Pont-Évêque
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| Pont-Évêque | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Isère | |
| Arrondissement | Arrondissement de Vienne | |
| Canton | Canton de Vienne-Nord | |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Pays Viennois | |
| Maire Mandat |
Martine Faïta 2011-2014 |
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| Code postal | 38780 | |
| Code commune | 38318 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
5 041 hab. (2010) | |
| Densité | 575 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 165 m — Max. 321 m | |
| Superficie | 8,76 km2 | |
| Localisation | ||
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Pont-Évêque (prononcée [pɔ̃tevɛk]) est une commune française, située dans le département de l'Isère et la région Rhône-Alpes.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
- Pont-Évêque
- Vienne
- ViennAgglo
- Autres communes de l'Isère
Histoire [modifier]
- Origine de la ville
Au Ve siècle, les corps de trois martyrs viennois: Séverin, Exupère et Félicien, furent ensevelis dans une petite église dédiée à Saint Romain avant que l'archevêque de Vienne Barnard ne les transfère en 841 à Romans. Jusqu'à sa destruction par les protestants en 1562, la procession solennelle du mardi des Rogations à laquelle participaient les clercs de Vienne (séculiers et réguliers) arrivait à Saint Romain[1].
Ancien faubourg dépendant de Septème et d'Estrablin, Pont-Évêque s'est développé au XVIIIe siècle grâce à la pureté des eaux et à la force motrice de La Gère qui a attiré des industries diverses. A la veille de la Révolution de 1789, Pont-Évêque était une paroisse, mais dépendait administrativement de la Seigneurerie de Septème qui englobait les 5 communes actuelles de Septème, Oytier, Saint-Just-chaleyssin, Pont-Évêque et Serpaize. En 1790, la réorganisation des communes maintînt uniquement Pont-Évêque et Serpaize dans la commune de Septème, ce qui dès la moitié du XIXe siècle commença à poser problème. En effet, le chef-lieu de Septème était trop éloigné (huit kilomètres) de Pont-Évêque et ses préoccupations agricoles étaient trop différentes des activités industrielles en pleine expansion des épiscopontins. La loi du 20 juillet 1867 tînt compte des nombreuses pétitions des habitants et proclama Pont-Évêque comme entité municipale[2].
- Histoire industrielle
C'est en 1840 que M. Frèrejean, déjà propriétaire des deux hauts fourneaux édifiés en 1819, construit une forge comtoise à Pont-Évêque. Cette unité, très moderne à l'époque sera intégrée en 1863 à l'usine Harel et Cie comportant outre les deux hauts fourneaux, vingt fours à puddler et une nouvelle forge comtoise. La production de fers fins sera de 1.000 tonnes par mois[3].
Administration [modifier]
Les habitants de Pont-Évêque se nomment les épiscopontins.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 5 041 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1872. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
La ville produit des biens d'équipement domestique, avec l'usine du Groupe SEB.
Lieux et monuments [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Cavard (P.) : "Vienne la Sainte, Vienne,Blanchard " 1977
- Genty : "Du village à la ville, évolution d'une commune et adaptation du milieu agricole. Exemple de Pont-Évêque, Mémoire de maîtrise de Géographie " 1981
- Ernest Chabrand : "Histoire de la métallurgie du fer en Savoie et Dauphiné " 1898
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
