La Rivière (Isère)

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La Rivière
Image illustrative de l'article La Rivière (Isère)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Canton de Tullins
Intercommunalité Communauté de communes Chambaran Vinay Vercors
Maire
Mandat
Robert Alleyron Biron
2014-2020
Code postal 38210
Code commune 38338
Démographie
Gentilé Riverains
Population
municipale
691 hab. (2011)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 14′ 15″ N 5° 30′ 32″ E / 45.2375, 5.50888888889 ()45° 14′ 15″ Nord 5° 30′ 32″ Est / 45.2375, 5.50888888889 ()  
Altitude 196 m (min. : 178 m) (max. : 1 604 m)
Superficie 18,45 km2
Localisation

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La Rivière est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes. Ses habitants s'appellent les Rivarains.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Rivière se situe dans le canton de Tullins à 28 km de Grenoble au pied du massif du Vercors sur la rive gauche de la rivière Isère dont on peut penser qu'elle tire son nom. La région est réputée pour la culture des noix et la commune compte de nombreuses plantations de noyers et l'on peut y voir des séchoirs à noix. La commune adhère au Parc Naturel Régional du Vercors. Une bonne partie de son territoire compte des forêts sur le versant ouest du Vercors et s'étend jusqu'au plateau où elle est limitrophe d'Autrans.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  11 Juin 1995 M. André Cholier    
11 Juin 1995 18 mars 2001 M. Alexandre Gaillard    
18 mars 2001   M. Robert Alleyron-Biron    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 691 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
660 694 718 736 903 846 900 856 871
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
784 752 758 749 717 618 622 575 547
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
520 518 471 376 363 347 324 312 314
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
258 244 214 312 363 469 540 551 691
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Notre-Dame-d'Armieux
  • Chapelle Saint-Roch du (XVIIIe siècle)
  • Château de Montal, contre le Vercors dominant le village. Le château actuel est une élégante construction dominant la vallée de l'Isère. La façade ouest est éclairée par 21 fenêtres, dont quelques meneaux. Le château possède également deux tourelles. La façade Vercors est flanquée d'une grosse tour carrée qui semble antérieure au château de plusieurs siècles : certains y voient là un vestige de la maison-forte qui eût précédé le château actuel, bâti vraisemblablement au XVIIe ou XVIIIe siècle. le château a été très remanié au XIXe siècle par la famille de Ferrier de Montal, famille de parlementaires dauphinois. Les communs sont encore très beaux : on peut y voir un beau séchoir à noix, typique du Bas Dauphiné. Depuis le XIXe siècle, Montal - encore appelé Monteau sur la carte de Cassini dressée au XVIIIe siècle - appartient à la famille de Ferrier de Montal, qui s'en est rendue acquéreur en 1845. Auparavant le château appartenait aux Pourret de Brunières puis aux Herculais.
  • Église néo-romane du XIXe siècle.
  • Ruines du Prieuré de Revesti, ( Chartrousines ).

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  3. Découvrez les Espaces Naturels Sensibles de l'Isère, www.isere.fr, p. 28 (consulté le 22 juillet 2014)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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