Bouquetin des Alpes

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Capra ibex

Capra ibex

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Bouquetin des Alpes (Capra ibex) mâle

Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Infra-classe Eutheria
Ordre Artiodactyla
Famille Bovidae
Sous-famille Caprinae
Genre Capra

Nom binominal

Capra ibex
Linnaeus, 1758

Répartition géographique

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Répartition géographique du bouquetin des Alpes :

     /    Zone d'origine

     /    Zone où il est inexistant

Statut de conservation UICN

( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Le bouquetin des Alpes (Capra ibex), ou simplement bouquetin, est une espèce de Mammifères de la famille des Bovidés, de l'ordre des Artiodactyles et de la sous-famille des Caprinés.

Si, comme son nom l'indique, il se rencontre principalement dans l'arc alpin, il existe d'autres espèces de bouquetins dans d'autres massifs montagneux, par exemple le bouquetin d'Espagne ou des Pyrénées, Capra pyrenaica. Sept autres espèces de chèvres sauvages vivent également dans le Caucase, en Asie centrale, au Proche-Orient, dans la péninsule arabique ainsi que dans les régions montagneuses de l'Afrique, du Soudan et de l'Éthiopie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Il y a 100 000 ans, le bouquetin vivait dans toutes les régions rocheuses d'Europe centrale. Il est même source d'inspiration pour les hommes du Paléolithique supérieur qui le peignent dans de nombreuses grottes à l'instar de celle de Lascaux.

Jusqu'au milieu du XVe siècle, il était encore répandu dans tout l'Arc alpin, mais le développement des armes à feu signe très vite la fin de cet habitant des Alpes. L'animal, facile à approcher et à chasser, est alors consommé pour sa viande. De plus, la médecine de l'époque toute empreinte de superstitions, lui est alors fatale : les cornes broyées en poudre sont alors utilisées comme remède contre l'impuissance, son sang comme remède contre les calculs urinaires, son os en forme de croix situé au niveau du cœur comme talisman contre la mort subite, que les locaux portaient autour du cou[1]. Enfin l'estomac est utilisée pour vaincre les dépressions.

L'espèce doit sa survie à certains monarques savoisiens. Le constat de la disparition de l'espèce présenté à l’Académie Royale des Sciences à Turin conduit en effet le roi Charles-Félix de Savoie à interdire par décret la chasse des bouquetins alpins sur les terres royales du Grand Paradis le 12 septembre 1821, puis sur l'ensemble des terres de la Maison de Savoie[2].

Toutefois le bouquetin était également présent dans une autre partie des Alpes, sur les hauteurs du massif de la Vanoise qui, avant la création du parc national du même nom, sur le versant de la Maurienne plus difficilement accessible, car d'altitude moyenne plus élevée et plus escarpé, formait la seconde poche de survivants de leur espèce dans les Alpes[3].

Le roi Victor-Emmanuel II fait ensuite protéger en 1856 les derniers individus situés dans la vallée d'Aoste pour sa chasse personnelle en créant la réserve royale de Grand Paradis. Il n'hésite pas à engager un corps de gardes-chasse afin de protéger cette horde bouquetins.

Viendra bien plus tard le parc national de la Vanoise qui, jouxtant le Grand Paradis, a permis au bouquetin de se multiplier.

Avec les successeurs italiens de Victor-Emmanuel II - les rois Humbert Ier et Victor-Emmanuel III - les achats de terre et de fermage se poursuivent dans la Vallée d’Aoste et dans le Piémont, régions dans lesquelles les bouquetins sont alors strictement surveillés, des battues annuelles étant organisées sous contrôle des gardes royaux.

En 1922, la réserve royale de chasse du Grand Paradis devient parc national italien.

En captivité[modifier | modifier le code]

Une étagne galopant sur les pentes rocheuses de la réserve animale du domaine des grottes de Han.

Si l'espèce ne vit pas à l'état naturel en Belgique, la réserve animale du domaine des grottes de Han a mis à disposition un enclos reproduisant fidèlement les pentes rocheuses sur lesquelles les bouquetins se meuvent habituellement dans les Alpes.

Réintroductions[modifier | modifier le code]

L'espèce se trouve de nouveau aujourd'hui dans la quasi-totalité de son ancienne aire de répartition (les Alpes), mais de façon très discontinue, en petits habitats dispersés.

« Dans les années 1990, il était estimé que 30 000 ibex vivaient dans les Alpes (Pedrotti et Lovari 1999). Les populations ont augmenté régulièrement depuis les années 1960 jusqu'aux années 1990 […]. Environ 15 000 ibex vivent en Suisse, 10 000 en France, 9 700 en Italie, 3 200 en Autriche, 250 en Slovénie, et 220 en Allemagne (Shackleton 1997)[4]. »

Suisse[modifier | modifier le code]

En 1906, Joseph Bérard, descendant d’une famille légendaire de braconniers de la Vallée d’Aoste, s'introduit illégalement dans une des réserves royales italienne à la demande des autorités helvétiques et y capture deux jeunes femelles et un mâle qui sont introduits en fraude en Suisse, où ils serviront à la constitution d'une colonie. Le roi d'Italie avait préalablement refusé de céder un de ses bouquetins à son voisin.

France[modifier | modifier le code]

Dans le courant du XXe siècle, quelques animaux en provenance du Grand Paradis sont venus naturellement renforcer les populations locales en vallée de la Maurienne (Savoie), qui ont résisté comme le groupe italien à l'extinction, du fait de leur isolement géographique[3].

Ils étaient une soixantaine quand eut lieu en 1963 la création du Parc national de la Vanoise, qui englobe la Maurienne et jouxte la réserve italienne du Grand paradis, principal refuge de l'espèce. Le Parc national de la Vanoise protège alors intégralement l'animal, qu'il adopte comme emblème. Des animaux commencent alors à sortir du parc, recolonisant naturellement les espaces proches de celui-ci.

Vieux mâle en Vanoise, à la limite entre alpage et glaciers

Pour accélérer le repeuplement, des réintroductions ont été entreprises avec succès en Vanoise, plus précisément dans la vallée de Champagny (1980) et au pied du Mont Pourri (1969).

En 1981, un arrêté ministériel vient protéger intégralement le bouquetin sur tout le territoire national[5].

Aujourd'hui, les Alpes françaises abritent environ 10 000 animaux (estimation 2012)[6], et c'est le parc national de la Vanoise qui abrite la plus grande population : environ 2 600 individus et sur tout le pourtour frontalier savoyard, depuis l'aiguille des Glaciers et la Grande Sassière en passant par la Grande aiguille Rousse ou l'Ouille d'Arbéron, les massifs du Mont-Cenis, des Cerces, des Arves et des Grandes Rousses. On peut aussi le rencontrer dans le Beaufortain et Belledonne mais également au sein du Vercors, des Écrins, de l'Ubaye ou du Mercantour ainsi que dans quelques parties de Haute-Savoie. Au printemps 2010, il est réintroduit dans le massif de la Chartreuse[7].

Slovénie[modifier | modifier le code]

L'animal a été réintroduit dans les Alpes slovènes.

Autriche[modifier | modifier le code]

« La première colonie fut rétablie en 1924 dans la vallée de Bluhnbach (montagne de Hagen), et la seconde en 1936, plus à l'est dans Wildalpen, de sorte qu'en 1988, 740 bouquetins avaient été libérés[4] ».

Allemagne[modifier | modifier le code]

La première réintroduction de 24 animaux a été effectuée en 1936 par le régime nazi, près de Berchtesgaden. La population est restée longtemps assez faible, mais a été renforcée par des animaux venus de Suisse et quelques réintroductions supplémentaires. Il y avait dans les années 1990 quatre populations stables, mais celles-ci restent plus limitées qu'en France ou en Italie[4].

Bulgarie[modifier | modifier le code]

Dans le milieu des années 1980, une population a été introduite dans le massif de Rila, en Bulgarie[4].

Italie[modifier | modifier le code]

Pays ayant permis la préservation de l'espèce, l'Italie a aussi favorisé sa « réintroduction, combinée à une certaine migration spontanée en provenance de pays voisins, […] mais sa distribution est encore assez discontinue dans les Alpes » italiennes[4].

Description biologique[modifier | modifier le code]

Bouquetin mâle

Le mâle[modifier | modifier le code]

Aussi appelé bouc, il mesure entre 75 et 90 cm au garrot pour une longueur, du museau à la queue, comprise entre 1,40 et 1,60 mètre. Son poids varie en fonction des saisons, s'établissant entre 65 et 100 kilogrammes

Trapu, il possède de courtes mais solides pattes, un cou large et des yeux assez écartés mais la caractéristique la plus frappante chez le bouquetin mâle réside dans ses cornes.

Trois mois après sa naissance, il se dote en effet d'une paire de cornes ; lesquelles grandissent tout au long de la vie, leur croissance se ralentissant cependant avec l'âge. Recourbées vers l'arrière et plus ou moins divergentes selon les individus, en forme de cimeterres, elles se parent de nodosités également appelées bourrelets de parure. À l'âge adulte, les cornes du mâle atteignent 70 à 100 cm et peuvent peser jusqu'à 6 kg la paire.

La femelle, ou étagne[modifier | modifier le code]

La femelle bouquetin également appelée « étagne » est plus petite et plus fine que le mâle. Elle mesure entre 70 et 78 cm de hauteur au garrot pour une longueur comprise entre 1,05 et 1,45 mètre. Son poids varie entre 35 et 50 kg. Mais la différence principale réside dans la longueur des cornes. Ces dernières sont en effet beaucoup plus courtes, mesurant 20–25 cm (30 au maximum) et ne pesant que 100 à 300 grammes la paire. Les cornes des femelles sont plus fines et par ailleurs dépourvues de bourrelets

Le petit, ou cabri[modifier | modifier le code]

Photo d'une étagne

Chez les petits bouquetins, la reconnaissance des sexes est impossible avant 5-6 mois et reste très difficile jusqu'à 1 an ; on parle alors de cabris.

Au-delà d'un an, il devient possible de différencier les sexes des individus à l'observation par le diamètre des cornes. Celui des jeunes mâles, est plus important : les cornes se font plus épaisses à la base du fait de l'apparition des premières nodosités. Chez les jeunes femelles, elles sont plus minces et dépourvues de bourrelets.

Les cornes constituent donc un élément moteur dans la détermination des sexes, mais également dans la détermination de l'âge d'un individu.

Éléments d'anatomie[modifier | modifier le code]

Les cornes[modifier | modifier le code]

Contrairement aux idées reçues, les nodosités des cornes des bouquetins mâles ne permettent pas de calculer leur âge. Ce sont en fait les stries de croissance de l'encornure formant une suite d'étuis emboîtés qu'il faut compter pour déterminer l'âge d'un mâle adulte.

Gros plan sur les cornes d'un bouquetin mâle

Chez les individus non adultes, cabris, ce sont la taille et le diamètre des cornes qu'il convient de prendre en compte. En deçà de 15 centimètres, on parle de cabri et il est alors impossible de déterminer le sexe de l'individu alors âgé de moins d'un an.

Les conditions environnementales (climat, ressources alimentaires, etc.) conditionnent la croissance des cornes et l'estimation de l'âge en est rendue difficile.

Cornes d'un bouquetin

Au-delà de quinze centimètres, chez les individus mâle, l'âge peut être évalué de la sorte :

  • Deux ans d'âge : 20 centimètres
  • Trois ans d'âge : 40 centimètres
  • Quatre ans d'âge : 50 centimètres
  • Cinq ans d'âge et plus : cornes égales ou supérieures à 60 centimètres

Chez les jeunes femelles ou éterles

  • Deux ans d'âge : cornes ne dépassant pas les 20 centimètres
  • Au-delà, il devient très difficile d'apprécier l'âge de la femelle

Le pelage[modifier | modifier le code]

La coloration de la robe du bouquetin varie au fil des saisons. En période estivale, le poil est court, et beige, brun clair. À l'automne, il tombe lentement et est remplacé par une fourrure à poils plus longs et épais, de couleur brun foncé, presque noir.

Une épaisse fourrure qui le protégera du froid montagnard, de couleur plus foncée qui absorbera les rayons du soleil.

Une mue s'opère au sortir de l'hiver en mai-juin. Les bouquetins se débarrassent de leur fourrure hivernale en se frottant sur les rochers et les arbres. Il n'est pas rare à cette période de retrouver des brins de fourrure accrochés à la pierre et aux arbustes.

Cette mue est également à l'origine de démangeaisons que les bouquetins mâles tentent de calmer à l'aide de leurs longues cornes.

Le pelage d'été du bouc est de couleur gris fer hormis le ventre qui est parfois blanc, le dessus de la queue brun marron, les membres plutôt brun foncé voire noirâtres et une bande médiane sur le dos de couleur presque noire (celle-ci peut cependant faire défaut). Dès le mois de novembre, le pelage des mâles s'assombrit et devient marron foncé.

Le pelage de la femelle est d'un beige jaunâtre ou châtain clair, à l'exception du ventre plutôt blanchâtre et des membres qui sont brun foncé. Il s'assombrit légèrement en hiver. Quoi qu'il en soit, été ou hiver, la robe de l'étagne est plus claire que celle du bouc.

Le pelage des jeunes bouquetins est beige fauve à la naissance, plus clair que celui des étagnes, et demeure ainsi jusqu'à l'âge de deux ans.

Le sabot[modifier | modifier le code]

Empreinte du sabot dans le sable

Animal d'une grande agilité sur les parois rocheuses, le bouquetin possède un large sabot renflé au niveau du talon, avec une partie molle appelée la sole. Ses deux doigts ne sont pas solidaires. La surface d'appui au sol par rapport au poids de l'animal est faible, ce qui rend ses déplacements dans la neige très difficiles, contrairement au chamois. Dans les pentes raides, à l'arrière de ses talons, des ergots font saillie et augmentent la surface d'adhérence au rocher.

Le bouquetin se déplace généralement au pas, même si on le sait capable de galoper très rapidement jusqu'à 50 km/h et faire des pointes avoisinant les 70 km/h[8]. La marque de ses sabots est plus large et plus longue que chez le chamois : les pinces sont légèrement recourbées vers l'avant. La marque mesure de 6 à 9 cm de long pour 5 à 6 cm de large.

Habitat[modifier | modifier le code]

Le bouquetin est un animal des hautes montagnes, mais selon les saisons, l'altitude à laquelle on peut les trouver varie de 500 à 3 000 m.

C'est l'été que les animaux montent le plus haut, aux cols les plus élevés, sur les sommets ou les crêtes. Au printemps, ils descendent très bas. À l'automne, ils sont un peu plus haut, mais ils restent faciles à approcher. L'hiver, ils peuvent descendre jusque dans les vallées pour trouver de la nourriture, car ils ne craignent pas la proximité de l'homme.

En règle générale, le bouquetin aime les pentes rocheuses et ensoleillées, où il passe le plus clair de son temps à se prélasser. Un versant ensoleillé avec des coulées de pierres et quelques touffes d'herbe sont l'idéal pour eux.

Nourriture[modifier | modifier le code]

Bouquetin mangeant dans un arbre

Le bouquetin est un animal essentiellement diurne, s'activant avant le lever du soleil et les premières heures du jour, et le soir avant la tombée de la nuit. Le reste du temps, il se prélasse sur des terrasses herbeuses bien exposées au soleil.

Herbivore, le bouquetin peut manger jusqu'à 20 kilogrammes par jour de graminées, légumineuses mais encore de rameaux de genévrier, rhododendrons ou de mousses et lichens pourtant difficiles à digérer. Il n'est pas rare de le rencontrer en montagne aux abords des pierres à sel destinées aux troupeaux, sel dont son organisme a besoin et qu'il trouve également dans les schistes.

Le bouquetin boit très peu, se contentant souvent de la rosée du matin.

Au printemps, il se nourrit d'arbustes, tels le noisetier ou l'aulne vert communément appelé arcoces par les locaux[Lesquels ?]. Poussant sur des endroits pentus et à l'abri du soleil, leurs pousses tendres et vertes, leurs bourgeons et chatons qu'il atteint en se dressant sur ses pattes postérieures sont très prisés.

L'hiver, il se nourrit de la rare végétation accessible composée de lichens et de mousses, descendant des hauts alpages lorsque les conditions météorologiques sont trop difficilles pour offrir suffisamment de nourriture.

Le bouquetin est un ruminant de la sous-famille des caprins.

Reproduction[modifier | modifier le code]

Combat de cornes entre deux jeunes mâles

Le bouquetin est un animal polygame.

La période de rut commence début décembre pour se terminer mi-janvier. Les bouquetins mâles et femelles se regroupent.

Au sein de ces troupeaux se crée une hiérarchie. Il y a généralement un mâle dominant par groupe – souvent parmi les plus vieux-, qui s'impose après un combat de cornes, combats rarement violents qui s'échelonnent tout au long de l'année et dont on peut entendre le choc très caractéristique jusqu'à un kilomètre de distance. Le dominant se réserve le droit de saillir la femelle de son choix, de sorte que les mâles plus jeunes ont moins de chance de se reproduire, alors qu'ils se montrent beaucoup plus excités…

La maturité sexuelle des mâles est atteinte vers 18 mois, 2 ans pour les étagnes. Pour les femelles, la meilleure productivité se situe entre 3 et 13 ans avec un maximum aux alentours de 8 ou 9 ans. Les mâles peuvent eux se reproduire jusqu'à l'âge de 16-17 ans et les femelles jusque vers 14-15 ans.

Le mâle désireux a la queue rabattue sur l'échine laissant ainsi éclater la blancheur de son fessier. La femelle, elle, manifeste son désir en frétillant de la queue. Plusieurs coïts sont effectués en quelques heures et les accouplements se déroulent généralement à la tombée du jour ou la nuit.

Après l'accouplement hivernal, la mise bas a lieu généralement vers mi-juin, après 170 jours de gestation, dans un endroit inaccessible. Il naît un petit à la fois qui se tient debout dès les premières heures, de sorte que les femelles reprennent leur migration saisonnière au bout d'une semaine même si le cabri n'est en réalité sevré qu'à la mi-septembre, l'allaitement durant de deux à trois mois.

Vie sociale[modifier | modifier le code]

Il vit en groupe contenant jusqu'à 100 individus.

Galerie de photographies[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marcel A. J. Couturier, Le bouquetin des Alpes, Capra aegagrus ibex ibex L., Grenoble, Arthaud,‎ 1962
  • Bernard Fichesser, La vie de la montagne, Ed. Chêne-Hachette, 1992, 260 p. (ISBN 2-85108-314-7).
  • Pierre Hutter, Michel Glauser, Les Chamois et les Bouquetins, série « Comment vivent-ils ? » Volume 1, Atlas Visuels Payot, Lausanne, 1974, 76 p. (p. 41-76).
  • Pierre Hutter, Chamois et Bouquetins, Ed Payot, 1989
  • F. Koby, « Le bouquetin dans la préhistoire », Actes de la Société Jurasienne d'Émulation 61, 1958, p. 29–64.
  • Jean-Pierre Martinot, Le bouquetin des Alpes, Grenoble, Glénat,‎ 2010 (ISBN 2723475921)
  • Martine Pouye, Connaissance de la faune de montagne : Bouquetins et Chamois, Ed Glénat
  • Éric Weber, Sur les traces des bouquetins d'Europe, Ed Delachaux et Niestlé, 1994
  • Francesca Parrini, James W Cain et Paul R. Krausman, Capra ibex (Artiodactyla: Bovidae) ;Mamalian species ; 830:1–12 12pp

Références taxonomiques[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]