André Glucksmann

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André Glucksmann
André Glucksmann (cropped).jpg

André Glucksmann en 2012.

Naissance
Décès
(à 78 ans)[1],[2],[3].
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Langue maternelle
Œuvres principales
Discours de la guerre
La cuisinière et le mangeur d’hommes
Les maîtres penseurs
Silence on tue
Enfant

André Glucksmann, né Joseph André Glucksmann, le à Boulogne-Billancourt et mort dans la nuit du 9 au [1] à Paris, est un philosophe et essayiste français.

Engagé dans sa jeunesse dans le maoïsme, il est ensuite associé au courant dit des « nouveaux philosophes ». Il évolue par la suite progressivement vers une position atlantiste.

Biographie[modifier | modifier le code]

André Glucksmann est le fils de réfugiés juifs, son père Rubin Glucksmann étant un ancien combattant de la Première Guerre mondiale originaire de Czernowitz en Bucovine et sa mère Martha née à Prague. Ses parents, militants sionistes de gauche, émigrent en Palestine au début des années 1920[4]. Sa mère travaille un temps dans un kibboutz, qu'elle quitte désabusée[5] pour revenir à Jérusalem où elle rencontre son futur époux. Déçus par le sionisme, ses parents entrent au Parti communiste[6]. Ses sœurs aînées Alisa et Micky naissent à Jérusalem. Ses parents quittent la Palestine en 1933 pour rejoindre l'Europe et combattre l'hitlérisme dans le cadre de la lutte organisée par le Komintern. Rubin est officiellement agent d'assurance à Hambourg ce qui lui permet de nombreux voyages en Europe centrale et en Union soviétique[7]. Il est devenu agent de renseignement pour le GRU. La situation pour Rubin en tant qu'espion soviétique devient très dangereuse en Allemagne à partir de 1934. En 1935, quand ses parents apprennent qu'ils sont recherchés par la Gestapo, ils s'enfuient pour la France[8]. Rubin est employé par la Wostwag, une société écran du Komintern dont l'une des activités principales est de fournir du matériel aux Républicains espagnols[8]. Dans le choix des prénoms du garçon né à Boulogne-Billancourt, les parents s'inspirent du nom de famille d'Etkar André (de), un fonctionnaire du Parti communiste allemand (KPD), mais également du prénom de Joseph Staline[9]. Son père est alors actif à Londres où il émigre alors que son épouse reste en France pour permettre la poursuite de la scolarité des filles. L'historien allemand Sebastian Voigt décrit la fonction de Rubin à Londres comme revêtant une « grosse importance » pour l'Union soviétique[10]. Dès le début du conflit, Rubin est arrêté et interné comme beaucoup d'autres immigrants par les autorités anglaises[11]. Il meurt en 1940 dans le naufrage de l’Arandora Star, qui l'emmenait au Canada pour internement. Martha, à la suite de l'Occupation allemande, s'enfuit en zone libre avec ses trois enfants et rejoignit la Résistance[10]. La famille Glucksmann est internée dans le camp militaire de Bourg-Lastic près de Vichy en 1941, d'où elle doit être déportée en Allemagne mais Martha, pressentant le drame, suscite la rébellion dans le camp si bien que les autorités préfèrent la libérer avec ses enfants pour éviter la contagion de cette rébellion[12]. Sa mère Martha se remarie après la guerre avec un fonctionnaire du Parti communiste autrichien Paul Kessler et restera jusqu'à sa mort en 1973 étroitement liée au Parti communiste[13].

André Glucksmann suit ses études au lycée de la Martinière à Lyon et dès 1950, en falsifiant son âge, devient membre du Parti communiste français[14].

André Glucksmann est un ancien élève de l'ENS de Saint-Cloud et agrégé de philosophie (1961).

Il est le père du réalisateur Raphaël Glucksmann.

Les expériences d'un « révolté » de mai 68[modifier | modifier le code]

En 1968, alors assistant de Raymond Aron à la Sorbonne, il publie son premier livre, Le Discours de la Guerre qui porte sur la philosophie de la dissuasion nucléaire. Il participe aux événements de mai 1968 ainsi qu'au journal Action, puis devient militant maoïste. Farouche défenseur de la révolution culturelle chinoise, il lutte fréquemment contre les membres du Parti communiste français (y compris physiquement), les qualifiant de révisionnistes bourgeois. En 1972, il qualifie la France de dictature fasciste dans un article publié dans la revue Les Temps modernes[15]. Il appelle par ailleurs à l'embrasement de l'Europe entière de Lisbonne à Moscou[16].

Le mouvement des « nouveaux philosophes »[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Nouveaux philosophes.

André Glucksmann connaît ensuite une évolution politique notable, qui le conduit à rompre avec le marxisme. Il est alors associé au courant dit des nouveaux philosophes. En 1975, il publie La Cuisinière et le mangeur d'hommes, réflexions sur l'État, le marxisme et les camps de concentration, où il établit un parallèle entre le nazisme et le communisme. Ce livre ainsi que Les Maîtres penseurs, qui paraît en 1977, sont des succès de librairie, mais suscitent de nombreuses réactions critiques chez les intellectuels de gauche, notamment dans la revue Actes de la recherche en sciences sociales autour de Pierre Bourdieu. Dans une longue note critique de La Cuisinière et le mangeur d'hommes, le sociologue Claude Grignon dénonce par exemple le discours « sans queue ni tête » et les « faux paradoxes » d'un « révolutionnaire conservateur », qui « met l'est à la place de l'ouest, la gauche à la place de la droite, la droite à la gauche de la gauche […], transforme les révolutions victorieuses en révolutions manquées et les révolutions manquées (la Commune) en révolutions réussies »[17].

Dans les années 1970, André Glucksmann milite en faveur des dissidents de l'Union soviétique et des opposants des états satellites communistes. En 1977, dans le numéro d’Apostrophes « Les nouveaux philosophes sont-ils de gauche ? », où il est invité, les deux auteurs du livre Contre la nouvelle philosophie, Xavier Delcourt et François Aubral, le ménagent, le jugeant plus ouvert au dialogue que Bernard-Henri Lévy — autre invité — et bien d'autres. Lui-même reste distancié, appelant, aussi bien les deux auteurs que Bernard-Henri Levy lui-même, à ne pas se lancer dans des invectives dangereuses pour le débat démocratique.

Un bateau pour le Viêt Nam[modifier | modifier le code]

Boat-people vietnamiens en 1984.

Le retrait total des dernières troupes américaines de l'ambassade des États-Unis en 1975 intervient quelques heures avant la prise de Saïgon par les communistes nord-vietnamiens et les maquisards du Front national de libération du Sud Viêt-Nam marquant la fin de la guerre. Le Viêt Nam réunifié en 1976 sous l'appellation de République socialiste décline le système totalitaire du nord sur l'ensemble du pays provoquant le départ clandestin de centaines de milliers de Vietnamiens. En janvier 1979, André Glucksmann, Jean-Paul Sartre et Raymond Aron prennent l’initiative de lancer une opération de sauvetage, « Un bateau pour le Vietnam », en faveur de ceux qui fuient ce pays à bord de bateaux de fortune, les boat-people.

La photographie de Richard Melloul prise sur le perron de l'Élysée à cette occasion le 26 juin 1979 est restée célèbre[18],[19]. Anticolonialiste dans l'âme, à la mort de Jean-Paul Sartre, le 15 avril 1980, Glucksmann compare dans l'émission Apostrophes les combats du grand philosophe contre la guerre d'Algérie à ceux de Soljenitsyne pour les libertés en URSS[20].

La conversion à l'atlantisme[modifier | modifier le code]

En 1981, André Glucksmann et Bernard Kouchner soutiennent ou en tout cas encouragent la candidature de Marie-France Garaud à l’élection présidentielle de 1981[21].

En 1985, quand parmi d'autres, Jean-François Revel, Olivier Todd, Emmanuel Leroy-Ladurie, Pierre Daix, Alain Besançon, Pierre Rigoulot, Bernard Stasi, Jacques Chaban-Delmas et Bernard-Henri Lévy signent une pétition pour encourager Ronald Reagan à continuer à soutenir les Contras au Nicaragua, André Glucksmann explique à Droit de réponse son désaccord considérant le texte comme « vieillot », trop « guerre froide » ne tenant pas compte du fait que « les Américains ont soutenu pendant 50 ans une dictature ». Il rapporte aussi que Yves Montand et Simone Signoret partagent son point de vue, assez proche sur l'Amérique centrale des démocrates chrétiens, et que Bernard-Henri Lévy souhaite retirer sa signature. Ce qu'il fera aux côtés de Pierre Daix.

Pendant les années 1980, il publie d'autres ouvrages, et couvre pour la presse française la chute du Mur de Berlin. Il promeut alors un atlantisme fondé sur l'antitotalitarisme et la promotion des droits de l'homme, notamment lors du conflit contre l'Irak (2003) au nom de la nécessité de renverser le président irakien Saddam Hussein[22],[23].

Il figure aux élections européennes de 1994 sur la liste L'Europe commence à Sarajevo. La liste obtient 1,57 % des suffrages exprimés.

En 1995, André Glucksmann a soutenu la reprise des essais nucléaires décidée par Jacques Chirac. André Glucksmann a soutenu, comme Bernard-Henri Lévy, l'intervention de l'OTAN en Serbie en 1999.

En 2003, dans le journal Le Monde, il fustige le « camp de la paix ». Il participe à la création du cercle de réflexion le Cercle de l'Oratoire ainsi qu'à sa revue Le Meilleur des Mondes. Il est, en outre, devenu président de l'association des Amis du Meilleur des Mondes qui publie en cogérance avec les éditions Denoël, cette revue. [réf. nécessaire]

Il est également connu pour son soutien à la cause indépendantiste tchétchène, notamment lors de la Seconde guerre de Tchétchénie. Il aurait séjourné illégalement pendant un mois en Tchétchénie[réf. souhaitée] et dénonce régulièrement l'attitude des pays occidentaux envers la politique de Vladimir Poutine, attitude qu'il juge complaisante.

Militant actif en faveur d'engagements armés des pays occidentaux dans les conflits arabes, il pousse, en mars 2011, avec d'autres personnalités, à l'intervention militaire contre le régime libyen[24] de Mouammar Kadhafi. En octobre 2012, il demande une intervention française contre le régime syrien[25].

Soutien au Tibet[modifier | modifier le code]

Manifestation solidaire du gouvernement tibétain en exil devant l’ambassade de Chine à Paris le 16 mars 2008.

Il se mobilise pour le Tibet, aidant notamment Jean-Paul Ribes quand il cherche un comité de soutien en France à la fin des années 1980[26].

En 2000, il cosigne un appel exhortant l'Union européenne et la France à désavouer publiquement la situation des droits de l'homme en Chine et au Tibet en soutenant une motion présentée par les États-Unis à Genève lors de la 56e session de la Commission des droits de l'homme des Nations unies[27].

En 2008, peu après les troubles au Tibet en mars 2008, il participe à une manifestation le 16 mars à Paris à proximité de l'ambassade de Chine et relaye l'appel du 14e dalaï-lama pour la mise en place d'une commission d'enquête internationale, alors que le Tibet est isolé[28]. Il cosigne une lettre ouverte avec Vaclav Havel, Frederik Willem De Klerk, Karel Schwarzenberg, Yohei Sasakawa et El Hassan ben Talal appelant le gouvernement chinois a entamé un dialogue constructif avec les représentants du peuple tibétain[29],[30],[31]

Le soutien à Nicolas Sarkozy[modifier | modifier le code]

Lors de l'élection présidentielle de 2007, il apporte son soutien à Nicolas Sarkozy dans une tribune publiée dans Le Monde sous le titre "Pourquoi je choisis Nicolas Sarkozy"[32]. Il fustige une gauche « qui se croit moralement infaillible » mais a renoncé, écrit-il, au combat d'idées et à la solidarité internationale. Sarkozy, ayant demandé au cours de sa campagne 'une rupture avec mai 68', donne l'occasion à Glusksmann de revenir une nouvelle fois sur les événements dans un pamphlet Mai 68 expliqué à Nicolas Sarkozy[33]. Il s'éloigna par la suite du président, critiquant les rapports amicaux entretenus par Nicolas Sarkozy avec Vladimir Poutine[34].

Une réplique[35] publiée par Jean-Marie Laclavetine met en cause la crédibilité de Glucksmann, comparant ses engagements politiques actuels avec son ancien soutien au maoïsme.

Une analyse de mai 68[modifier | modifier le code]

André Glucksmann estime que la perception traditionnelle des événements de mai 68 comme un mouvement de gauche, antiautoritaire, doublé d'une révolution culturelle et des mœurs, est restreinte par les préjugés et la récupération de l'événement par les partis de gauche, et en particulier le Parti socialiste.

Il analyse mai 68 comme une révolution qui se reproduit de façon cyclique, à peu près tous les 25 ans, comme l'existentialisme. Selon lui, la perception de l'événement est difficile car il est étudié comme un objet politique, et qu'il n'est pas étudié comme un fait d'histoire.

Enfin, André Glucksmann appelle à prendre plus en compte le fait que mai 68 était une révolution antitotalitaire, forme de révolte née dès 1956 avec la révolution hongroise soutenue par une partie importante de la gauche française de l'époque : « Souvenez-vous, en 1968, Daniel Cohn-Bendit apostrophait les « crapules staliniennes », les chefs de la CGT, Aragon, à qui il demanda : que faisais-tu pendant les déportations, les famines dans l'URSS des années 1930 ? Tu as du sang sur tes cheveux blancs. »[36]

Controverses[modifier | modifier le code]

Le 26 janvier 1977 André Glucksmann et d'autres intellectuels font paraître dans le journal Le Monde un communiqué demandant la libération d'adultes accusés d'actes pédophiles sur des mineurs de moins de 15 ans[37].

Dans le livre Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary[38], Guy Hocquenghem retrace, de mai 1968 à mai 1986, les carrières et les trahisons des « repentis » socialistes et gauchistes mises en œuvre sous la période mitterrandienne. D'après l'auteur, André Glucksmann fit partie de ce groupe de « renégats ».

Engagements et prises de position[modifier | modifier le code]

André Glucksmann est quelquefois cité comme membre du Project for the New American Century. En fait, il n'a été que l'un des signataires en 2004, au côté de personnalités aussi diverses que Massimo D'Alema ou Joe Biden, d'une lettre ouverte présentée par le think tank néoconservateur aux chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne et de l'OTAN[39]. Cela dit, il est membre du Cercle de l'Oratoire, un groupe de réflexion français « néoconservateur ».

Le 6 janvier 2009, il publie un « point de vue » dans Le Monde intitulé « Gaza, une riposte excessive ? »[40]. Dans cet article, il défend la légitimité de l'intervention des forces armées israéliennes dans la bande de Gaza. Il s'interroge également : « Quelle serait la juste proportion qu'il lui faudrait respecter pour qu'Israël mérite la faveur des opinions ? […] Conviendrait-il qu'Israël patiente sagement jusqu'à ce que le Hamas, par la grâce de l'Iran et de la Syrie, « équilibre » sa puissance de feu ? […] Désire-t-on vraiment qu'Israël en miroir se « proportionne » aux désirs exterminateurs du Hamas ? » Il répond : « Il n'est pas disproportionné de vouloir survivre. »

Publications[modifier | modifier le code]

  • Voltaire contre-attaque, Editions Robert Laffont, 2014, ISBN 2-221-14623-9
  • La République, la pantoufle et les petits lapins, Editions Desclée de Brouwer, 2011, ISBN 978-2-220-06304-1
  • Les deux chemins de la philosophie (2009)
  • La Plus Belle Histoire de la Liberté, avec Nicole Bacharan et Abdelwahab Meddeb (2009)
  • Mai 68 expliqué à Nicolas Sarkozy (2008)
  • Une rage d'enfant (2006)
  • Le Discours de la haine (2004)
  • Ouest contre Ouest (2003)
  • Dostoïevski à Manhattan (2002)
  • La Troisième Mort de Dieu (2000)
  • Cynisme et passion (1999)
  • Le Bien et le mal (1997)
  • De Gaulle où es-tu ? (1995)
  • La Fêlure du monde (1993)
  • Le XIe commandement (1992)
  • Descartes c'est la France (1987)
  • Silence, on tue (1986) avec Thierry Wolton
  • L'Esprit post-totalitaire, précédé de Devant le bien et le mal (1986) avec Petr Fidelius (Karel Palek (cs))
  • La Bêtise (1985)
  • La Force du vertige (1983)
  • Cynisme et passion (1981)
  • Les Maîtres penseurs (1977)
  • La Cuisinière et le Mangeur d'Hommes - Réflexions sur l'État, le marxisme et les camps de concentration (1975)
  • Stratégie et Révolution en France (1968)
  • Discours de la guerre, théorie et stratégie (1967)
  • « Le western ou les aventures de la tragédie » dans Le western, Raymond Bellour (dir), Paris, UGC 10/18 (1966)

Films[modifier | modifier le code]

  • Sauve qui pense - Rette sich wer denkt, portrait d'André Glucksmann, France/Allemagne, 1998, produit par ZDF/Arte, réalisé par Christoph Weinert[41].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Benoît XVI lui a remis le prix « Auschwitz »[42].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Le philosophe André Glucksmann est mort », Europe 1, 10 novembre 2015.
  2. Voir, Mort d'André Glucksmann, le philosophe en colère, Le Monde, 10 novembre 2015..
  3. Voir, (en) William Grimes. André Glucksmann, French Philosopher Who Renounced Marxism, Dies at 78, The New York Times, November 11, 2015..
  4. (de) Sebastian Voigt, Der Judische Mai '68: Pierre Goldman, Daniel Cohn-bendit Und Andre Glucksmann Im Nachkriegsfrankreich, Vandenhoeck und Ruprecht Verlag, Göttingen 2015, p. 233.
  5. (de) Sebastian Voigt, opt. cité, p. 249.
  6. (de) Sebastian Voigt, opt. cité, p. 233.
  7. (de) Sebastian Voigt, opt. cité, p. 254.
  8. a et b (de) Sebastian Voigt, opt. cité, p. 258.
  9. (de) Sebastian Voigt, opt. cité, p. 257.
  10. a et b (de) Sebastian Voigt, opt. cité, p. 259.
  11. (de) Sebastian Voigt, opt. cité, p. 260.
  12. Nathalie Zajde, Les enfants cachés en France, Odile Jacob, , p. 87.
  13. (de) Sebastian Voigt, opt. cité, p. 264.
  14. (de) Sebastian Voigt, opt. cité, p. 272.
  15. Les Temps modernes, no 310 bis (1972).
  16. Rapporté par Raymond Aron dans ses Mémoires.
  17. Claude Grignon, « Tristes topiques », Actes de la recherche en sciences sociales, no 2, 1976, p. 33-34.
  18. Photo sur le perron de l'Élysée.
  19. La dernière rencontre. Par Burnier Michel-Antoine, L'Express, publié le 28 septembre 1995.
  20. Cité par Raymond Aron, Mémoires.
  21. Thierry Pfister, Lettre ouverte à la génération Mitterrand....
  22. Point de vue : la faute, Pascal Bruckner, André Glucksmann et Romain Goupil, 14 avril 2003
  23. Irak: silence des néoconservateurs français, Béligh Nabli, huffingtonpost.fr, 16 juin 2014
  24. Oui, il faut intervenir en Libye et vite !, lemonde.fr, 16 mars 2011.
  25. "Assez de dérobades, il faut intervenir en Syrie !", lemonde.fr, 22 octobre 2012.
  26. Marie Huret, Boris Thiolay, Une cause française, L'Express, 26mars 2008.
  27. (en) Bureau du Tibet, French celebrities urge EU action to condemn China at UN, 13 avril 2000.
  28. Rassemblement à Paris contre la "persécution" chinoise, Le Nouvel Observateur, 17 mars 2008.
  29. La paix des cimetières au Tibet, Le Figaro, 24 mars 2008.
  30. (en) Former Czech President Vaclav Havel take put in a Tibet demo in Prague, 23 mars 2008.
  31. (en) Tibet's peace of the grave, 22 mars 2008.
  32. André Glucksmann, « Pourquoi je choisis Nicolas Sarkozy, par André Glucksmann », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  33. Andre et Raphael Gluscksmann, Mai 68 expliqué à NicolasSarkozy, Paris: Denoel 2008
  34. Glucksmann critique la politique étrangère de Sarkozy sur le site en ligne du Nouvel Observateur.
  35. Glucksmann, ou l'amour du grand homme, par Jean-Marie Laclavetine, dans Le Monde.
  36. Mai 68 vu par André Glucksmann, Conférence du Figaro, rapportée par Astrid Eliard, Le Figaro, 12/05/08, p. 15.
  37. Le Monde, 26 janvier 1977. Voir aussi Pétitions françaises contre la majorité sexuelle.
  38. Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary..
  39. An Open Letter to the Heads of State and Government of the European Union and NATO, 28 septembre 2004.
  40. André Glucksmann, « Gaza, une riposte excessive ?, par André Glucksmann », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  41. (de) Christoph Weinert, réalisateur allemand.
  42. Plus précisément le prix « Auschwitz pour les droits de l’homme – Jean-Paul II ».

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]