Saint-Quentin-sur-Isère
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| Saint-Quentin-sur-Isère | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Isère | |
| Arrondissement | Arrondissement de Grenoble | |
| Canton | Canton de Tullins | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de Vercors Isère | |
| Maire Mandat |
M. Jean-Pierre FAURE 2008-2014 |
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| Code postal | 38210 | |
| Code commune | 38450 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
1 311 hab. (2010) | |
| Densité | 67 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 262 m (min. : 176 m) (max. : 1 008 m) | |
| Superficie | 19,45 km2 | |
| Localisation | ||
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Saint-Quentin-sur-Isère est une commune française, située dans le département de l'Isère et la région Rhône-Alpes.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Saint-Quentin-sur-Isère est situé à 25 km de Grenoble en direction de Valence sur la rive gauche de l'Isère, à l'extrémité septentrionale du massif du Vercors.
Histoire[modifier]
Source : Saint-Quentin-sur-Isère Hier et Aujourd'hui (auto-édition de la Commune juin 1994)
Du fait de son implantation sur la rive gauche de l'Isère à l'extrême limite du Vercors, on peut penser que Saint-Quentin-sur-Isère constituait jadis une voie de passage privilégiée en direction du couloir Rhodanien (vers le sud) et vers le sillon alpin (côté Nord). Certains vestiges de civilisations préhistoriques de la période finale du bronze furent découverts lors de fouilles effectuées dans les grottes de l'Echaillon en limite nord de la commune.
Quelques vestiges gallo-romains furent également mis au jour sur la commune : sépulture, pièces de l'époque de Gallien (253-268).
Les premières mentions écrites de Saint-Quentin-sur-Isère datent de 1206 (le comte d'Albon reconnaît détenir en fief du chapitre de Vienne le château) et 1209 (Le seigneur de Moirans remet à l'Église de Vienne 6 châteaux, dont celui de Saint-Quentin).
Trois familles se sont succédé depuis 1200 : Les familles de St Quentin (vers 1200), de Châteauneuf (1374) et de Beaumont (vers 1458). En 1627, le fief de Saint Quentin est vendu à Joachim de Chissé, seigneur de la Marcousse.
Pour la période entre le Moyen Âge et le XIXe siècle peu d'écrits permettent de tracer la vie de la commune, à noter cependant pour quelques décennies une fusion des communes de Saint-Quentin et de Montaud le 31 janvier 1790 et l'établissement de Saint-Quentin en chef-lieu de canton (La Rivière, Rovon, Saint-Gervais) par l'administration révolutionnaire. Pendant une courte période, le nom révolutionnaire de St Quentin était Gilbratard.
Administration[modifier]
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 1 311 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments[modifier]
- Les carrières de l'Echaillon ont fourni les matériaux du pont Alexandre-III et de certaines parties de la façade de l'Opéra de Paris de Charles Garnier. La "danse" de Carpeaux est taillée dans la pierre de l'Echaillon.
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Georges Biron, entrepreneur-carrier à l'Echaillon à la fin du XIX° siècle.
- le curé Mingrat
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
