Saint-Ismier
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| Saint-Ismier | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Isère (Grenoble) |
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| Arrondissement | Arrondissement de Grenoble | |
| Canton | Canton de Saint-Ismier (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays du Grésivaudan | |
| Maire Mandat |
Lucile Ferradou 2004-2014 |
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| Code postal | 38330 | |
| Code commune | 38397 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Saint-ismerusiens | |
| Population municipale |
6 381 hab. (2010) | |
| Densité | 428 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 216 m – Max. 1 489 m | |
| Superficie | 14,90 km2 | |
| Localisation | ||
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Saint-Ismier est une commune française, située dans le département de l'Isère et la région Rhône-Alpes.
Ses habitants sont appelés les Ismérusiens. Elle est également chef-lieu du canton regroupant 5 communes, Saint-Ismier, Montbonnot, Bernin, Saint-Nazaire-les-Eymes et Biviers.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Lieux-dits et écarts[modifier]
Les Essarts, Les Bouts, Le Fayolle, Le Rozat, Les Maréchaux, Les Varciaux, La Bâtie, Pratel, La Fontaine Amélie, Les Semaises, Le Fangeat, Bougie, Le Coin
Communes limitrophes[modifier]
Histoire[modifier]
Ce village est d'origine vinicole.[réf. nécessaire]
Administration[modifier]
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 6 381 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Monuments[modifier]
- La Bâtie Champrond dit 'Le pigeonnier'[6] ou la bâtie de Saint Nazaire, ancienne maison forte du XIIIe siècle.
- Tour d'Arces, dans la forêt domaniale du Saint-Eynard, en haut de St-Ismier, tour médiévale en ruines.
- Église de Saint-Ismier, de style roman, date du XIIe siècle. Elle a été réaménagée à plusieurs reprises. Le portail est, avec le porche voûté qu'il précède, la seule partie médiévale clairement identifiable de l'église.
- Cette partie de l'église a été classée au registre des monuments historiques le 20 juillet 1908.
- Mémorial Doyen Gosse.
Education[modifier]
On dénombre trois écoles primaires:
- l'école de la Poulatière
- l'école du Clos Marchand
- l'école des Vignes
un collège public.
- le collège du Grésivaudan
un lycée public
- l'Etablissement Public Local d'Enseignement et de Formation Professionnelle Agricole de Grenoble Saint-Ismier (EPLEFPA)
Et le collège privé catholique de la Sainte Famille.
Sports[modifier]
- Entente Sportive du Manival, Club de football regroupant les communes de Montbonnot-St-Martin, Biviers, St Ismier, St Nazaire-les-Eymes et Bernin.
- Isere Gresivaudan Floorball (les Tigres du Grésivaudan), Club de Floorballévoluant en Élite Nationale amateur, a son siège à la commune de St.-Ismier.
Jumelages[modifier]
- Stroud (Royaume-Uni). Pas loin de Bristol.
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Jean Gabriel Marchand (1765-1851),général des armées de la République et de l'Empire,est décédé dans cette commune.
- René Gosse (1883-1943), mathématicien et résistant français assassiné à Saint-Ismier
- Claude Menguy (né à Le Havre en 1932 - décédé en 2006), spécialiste de Georges Simenon, résidait Chemin de la Pivolle à Saint-Ismier
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Sur la D1090
- À proximité
- De l'autre coté de l’Isère
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe au début du XVIe, Editions Picard, 2007 (ISBN 9782708407701), p. 119
