Saint-André-le-Gaz

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Saint-André-le-Gaz
Vue générale du village pris de la voie de chemin de fer.
Vue générale du village pris de la voie de chemin de fer.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de La Tour-du-Pin
Canton du Pont-de-Beauvoisin
Intercommunalité Communauté de communes Bourbre-Tisserands
Maire
Mandat
Magali Guillot
2014-2020
Code postal 38490
Code commune 38357
Démographie
Gentilé Saint-Andréens
Population
municipale
2 605 hab. (2012)
Densité 293 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 32′ 59″ N 5° 32′ 06″ E / 45.5497222222, 5.53545° 32′ 59″ Nord 5° 32′ 06″ Est / 45.5497222222, 5.535  
Altitude Min. 356 m – Max. 488 m
Superficie 8,89 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saintandrelegaz.fr

Saint-André-le-Gaz (Gaz prononcé "ga") est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes.

Elle est issue de la fusion vers 1790 des communautés de Saint-André-la-Palud et de Le Gaz-la-Palud. Le terme de Gaz vient du gué ou gua qui permettait dans ce lieu de franchir la Bourbre, avant que Bonaparte, en route pour la campagne d'Italie, n'ordonna d'y édifier un pont.

Géographie[modifier | modifier le code]

La gare.

La gare est un nœud ferroviaire (embranchement vers Grenoble et Chambéry depuis Lyon).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1988 1995 M. Renaud    
1995 2001 M. Longere    
2001 2003 André GUICHERD    
Mars 2003 Mars 2014 Joseph VEYRET    
Mars 2014 en cours Magali GUILLOT LDVD[1]  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 2 605 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
906 1 025 987 970 1 144 1 314 1 396 1 379 1 342
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 206 1 287 1 312 1 370 1 450 1 459 1 447 1 393 1 327
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 334 1 371 1 269 1 191 1 310 1 305 1 301 1 160 1 240
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 311 1 406 1 526 1 641 1 903 1 961 2 225 2 291 2 404
2012 - - - - - - - -
2 605 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Sports[modifier | modifier le code]

Le terrain de football.
  • Comité des Fêtes de saint ANdré Le Gaz
  • Club de Football de l'AS Saint-André-le-Gaz
  • Basket Club de Saint-André
  • Tennis Club
  • Club de Boules
  • Haltérophilie
  • Amitié Montagne
  • Détente plein air
  • IDFIL
  • SEL

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Château de Verel dans un cadre prestigieux, dont les murs conservent le souvenir d’hôtes illustres, tels le poète Alphonse de Lamartine et le romancier Stendhal, au temps où la famille Beyle, sa famille, était propriétaire des lieux. A 490 m d’altitude il domine de quelque 80 m, la gare, le village, le Gua et tout le secteur environnant. On jouit à partir de son esplanade en terre-plein d’un panorama exceptionnel, avec dans le lointain sur plus de 100 km une magnifique chaîne ininterrompue de montagnes, du Jura et des Alpes, aux tons azuréens barrant agréablement le lointain horizon.
  • L'église et son clocher ayant récemment fêtés leurs 100 ans et qui, à cette occasion, ont bénéficié d’un lifting qui leur a rendu l’éclat de leur jeunesse. Œuvre de l’architecte Alfred Berruyer, concepteur dans le département d’une bonne trentaine d’autres églises. Sont à voir à l’intérieur les toiles dues au pinceau de Louis Vêttard, sorte d’abbé Calès avant la lettre, prêtre et artiste peintre, curé de St-André, il y a un siècle, notamment la Cène (inspirée de l’œuvre de Léonard de Vinci) ainsi que la chaire, œuvre probable de l’ébéniste Perrin.
  • La Bourbre, prenant sa source dans les Terres Froides de Châbons, pour former un affluent et grossir entre Loyettes et St-Priest de son modeste débit celui du Rhône, enjambée par les ponts de Tapon, de la Creuse et du Gua. Ce dernier le plus célèbre, a été construit sur un remarquable radier, remontant aux dires des spécialistes à la période gallo-romaine. La tradition veut, sans être confirmée par des écrits d’époque, que le pont proprement dit, ayant mis fin au célèbre passage à gué, dont il porte le nom, fut construit par les pontonniers du général Bonaparte pour le passage de l’Armée d’Italie.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La MFR Le Chalet.
  • École de Musique Associative de Saint-André-le-Gaz.
  • Harmonie des Tisserands

Personnalités liées à la commune.[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]