Meylan

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Meylan
Avenue de Verdun.
Avenue de Verdun.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton chef-lieu du canton de Meylan
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole
Maire
Mandat
Marie-Christine Tardy (UMP)
2014-2020
Code postal 38240
Code commune 38229
Démographie
Gentilé Meylanais[1]
Population
municipale
17 772 hab. (2011)
Densité 1 443 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 12′ 33″ N 5° 46′ 48″ E / 45.2091666667, 5.7845° 12′ 33″ Nord 5° 46′ 48″ Est / 45.2091666667, 5.78  
Altitude 350 m (min. : 206 m) (max. : 1 313 m)
Superficie 12,32 km2
Localisation

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Liens
Site web www.meylan.fr

Meylan est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes. La commune, qui se situe à l'est de Grenoble, fait partie de la communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole plus communément appelée La Metro. Ses habitants sont appelés les Meylanais.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Olonna est l’ancien nom de Meylan[réf. nécessaire] - terme d’origine gaulois (onna = la source gauloise). Cet oppida gaulois aujourd’hui disparu se situait à l’est du ruisseau de Jaillere vers l’église Saint-Victor actuelle.

Le toponyme Meylan viendrait du latin mediolanum (= terre du milieu) et à travers lui du gaulois Mediolanon. Cette racine commune se retrouve dans le « meillan » de Montmeillan (Savoie) et Milan (Italie). Pour Meylan, elle fait référence à la grande ferme gallo-romaine qui s’étendait sur la rive droite de l’Isère des berges de l’Isère à La Tronche au Manival à St Ismier et dont le centre, la villa romaine (la ville), lieu résidentiel du propriétaire de la ferme était située à l’ouest du ruisseau de Jaillere. Il est à noter que le viculus (le village) où habitaient les gens du pays devait se situer sur ou près de l’emplacement de l’oppidum gaulois de l’Olonna. [réf. nécessaire]

Toponymie des lieux-dits

Dans cette liste non exhaustive, nous indiquerons l'origine du nom des lieux-dits. Cette origine faute de données archéologiques nous aide à reconstruire l’histoire du peuplement de Meylan et de la mise en valeur de ses sols.

Il faut noter que ces peuples de migrants qui traversant la vallée du Grésivaudan et décidant de s’y arrêter pour fonder des colonies, sont restés suffisamment longtemps ou se sont si bien intégrés aux populations locales que ces noms nous sont parvenus et désignent encore de nos jours des quartiers et des lieux-dits de Meylan.

Une grande ferme gallo-romaine s’étendait sur la rive droite de l’Isère, des berges de l’Isère à La Tronche au Manival à Saint-Ismier et couvrait une partie des six communes actuelles de La Tronche, Corenc, Meylan, Biviers, Montbonnot, Saint-Ismier. On peut dater sa création au II siècle et sa fin en VI siècle avec la chute du royaume Burgonde. Le classement du nom des lieux-dits et quartiers de Meylan peut se faire en référence à cette ferme.

1- Les zones d'implantation gauloise antérieures à la création de la ferme.

Elles sont situées sur les hauteurs de Meylan. Elles dominent la ferme gallo-romaine et sont restées extérieures à celle-ci.

  • Bizenon = domaine du gaulois Bisius (Bisius + suffixe dunum : domaine sur la hauteur).
  • Montlivet = domaine gaulois[Informations douteuses]. Le toponyme est constitué de mont + ivos = l'if gaulois.
  • [Informations douteuses]. L'implantation galate devait se situer vers les tennis de Jaillere le long du ruisseau de même nom.

2- La zone résidentielle des habitants de la ferme.

Cette zone résidentielle est au centre de la ferme. Elle est constituée de trois groupes d'habitation qui correspondent à trois populations différentes.

  • La Ville = du latin villa. C'est le lieu résidentiel du propriétaire de la ferme. Il situé au nord de l'ancienne route nationale, grosso modo dans le quartier de l'ancienne mairie.
  • Les Villauds = forme dérivée du latin villare qui désigne une partie de la ferme romaine habituellement réservée à l'activité agricole. Il est situé au-dessus de la Ville sous le domaine de Rochasson.
  • Le Village = le viculus où habitaient les gens du pays. Il se situait à l'est de la ville entre les ruisseaux de Jaillere et du Gamont, probablement sur l’emplacement de l’oppidum gaulois de l’Olonna aujourd'hui disparu.
Meylan (alors orthographié Mélan) et la région de Grenoble vers 1638

3- Les zones d'implantation contemporaines à la grande ferme gallo-romaine.

Durant cette période de paix (pax romana) les terres alluvionnaires de la plaine de l'Isère sont défrichées et exploitées car plus fertiles, plus faciles à travailler et plus précoces.

  • La Cour = de cohortem, qui représente la cour de ferme et particulièrement des fermes gallo-romaines.[Informations douteuses] Dans cette zone qui se situe vers le quartier de la Plaine-Fleurie actuel devait se trouver une exploitation agricole. On retrouve ce nom dans la rue Champ de la cour.

Des domaines ont été créés à l' extérieur de la grande ferme gallo-romaine dans le Bas Meylan dans les zones fertiles situées entre l'Ile d'Amour et la boucle de l'Isère de la Taillat.

  • Civerin = de severinum. C'est le domaine de Severus.
  • Pressan = C'est le domaine d'un homme au nom latin Priscius.
  • Malettes (Les) = C'est le domaine du gaulois romanisé Maletius (douteux phonétiquement : -ti- ne saurait évoluer en -t-)[Informations douteuses].

4- Les zones d'implantation de nouvelles populations.

  • Le Bret = de "breton", homme de Grande-Bretagne. Il indique un lieu où les vétérans romains de Grande Bretagne se sont implantés[Informations douteuses]. Des historiens le situent vers le parc de l'Ile d'Amour.

5- Les zones de culture.

Elles ont pour origine le latin campus, le champ cultivé en opposition au pratum, la prairie. Exemple :

  • Le Grand Champ, zone de culture et de maraichage de la ferme, situé sous la Ville
  • Le Champ Chamond, dans la boucle de l'Isère.
  • Champ Noyaret = de nucarium, le noyer. Les noyers étaient cultivés pour leur huile.

6- Les zones d'élevage.

Elles ont pour origine le latin pratum, la prairie. Exemple :

7- Les zones boisées.

  • Bauches (Les) = du latin bocus[Informations douteuses], le bois. Zone située entre l'autoroute et la boucle de la Taillat.
  • Bérivière = de be le bois + "rivière" dérivé de robaria le chêne. Ce toponyme indique l'existence d'un bois de chênes, une chênaie[Informations douteuses].
  • Bruchet (Parc) = du gaulois brucus = bruyère.
  • Buclos = de bu = bois + "clos" = clôture. C'est le bois clos. Il semble que ce lieu-dit était situé un peu plus à l'est que le quartier actuel des Buclos.
  • Serve = du latin silva qui donne selon les lieux ou les transcriptions silve, selve ou serve. C'est une zone boisée. À l'emplacement de la fac de pharmacie.
  • Taillat (La) = du latin taliare qui désigne soit une zone de taillis, soit une zone de défrichement de la forêt. Zone située dans une boucle de l'Isère.

Autres toponymes :

  • Aiguinards = de aqua, l'eau. Ce sont les eaux noires. Certaines cartes montrent qu'un ruisseau du nom d'Aiguinards traversait ce quartier. (à vérifier)
  • Bealieres = mot d'origine gauloise, bedum = le lit (du ruisseau) qui donne béal et bief. Le béal est un canal qui a deux utilisations, le drainage des zones humides ou l'amenée d'eau à des exploitations manufacturières (ex-moulin).
  • Charlaix = nom d'origine germanique = terre de Charles (Carolus. Situé dans le bas Meylan entre les ruisseaux de Jaillere et du Gamont.
  • La Revirée = de "riparia" qui est la terre située au bord d'un ruisseau ou de transition entre une zone humide et une zone sèche. Vu la topologie des lieux, on penche pour la deuxième solution, la zone humide étant celle des Aiguinards.
  • Bachais (Parc) = cf. "haut-provençal" bacon = auge, cuvette. Zone plus ou moins marécageuse qui retient l'eau.
  • Bâtie (La) = du latin bastita qui représente ce qui est bâti. Puis le mot évolue pour désigner au XIIe siècle la maison forte (cf. bastida en occitan). À Meylan il y a eu deux Bâties, les deux étaient situées sur les hauteurs de Meylan.

On peut noter que le domaine de la Batie-Meylan a pris le nom de Château Corbeau, en souvenir de son dernier seigneur, Antoine de Corbeau, capitaine de cavalerie, mort en 1785. Des ruines du château sont encore visibles.

  • Maupertuis = de "malum" mauvais + latin vulgaire "*pertusium" le trou, le passage. C'est le mauvais passage, la mauvaise porte.
  • Malacare = de malum mauvais + car la voie charrière en ancien provençal (formulation à clarifier, qui suggère sans le dire un transfert à partir d'une autre langue : en francoprovençal, ca- ne saurait provenir de ca- latin, mais éventuellement de qua-; donc, sauf certitude d'un transfert, le sens "voie charrière" ou "mauvais chemin" est douteux). C'est le mauvais chemin. Zone située entre Corenc et le clos des Capucins.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le lac de la Taillat avec au loin le mont Saint-Eynard ; Meylan se situe entre les deux.

Meylan est une ville de l'agglomération grenobloise située dans la vallée du Grésivaudan. Sur les contreforts du massif de la Chartreuse, dominée par le mont Saint-Eynard, elle fait face au massif de Belledonne. Le bas de la commune est bordée par l'Isère et notamment la boucle de la Taillat, un espace naturel sensible.

La superficie de la commune est de 1 232 hectares.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Meylan est chef-lieu du canton de Meylan et membre de la communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Principaux maires de Meylan
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1983 François Gillet GIAM  
1983 1995 Guy-Pierre Cabanel RPR Sénateur
1995 2001 Jean-Xavier Boucherle PS  
2001 en cours Marie-Christine Tardy UMP  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 17 772 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
937 1 074 978 1 002 1 117 1 211 1 179 1 169 1 097
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 072 1 049 1 094 1 118 1 082 1 015 1 014 905 930
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
874 879 911 934 950 1 021 1 129 1 236 1 717
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
3 113 6 534 12 122 14 561 17 863 18 741 17 460 17 772 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Transports[modifier | modifier le code]

Meylan est une commune appartenant au réseau TAG. Principalement desservie par la ligne ligne C1 des bus Chrono, Meylan est également desservie par les deux autres niveaux des lignes de bus de Grenoble, comme les lignes 13 et 16 des bus Proximo et les lignes 41, 42 et 58 des bus Flexo.

Économie[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec :

Le jumelage entre ces trois villes et Meylan est entretenu par une association loi 1901, le Comité de jumelage de Meylan créé le 19 mars 1985[5]

Quartiers[modifier | modifier le code]

  • Le quartier des Aiguinards se situe dans la partie basse de la ville. Il a été rapidement urbanisé. Les premiers équipements culturels de Meylan y ont été réalisés : l'Hexagone, une piscine, un gymnase, un point d'accueil pour les jeunes... Le quartier est notamment réputé pour le marché qui a lieu sur la place principale du quartier. Il contient notamment la rue Champ Rochas qui contient l'espace scolaire Mi-Plaine (maternel et primaire) et qui relie ce quartier à celui de la Plaine Fleurie. L'étymologie du nom inciterait à écrire Ayguinards (les eaux noires) en référence aux anciens marais qui existaient dans ce quartier au XVIIIe siècle.
  • À l'est de la commune, le quartier des Béalières a été réalisé au début des années 1980. Par la volonté de la municipalité, une large démarche de concertation a été engagée entre les Meylanais de l'époque, ceux qui voulaient venir habiter ce quartier, les architectes, les promoteurs et les élus pour concevoir ce quartier. Conçu pour être un quartier piétons où la voiture est tolérée, ce quartier fut l'avant-garde des « éco-quartiers » qui font référence aujourd'hui. C'est la campagne à la ville, une ambiance de village et le royaume des enfants qui peuvent circuler en toute sécurité. Dans cet habitat novateur, nombreuses sont présentes les références au passé des lieux par la préservation de la nature ou par les noms donnés aux rues en lien avec la culture du chanvre ou aux plantes, inscrivant ce quartier dans la continuité historique de Meylan. Les parcs de Maupertuis et du Bruchet l'encadrent et contribuent à une qualité de vie reconnue. Nombreux sont les visiteurs venus de loin pour s'en inspirer ou pour avoir l'envie soudaine de venir s'y installer.
  • Le quartier Bérivière abonde en ce qui est des chemins piétons, la mairie a beaucoup fait pour que la marche soit favorisée. Le quartier fut construit vers 1980, il est situé à l'est de la commune de Meylan et jouxte ainsi avec Monbonnot.
  • Le quartier des Buclos est situé près du cimetière et se caractérise par sa place commerciale, son collège, son gymnase et son stade d'athlétisme. Buclos signifie historiquement "l'enclos des bœufs".
  • Proche de l'Isère dont il est protégé par la plaine de la Taillat, le quartier du Charlaix était anciennement constitué de terrains agricoles. Les fermes qui exploitaient ces terres sont encore visibles, bien que de nombreuses villas aient été élevées depuis les années 1990. Délimité par les torrents de Jaillières et du Gamond, le Charlaix a conservé un aspect champêtre, avec une nature omniprésente. Nombreux sont les canards et hérons qui profitent des ruisseaux peuplés de grenouilles et de poissons. L'ancien moulin du Charlaix a été établi afin de travailler le chanvre, principale ressource du quartier voisin des Béalières. Des chemins piétons permettent de se déplacer dans le quartier et de rejoindre facilement l'école de Maupertuis. Des pistes cyclables permettent de rendre rapidement aux collèges, lycée, mairie ou marchés de la ville. L'aménagement récent de l'Est du Charlaix en une vaste zone verte permettant de recueillir les eaux des torrents du Saint-Eynard devrait renforcer l'image d'un quartier où habitants et nature cohabitent. En 1995, un très beau cimetière était créé. Sa caractéristique première est qu'il est paysager. Jean-Marie Verdonck, le paysagiste de ce lieu, a voulu créer à la fois un cimetière mais également un parc aux allées de promenade en béton blanc, agrémentées de rosiers grimpants sur des tonnelles blanches. L'entrée se veut contemplative par l'absence de toute tombe. Les premières tombes traditionnelles se découvrent derrière des haies vives, mélange de feuillus, après avoir traversé l'espace de verdure central. Un gymnase moderne a été construit tout à l'est du quartier, à proximité de la zone industrielle, qui relie le quartier à la commune de Montbonnot-Saint-Martin.
  • Le quartier Grand-Pré est à côté du quartier des Buclos. Quartier urbanisé à partir des années 1970, il y a le centre administratif (Mairie, Poste, Compagnie de Gendarmerie...) et des commerces. La faculté de pharmacie se trouve dans ce quartier. Outre les équipements précités, on y trouve la maison de la musique, la maison cantonale de personnes âgées et la piscine couverte. Grand Pré est animé d'une riche vie de quartier (carnaval en février, fête des fleurs en mai, nombreux cirques...) L'union de quartier, propose entre autres activités, la possibilité de combiner l'art de la patience et l'art du jardinage au sein de l'activité "jardins familiaux" (art de la patience car la liste d'attente est longue) qui est exercée sur une parcelle mise à disposition par la faculté de pharmacie par le truchement de la commune.
  • Le Haut-Meylan est le quartier le plus haut de Meylan. Il est délimité par le bas par la route nationale 90 et par le haut par les pierriers du Saint-Eynard. On y trouve deux anciens quartiers : le quartier du Haut-Meylan proprement dit (où l'on trouve l'ancienne mairie et la bibliothèque municipale) et le quartier de la Bâtie (au niveau de l'église Saint-Victor et du cimetière de Meylan). Ce sont en réalité deux anciens villages qui ont formé Meylan en se regroupant avec deux autres villages du bas Meylan. Le quartier abrite un espace vert, le Clos des Capucins, mais surtout le château de Rochasson, espace animalier très agréable à visiter du fait de son grand espace découvert permettant de combiner promenade pédestre et contemplation de nombreuses espèces d'animaux. On retrouve le lycée du Grésivaudan en bas du quartier, également à cheval sur le quartier des Béalières.
  • L'Île d'amour est un parc arboré situé sur les rives de l'Isère. Les pelouses ombragées peuvent y abriter les pique-niqueurs, les promeneurs de la pause de midi, les adeptes du vélo, de la course à pied ou de la flânerie. Un terrain de baseball et un parcours sportif sont à disposition du public. La passerelle de Meylan permet aux piétons et cyclistes d'accéder au campus de Grenoble sur l'autre rive.
  • Le quartier Maupertuis est le plus récent de Meylan. Il résulte de l'aménagement urbanistique au début des années 1990 de l'ancien parc du château de Maupertuis - le château de Saint-Mury - qui appartenait à une ancienne famille dauphinoise. À proximité du château le parc des Étangs est un jardin d'eau ouvert au public en permanence[6] (il comporte deux plans d'eau et une faune attrayante).
  • La plaine fleurie. Le parc des Ombrages, situé le long du chemin de la Carronnerie, à proximité de l'EHPAD, ouvert au public depuis 2009. D'une conception orthogonale, il permet aux personnes à mobilité réduite de rejoindre à travers ses chemins bétonnés, l'avenue du Grésivaudan et l'arrêt bus accessible, notamment depuis l'entrée du Centre théologique de Meylan. La préservation de l'espace boisé et le renforcement des alignements d'arbres confèrent à ce lieu une promenade très appréciée des personnes âgées notamment, et certainement des plus jeunes, car des espaces différents permettront à chacun de cohabiter en toute quiétude. Un chemin récemment bétonné permet de passer de la Plaine Fleurie au quartier Doyen Gosse de la commune de La Tronche, via une calme et agréable promenade au milieu des arbres et des bambous. On y retrouve un second parc, celui des Léchères, abritant notamment un espace de jeux en plein air destiné à la petite enfance et un petit bois chaleureux où les personnes âgées aiment se promener. Le stade de football du parc est lui fréquemment utilisé par les jeunes habitant cette jolie propriété privée. Chaque année, au mois de juin, une brocante "vide-grenier" était organisée sur l'avenue de la Plaine Fleurie ; elle n'a plus lieu depuis le réaménagement de l'avenue. De cette avenue, les piétons pourront par ailleurs, admirer le village de Corenc, ancré dans le massif montagneux. Le quartier en lui-même est pratique de par ses nombreux commerces et son emplacement. En effet, il se trouve tout près du centre commercial Carrefour, et non loin de la gare de tramway du Grand Sablon qui propose un accès rapide à l'hôpital Michallon et au centre ville de Grenoble.
  • Le quartier de la Revirée, tout proche de celui des Aiguinards, se caractérise par deux aspects : on y retrouve le magasin Paquet Jardin, et le collège Lionel Terray. Il contient également une petite place où l'on retrouve des commerces divers et variés. Enfin, il possède un gymnase et des courts de tennis extérieurs gérés par la Mairie.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lycée du Grésivaudan.

On trouve à Meylan :

  • 5 écoles maternelles : Béalières, Grand-Pré, Haut-Meylan, Maupertuis et Mi-Plaine (l'école maternelle des Buclos a fermé.
  • 5 écoles élémentaires : Béalières, Grand-Pré, Haut-Meylan, Maupertuis et Mi-Plaine (l'école élémentaire des Buclos a fermé).
  • 2 collèges : le collège Lionel Terray qui se trouve dans le quartier des Ayguinards-Revirée, et le collège des Buclos.
  • 1 lycée : le Lycée du Grésivaudan (LGM), construit en 1987 au niveau du grand rond-point du Grésivaudan.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et Monuments[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-Victor
  • Ancien Couvent des Capucins
  • Ancien Grand Séminaire
  • Villa des Ombrages (ancien résidence estivale des évêques de Grenoble)
  • Église Notre-Dame de Plaine Fleurie
  • Église Saint-Jean-Bosco
  • Ancien château de la Roseraie XIXe siècle, détruit en 1970.
  • Château du Bachais, XVIIe siècle, propriété de la famille Perrier. Couvert d'un toit à la Mansard.
  • Château de Rochebelle, XIXe siècle
  • Ruines du Château Corbeau, dite "Bâtie d'en Haut", par opposition à la Bâtie d'en Bas, de Champrond, à Saint-Ismier.
  • Château de Saint Mury XIXe siècle
  • Château de Rochasson XIXe siècle
  • Nombreuses maisons fortes médiévales ayant conservé leurs meneaux.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • 4 bibliothèques : Béalières, Grand-Pré, Haut-Meylan et Mi-Plaine.
  • 2 écoles de musique : la première, municipale, est le centre d'enseignement Mmsical de la Vvlle de Meylan (CEMVM), devenu Conservatoire à rayonnement Ccmmunal (CRC), siégeant au sein de la Maison de la Musique et où l'on enseigne la plupart des instruments. La seconde, associative, est l'Espace Musical Gaston Baudry (EMGB), où l'on enseigne les instruments de l'orchestre d'harmonie depuis de nombreuses années.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis-Laurent Gabriel de Mortillet, archéologue, naturaliste et ancien député (né à Meylan le 29 août 1821). M. de Mortillet fut l'un des hommes qui ont le plus contribué à la vulgarisation des études préhistoriques en France et publia quelques études dont : Histoire des mollusques terrestres et d'eau douce de la Savoie et du bassin du Léman, Guide de l'étranger en Savoie, Une curieuse étude sur le signe de la croix avant le christianisme, Le préhistorique, antiquité de l'homme, Origines de la chasse, de la pêche et de l'agriculture ETC. etc..
  • Estelle Fornier, née Dubeuf, amour d'enfance d'Hector Berlioz avec qui elle passait ses vacances au Haut-Meylan[8].
  • Henri Bertini (1798-1876) pianiste virtuose et compositeur. Il est décédé dans sa propriété de Meylan où il s'était retiré après sa carrière musicale parisienne.
  • Albert Batteux (1919-2003) y avait son domicile (allée de la Roseraie) et enterré. Ses obsèques également ont eu lieu à Meylan en 2003 en présence de nombreuses personnalités du football national. Il a même été question de nommer le nouveau stade de Grenoble, le stade Albert-Batteux, mais c'est finalement stade des Alpes, comme à Turin, qui a été retenu. Le stade de foot de Meylan, dans le quartier des Aiguinards, porte son nom.
  • Guy-Pierre Cabanel, ancien maire.
  • Bernard Soulage, vice-président du conseil régional Rhône-Alpes y a été conseiller municipal de 1977 à 2008.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason Meylan.svg

Blasonnement : Taillé : au premier d'or au dauphin d'azur, crêté, barbé, loré, peautré et oreillé de gueules; au second d'azur à un atome d'argent; à une barre de gueule; au chef de sinople accompagné de trois taux minuscules d'argent

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  4. a, b et c Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  5. Comité de Jumelage de Meylan
  6. Isere-Tourisme.com - Fichedu Parc
  7. Découvrez les Espaces Naturels Sensibles de l'Isère, www.isere.fr, p. 41 (consulté le 22 juillet 2014)
  8. Hector Berlioz : "Mémoires"

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]