Réseau FTTH

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Installation de la fibre optique chez un particulier
Logo d'avertissement pour les lasers de classe 2 et de classe plus élevée

Un réseau FTTH (de l'anglais Fiber to the Home qui signifie littéralement en français : fibre optique jusqu'au domicile) est un réseau de télécommunications qui se termine en fibre optique au domicile de l'abonné. La boucle locale est la partie située entre le central téléphonique et le point de branchement optique situé sur le palier de l'abonné servant à la distribution des abonnés. Le raccordement final (section entre le palier et le domicile de l'abonné) peut être effectué en fibre optique ou en réutilisant le réseau de cuivre existant. Dans le cas d'un réseau intégralement fibré, on appelle ça : la boucle locale optique. En 2014, une offre FttDP (Fiber to the Distribution Point, fibre optique jusqu'au palier) pourrait voir le jour, les derniers mètres, entre le point de branchement optique sur le palier et le domicile de l'abonné, seraient alors couverts par une technologie dérivée/de type VDSL2[1], le reste du réseau étant constitué de fibre optique.

Ce réseau diffère du réseau basé sur la boucle locale téléphonique, le réseau des modems ADSL, qui est constitué de câbles de téléphonie en cuivre. Les débits en FTTH actuels peuvent atteindre Gbit/s dans chaque sens, soit des débits 100 fois supérieurs à ceux accessibles via la boucle locale en ADSL2+. Les dernières implémentations en conditions réelles atteignent même davantage : 512 Gbit/s et il est prévu d'atteindre 25 Tbit/s[2].

Comparable au câble dans son installation, puisqu'il nécessite la pose de fibres optiques jusque chez l'abonné, le FTTH est aujourd'hui principalement utilisé dans les zones urbanisées en raison de son coût élevé de déploiement. Il est toutefois bien adapté aux zones rurales car la fibre optique offre l'avantage de pouvoir transporter le signal avec de très faibles dégradations sur de longues distances, contrairement à la paire de cuivre de la boucle locale.

Signification du sigle[modifier | modifier le code]

FTTH est l'acronyme de Fiber To The Home qui signifie « fibre optique jusqu'à la maison » en anglais.

Ne pas confondre avec FttB, parfois écrit FTTB, qui signifie : Fiber To The Building. Comme son nom l'indique (« fibre jusqu'au bâtiment »), le câble s'arrête au pied de l'immeuble et ne rentre donc pas dans le logement. Le FTTB est une fibre optique incomplète, au sens où l'abonné ou l'utilisateur ne bénéficie pas du même débit que dans le cas du FTTH[3].

La commission générale de terminologie et de néologie française recommande l'usage du terme « desserte par fibre de l'abonné  », avec comme forme abrégée « DFA » et comme synonyme en langage professionnel « fibre jusqu'à l'abonné ». La DFA ne distingue pas les réseaux FFTH des réseaux FFTO (« Fiber To The Office ») et FFTP (« Fiber To The Premises »)[4].

Historique[modifier | modifier le code]

En 2006[modifier | modifier le code]

Des réseaux FTTH existent déjà en milieu urbain en Asie du Sud-Est et aux États-Unis, ainsi que dans quelques agglomérations européennes. En France, le réseau Pau Broadband Country a fait figure de précurseur ; parmi les déploiements en cours, ceux de Paris et des Hauts-de-Seine sont les plus avancés. Des projets sont aussi en cours dans certains pays d'Afrique du nord, notamment au Maroc ou certains complexes résidentiels sont déjà équipés. En Suisse, la FTTH a été lancée par Sierre Energie avec son Projet Vario qui doit s'étaler sur 5 ans.

Technologies[modifier | modifier le code]

Architectures[modifier | modifier le code]

Un exemple de point à point : le P2P en bi-fibre (tel que proposé par Free)
Un exemple de PON : le GPON

Il existe plusieurs architectures pour aller depuis le point d'accès technique de l'opérateur (point de présence ou NRO) jusqu'à l'abonné (FTT« Home ») :

  • P2P : Point à Point Passif... à ne pas confondre avec le protocole PPP ou le modèle de réseau pair à pair.

Le P2P est une architecture point à point dans laquelle il existe au moins une fibre continue et non partagée entre le NRO et l'utilisateur. C'est sur ce modèle, avec des liens en cuivre, qu'a été construit le réseau téléphonique en France[réf. nécessaire], et que reprend l'opérateur Free.

  • PON : Passive Optical Network ou Point à Multipoint Passif

Le PON est une architecture FTTH utilisant un système de couplage passif (appelé coupleur en français ou splitter en anglais) installé dans le réseau d'accès, grâce auquel jusqu'à 128 utilisateurs peuvent être regroupés sur une seule fibre arrivant au NRO. Les différents protocoles normalisés pour le PON sont :

  • AON : Active Optical Network ou Point à Multipoint Actif, aussi appelé « Double Étoile Active » en français.

L'AON est une architecture point à multipoint utilisant un équipement actif (c'est-à-dire alimenté en énergie) installé dans le réseau d'accès, par lequel jusqu'à 128 utilisateurs peuvent être regroupés sur une fibre arrivant au NRO.

Rappel technique[modifier | modifier le code]

Le backbone est un réseau longue distance de fibres optiques reliant les différentes villes d'un pays et les pays entre eux. Lorsqu'un océan ou une mer fait obstacle, la fibre est alors déroulée et déposée au fond de l'eau. Le réseau internet est constitué par le lien entre ce backbone et les réseaux d'accès des différentes villes au niveau d'un point de présence. Si ce point est équipé pour desservir en fibre optique les clients, il est aussi appelé nœud de raccordement optique.

À la suite du vote de la loi de modernisation de l'économie en France en août 2008, la partie finale du réseau (dans un immeuble ou un quartier) doit être mutualisée, c'est-à-dire que le premier opérateur ayant installé la fibre optique (l'opérateur d'immeuble) doit permettre aux autres (les opérateurs commerciaux) de venir s'y raccorder au travers d'un Point de mutualisation. Il doit se situer entre le pied de l'immeuble et le NRO. Dans les communes de la "zone très dense" (20 pôles urbains de 148 communes définis par l'Arcep), ce point de mutualisation peut être situé à l'intérieur des immeubles de plus de 12 logements ou à l'intérieur des immeubles (quelle que soit leur taille) des communes disposant d'égouts visitables (comme à Paris). Ailleurs, ce point de mutualisation devrait permettre d'atteindre environ 1 000 logements (selon la consultation de l'Arcep datant de juin 2010). En 2013, l'ARCEP envisage de modifier la classification des 148 communes en "zone très dense".

Le génie civil appartient à des collectivités ou des opérateurs comme Numericable ou France Télécom. Ce dernier loue le passage des gaines de câblage aux autres FAI à raison de 1,2 euro / mètre-linéaire / centimètre carré de section / an. Cela vaut à Free d'attaquer France Télécom devant le conseil de la concurrence en juillet 2007[5]. En juillet 2013, Orange et Free enterrent la hache de guerre[6].

Infrastructures[modifier | modifier le code]

  • Fibrage horizontal : Raccordement de la fibre optique du NRO jusqu'au point de mutualisation et du point de Mutualisation jusqu'aux boîtiers d'entrée d'immeuble. Dans le cas des "zones très denses", le boîtier d'entrée immeuble et le point de mutualisations peuvent être confondus.
  • Fibrage vertical : Raccordement de la fibre optique du boîtier d'entrée d'immeuble jusque chez le résident de l'immeuble.

Tranchées[modifier | modifier le code]

La technique des mini-tranchées, qui sont des tranchées très peu profondes, permet d'accélérer le déploiement de la fibre dans l'espace public, comme en Italie [7].

Débits[modifier | modifier le code]

En 2014, le débit disponible pour l'abonné varie de 30 Mbit/s à 1 Gbit/s (en France, pour certains abonnés SFR & Free depuis fin 2013). Cependant, la fibre optique autorise le transport d'un débit bien supérieur, ce qui en fait un support évolutif, c'est-à-dire que les fournisseurs d'accès peuvent brider la fibre afin de pouvoir proposer différentes gammes de débit. Au Japon, il existe des offres à 1 Gbit/s en FTTH depuis 2006.

Ce débit théorique atteignable est à mettre en regard avec la bande passante disponible pour relier le réseau d'accès au backbone et les capacités du backbone lui-même.

Une des caractéristiques de la fibre est la faible latence (entre 0 et 3 ms) nécessaire à la transmission des données entre l'abonné et le NRO.

Comparaison du PON et du P2P[modifier | modifier le code]

PON[modifier | modifier le code]

  • Déploiement :
    • Fibrage horizontal : chaque opérateur pose une fibre pour, au maximum, 64 voire 128 clients.
    • Fibrage vertical : il faut poser une fibre par logement dans l'immeuble.
    • Transition : La transition entre les fibres des résidents et les fibres des différents FAI s'effectue au moyen d'un splitter passif[8].
  • Avantages :
    • Ce système permet de regrouper jusqu'à 128 abonnés sur une seule fibre optique via multiplexage, une fibre unique arrivant chez le résident.
    • Coût de déploiement réduit (investissement initial)
      • La réduction du diamètre des câbles limite le coût du génie civil.
      • La réduction du nombre de fibre sur le tronc réduit le besoin d'achat de fibres.
    • Rapidité du déploiement
    • Le déploiement peut se faire plus rapidement du fait du ciblage plus fin possible des zones à couvrir
    • Le déploiement peut couvrir une plus grande zone géographique pour un même coût
    • Le retour sur investissement est plus rapide.
  • Inconvénients :
    • Frais de fonctionnement plus important
      • Maintenance sur l'ensemble du réseau
      • La phase de déploiement se poursuit sur une plus longue période
      • Dégroupage complexe (répartition de la pose de splitter, nouvelle fibre, nouveau fourreau) sauf à dégrouper au niveau Ethernet
    • La bande passante est répartie entre les abonnés d'un même splitter, sauf à évoluer vers des technologies telles que le WDM-PON.
    • Sécurité des échanges
      • Ce système nécessite la présence d'un chiffrement afin de garantir la confidentialité des données des utilisateurs empruntant une même fibre. Ce chiffrement est pris en charge par l'équipement de terminaison, dit ONT ou ONU.
      • Les flux télévisés sont multidiffusés sur tous les utilisateurs cible, la réduction au périmètre effectif étant assuré par un système de chiffrement pouvant poser des problèmes de confidentialité en cas de présence d'ONT compromis sur l'arbre.

P2P[modifier | modifier le code]

  • Déploiement : Tout se fait sur une seule fibre optique par abonné par FAI.
    • Fibrage horizontal : un opérateur pose une fibre pour chaque client.
    • Fibrage vertical : il faut poser une fibre par client de l'immeuble.
  • Avantages :
    • Chaque abonné possède sa propre fibre optique le reliant directement aux équipements de l'opérateur.
    • Bande passante entre l'abonné et le NRO dédié à l'abonné : débit maximum théoriquement supérieur à celui du PON.
    • Sécurité des échanges sans nécessiter la présence de chiffrage des données.
    • Frais de fonctionnement réduits :
      • Maintenance sur le réseau faible
      • Dégroupage simple (en NRO ou pied de vertical)
  • Inconvénients :
    • Il faut poser au moins une fibre par abonné du NRO au local du client, soit , 64 fois plus de fibres à poser sur une partie du tronçon
    • Le diamètre des câbles est plus important donc le coût de passage dans le génie civil l'est aussi. Ce point est marginal lorsque la ville permet de passer par les égouts mais peut s'avérer bloquant dans certains autres cas.
    • Le déploiement revient plus cher, le nombre de fibres à produire étant plus élevé.
    • Le déploiement est plus lent.

Les usages[modifier | modifier le code]

Certains estiment que le très haut débit permettra de conserver les usages liés au haut-débit, et d'ajouter de futurs nouveaux usages :

France[modifier | modifier le code]

Histoire de la FTTH en France[modifier | modifier le code]

FTTH il y a 30 ans en France : première expérience FTTH à Biarritz (64)[9]. Une réalisation qui fut à la pointe de la technique au début des années 1980. Le réseau de Biarritz permettait à 1500 abonnés de bénéficier du visiophone, de la distribution de la télévision et des programmes radiophoniques sonores en FM, l'accès à une vidéothèque. Ainsi des essais de VOD (video on demand) et de télévision interactive ont pu être effectués. Cette expérience, sous l'impulsion et la maîtrise d'ouvrage de l'Administration Française des PTT (maintenant France Telecom) avait pour but, outre ces essais de services nouveaux, de fournir à l'industrie française des télécommunications un champ d'action suffisamment vaste lui permettant d'acquérir la maîtrise industrielle et opérationnelles des techniques de la transmission optique. Les études de ce système ont commencé à la fin de l'année 1980, les premiers câbles optiques du réseau ont été mis en place en juin 1982. Les premiers abonnés au système ont été raccordés en juillet 1983. L'inauguration officielle, mettant en œuvre une liaison visiophonique entre le palais de l'Élysée à Paris et un terminal à Biarritz, a eu lieu le 21 mai 1984, par le Président François Mitterrand et le Ministre des PTT, Louis Mexandeau. Note : Le visiophone placé à Paris, au Palais de l'Élysée, avait son image transmise par faisceau hertzien à Biarritz ( et en secours par satellite). Certaines modifications avaient dues être faites pour se raccorder au réseau par cette voie Les technologies utilisées pour la réalisation du réseau (fibres, câbles, connecteurs, épissures, composants optiques actifs, points de commutation à large bande...) ont montré les capacités de l'industrie française des télécommunications. Pendant les dix années de l'expérimentation, outre la visiophonie, des services tels que la vidéo à la demande, des programmes interactifs de télévision, etc. ont pu être évalués. Ce réseau, il y a vingt ans, montrait la faisabilité technique du FTTH, et les efforts à faire pour aboutir à un coût permettant un déploiement à grande échelle de ce concept FTTH.

Les premiers plans ne prévoyaient pas une adoption rapide des technologies FTTH, jusque dans les années 2000.

Dans les années 2000, la France fait le choix du développement de l'ADSL en attendant la FTTH.

Orange a débuté en 2006 des essais de déploiement du très haut débit sur 5 arrondissements de Paris ainsi que 5 villes des Hauts-de-Seine puis 5 villes en région. Vers 2007, Free est l'un des premiers opérateur à annoncer l'arrivée du FTTH. Toutefois en pratique, le développement du FTTH s'il est très discuté, reste un sujet sur lequel les différents opérateurs restent très prudents dans leurs investissements, jusqu'en 2013.

En effet, la plupart des opérateurs restent plus intéressés par des rentes immédiates et souhaitent que d'autres prennent à leur charge les investissements coûteux.

À la fin du T3 2012, la France compte 270 000 abonnements au très haut débit en fibre optique jusqu’aux abonnés ; leur nombre a augmenté de 24 000 (+ 9,6 %) au cours du trimestre et de 98 000 (+ 57 %) sur un an. Au T3 2013, ce sont environ 500000 abonnés au FTTH qui sont comptabilisés par l'ARCEP.

Opérateurs d'immeubles et mutualisation[modifier | modifier le code]

En France, la loi prévoit, dans son article 24-2 de la loi no 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, article créé par LOI no 2008-776 du 4 août 2008 - art. 109 (V), une dérogation à l'article 25, facilitant la prise de décision concernant toute proposition émanant d'un opérateur de communications électroniques relative à la fibre optique.

En France, chaque immeuble est libre de choisir son opérateur d'immeuble, et chaque utilisateur son opérateur commercial.

« En France, l'Arcep et la loi encadrent le déploiement de la fibre optique à domicile par une politique de mutualisation[10]. Toute personne ayant établi dans un immeuble bâti ou exploitant une ligne de communications électroniques à très haut débit en fibre optique permettant de desservir un utilisateur final fait droit aux demandes raisonnables d’accès à ladite ligne émanant d’opérateurs, en vue de fournir des services de communications électroniques à cet utilisateur final »[11].

Les points de mutualisation peuvent se situer au pied des immeubles des communes de la « zone très dense », ou plus loin des immeubles dans les autres communes.

En pratique, la concurrence et la mutualisation peuvent se heurter à des problèmes de différentes natures : Les conventions entre syndic et opérateur peuvent générer des problèmes juridiques. un opérateur peut refuser de signer la convention s'il considère que l'immeuble ne fait pas partie de ses priorités Les choix techniques peuvent également être source d'incompatibilité lorsqu'ils ne sont pas inter-opérables. Le multifibres ne suffit pas à résoudre tous les problèmes. La problématique des points de mutualisation reste centrale.

L'Arcep souhaite que chaque prise FTTH puissent être identifiée à l'aide d'un identifiant unique composé de dix symboles : deux lettres pour l'opérateur d'immeuble et huit chiffres pour le numéro de la prise[12],[13].

Les codes des opérateurs d'immeubles sont des codes à deux lettres, destinés à identifier les prises FTTH. Ils ont été attribués par l'Arcep comme suit[14] :

Opérateur d’immeuble Code
ADTim AD
Alsatis AS
A.S.C (Mougins Le Haut) AC
Auvergne Haut Débit AU
CAPS Très Haut Débit PS
Dunkerque Grand Littoral Networks DU
France CitéVision FC
Free Infrastructure FE
Go Telecom G0
Gravelines Network GR
Laval THD LA
Manche Numérique MN
Manche Telecom MT
Net 27 N2
Net 48 N4
Numericable NU
Opalys Telecom 0P
Orange FI
Régie Cablor RK
Régie de Chooz RZ
Régie de FalckHargarten RH
Régie d’Exploitation de la Fibre Optique de Saint-Quentin-en-Yvelines (REFOSQY) SY
Régie gaz et électricité de Sallanches (RGES) RS
Régie Intercommunale d’Énergies et de Services (REG.I.E.S) RC
Resoptic AI
Réunicable SAS RU
Rohr Cablor HK
Romex RM
SAEM e-Téra EA
Sem@for77 SM
Seine Essonne Très Haut Débit SE
Sequalum SQ
Société française du radiotéléphone (SFR) CT
Société française du radiotéléphone (SFR) UG
Société paloise pour le très haut débit (SPTHD) SP
Solstice Grand Angoulême SO
SPL Sainte-Anne 2.0 PA
Syndicat des communes du pays de Bitche BI
Syndicat Intercommunal d’énergie et de e-communication de l’Ain (SIEA) LI
Tutor 18 T1
Tutor Calvados TC
Tutor Côte Fleurie TF
Tutor Europ’Essonne TE
Tutor Moulins-lès-Metz TM
Tutor Nancy TN
Vannes Agglo Numérique VN
Vaucluse Numérique VA
Wimifi WM

Investissements et financement des infrastructures[modifier | modifier le code]

En 2013, la Cour des comptes a publié un référé au sujet des obstacles à la mise en œuvre de la politique FTTH. Elle indique la frilosité des sociétés privées face à cette entreprise titanesque que seul Orange/France Télécom semble avoir les moyens d'affronter.

  • même dans les communes de la "zone très dense", il existe certaines poches dans lesquelles les « opérateurs ne sont pas intervenus en raison d'une densité de population plus faible »
  • les initiatives engagées par Orange et SFR sans aucune subvention publique sont en 2013 « très limitées ».

Pour les réseaux entrepris sur initiative publique et financés en tout ou partie par de l'argent public, les coûts risquent en effet d'exploser (selon la Cour des comptes) qui reprend l'argumentaire de la DATAR: 22 milliards d'euros pour le coût de la couverture en fibre optique des « 40 derniers pourcents de foyers français, dont 7 milliards au titre de la couverture des 5 derniers pourcents de foyers ». Une très grande majorité de ces coûts sont imputable au génie civil.

Par ailleurs le gouvernement considère qu'il est du ressort de l'Arcep de réfléchir à l'ouverture à la concurrence via des offres de gros de Numericable et de Completel pour partager leurs réseaux câblés[15].

La commercialisation des offres[modifier | modifier le code]

Les offres FTTH sont commercialisées sous forme d'offres dites «très haut débit».

Pour ce faire, le fournisseur d'accès loue l'accès à l'opérateur d'immeuble de l'immeuble du client depuis l'appartement jusqu'au point de mutualisation. Il organisa alors à sa guise les communications entre le point de mutualisation et le reste du réseau.

Le choix de l'opérateur s'effectue en assemblée générale de copropriété, lorsque l'AG arrive à négocier les clauses de la convention de mutualisation avec l'opérateur qui s'est proposé de fibrer l'immeuble, le cas échéant.

Le choix des opérateurs d'immeuble[modifier | modifier le code]

Lire aussi: http://www.ant.developpement-durable.gouv.fr/le-point-sur-l-operateur-d-a553.html

Concrètement, de nombreux opérateurs d'immeubles déploient du FTTH en France au début de 2010 : Trois d'entre eux Orange, SFR et Free concentrent la grande majorité des abonnements au très haut débit en fibre optique jusqu’aux abonnés. Orange a une part de marché inférieure à 50 % des abonnements FTTH et sa part de marché est donc inférieure à 10 % de l’ensemble des abonnements très haut débit à 30 Mbit/s. Les 1 220 000 autres abonnements au très haut débit à 30 Mbit/s, qui représentent plus de trois quarts des abonnements au très haut débit, sont répartis entre Numericable, Bouygues Telecom, Darty Telecom et Auchan Telecom. Darty Telecom a été racheté par Bouygues Telecom durant l’été 2012.

D'autres opérateurs commerciaux commercialisent des offres très haut débit, pour plus de détails voir l'article sur le très haut débit.

Les trois opérateurs privés ont concentré leurs déploiement dans certaines zones. Au 30 septembre 2012:

  • Orange est présent dans 81 des 148 communes des zones très denses et 31 communes des zones moins denses (communes avec au moins un point de mutualisation mis à disposition des opérateurs tiers).
  • SFR est présent dans 54 communes des zones très denses et quelques communes des zones moins denses.
  • Free est présent dans 31 communes des zones très denses et une dizaine de communes des zones moins denses.

Enfin 48 communes des zones très denses et 294 communes des zones moins denses sont concernées par des déploiements de réseaux FTTH d’initiative publique (notamment Sequalum dans les Hauts-de-Seine, Axione à Pau, le SIEA dans l’Ain ou encore SFR collectivités dans la Manche) au 30 septembre 2012.

Déploiement commercial par les opérateurs en France[modifier | modifier le code]

En avril 2009, l'Arcep recensait en France métropolitaine cinq opérateurs de fibre optique résidentielle[16], dont un opérateur local (niveau départemental seulement), et un opérateur couvrant tous les départements français (DOM inclus), les trois autres opérateurs se limitant à la métropole.

En juin 2012, l'Arcep compte en France métropolitaine vingt-quatre opérateurs de fibre optique résidentielle[17], dont quinze opérateurs locaux (niveau dix mono-départemental seulement (dont un à l'outre-mer) et cinq multi-départementaux), et un opérateur couvrant tous les départements français (DOM inclus), les huit autres opérateurs se limitant à la métropole.

Selon l'Arcep, à la fin du premier trimestre 2012, la France compte 1 million 580 mille logements éligibles à la FTTH dont 704 000 logements où les services peuvent être proposés par plusieurs opérateurs. Par ailleurs, 24 mille personnes sont abonnés via la mutualisation[18].

Selon l'Arcep, à la fin du deuxième trimestre 2013, la France compte 1 million 800 mille logements abonnés au très haut débit dont 415 000 logements au FTTH[19].

Orange[modifier | modifier le code]

Orange a débuté en 2006 des essais de déploiement du très haut débit sur 5 arrondissements de Paris ainsi que 5 villes des Hauts-de-Seine puis 5 villes en région. Son offre propose un débit descendant de 100 Mb/s et remontant de 10 Mb/s (100 Mb/s en option). Fin 2009, Orange est présent à Paris, dans les Hauts-de-Seine et dans 10 villes de province. En février 2010, France Télécom a indiqué vouloir investir 2 milliards d'euros dans le FTTH jusqu'en 2015 pour être présent dans chaque région en 2012 et chaque département en 2015. L'opérateur propose le partage de son infrastructure de génie civil (du central jusqu'à l'immeuble) et le partage de la fibre montante (du bas d'immeuble jusqu'à l'appartement) aux opérateurs concurrents.

Dans ces résultats annuels de l'année 2011, France Telecom indique avoir câblé 866000 logements auxquels il offre la accessibilité à la FTTH, dont 95 000 clients, au dernier trimestre 2011. La société dispose alors de 149 000 clients FTTH au niveau du groupe[20].

Depuis février 2013 Orange propose un débit descendant de 200 Mb/s et montant de 50 Mb/s pour les abonnés Livebox Play.

En mars 2013, Orange annonce avoir dépassé les 200 000 clients à son offre Livebox Fibre[21].

En décembre 2013, Orange annonce 350 000 clients actifs en fibre optique pour 2,2 millions de prises clients connectables avec cette technologie[22].

Depuis avril 2014, une offre de l'opérateur propose un débit descendant de 500 Mb/s et montant de 200 Mb/s

SFR[modifier | modifier le code]

SFR est, avec Orange, l'un des principaux opérateurs ayant la capacité d'apporter le FTTH. En 2012, SFR a déjà signé 500 000 logements avec des bailleurs ou dans des copropriétés. SFR dispose de plusieurs dizaines de milliers d’abonnés en fibre optique. SFR compte plus de 100 000 logements commandés pour mutualisation de raccordement par les opérateurs concurrents.

En juin 2011, la société SFR comptait 50 000 abonnés pour 550 000 logements raccordables.

En septembre 2012, SFR proposait des offres avec un débit montant (upload) parmi les plus lents du marché[23] avec seulement 10 Mbits/s en liaison montante.

En 2013, SFR indique garantir le déploiement dans les six mois après la signature du contrat. En 2013, SFR indique également disposer de plus d'un million de logements éligibles avec des bailleurs ou dans des copropriétés; Plusieurs dizaines de milliers d’abonnés en fibre optique; plus de 400 000 logements commandés pour raccordement par les opérateurs concurrents à SFR (mutualisation)[24].

Depuis le 6 juin 2013, SFR propose la fibre jusqu'à 300 Mbits/s en réception (liaison descendante) et 100 Mbits/s en débit montant[25].

À compter du 1er octobre 2013, l'offre fibre SFR évolue à nouveau] en augmentant ses débits en réception à 1 Gbits/s (liaison descendante) et en émission à 200 Mbits/s (liaison montante)[26].

En novembre 2013, SFR est, avec Orange, l'un des principaux opérateurs ayant la capacité d'apporter le FTTH. En novembre 2013, SFR dispose déjà d'un million de logements éligibles avec des bailleurs ou dans des copropriétés. SFR dispose de plusieurs dizaines de milliers d’abonnés en fibre optique. SFR compte plus de 400 000 logements commandés pour mutualisation de raccordement par les opérateurs concurrents.

En avril 2014, SFR dispose de 200 000 foyers abonnés à son offre fibre optique.

Bouygues[modifier | modifier le code]

Bouygues est également un opérateur très haut débit.

Free[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.

Avec 40 000 abonnés environ fin 2012, Free détient environ 10 % des parts de marché, loin derrière Orange et SFR.

Free a une offre très haut débit à 1 Gb/s en réception et 200 Mb/s en émission. La société a également annoncé que son réseau serait ouvert aux opérateurs concurrents ; ils pourront s'appuyer pour déployer leurs propres offres. Le déploiement concernera dans un premier temps l'ensemble de la ville de Paris puis la petite couronne et le reste de la France dans les secteurs où la société compte au moins 15 % de clients. Pour les zones dont la desserte nécessite des travaux de génie civil, Free a annoncé rechercher des accords de cofinancement avec les collectivités concernées.

Free a été le premier opérateur à déclarer vouloir déployer le très haut débit en France, dès avant 2007[27]. Il a même eu recours à de la publicité illégale pour cela[28]. En 2011, pour l'Association des Responsables de Copropriété, Free Infrastructure a des difficultés pour installer de la fibre optique. Les retards de cette société dépassent le seuil de six mois fixé par la loi. Par ailleurs, la fibre « verticale » de l'immeuble peut être installée sans la fibre « horizontale » interdisant tout accès aux opérateurs internet[29]. 85 % des problèmes concernent l'opérateur Free d'après l'union des associations des responsables de copropriétés, représentant 850.000 copropriétaires[30].

En juillet 2011, l'Arcep a pris la décision no 2011-0893 pour répondre au besoin de la société France Télécom d'effectuer le raccordement d'un client dont l'opérateur d'immeuble est Free Infrastructure Smiley[31].

En 2011, Free est l'opérateur qui pose problème : 62 % des copropriétés ayant signé une convention avec Free ne sont toujours pas connectés après les 6 mois de délais réglementaires. Par ailleurs, la société Free a adopté une attitude anticoncurrentielle qui pénalise 85000 logements situés dans 7000 copropriétés[32].

Free envisage toutefois de concurrencer les offres fibres optiques avec une technologie moins performante: le VDSL2 dont le déploiement commercial est prévu à l'automne 2013[33].

Autres opérateurs[modifier | modifier le code]

Neuf avait lancé depuis avril 2007, grâce aux rachats successifs de Mediafibre (à Pau) et Erenis (à Paris), une offre très haut débit à 50 Mb/s dans les deux sens. En zone Paris, l’offre est proposée à 29,90 € mensuel, contre 34,90 € en zone Pau. Neuf Cegetel à depuis été racheté et intégré à SFR.

Completel a également câblé 4 000 bâtiments.

Toutes ces offres incluent l'accès à internet très haut-débit, la téléphonie et la télévision : voir Orange, Free, Neuf, Numericable et Darty.

Le déploiement des opérateurs d'infrastructures[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.

Plusieurs Délégations de Service Public (DSP) ou Réseaux d’Initiative Publique (RIP) [34] sont en cours de déploiement en France pour faciliter l'accès aux opérateurs commerciaux. Début 2009, on compte ainsi une cinquantaine de projets notamment dans les Hauts-de-Seine, à Pau (Pau Broadband Country), dans la Manche (Manche Numerique), en Guadeloupe (Sainte-Anne 2.0[35] ).

Pour que le client final puisse bénéficier d'un service à Très Haut Débit, il faut que les opérateurs commerciaux viennent louer ces infrastructures. Les tarifs sont actuellement très variés :

  • à Pau, la location d'une ligne FTTH entre le particulier et le Nœud de Raccordement d'Axione pour faire du triple play revient à 26 euros par mois (prix catalogue),
  • dans les Hauts-de-Seine, elle serait facturée 14,50 euros par mois selon le cahier des charges de la DSP du Conseil Général.

La responsabilité des Collectivités Territoriales[modifier | modifier le code]

Depuis plusieurs années, les Collectivités Territoriales s’intéressent aux infrastructures de télécommunications, car elles constatent que la bonne couverture de leur territoire est un facteur d’attractivité important, tant pour l’implantation des entreprises que pour la qualité de vie des habitants : on parle d'aménagement numérique des territoires.

De nombreux départements et collectivités (Oise, Manche, Moselle, Grand Nancy, région Alsace, région Bretagne[36]…) ont investi dans des réseaux de collecte en fibre optique qui permettent le dégroupage effectif des centraux téléphoniques de France Télécom (NRA) et l’ouverture de services ADSL concurrentiels. En région parisienne, le Syndicat intercommunal de la périphérie de Paris pour l'électricité et les réseaux de communication a déployé le réseau Irisé (délégué à une filiale de Neuf Cegetel) qui a joué un rôle décisif dans le dégroupage des trois départements de le Petite Ceinture et le « boom » qui a ensuite connu l’ADSL. De son côté, le Conseil général des Yvelines a connu le même succès avec un projet de réseau, qui vise aussi à connecter les zones d’activités des zones économiques les plus dynamiques du département.

L’émergence du FTTH crée l’opportunité de nouvelles initiatives, à l'image de ce que Pau a entrepris à partir de 2002.

À Paris, le déploiement du réseau de chacun des opérateurs devrait se faire par un passage quasi systématique dans les égouts de Paris. Ce déploiement a été grandement facilité par le plan Paris Ville Numérique, lancé à l'initiative de la municipalité, et qui prévoit notamment une réduction de 90 % de la redevance d'utilisation des égouts de la ville.

Sur la Plaine de France, les Conseils généraux de Seine-St-Denis et du Val d’Oise chargent leur Établissement Public commun de conduire un projet FTTH, Debitex[37]. Le département de Seine-et-Marne oriente également en ce sens une « délégation de service public ». Dans les Hauts-de-Seine, le Conseil général a annoncé dès octobre 2005 un projet de desserte en fibre de l'ensemble du département, soit plus de 800 000 logements, ce qui en ferait le plus grand projet FTTH public d'Europe. Le projet traîne et est attaqué par plusieurs opérateurs privés. En mai 2010, il n'y a qu'un seul immeuble qui soit raccordé.

Le souci des collectivités est de dynamiser le passage au FTTH en déployant une infrastructure mutualisée capable de faire jouer la concurrence entre opérateurs. Dans le cas du projet des Hauts-de-Seine, déployé par Numericable, le programme annoncé est celui d’une infrastructure de desserte neutre, passive, bi-compatible PON / point-à-point, pénétrant dans les immeubles jusqu’au seuil des appartements, et commercialisée selon un barème tarifaire public identique pour tous les opérateurs.

Face à ces initiatives, les opérateurs sont perplexes. Free indique souhaiter trouver des accords avec les Collectivités, mais uniquement dans les zones qu’il ne peut atteindre lui-même. France Télécom qui multiplie en apparence les annonces ponctuelles n’est, au fond, pas si pressée que le FTTH ne concurrence la desserte en cuivre dont elle détient le lucratif monopole. Numericable préfère déployer en FTTLA, de qualité intermédiaire entre ADSL et FTTH en utilisant toujours le câble coaxial du réseau câble sur la partie terminale.

D'un côté, les opérateurs savent qu’ils devront s’appuyer sur les investissements des Collectivités Locales, comme le montrent les faibles investissements qu’ils ont annoncés au regard de ce qui doit être réalisé. D'un autre côté, constatant que les Collectivités Locales investissent dans des zones denses, où l'infrastructure existe souvent déjà, certains peuvent être tentés de porter plainte (comme l'a fait l'opérateur Colt en décembre 2007 contre le Conseil général des Hauts-de-Seine) pour concurrence déloyale.

Lieux où le FTTH est déployé dans le monde[modifier | modifier le code]

Lieux où le FTTH est déployé en Suisse[modifier | modifier le code]

Depuis 2006, Télévision Sierre SA déploie un réseau FTTH dans la plupart des communes du district de Sierre. Des services Triple Play sont offerts au grand public sous la marque Vario.

Swisscom déploie en ce moment activement la fibre optique dans les grandes villes de Suisse. Zurich est déjà raccordée en fibre optique et une offre Triple Play (téléphonie, Internet, télévision) a été lancée le 3 avril 2009. Certaines localités des cantons de Genève et de Bâle sont elles aussi raccordées depuis 2009 Les villes de Lausanne et Berne sont en cours. De plus, Swisscom collabore avec les entreprises de Services Industriels régionaux afin de ne pas poser plusieurs réseaux de fibre optique qui s'entre croiseraient. Pour Genève, les Services Industriels de Genève (SIG) ont d'ailleurs établis un partenariat avec des entreprises fournissant les services FTTH pour les particuliers et pour les entreprises (K-SYS, DFi Service SA, MyGate, Vtx...).

CATV Group est la première entreprise à avoir installé de la FTTH en Suisse. Celle-ci est basée à Bâle (CH). Elle délivre du signal sur Bâle, Zurich et Berne.

Images en rapport avec FTTH[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. www.universfreebox.com/article/22318/Apres-le-FTTH-et-le-FTTB-Orange-et-Alcatel-Lucent-testent-le-FTTD
  2. Deutsche Telekom atteint un débit record de 512 Gbit/s sur fibre optique
  3. FTTH et THD : l'enfumage de l'ARCEP continue !.
  4. « desserte par fibre de l'abonné », sur France Terme,‎ 9 août 2013 (consulté le 11 septembre 2014) : « Définition : Desserte par fibre d'un point de terminaison situé dans les locaux de l'abonné. »
  5. Free attaque Orange devant le conseil de la concurrence
  6. http://www.latribune.fr/technos-medias/telecoms/20130725trib000777540/orange-et-free-enterrent-la-hache-de-guerre-dans-la-fibre-optique-.html
  7. « Italie : déblocage de la situation concernant le déploiement de la fibre optique », sur lafibreoptique.com,‎ août 2013 (consulté le 26 décembre 2013)
  8. Clubic : Dossier sur la fibre
  9. http://lafibre.info/ftth-la-fibre-optique-gpon-ou-p2p/ftth-il-y-a-30-ans-en-france/ FTTH à Biarritz
  10. Recommandations sur la mise en œuvre de la mutualisation de la partie terminale des réseaux fibre
  11. article L. 34-8-3 du code des postes et des communications électroniques (CPCE)
  12. ARCEP, « L'ARCEP recommande une solution standardisée d'identification des lignes sur les réseaux en fibre optique jusqu'à l'abonné »,‎ 2013 (consulté le 29 avril 2013)
  13. « Identification des lignes en fibre optique jusqu’à l’abonné », ARCEP,‎ 2013 (consulté le 29 avril 2013)
  14. D'après le tableau Liste des gestionnaires d'identifiants et préfixes associés téléchargeable sur la page Identification des lignes en fibre optique jusque l'abonné sur le site arcep.fr.
  15. la Cour des Comptes sceptique sur la fin du cuivre avril 2013
  16. Liste des opérateurs destinataires des informations concernant l’installation de lignes de communications électroniques à très haut débit en fibre optique dans les immeubles en date du 7 avril 2009 http://www.arcep.fr/fileadmin/reprise/dossiers/fibre/liste-ope-fibre-thd-070409.pdf
  17. liste des opérateurs destinataires des informations concernant l’installation de lignes de communications électroniques à très haut débit en fibre optique dans les immeubles http://www.arcep.fr/uploads/tx_gsavis/12-0763.pdf
  18. http://www.arcep.fr/index.php?id=10292
  19. lexpansion.lexpress.fr/high-tech/fibre-optique-le-nombre-d-abonnes-a-depasse-les-400-000_400370.html
  20. France Telecom Group KPI's (925 KB) http://www.orange.com/fr_FR/finance/investisseurs/res-consolides/att00021986/book-KPI-4Q11-vDef.xls
  21. http://www.echosdunet.net/dossiers/dossier_11268_orange+depasse+200+000+clients+fibre.html
  22. http://www.01net.com/editorial/610614/pour-stephane-richard-les-abonnements-fibre-optique-decollent/
  23. SFR lance ses nouvelles offres : La Box de SFR Ariase.com, septembre 2012
  24. http://www.lafibresfr.fr/
  25. SFR relance la guerre des débits sur la fibre optique Ariase.com, le 4 juin 2013
  26. [PDF] Communiqué de presse SFR Sfr.com, 1er octobre 2013]
  27. http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/free-en-retard-dans-la-fibre-optique_121633.html
  28. http://www.01net.com/editorial/354622/free-epingle-pour-ses-brochures-mensongeres-sur-la-fibre-optique/
  29. http://www.presence-pc.com/actualite/free-copro-fibre-41951/
  30. http://hightech.challenges.fr/actualites/20110310.CHA3971/deploiement-catastrophique-de-la-fibre-optique-en-france.html
  31. Décision n° 2011-0893 de l'ARCEP en date du 26 juillet 2011 se prononçant sur une demande de règlement de différend opposant les sociétés France Télécom et Free Infrastructure Smiley, Arcep,‎ 2011 (lire en ligne)
  32. la rédaction, ZDNET France, Fibre optique : Free dépassé ?, hightech.nouvelobs.com,‎ 07.10.2011 17:10 (lire en ligne)
  33. L’Arcep autorise l’arrivée du VDSL2 à l’automne, FREENEWS.FR,‎ 29.04.13 (lire en ligne)
  34. Axione, « Les Réseaux d'Initiative Publique (RIP) : des outils puissants et pérennes », Axione (consulté le 22 mai 2012)
  35. DOMTOM-ADSL.COM, « Un projet de Fibre Optique en Guadeloupe », DOMTOM-ADSL.COM,‎ 2010 (consulté le 22 mai 2012)
  36. « Bretagne Très Haut Débit » (consulté le 22 mai 2012)
  37. « Debitex » (consulté le 22 mai 2012)