Saint-Quentin-sur-Isère

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Saint-Quentin-sur-Isère
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Canton de Tullins
Intercommunalité Communauté de communes de Vercors Isère
Maire
Mandat
M. Jean-Pierre FAURE
2008-2014
Code postal 38210
Code commune 38450
Démographie
Population
municipale
1 311 hab. (2010)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 16′ 48″ Nord 5° 32′ 34″ Est / 45.28, 5.54277777778 / 45.28; 5.5427777777845° 16′ 48″ N 5° 32′ 34″ E / 45.28, 5.54277777778 / 45.28; 5.54277777778  
Altitude 262 m (min. : 176 m) (max. : 1 008 m)
Superficie 19,45 km2
Localisation

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Saint-Quentin-sur-Isère est une commune française, située dans le département de l'Isère et la région Rhône-Alpes.

Sommaire

Géographie[modifier]

Saint-Quentin-sur-Isère est situé à 25 km de Grenoble en direction de Valence sur la rive gauche de l'Isère, à l'extrémité septentrionale du massif du Vercors.

Histoire[modifier]

Source : Saint-Quentin-sur-Isère Hier et Aujourd'hui (auto-édition de la Commune juin 1994)

Du fait de son implantation sur la rive gauche de l'Isère à l'extrême limite du Vercors, on peut penser que Saint-Quentin-sur-Isère constituait jadis une voie de passage privilégiée en direction du couloir Rhodanien (vers le sud) et vers le sillon alpin (côté Nord). Certains vestiges de civilisations préhistoriques de la période finale du bronze furent découverts lors de fouilles effectuées dans les grottes de l'Echaillon en limite nord de la commune.

Quelques vestiges gallo-romains furent également mis au jour sur la commune : sépulture, pièces de l'époque de Gallien (253-268).

Les premières mentions écrites de Saint-Quentin-sur-Isère datent de 1206 (le comte d'Albon reconnaît détenir en fief du chapitre de Vienne le château) et 1209 (Le seigneur de Moirans remet à l'Église de Vienne 6 châteaux, dont celui de Saint-Quentin).

Trois familles se sont succédé depuis 1200 : Les familles de St Quentin (vers 1200), de Châteauneuf (1374) et de Beaumont (vers 1458). En 1627, le fief de Saint Quentin est vendu à Joachim de Chissé, seigneur de la Marcousse.

Pour la période entre le Moyen Âge et le XIXe siècle peu d'écrits permettent de tracer la vie de la commune, à noter cependant pour quelques décennies une fusion des communes de Saint-Quentin et de Montaud le 31 janvier 1790 et l'établissement de Saint-Quentin en chef-lieu de canton (La Rivière, Rovon, Saint-Gervais) par l'administration révolutionnaire. Pendant une courte période, le nom révolutionnaire de St Quentin était Gilbratard.

Administration[modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008   M. Jean-Pierre Faure    
mars 1995 mars 2008 M. Henri Santos-Cottin    
mars 1983 mars 1995 M. Yves Groult    
mars 1977 mars 1983 M. Raoul Mallein-Muret    
mars 1971 mars 1977 M. Pierre Genestier    
août 1944 mars 1971 M. Léonce Poulat    
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie[modifier]

En 2010, la commune comptait 1 311 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 304 1 291 1 306 1 383 1 345 1 369 1 434 1 374 1 318
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 222 1 184 1 283 1 249 1 214 1 220 1 197 1 127 1 087
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 044 1 014 984 868 875 866 733 727 761
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 -
794 722 783 937 1 090 1 231 1 281 1 311 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[1] puis Insee à partir de 1968[2].)

Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier]

Personnalités liées à la commune[modifier]

  • Georges Biron, entrepreneur-carrier à l'Echaillon à la fin du XIX° siècle.
  • le curé Mingrat

Notes et références[modifier]

Notes[modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010

Voir aussi[modifier]

Articles connexes[modifier]

Liens externes[modifier]