Veurey-Voroize

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Veurey-Voroize
Vue sur l'église de Veurey-Voroize depuis la tour des templiers
Vue sur l'église de Veurey-Voroize depuis la tour des templiers
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton canton de Fontaine-Sassenage
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole
Maire
Mandat
Guy Jullien
2014-2020
Code postal 38113
Code commune 38540
Démographie
Population
municipale
1 374 hab. (2011)
Densité 115 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 16′ 20″ N 5° 36′ 56″ E / 45.2723386, 5.615440245° 16′ 20″ Nord 5° 36′ 56″ Est / 45.2723386, 5.6154402  
Altitude Min. 178 m – Max. 1 620 m
Superficie 12 km2
Localisation

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Liens
Site web www.veurey-voroize.fr

Veurey-Voroize est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Veurois et les Veuroises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Panorama depuis la Ferme Durant : Veurey-Voroize à gauche et, au delà de la rivière sur la droite, Voreppe.

La commune se situe à 15 km au nord-ouest de Grenoble, sur la rive gauche de l'Isère.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Noyarey, Engins, Autrans, Montaud, St Quentin sur Isère, Voreppe

Histoire[modifier | modifier le code]

Une rame de tramway à vapeur à Veurey, entre 1895 et 1902

De 1895 à 1938, la commune fut desservie par une ligne de tramway qui la reliait à Grenoble via Fontaine - Sassenage - Noyarey.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2007 Daniel Zenatti - -
2007 2020 Guy Jullien Divers gauche -
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec :

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 374 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
890 780 880 904 829 823 835 870 866
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
785 786 829 783 797 797 787 690 681
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
677 625 546 473 485 470 511 370 506
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
436 521 661 1 020 1 080 1 317 1 383 1 365 1 386
2011 - - - - - - - -
1 374 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Le centre de presse du quotidien Le Dauphiné libéré se trouve à Veurey-Voroize, ainsi que le centre de recherche et de production de Sofradir.

Sur le site de la Société Industrielle de Combustible Nucléaire (SICN) de Veurey-Voroize se trouve une ancienne usine de fabrication de combustibles nucléaires, arrêtée en 2002 et démantelée depuis par Areva[4].

Monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[5][modifier | modifier le code]

  • La Tour des Templiers (XIIIe siècle)
  • Le moulin du père Marty
  • Le Château Saint-Ours
  • L'église

Au VIe siècle, les Francs, convertis au catholicisme, ont élevé la première église chrétienne de l'époque mérovingienne. C'est sur ses ruines que l'église actuelle dédiée à Saint Georges, bel exemple néogothique, a été reconstruite en 1853. Deux pierres tombales du XVIIe siècle ont été scellées dans le sol de la nef.

  • La croix de l'Eygalen

Située sur la route de Montaud, elle a été érigée en 1907 à l'emplacement de l'ancien cimetière de Sainte-Marie-Madeleine. La maison des Tilleuls Un ancien couvent des filles de la Charité, construit au XVIIe siècle.

  • Les Bains de l'Échaillon (près des carrières)

Petit établissement thermal, furent fondés en 1853. Le lavoir du Perron Construit en 1914, c'est le dernier témoin des lessives que l'on portait sur les brouettes.

  • L'usine électrique

Au bord de la Voroize, elle a introduit en 1922 l'électricité dans les maisons. La fontaine sur la place a été construite en 1835 (déplacée de quelques mètres en 1998). Les nombreux bassins répartis dans le village sont les vestiges des seuls points d'eau du début du siècle[Quand ?].

  • La ferme de Saint-Ours

Maintenant propriété privée. Elle était accessible par une voie romaine à partir du hameau du Petit Port. Des fouilles ont révélé l'existence de sarcophages mérovingiens.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église néogothique, construite en 1853 sur les ruines d'une église du VIe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 6 décembre 2014.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  4. Première réunion de la Commission Locale d'Informations du site de SICN Veurey - Areva, 18 octobre 2010
  5. Information prise sur site "portail de la métro"

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]