Châtonnay
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| Châtonnay | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Isère | |
| Arrondissement | Vienne | |
| Canton | Saint-Jean-de-Bournay | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la région Saint-Jeannaise | |
| Maire Mandat |
Guy SERVET 2008-2014 |
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| Code postal | 38440 | |
| Code commune | 38094 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
1 861 hab. (2010) | |
| Densité | 58 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 452 m (min. : 424 m) (max. : 615 m) | |
| Superficie | 31,84 km2 | |
| Localisation | ||
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Châtonnay est une commune française, située dans le département de l'Isère et la région Rhône-Alpes.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Châtonnay est une commune du Nord Isère, de la région des Terres Froides. Le village s'étend dans le vallon de la Bielle, en bordure Nord de la Forêt de Bonnevaux. Le bourg est à une altitude de 450 m et le point culminant dépasse de peu les 600 m, près du hameau des Effeuillers. La vallée de Chatonnay est d'origine glaciaire. Son sous-sol est argilo-caillouteux. Ce terrain est propice à la création d'étangs, le territoire en compte une centaine, essentiellement créés par l'homme. La forêt de Bonnevaux est classée Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (Znieff). La commune vient d'en acquérir, en 2008, 143 ha (qui appartenaient auparavant à la Caisse d'Epargne) et met en place un projet de gestion forestier[1].
Histoire [modifier]
Châtonnay a été fondée en 1267, appelée à l'origine Chastenay, ce qui signifie « riche ville ».
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 861 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
- La Tour du calvaire -
- Maison forte Jocteur-Monrozier - Maison forte de Miribel - Maison forte de Cazeneuve -
- Mairie (ancien château du Dôme - voir drapeau bicentenaire, datant de l'époque de la Révolution Française) - Chapelle de St Hugon -
- Église paroissiale -
- Mottes féodales de Chateauvieux et du Calvaire
- Place de la Gare - qui fut l'ancienne gare de la ville.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Jean-Jacques Gabet, fut un important personnage du Moyen Âge. Ce juge viennois, né à Châtonnay, résidait dans une grosse bâtisse de la paroisse d'Estrablin que l'on appela depuis Gabetière. Protestant engagé, Gabet fut impliqué dans les guerres de religion du XVIe siècle. En effet, après avoir pris une part active à la Conjuration d'Amboise, Gabet fit célébrer, dans sa maison de Vienne, le premier prêche protestant de la région viennoise (janvier 1562). Il sera finalement abattu par les catholiques lorsque ceux-ci vinrent soustraire Vienne aux protestants.
- L'abbé Jean Berthier (1840-1908), fondateur de la congrégation religieuse des Missionnaires de la Sainte-Famille en 1895. Prédicateur et écrivain, il est originaire de Châtonnay.
- Le chanoine Pierre Cavard, né à Givors le 2 avril 1889, mais originaire de Châtonnay, historien et spécialiste de l'histoire de Vienne ("Vienne la sainte") mort le 21 février 1869 à Vinay.
Hameaux [modifier]
- Le Mollard (Haut et bas)
- La Vollandière
- Le Ginet
- St Christophe
- Badinières
- La Bâtie
Éducation [modifier]
Châtonnay possède une école de maternelles et de primaires (petites sections aux CM2). Les élèves sont dispersés au collège de St Jean de Bournay (public), ou de la Côte Saint André (privé).
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- fiche de la Znieff de Bonnevaux
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
