Champ-sur-Drac

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Champ-sur-Drac
Mairie de Champ-sur-Drac
Mairie de Champ-sur-Drac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Canton de Vizille
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole
Maire
Mandat
Jacques Nivon
2014-2020
Code postal 38560
Code commune 38071
Démographie
Population
municipale
3 113 hab. (2011)
Densité 349 hab./km2
Population
aire urbaine
675 122 hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 45° 04′ 44″ N 5° 43′ 55″ E / 45.07882, 5.73203 ()45° 04′ 44″ Nord 5° 43′ 55″ Est / 45.07882, 5.73203 ()  
Altitude Min. 269 m – Max. 1 281 m
Superficie 8,92 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte administrative d'Isère
City locator 14.svg
Champ-sur-Drac

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte topographique d'Isère
City locator 14.svg
Champ-sur-Drac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Champ-sur-Drac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Champ-sur-Drac
Liens
Site web http://www.ville-champsurdrac.fr/

Champ-sur-Drac (prononcé [ ʃɑ̃ syʁ dʁak ]) est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de situation.

Située sur la route qui reliait la France à l'Italie au confluent de deux rivières, le Drac et la Romanche, la commune a une superficie de 892 hectares dont un tiers est occupé par le lit du Drac et, un deuxième tiers est situé sur les flancs de la montagne du Connex. Ces deux zones n'étant pas urbanisables, le bâti se situe dans le tiers central restant, expliquant ainsi la forte densité de la commune, pour sa taille, qui est actuellement de 352 hab./km².

Les différents secteurs de la commune ont des altitudes différentes : 269 mètres pour la Plaine, 319 m pour la Combe, et 1 281 m au sommet du Connex.

La commune fait partie l'unité urbaine de Grenoble (501 045 hab. en 2011) et de l'aire urbaine de Grenoble (675 122 hab. en 2011).

Distances[modifier | modifier le code]

Des villes d'intérêt national, à vol d'oiseau, Champ-sur-Drac se situe à 13 km de Grenoble, 104 km de Lyon, 130 km de Genève, 153 km de Turin, 199 km de Marseille, 379 km de Toulouse et 493 km de Paris.
Des villes d'intérêt local, à vol d'oiseau, la commune se situe à 2 km de Jarrie, 4 km de Varces-Allières-et-Risset et de Vizille, 6 km de Vif et 8 km d'Échirolles.

Accès[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Depuis la gare de Jarrie, liaison TER pour Grenoble (15 min) ou Gap (2h).
En gare de Grenoble, correspondance TGV possible pour Paris-Gare de Lyon (3 h).

Transport urbain[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du périmètre des transports urbains (PTU) du SMTC.
Avant la réorganisation du réseau TAG en septembre 2014 pour mieux desservir la commune, il est déjà possible d'emprunter le réseau Transisère avec la tarification TAG dans ce périmètre.

 4110 : La MureLa Motte-d'Aveillans ↔ Champ-sur-Drac ↔ Grenoble. (4 arrêts dans la commune, 7 allers et retours par jour)

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Champagnier Jarrie Montchaboud Rose des vents
Varces-Allières-et-Risset N Notre-Dame-de-Mésage
O    Champ-sur-Drac    E
S
Vif Saint-Georges-de-Commiers Saint-Pierre-de-Mésage

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune, comme la grande majorité du Sillon alpin, est classée en zone 4 (risque moyen)[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune à la particularité d'être située au confluent du Drac et de la Romanche. Ces deux rivières prennent leurs sources dans le Massif des Écrins, dans les Hautes-Alpes.
À l'Ouest de la commune, le Drac, arrivant de la vallée du Champsaur, sert de limite séparative avec Varces-Allières-et-Risset et Vif. Aujourd'hui, la Basse vallée du Drac a été classé en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique ainsi qu'en réserve naturelle régionale.
Au Nord, la Romanche, arrivant du glacier de la Plate des Agneaux (sous la Barre des Écrins), est en grande partie canalisée pour éviter toutes crues décennales. La confluence des deux rivières se fait au Nord-ouest de la commune.

Champ-sur-Drac est également parcourue par plusieurs ruisseaux arrivant du Connex et des Coteaux. La majorité d'entre-eux, se rejoignent au Plan d'eau de la Plaine, avant de confluer vers le Drac. Ces ruisseaux, ainsi que le plan d'eau, font partie de la réserve de pêche de la Gaule de Jarrie-Champ.

Panorama de Champ-sur-Drac depuis le "Saut du moine".

Climat[modifier | modifier le code]

Située dans le sud de l'agglomération grenobloise, Champ-sur-Drac est soumise à un climat atypique : comme pour la partie Est de la France, il est "mi-océanique, mi-continental" mais l'environnement montagneux le particularise, amenant des températures anormalement élevées en été et basses en hiver.

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Champ-sur-Drac 2 020 965 17 32 28
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74

Les données de Champ-sur-Drac sont recueillies à l'aéroport Grenoble-Isère.

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1971 - 2000 :

Relevé météorologique de Grenoble - St Martin d'Hères
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1,3 0,1 2,5 5,3 9,6 12,6 14,8 14,5 11,4 7,5 2,5 −0,2 6,6
Température moyenne (°C) 2,4 4,6 8,1 11,1 15,7 18,7 21,3 21 17,3 12,4 6,5 3,3 11,9
Température maximale moyenne (°C) 6,2 9 13,7 16,9 21,8 24,8 27,9 27,4 23,2 17,4 10,5 6,8 17,1
Record de froid (°C)
date du record
−20,3
1971
−20
1956
−11,9
1971
−3,6
1956
−0,6
1979
2,6
1953
5,9
1970
5,6
1946
1,6
1957
−4,2
1950
−9,1
1973
−15,4
1962
−20,3
2003
Record de chaleur (°C)
date du record
20,1
2007
23,4
1998
27,2
1994
30,2
1968
33,2
1958
35,3
1950
39,4
1950
39,5
2003
34
1970
31,3
1966
26,7
1968
22,9
1989
39,5
2003
Précipitations (mm) 84 79 78 80 83 86 72 79 99 94 92 82 1 008
Source : Météo France


Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
« D'azur,

à une rivière issant de la pointe,

à une roue de moulin et une filière le tout d'or.»
Commentaires : La roue à aubes représente l'industrialisation et le développement de la commune, la rivière, la confluence du Drac et de la Romanche.

Histoire locale[modifier | modifier le code]

Champ-village et la tour des Alleman.

Les habitants de Champ-sur-Drac sont les Chenillards et les Chenillardes.

Le 8 août 1901 a eu lieu un changement de nom de la commune. Avant cette date, la commune s'appelait Champ-près-Vizille. Elle deviendra Champ-sur-Drac dû à l'homonymie entre Champ-près-Vizille et Le Champ-près-Froges qui causa régulièrement des erreurs de direction des correspondances particulières et/ou administratives entre les deux villes.

Champ-sur-Drac fait partie du canton de Vizille et se situe à 13 km de Grenoble. La ville a un passé historique très riche et de nombreux vestiges en témoignent (église, chapelle, ruines d'un monastère, d'une forteresse et les vestiges du Château des Alleman, puissante famille dont faisait partie la mère de Bayard, et dont la tour principale a été réhabilitée). Son urbanisation modérée a su lui conserver un aspect verdoyant et campagnard qui est très apprécié des habitants. Elle propose de nombreux équipements sportifs et de loisirs, qui lui ont permis de se développer dans le milieu associatif avec près d'une cinquantaine d'associations (loi 1901). Son développement industriel et artisanal (160 entreprises sur deux zones industrielles) lui assurent une certaine stabilité financière.

Économie[modifier | modifier le code]

La vie industrielle de la ville était très importante, mais aux XVIIIe et XIXe siècles, quelques-unes de ses industries ont disparu (en 1983, plus précisément).

À l'exception des plâtrières de Combe dont l'origine remonte au XVIIIe siècle, l'activité industrielle n'a véritablement débuté qu'en 1891 avec la construction de la centrale électrique Fures et Morges. Cette centrale, l'une des plus grandes de France à l'époque, a permis ensuite l'implantation en 1901 d'une cartonnerie-papeterie (Papeterie Navarre) et de plusieurs entreprises artisanales installées au Pont de Champ, qui vont marquer le début d'une nouvelle ère pour la collectivité. Le déclin de 1983, a entrainé par la suite la fermeture de la cartonnerie-papeterie qui laissera une lourde cicatrice dans la vie industrielle chenillarde.

Aujourd'hui, il existe deux zones d'activités, regroupant une centaine d'entreprises, la ZAC du Pont de Champ et la ZI de la Plaine. On compte parmi les grosses entreprises : la direction Europe d'Avery Dennison avec l'un des plus gros ateliers de fabrication de la firme ; la direction et un entrepôt de Grenoble Logistique Distribution (GLD); mais aussi de CIC Orio, Véolia, Etiqu'Alp, Sonzogni, Dauphibat, Atelier Peyronnard, SCMI...

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé de 23 membres : le maire, 6 adjoints et 16 conseillers municipaux.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Logo de la Métro (CAGAM de Grenoble)
Logo de
la Métro.

Du 1er janvier 2003 au 31 décembre 2013, la ville était membre de la Communauté de communes du Sud Grenoblois (CCSG).

Depuis le 1er janvier 2014, Champ-sur-Drac est membre de la communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole (ou Métro)[2].

La commune est également membre de plusieurs coopérations intercommunales comme, le schéma de cohérence territoriale (SCOT) de la Région grenobloise, le syndicat intercommunal des eaux de la région grenobloise (SIERG)...

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Politiquement, Champ-sur-Drac est une ville de gauche, les électeurs ayant majoritairement voté en faveur de ce bord politique pour les élections municipales depuis 1969.
Il en va de même pour les autres élections, comme :
L'élection présidentielle française de 2012, le premier tour[3]a vu arriver en tête François Hollande avec 30,50 %, suivi de Marine Le Pen avec 25,78 %, puis de Nicolas Sarkozy avec 16,57 %, Jean-Luc Mélenchon avec 15,20 % et François Bayrou avec 6,10 %.
Au second tour[3], les électeurs ont voté à 59,98 % pour François Hollande contre 40,02 % pour Nicolas Sarkozy, résultat davantage à gauche par rapport à la moyenne nationale[4]. qui fut, au second tour, de 51,63 % pour François Hollande et 48,37 % pour Nicolas Sarkozy.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1999 en cours Jacques Nivon DVG Maire
mars 1974 mars 1999 Albert Ripert PCF Maire
février 1969 février 1974 Louis Colmard PCF Maire
février 1945 février 1969 Ernest Livache DVD Maire

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Champ-sur-Drac dépend de la trésorerie cantonale et de la brigade de proximité de la gendarmerie de Vizille. La commune dispose d'une police municipale et d'un bureau de poste.

La ville relève de la compétence du tribunal d'instance, du tribunal de grande instance et du tribunal de commerce de Grenoble.

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • Depuis 2010, la ville est labellisée Pavillon Orange - 3 étoiles[5] par le Haut Comité Français pour la Défense Civile.

La commune de Champ-sur-Drac, par la présence des risques chimiques des sites de Jarrie et de Pont-de-Claix, des nombreux barrages EDF sur le Drac et la Romanche ainsi que des risques sismiques, d'éboulements et d'inondations, a été la première commune de l'Isère, et de moins de 5000 habitants de France, à s'être dotée d'un plan communal de sauvegarde (PCS) et d'un dossier d'information communal sur les risques majeurs (DICRIM). Enfin la commune a la particularité d'avoir mis en place une réserve communale de sécurité civile.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 113 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
351 395 498 525 533 516 505 510 451
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
480 442 464 438 455 437 402 358 356
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
452 518 523 903 1 016 1 238 1 242 1 200 1 621
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 181 2 316 2 605 3 094 3 044 3 260 3 152 3 116 3 136
2011 - - - - - - - -
3 113 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2011, la population municipale était de 3 113 habitants, la population totale était de 3 149 habitants.
Données issues de l'INSEE.

Évolution de la pyramide des âges de la ville de Champ-sur-Drac, comparaison entre l'année 1999[8] et 2010[9] :

Pyramide des âges en 1999 en nbre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
71 
75 à plus
94 
223 
60 à 74
221 
508 
40 à 59
520 
428 
20 à 39
406 
406 
0 à 19
385 
Pyramide des âges en 2010 en nbre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
103 
75 à plus
177 
261 
60 à 74
264 
453 
40 à 59
488 
336 
20 à 39
309 
388 
0 à 19
357 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville de Champ-sur-Drac dépend de l'Académie de Grenoble, de l'inspection académique de l'Isère et de la circonscription Grenoble 4 (IEN Grenoble 4).

Elle comprend 3 établissements scolaires :

  • une école maternelle
  • deux écoles élémentaires : "Le Pavillon" et "Les Gonnardières" .

Le collège et le lycée de secteur sont respectivement le collège du Clos Jouvin de Jarrie et le lycée des Portes de l'Oisans de Vizille.

Médias[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Belin, ancien président du CDOS (Comité Départemental Olympique et Sportif) de l'Isère.
  • Jean-Luc Blanchon, nouveau président du CDOS (Comité Départemental Olympique et Sportif) de l'Isère.
  • Joëlle Céroni, journaliste à France 3 Alpes.
  • Malik Cherchari, champion de France de Boxe.
  • Laurent Debrosse, footballeur professionnel ayant évolué à l'Olympique lyonnais, au GF38, puis, en fin de carrière, à l'USJC Foot.
  • Thomas Girard, vainqueur du challenge national cyclo-cross Cadet 2005. Champion de France piste et route 2005.
  • Céline Gonnard, auteure de pièces de théâtre : Autour d'elle, Je de Hasard, L'Affaire Mogendy.
  • Michel Huet, naturaliste et présentateur des émissions "Grandeur Nature" de France 3.
  • René Mistral, champion du monde de cyclisme handisport et président de l'association handisport Isère.
  • Pierre-Yves Moulin, documentariste et réalisateur de "La bouteille à la mer", "L'héritière, en quête d'Italie"...
  • André Navarre, Fondateur des Papeteries Navarre.
  • Franck Pothin, champion du monde de moto-cross.

Sport, Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Noyau Nord :

  • Boulodrome des sociétaires (Centre Navarre).
  • Espace Romanche, terrain de bosses pour VTT et city-stade.

Noyau Sud :

  • Stade de football René Perrouault, en pelouse synthétique et éclairé. Il est le stade d'honneur de l'USJC Football, qui évolue en Excellence.
  • Terrain de football en revêtement stabilisé et éclairé.
  • Gymnase et dojo de la Plaine.
  • Courts de tennis.
  • Plan d'eau et son jet d'eau, site de pêche, de détente et de loisirs.

Les sentiers de randonnée de la commune sont gérés par le « Sipavag ».

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque municipale.
  • Centre culturel Navarre :
    • Salle de spectacle de 300 places.
    • Diverses salles annexes (Familles, Sociétés, Informatiques, Amicale-Boules…).
  • Musée Autrefois, créé par des habitants, grâce à leurs dons et ceux des communes voisines, retrace l'histoire de la ville, entre Drac et Romanche ainsi que du Sud Grenoblois. Dans huit salles et en extérieur sont évoqués la vie familiale, l'artisanat, les métiers d'antan, l'agriculture, les industries locales au XIXe siècle… Une large place est donnée au travail du cuir et de la soie : tannerie, cordonnerie, ganterie de Grenoble et soie de Lyon.

À noter que ce musée est le seul dans la région grenobloise à retracer la ganterie de Grenoble et la soie de Lyon...

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Michel.
  • Ruines du Prieuré de Saint-Michel du Connex, son influence s'étendait sur plusieurs paroisses environnantes dont le prieur nommait les curés et les supérieurs. Détruit par les guerres de religions, il fut abandonné par les moines en 1570. Sa dernière arche est tombée, suite à un orage, en 1984. But de promenade jusqu'à la Roche Courbière (Panorama sur la vallée du Drac).
  • Notre Dame Des Autels, chapelle romane du XIIe siècle, dépendant du prieuré et située en bordure de l'ancienne route de Champ-sur-Drac à Saint-Georges-de-Commiers. Son pèlerinage accueillant toutes les paroisses voisines est toujours très suivi le 8 septembre.
  • Église Saint-Blaise[10], église romane du XIIe siècle, située dans l'enceinte du Château de la famille des Alleman. Le clocher en peigne (très rare en Dauphiné) est inscrit à l'inventaire des monuments historiques. La cloche, fondue en 1613, porte le nom de ses deux Saint-Patrons : Saint-Pierre (jusqu'en 1865), puis Saint-Blaise.  Inscrit MH
  • Chapelle de la Sainte Madeleine, datant du XIIe siècle, située à l'entrée Est de la commune, elle servait de refuge nocturne aux voyageurs attardés. Un bac remplaça le pont emporté en 1219 (rupture du lac Saint-Laurent à Bourg-d'Oisans).Jusqu'en 1685, les religieuses percevaient un droit de passage. Dix ponts furent successivement reconstruits sur le torrent. Actuellement, c'est un domaine privé.
  • Église Moderne Saint-Michel, construite en 1966, remplace la chapelle des papeteries Navarre. Elle fait partie de la paroisse « Saint-Paul-de-la-Romanche », qui regroupe six anciennes paroisses des alentours.

Monuments civiles[modifier | modifier le code]

  • Tour des Alleman, ruine du château d'une grande famille ségnieuriale, les Alleman, dont faisait partie la mère de Bayard. Aujourd'hui réhabilitée et propriété communale, elle domine toujours la vallée basse du Drac.
  • Salle de spectacle Navarre et son rideau de scène, datant du 1er quart du 20e siècle.  Inscrit MH

Zones naturelles protégées[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Zonage sismique de la France - http://www.planseisme.fr/Zonage-sismique-de-la-France.html
  2. Fusion intercommunale Métro/Sud Grenoblois/Balcon Sud Chartreuse - http://alpes.france3.fr/2013/08/30/la-metropole-de-grenoble-sort-du-brouillard-309691.html
  3. a et b « Présidentielles de 2012 - Champ-sur-Drac », sur le site du quotidien "Le Monde"
  4. « Résultats de l'élection présidentielle du 6 mai 2012 », sur le site du quotidien "Le Monde"
  5. Villes labellisées 3 *
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  8. Recensement de l'INSEE en 1999 - [1]
  9. Recensement de l'INSEE en 2010 - Population totale par sexe et âge
  10. Église Saint-Blaise, WikiMapia

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :