière.

Cet espace est constitué de plusieurs milieux naturels dont une tourbière acide d’altitude de 25ha, une forêt mixte et des falaises en bordure. Grâce à la diversité écologique du plateau, on y découvre une faune et une flore spécifiques à chacun de ces milieux.

En raison de cette tourbière qui constitue le plateau, de son intérêt paysager, botanique et faunistique, l’Arselle est devenue une zone naturelle protégée par un arrêté de protection de biotope n°2003-09/32 du 14 août 2003. Le but de cet arrêté est de préserver le site pour protéger les espèces végétales et animales présentes.

4 espèces végétales rares protégées se retrouvent sur le plateau de l'Arselle :

  • Le Carex des Bourbiers;
  • La Droséra à longues feuilles;
  • La Rossolis à feuilles rondes;
  • Le Lis faux-safran.

Présence également d'une libellule de la liste rouge nationale des espèces protégées : la Cordulie arctique.

Cette tourbière est d’un type particulier car elle se forme sur des terrains acides. Peu d’espèces végétales peuvent coloniser ces milieux (ex : la sphaigne, la droséra et la grassette commune).

La Droséra et la Rosolis sont des espèces carnivores. Ces fleurs se nourrissent d'insectes. Elles les capturent et les digèrent grâce aux enzymes contenus dans les gouttelettes visqueuses qu'elles secrètent.

Compte tenu de sa valeur patrimoniale, le site est retenu dans le réseau Natura 2000.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

  • 92 km de ski alpin
  • 41 km de ski de fond
  • 8 pistes vertes
  • 16 pistes bleues
  • 16 pistes rouges
  • 6 pistes noires
  • 19 remontées mécaniques dont 1 tapis roulant, 10 téléskis, 7 télésièges et 1 télécabine
  • Snowpark, ski de bosses, snow-bike, surf et télémark.
  • 6 piste de VTT de descente en été

La gestion des remontées mécaniques est assurée par une Régie Municipale créée en 2007 (après la liquidation judiciaire de la société Chamrousse Développement, filiale du groupe Transmontagne).

Festivités[modifier | modifier le code]

  • Grand Feu de la Saint-Jean au Col de Balme
  • Fête du bois le 2e Week-end d'août
  • Course de côte le dernier WE d'août

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

  • Le centre oeucuménique de Roche-Béranger a été édifié en 1968 sur les plans de l'architecte Pierre Jomain. L'autel et le tabernacle sont de Pierre Szekely[5].

Sports[modifier | modifier le code]

  • parcours acrobatique en hauteur et parc loisir « Chamrousse Aventures »
  • station de ski « Chamrousse », en dessus de la Réserve naturelle nationale du lac Luitel.
  • plan d'eau « La Grenouillère», lac reservoir pour la neige de culture de la station de ski

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. via ferrata des 3 Fontaines
  2. Raymond Joffre, La fabuleuse histoire de Belledonne, Éditions de Belledonne (2006), (ISBN 2911148703)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  5. Catalogue des œuvres de Pierre Szekely

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Belledonne, l'histoire d'une conquête, éditions de Belledonne, 2008
  • Belledonne sur un balcon fleuri, Gilbert Coffano, éditions les Trois Roses (Glénat Editions) 2002

Liens externes[modifier | modifier le code]