Modane

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Modane
Vue sur Modane-est (depuis Loutraz).
Vue sur Modane-est (depuis Loutraz).
Blason de Modane
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Saint-Jean-de-Maurienne
Canton Modane
Intercommunalité Terra Modana
Maire
Mandat
Jean-Claude Raffin
2014-2020
Code postal 73500
Code commune 73157
Démographie
Gentilé Modanais
Population
municipale
3 351 hab. (2011)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 12′ 08″ N 6° 40′ 25″ E / 45.2022222222, 6.6736111111145° 12′ 08″ Nord 6° 40′ 25″ Est / 45.2022222222, 6.67361111111  
Altitude Min. 1 054 m – Max. 3 560 m
Superficie 71,04 km2
Localisation

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Liens
Site web modane-valfrejus.com

Modane (prononcé [mɔ.dan ]) est une commune française située dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes.

Commune de la vallée de la Maurienne, elle appartient en outre au parc national de la Vanoise et ses habitants sont appelés Modanais et Modanaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Modane est située dans les Alpes dans le département de la Savoie entre le massif de la Vanoise au nord et entre le massif du Mont-Cenis et celui des Cerces au sud. Traversée par l'Arc elle s'étend aux portes de la Haute-Maurienne (la question du rattachement ou non de Modane à la Maurienne ou la Haute-Maurienne diffère selon les disciplines que sont l'économie, la géographie ou la géologie. Pour les économistes, Modane est attachée à la Haute Maurienne arguant que la ville dispose d'une très forte influence sur les villages de Haute Maurienne, au travers d'infrastructures économiques et administratives (centres commerciaux, établissements scolaires ou gare SNCF par exemple). Toutefois pour la grande majorité des analystes, Modane est une ville rattachée à la partie médiane de cette vallée, aussi bien de par le relief (toute la partie avale du canton est creusée dans le sillon houiller qui se prolonge jusqu’à Saint-Michel-de-Maurienne), que par l'histoire industrielle de ce secteur[1].

D'une superficie de 7 104 hectares (71,04 km2), la commune s'étend selon un axe nord-sud sur les deux versants de la vallée. Au nord, Modane est délimitée par le roc des Saints Pères, et l'aiguille de Péclet (nord-ouest) et par le dôme de Polset (nord-est). Au sud, également d'ouest en est, ce sont le refuge du Mont-Thabor (marquant la limite avec le département des Hautes-Alpes), la cime de la Planette, la pointe du Fréjus et la cime du Grand Vallon (marquant la limite avec l'Italie) qui délimitent Modane des communes et de l’Italie voisines.

Le territoire de Modane s'étend malgré tout dans une forme particulière. En effet, d'une largeur est/ouest relativement courte sur le versant nord de la vallée (de quelques centaines de mètres à un maximum de 5 kilomètres entre les sommets), celle-ci est beaucoup plus importante sur le versant sud (d'environ 2 à 8 km de la rive sud de l’Arc jusqu'aux sommets). Du nord au sud, la commune s'étend toutefois sur une longueur d'une quinzaine de kilomètres environ.

En Vanoise, la ville est dominée par la Dent Parrachée (3 697 m), la Pointe de l'Échelle (3 427 m), le Rateau d'Aussois (3 117 m), l’Aiguille Doran (3 039 m), le Dôme de Polset (3 566 m) ou la Pointe Rénod (3 374 m). Au sud se dressent la Pointe de Longecôte (3 100 m), l’Aiguille de Scolette (3 508 m), la Belle Plinier (3 076 m), la Pointe d’Arrondaz (2 937 m) ou encore la pointe du Fréjus (2 934 m).

Ces hauts sommets laissent cependant des passages faciles, particulièrement fréquentés l'été par le tourisme de randonnée, soit vers la vallée de la Tarentaise, soit vers l’Italie. En outre, certains accueillent des stations de ski situées à courte distance de la commune, parmi lesquelles Aussois, la Norma et Valfréjus.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le découpage de la commune de Modane fait que cette-dernière est limitrophe de neuf autres communes françaises, sans compter sa limite sud marquée par la frontière franco-italienne. À l'ouest Modane est principalement limitrophe de Saint-André et Fourneaux, mais aussi au sud-ouest, de Freney, d'Orelle, ainsi que de Névache dans le département voisin des Hautes-Alpes. Au nord, en Vanoise, les communes limitrophes sont Saint-Martin-de-Belleville (nord-ouest), les Allues et Pralognan-la-Vanoise (nord-est). À l'est se trouve Villarodin-Bourget et Avrieux au sud-est.

Communes limitrophes de Modane
Saint-Martin-de-Belleville Les Allues Pralognan-la-Vanoise
Saint-André, Fourneaux Modane Villarodin-Bourget
Orelle, Freney Névache (Hautes-Alpes)
Bardonèche (Italie)
Avrieux

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Entrée à Modane par la D 1006 en arrivant du col du Mont-Cenis.
Entrée du tunnel du Fréjus à Modane.
Un TGV Paris-Milan en gare de Modane.

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est le débouché français du tunnel routier du Fréjus, l'un des principaux passages routiers transalpins avec le tunnel du Mont-Blanc, à relier la France et l'Italie. À sa sortie du tunnel, l'autoroute A43 qui débute et conduit à Chambéry puis Lyon, passe également sur les hauteurs de la commune (au Charmaix).

En outre, la D 1006 (ex-Nationale 6), itinéraire important venant de Chambéry, traverse également Modane avant de poursuivre jusqu'au col du Mont-Cenis et la frontière italienne. La route constitue en outre l'axe principal de la commune, qu'elle traverse de tout son long en son centre. Elle porte toutefois plusieurs noms de rue tels, d'ouest en est: Avenue de la Liberté, Rue de la République, Avenue Jean Jaurès ou Cours Aristide Briand.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune de Modane abrite une gare internationale dans laquelle transitent les trains en provenance de Turin en Italie, via le tunnel ferroviaire du Fréjus, et à destination de Chambéry, ainsi que les TGV sur la liaison Milan (Italie) - Paris. Si l'ensemble de la partie française de la ligne est propriété de Réseau ferré de France, le réseau amont est géré par Rete Ferroviaria Italiana, société des FS (Ferrovie dello Stato), la partie aval et la gare étant sous la gestion de la SNCF. Il y a donc un sectionnement électrique en gare, et la signalisation change en amont (les supports de caténaires portent d'ailleurs des inscriptions en italien).

La ligne ferroviaire desservant Modane est la ligne de la Maurienne, ou de son nom officiel « ligne de Culoz à Modane (frontière) ». Elle marque sur le territoire de la commune de Modane une boucle à 180° entre sa sortie de la gare et son entrée dans le tunnel du Fréjus.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Vue de Modane circa 1920.
  • La rue de Chavière : rue « rescapée » des diverses infortunes de la ville où l'on peut encore remarquer quelques maisons à escaliers à vis demi engagés.
  • Le quartier du Pâquier : dernier quartier ancien de la ville composé de maisons traditionnelles groupées autour de l'église paroissiale.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'orthographe moderne Modane n'est pas attestée avant ca. 1700. Antérieurement, on trouve Amoudane, Amaudane, Amaldanus. La voyelle initiale est donc tombée (prise pour la préposition à). Pourrait provenir d'un nom propre, celui du tenancier d'une manso, Amaudanes, mentionné dans un cartulaire du XIIe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1871, suite à l'ouverture du tunnel ferroviaire du Mont-Cenis, Modane devient très vite une ville-frontière. L'épopée italienne commence alors, entre immigration italienne et transit commercial et la population augmente notablement. Toutefois, les relations de plus en plus tendues entre la France et l'Italie conduisent à l'édification en 1885 du fort du Replaton, fort d'interdiction chargé de surveiller l’entrée du tunnel.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la ville est bombardée le 17 septembre 1943 par l'aviation alliée. L'objectif du bombardement est alors la gare, important centre de transit entre la France et l'Italie.

En 1969, la ville se tourne vers le tourisme. Un télésiège partant de Fourneaux et rejoignant le hameau du Charmaix sur la commune de Modane, à 1 550 m d'altitude, est en effet créé, tout comme le stade de neige d'Arrondaz, permettant le ski de 1 550 à 2 500 m d'altitude.

En 1983, le promoteur de Tignes, Pierre Schnebelen, crée une nouvelle station à partir d'Arrondaz. Il construit de l'immobilier sur le hameau, deux télécabines de 1 550 à 2 737 m, rejoignant le sommet de Punta Bagna. Une nouvelle station de ski internationale voit alors le jour : Valfréjus (station rattachée à la commune de Modane). Entre 1983 et 2008, la station évolue et compte alors 7 000 lits touristiques.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Modane.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2008 Claude Vallet DVG ...
mars 2008 mars 2014 Jean-Claude Raffin DVG ...
mars 2014 en cours Jean-Claude Raffin DVG ...
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Modane est jumelée avec

  • Bardonèche (Italie) depuis les années 80'.
  • Ohmden (Allemagne) depuis les années 2000.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 351 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
902 948 1 139 1 076 1 200 1 217 1 204 1 227 1 343
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 599 2 144 2 394 2 572 2 725 2 771 2 603 2 676 3 260
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
2 958 3 616 4 441 4 930 1 654 4 064 4 735 5 633 4 974
1982 1990 1999 2006 2011 - - - -
4 798 4 250 3 658 3 739 3 351 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Garderies :

  • Halte garderie "Les petits poucets"
  • Garderie périscolaire des écoles de Modane

Les écoles :

  • École maternelle Paul Bert
  • École élémentaire Jules Ferry

Le collège : Collège La Vanoise

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Le site de l'Onera sur la commune de Modane et d'Avrieux.
  • La Société française du Tunnel Routier du Fréjus (SFTRF), dont le siège social est situé sur la plateforme du tunnel à Modane, gère, outre le tunnel routier, la totalité de l'autoroute de la Maurienne (reliant Aiton à la Plateforme du tunnel de Modane).
  • Le Laboratoire souterrain de Modane (LMS), centre de recherche fondamentale de l'IN2P3 (CNRS) et du CEA, situé au milieu du tunnel routier du Fréjus
  • Siège social des Transports internationaux Jacquemmoz[4], société de transport fondée en 1955; elle vit son parc de véhicule très fortement touché par la coulée de boue du Saint-Antoine en 1987. Elle avait 16 camions et pendant la coulée de boue, elle en a perdu 13. L'entreprise dispose aujourd'hui de 5 agences d'exploitation : Modane, Saint Remy de maurienne, Montmélian (Chambery), Corbas (lyon), et Puiseaux (Montargis). La capacité de transports est de 233 véhicules, semi-remorques et camions remorques récents, exploités en entreprise familiale accompagnés par 320 collaborateurs.
  • Centre national de formation de la Croix-Rouge l'Albaron[5],
  • Gare-frontière SNCF de Modane,
  • Soufflerie dite de Modane, de l'ONERA, la plus grande du monde. Cette soufflerie où ont été testés de nombreux avions civils et militaires emploie essentiellement des techniciens et quelques chercheurs, en réalité située administrativement sur la commune d'Avrieux (attenante à Modane). Elle sera fermée « si rien n'est fait pour sécuriser ses sols », alors qu'un regain d'intérêt pour les tests en soufflerie semble émerger dans le monde, les modèles numériques restant imparfaits [6].
  • De 1885 à 1993, la papeterie du groupe Matussière & Forest[7] exploitant la puissance de l'Arc à l'entrée de Fourneaux, assure du travail à de nombreux modanais; la famille de papetiers grenoblois Matussière a donné son nom à l'actuelle zone commerciale homonyme.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ancienne entrée du tunnel ferroviaire.
La chapelle Saint-Jacques.
  • La maison penchée : la maison penchée se trouve sur la route de Modane à Valfréjus. Autrefois appelée "la poudrière", elle servait à abriter un stock de poudre destiné à détruire le tunnel en cas de guerre. La maison était faite en pierres sèches. En 1939, on a surmonté la construction d'un blockhaus en béton armé. En 1944 les Allemands ont dynamité le tunnel ferroviaire et la maison en pierres sèches s'est effondrée. Le blockhaus a volé sur 30 m et, en retombant, il s'est enfoncé dans la terre tout en restant intact. Quand on y entre on perd facilement l'équilibre, car elle inclinée selon deux angles. C'est le monument le plus visité de la Savoie[réf. souhaitée] (visite libre). La maison penchée fait partie de l'association du musée fort Saint-Gobain. Elle appartient à l'armée, à la SNCF et à la commune de Modane.
  • Le fort du Replaton : construit pour défendre l'entrée du tunnel ferroviaire à la fin du XIXe siècle, ce fort de type Serré de Rivière ne se visite pas. La balade au départ de Loutraz (30 min) vaut le coup ainsi que le coup d'œil sur les illuminations du fort la nuit.
  • L'entrée monumentale du tunnel ferroviaire : construit lors de la première percée des Alpes entre 1857 et 1871, cette ancienne entrée du tunnel ferroviaire du Fréjus se situe sur la route reliant Modane à Valfréjus.
  • La chapelle Saint-Jacques : unique édifice baroque de la ville, cette modeste chapelle romane à sa construction, a été entièrement restaurée. Visite sur demande auprès de l'association pour la restauration de la chapelle.
  • L’église paroissiale : témoignage de la reconstruction, elle est due à l'architecte également auteur de l'église plus connue du plateau d'Assy. Seul le clocher de ce bâtiment est antérieur à la Seconde Guerre mondiale, le reste ayant été détruit lors de bombardements.
  • Le camp d'internement de Modane : 539ème Groupement de Travailleurs Étrangers en 1940[9].

Musées[modifier | modifier le code]

  • Le Museobar[10] : à travers quatre reconstitutions de cafés d’époques allant de 1880 à 1935, le Muséobar retrace et fait revivre l’histoire de Modane et de Fourneaux. Trompe l’œil, musiques des pianos mécaniques, témoignages et surtout images sont les illustrations de cette histoire extraordinaire.
  • La Rizerie des Alpes, inscrit aux monuments historiques : c'était la fonction de ce « temple grec » au milieu de la ville au bord de l'Arc. À voir en passant cet édifice inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Désormais reconverti en centre d'exposition pour la future liaison Lyon-Turin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à deux jumelles d'or posées en pal , à la croix alésée et abaissée d'argent, la traverse brochant sur les jumelles, surmontée d'une fleur de lys d'or; et à une tour crénelée de 5 pièces du même, ouverte de sable et brochant sur la croix.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Virginie Bourgoin, Découvrir le patrimoine naturel de Modane, Chambéry, Parc national de la Vanoise,‎ 2008 (ISBN 2-901617-26-3)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre Dompnier, La Moyenne Maurienne
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  4. Jacquemmoz Agence de Modane
  5. CRF de l'Albaron
  6. Article intitulé "Paradoxe", in Air & Cosmos, n° 2430, 21 nov 2014, page 4
  7. Matussière et Forest GoogleBook - Histoire de l'énergie hydraulique
  8. « L'ouvrage de Saint-Gobain », sur fortifications-maurienne.com (consulté le 20 août 2012)
  9. voir le livre L’Occupation italienne, Jean-Louis Panicacci, 2010 aux Presses universitaires de Rennes L’Occupation italienne, Jean-Louis Panicacci, 2010
  10. Le Museobar
  11. lsm.in2p3.fr.
  12. Michel Germain, Personnages illustres des Savoie, Autre Vue,‎ 2007, 619 p. (ISBN 978-2-9156-8815-3), p. 44.