La Mure
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| La Mure | ||
La mairie de la Mure |
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Héraldique |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Isère | |
| Arrondissement | Grenoble | |
| Canton | La Mure (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes de la Matheysine | |
| Maire Mandat |
Fabrice Marchiol 2008-2014 |
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| Code postal | 38350 | |
| Code commune | 38269 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
5 091 hab. (2010) | |
| Densité | 611 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 886 m (min. : 720 m) (max. : 1 204 m) | |
| Superficie | 8,33 km2 | |
| Localisation | ||
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La Mure est une commune française, située dans le département de l'Isère et la région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Murois.
Sommaire |
Géographie[modifier]
La Mure d'Isère est située à 40 kilomètres au sud de Grenoble et 65 kilomètres au nord de Gap, sur le plateau matheysin à environ 900 mètres d'altitude.
Lieux-dits et écarts[modifier]
Communes limitrophes[modifier]
Histoire[modifier]
En 1580, durant les guerres de religion, La ville est assiègée et prise aux protestants par le Duc de Mayenne.
Napoléon Ier a traversé la Mure (par la rue des Alpes) le 7 mars 1815 lors de son retour de l'Île d'Elbe, juste avant de rencontrer les troupes venues à sa rencontre à Laffrey.
On note aussi la présence de plusieurs maisons fortes.
- Maison forte du seigneur de La Motte décrite en 1339 : « habet infra villam dominus de mota domum fortem »[1].
- Maison forte de Lancelot de Clermont décrite en 1363 : « quadam turrim cum domo bassa viridarium grangiam et aliis platheis et pertinentiis suis site infra villam de mura »[1].
- Maison forte de .... décrite en 1366 : « unam suam domum fortem cum suo tenemento et curtilagio site infra villam de mura in castro justam domum fortem nobilis petrus beymundi et juxtam terram berthoni genpanis et juxtam domum fortem nobilis Remundus aynardi »[1].
Administration[modifier]
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 5 091 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Monuments et lieux touristiques[modifier]
- Le chemin de fer de la Mure est un petit train touristique qui emprunte (en saison d'été seulement) la ligne d'un ancien train minier qui descendait le charbon de la Mure à Saint-Georges-de-Commiers. La ligne, à voie métrique, électrifiée en 1906, est en temps normal une des curiosités les plus visitées du département. Cependant, en raison d'un important éboulement de roches sur la voie dans les gorges du Drac, la desserte est actuellement interrompue pour une durée indéterminée.
- Le calvaire de la Mure, dit « les Trois croix », érigé sur l'emplacement de l'ancienne citadelle construite par les protestants en 1579. Le duc de Mayenne ordonna sa destruction en 1581, peu de temps après le siège de la ville en 1580.
- L'ancienne halle, construite pour la première fois en 1309 et plusieurs fois détruite par des incendies. La halle actuelle date du XIXe siècle.
- Le beffroi du XVIIIe siècle.
- Le musée matheysin, dans la maison Caral (XVIIe siècle), construite à l'emplacement du château des Dauphins (XIe siècle).
- Le château de Beaumont construit au XVe siècle pour le châtelain royal de la Mure Humbert de Comboursier.
- La chapelle saint Pierre-Julien Eymard. D'abord chapelle d'un prieuré bénédictin (milieu XIe siècle), détruite par les protestants durant les guerres de religion (1579), elle fut reconstruite en 1606.
- L'église Notre-Dame de l'Assomption (1890), de style néo-romano-gothique. Son clocher, d'une hauteur de 60 mètres, soit presque autant que les tours de Notre-Dame de Paris a été détruit en 2010 pour des raisons de sécurité.
- L'imposant hôtel de ville (1892), réponse du maire anti-clérical Chion Ducollet à la nouvelle église Notre-Dame de l'Assomption.
Jumelage[modifier]
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Saint Pierre-Julien Eymard, fondateur de la Congrégation du Saint-Sacrement, né à la Mure le 4 février 1811.
- Abel Chrétien (1919-1973), sculpteur
- Emmanuel Hostache, bobeur français, champion du Monde et médaillé olympique.
- Anatole Novak, coureur cycliste français, 10 participations au tour de France.
- Maurice Lira, rugbyman français, champion de France avec La Voulte, international.
- Michel Zewulko, footballeur français, vainqueur de la Coupe de France avec Lyon, international espoir.
- Frédéric Maugiron, joueur de boules lyonnaises
- Régis Peters, compositeur, auteur de nombreuses compositions musicales pour la télévision et le cinéma (1953-2011)
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Élisabeth Sirot 2007, p. 61.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
Voir aussi[modifier]
Bibliographie[modifier]
- Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe siècle au début du XVIe siècle, Éditions Picard, 2007 (ISBN 9782708407701).
Articles connexes[modifier]
Liens externes[modifier]
- Site officiel de la commune de la Mure
- Site de l'office de tourisme de la Mure
- Site du plateau matheysin
- Site du chemin de fer de la Mure
