Serpaize
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| Serpaize | ||
Vue du quartier de l'église |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Isère | |
| Arrondissement | Vienne | |
| Canton | Vienne-Nord | |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Pays Viennois | |
| Maire Mandat |
Max Kechichian 2008-2014 |
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| Code postal | 38200 | |
| Code commune | 38484 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
1 511 hab. (2010) | |
| Densité | 129 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 190 m — Max. 324 m | |
| Superficie | 11,71 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Serpaize.com | |
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Serpaize est une commune française, située dans le département de l'Isère et la région Rhône-Alpes.
Sommaire |
Géographie [modifier]
- Serpaize
- Vienne
- ViennAgglo
- Autres communes de l'Isère
Serpaize est situé à 5 km au nord-est de Vienne, à peu près à mi-chemin entre Villette-de-Vienne (au Nord) et Pont-Évêque (au Sud).
La zone habitée est à une altitude approximative de 300 m.
Histoire [modifier]
}
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 511 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1931. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Histoire [modifier]
Serpaize est l'une des communes les plus récentes de France puisque créée le 13 août 1926.
Chronologie [modifier]
- 994 : Première mention du lieu nommé Serpaize.
- 1355 : Rattachement de Serpaize au Dauphiné et à la France.
- 1458 : La paroisse de Serpaize ne comptait que 12 chefs de famille.
- 1668 : Rédaction d'un "parcellaire" (imposition d'un cadastre de terres).
- 1701 : Importante poussée démographique (41 chefs de famille en plus depuis 1690).
- 1753 : Rédaction d'un « courcier » mettant à jour le "parcellaire".
- 1830 : Première manifestation d'indépendance des « séparatistes » serpaizans.
- 1854 : Refus du Conseil Municipal de Septème d'ériger Serpaize en commune.
- 1869 : Napoléon III décrète la nomination d'un délégué de Serpaize au Conseil Municipal de Septème.
- 1875 : Chuzelles est érigée en commune. Sa population est de 616 habitants ; nouvel espoir pour les « séparatistes ».
- 1883 : Transformation de l'école congréganiste installée au hameau de Serpaize en école ordinaire.
- 1896 : Les actes d'État Civil de Serpaize sont déposés dans un bâtiment communal de Serpaize sous la responsabilité d'un conseiller municipal de cette section.
- 1913 : Le principe de l'érection de Serpaize en commune est admis malgré l'opposition de Villette (mais il faudra 13 ans pour aboutir).
- 1920 : François Couturier prend la tête des « séparatistes » serpaizans.
- 1924 : Joanny Colin vient le rejoindre. Une souscription est lancée pour couvrir les frais de la création de la commune.
- 1925 : Approbation unanime du Conseil Général de l'Isère sous l'impulsion de Lucien Hussel.
- 1926 : Adoption du projet par la Chambre. Publication au Journal Officiel du 13 août ; la commune de Serpaize est née.
- 1927 :
- 14 avril : Election du premier Conseil Municipal.
- 30 avril : Election du premier maire, François Couturier et de son adjoint, François Bonnet.
- 11 septembre : Inauguration officielle de la commune, avec « la présence d'un grand nombre de personnalités » en particulier Léon Perrier, sénateur, président du Conseil Général de l'Isère, ministre des Colonies.
- 21 Avril 2007 : Inauguration de la Place du 19 Mars 1962, sous la présidence du maire, Max Kechichian, accompagné d'une trentaine de drapeaux. Célébrant le cessez-le-feu en Algérie, cet événement local fut suivi par toutes les fédérations d'anciens combattants et se conclut par une réception dans le « Foyer Serpaizan ».
Lieux et monuments [modifier]
- Mairie : Elle est installée dans le bâtiment qui fit jadis fonction d'école.
- Église Saint-Roch : Le saint patron de la petite église y est visible, avec son chien.
Activités et équipements collectifs, associatifs, culturels et sportifs [modifier]
- Le Foyer Serpaizan : Salle des Fêtes du village, qui présente la particularité très rare de ne pas être propriété de la commune et de ne pas être gérée par l'équipe municipale. Il fut construit par les associations locales avec leurs fonds propres.
- ASESC : Association, regroupant l’ensemble des associations de Serpaize, qui assure la gestion de la salle des fêtes lui appartenant.
- Stade, avec terrain et courts de tennis. L' « Ensemble Sportif et de Loisirs », programmé depuis 1983, mis en œuvre en 1986, fut inauguré le 27 août 1988 par Albert Verzier, maire et instigateur du projet.
Activités économiques et commerciales [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
Monsieur Albert VERZIER ancien Maire du village il a fait ouvrir les commerces et fait construire le stade entre autres réalisations importantes
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
