Saint-Michel-les-Portes

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Saint-Michel-les-Portes
Image illustrative de l'article Saint-Michel-les-Portes
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Clelles
Intercommunalité Communauté de communes du Trièves
Maire
Mandat
Jean-Bernard Bellier
2014-2020
Code postal 38650
Code commune 38429
Démographie
Population
municipale
253 hab. (2011)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 52′ 10″ N 5° 35′ 41″ E / 44.869444, 5.59472244° 52′ 10″ Nord 5° 35′ 41″ Est / 44.869444, 5.594722  
Altitude Min. 558 m – Max. 2 082 m
Superficie 21 km2
Localisation

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Saint-Michel-les-Portes

Saint-Michel-les-Portes est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Saint-Michel-les-Portes fait partie du Parc naturel régional du Vercors.

Au pied du Grand Veymont, on aperçoit de ce village un drôle de rocher pointu érigé par derrière la forêt communale : ce célèbre et étonnant Mont Aiguille.

À quelques pas de Gresse-en-Vercors, les sports d'hiver sont praticables ainsi qu'un parcours aventure (Parcours acrobatique dans les arbres, le plus grand de France)

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Histoire du fer :

  • En 1655 existaient à Saint-Michel-les-Portes des fourneaux et martinets exploités par un certain Reymond-Faure, dit Perier. L'établissement traitait le minerai de Mens.
  • En 1739, les présidents Antoine de Tencin et Joseph de Barral, cousins germains et exploitants, l'un, le haut fourneau de Brignoud, et l'autre, les forges d'Allevard, vont former avec l'évêque de Die, Daniel de Cosnac, une société d'exploitation des forêts du Vercors pour fournir le charbon de bois à leur fabrique de fer des Portes à laquelle ils ajouteront d'autres "artifices"[Quoi ?]. La société cessera l'exploitation en 1746

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001   Jean-Bernard Bellier    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 253 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
440 438 378 439 409 413 504 512 504
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
502 509 504 502 512 502 409 412 369
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
343 328 303 255 257 224 213 160 179
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
110 112 85 96 107 143 171 180 248
2011 - - - - - - - -
253 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Sports[modifier | modifier le code]

  • Parcours Aventure Triève

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église (XIXe siècle)
  • Chapelle Saint Michel

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Maisons-fortes de la Bâtie d'Ambel et de Chaudicourt (XVIIe siècle)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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