Saint-Siméon-de-Bressieux

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Saint-Siméon-de-Bressieux
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Canton de Bièvre
Intercommunalité Communauté de communes Bièvre Isère
Maire
Mandat
Éric Savignon
2014-2020
Code postal 38870
Code commune 38457
Démographie
Gentilé Saint-Siméonais
Population
municipale
2 808 hab. (2012)
Densité 149 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 19′ 45″ N 5° 15′ 44″ E / 45.3291666667, 5.2622222222245° 19′ 45″ Nord 5° 15′ 44″ Est / 45.3291666667, 5.26222222222  
Altitude 378 m (min. : 337 m) (max. : 627 m)
Superficie 18,79 km2
Localisation

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Liens
Site web www.st-simeon-de-bressieux.fr

Saint-Siméon-de-Bressieux est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Rhône-Alpes.

Ses habitants sont les Saint-Siméonais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village de Saint-Siméon-de-Bressieux est situé dans la vallée de Bièvre Valloire à 39,5 kilomètres au nord ouest de Grenoble, à 53,1 kilomètres au nord-est de Valence et à 58,2 kilomètres au sud-est de Lyon[1]. Le territoire de la commune est implanté sur le talus septentrional du plateau boisé de Chambaran. Sa limite nord, matérialisée par la route départementale D519, longe les confins des basses terres de la plaine de Bièvre. On accède au bourg par le nord ou le sud en empruntant la D71, reliant La Côte-Saint-André à Saint-Marcellin via Roybon, tandis que la D130 traverse la commune d'est en ouest depuis Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs et forme la Grande Rue dans la partie la plus dense de l'agglomération.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint Siméon de Bressieux
Sardieu La Côte Saint André Brézins
Châtenay Saint Siméon de Bressieux Bressieux
Marnans Saint-Pierre-de-Bressieux

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 août 2012[2] Gilles Perenon UMP  
octobre 2012 en cours Éric Savignon UDI  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 2 808 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 452 1 872 2 096 2 277 2 285 2 268 2 221 2 115 1 997
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 998 1 963 1 975 2 187 2 409 2 428 2 407 2 310 2 349
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 311 2 173 1 867 1 771 1 669 1 493 1 638 1 746 1 774
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 -
1 861 2 527 2 600 2 437 2 498 2 710 2 739 2 808 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'étang des Essarts, dans l'Espace Naturel Sensible en Chambaran

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'ancienne usine-pensionnat des soieries Girodon, édifiée entre 1873 et 1875, est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 17 juillet 1990. Ensemble remarquable de l'architecture industrielle du 19° siècle mêlant le verre, le métal, la brique de terre cuite et la terre crue. Le pensionnat qui hébergeait les ouvrières durant la semaine est en effet construit selon la technique du pisé dont l'emploi était courant dans la région à l'époque. Propriété privée, le site ne peut être visité actuellement. Il est néanmoins possible d'observer une grande partie cette infrastructure, dont la verrière, depuis la Grande Rue du village.[5][6]
  • Ancienne tannerie du 17° siècle au 22 impasse du Mollard. Cette maison construite en torchis et pans de bois a été restaurée dans le respect des techniques d'époque.[7]
  • Châtelet du XVe siècle ; le château est reconstruit au XVIIe siècle.[précision nécessaire]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Paul Durand (1886-1960), docteur en médecine, spécialiste des pathologies exotiques, directeur de l'Institut Pasteur d'Athènes (1935-1936) et de Tunis (1949-1954), est né dans la commune.[10]
  • Charles-Pierre-François Cotton (1825-1905), évêque de Valence à partir de 1875, opposant aux lois Ferry sur l'enseignement, est né dans la commune.
  • L'abbé Gervat (1867-1930), peintre, disciple de Jongkind, est né dans la commune.
  • Marcel Mariotte (1918-1981), docteur en médecine, résistant, commandant du bataillon de Chambaran (1943-1944), a été maire de la commune de 1953 à 1965, puis de 1976 à 1981. Le collège public de l'agglomération porte son nom.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Distance orthodromique », sur Localisation Interactive Orthodromie et Navigation (LION 1969) (consulté le 14 avril 2015)
  2. [1], Décès de Gilles Perenon
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  5. « Ancienne usine-pensionnat Girodon », base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. « Différentes vues du site de l'ancienne usine pensionnat Girodon sur le site du Ministère de la culture. », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 14 avril 2015)
  7. « Maison en torchis : contact et période d'ouverture », sur tourisme-Bievre Valloire (consulté le 14 avril 2015)
  8. Espace Naturel Sensible en Chambaran
  9. Découvrez les Espaces Naturels Sensibles de l'Isère, www.isere.fr, p. 25 (consulté le 22 juillet 2014)
  10. « Notice biographique de Paul Durand », sur Institut Pasteur