Europe 1

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Europe 1
Description de l'image Europe 1 logo (2010).svg.
Présentation
Pays Drapeau de la France France
Siège social Paris
Propriétaire Lagardère Active
Slogan « Europe 1 - Mieux capter son époque »
Langue français
Statut généraliste nationale privée de catégorie E
Site web europe1.fr
Historique
Ancien nom Europe no 1 (1955-1974)
Création
Diffusion
AM  Oui
FM  Oui
RDS  Oui
Numérique  Oui
Numérique terrestre  Non
Satellite  Oui
ADSL  Oui
Streaming  Oui
Podcasting  Oui

Europe 1, anciennement Europe no 1, est une radio privée généraliste française de catégorie E créée le par Charles Michelson et Louis Merlin.

Depuis 1974, elle appartient à Lagardère SCA[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La rédaction d'Europe 1

1939 - 1952 : les origines, un investisseur[modifier | modifier le code]

L'origine de la station remonte à l'immédiat après-guerre en 1945, lorsque le financier Charles Michelson veut poursuivre ses investissements dans le secteur de la communication. Bénéficiaire en 1939 d'une concession pour exploiter une radio à Tanger alors zone internationale, Michelson rachète la petite Radio Tanger pour en faire Radio Impérial, voix de la France pour son empire colonial. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Michelson doit céder cette radio au gouvernement de Vichy[2].

En 1945, le gouvernement français instaure un monopole d'État de la radiodiffusion et de la télévision à travers la Radiodiffusion française. L'auditeur peut cependant écouter trois stations de radio privées à l'étranger, Radio Andorre, RMC et Radio-Luxembourg. Michelson, en dédommagement de Radio Tanger, veut obtenir Radio Andorre mais l'opération, qui déchaîne les passions du monde journalistique et politique, n'aboutit pas. Il obtient alors en compensation 98 millions de francs ainsi que la fréquence en ondes courtes de Radio Monte-Carlo pour une durée de cinq ans, majoritairement détenue par la Sofirad et de fait par l'État français. Mais ces ondes courtes ne bénéficient d'aucune écoute de masse, aussi Michelson réussit à transformer, le 22 octobre 1949, cette concession en une option pour l'exploitation financière de la chaîne de télévision Télé Monte-Carlo, dans la principauté grâce à une décision du ministre concerné sur le départ, François Mitterrand[3]. Il crée dans ce but la société de droit monégasque Image et Son[4].

Localisation de la Sarre en violet (la RFA est en bleu, la RDA est en rouge et Berlin-Ouest en jaune).

Poursuivant ses investissements, Michelson prépare en secret le lancement de Télé-Sarre et de la radio périphérique Europe N°1[5]. En 1952, le monopole de la télévision et de la radiodiffusion dans le protectorat français de la Sarre, indépendant de la République fédérale d'Allemagne (RFA), est attribué à M. Michelson et à sa société. En contrepartie de la création d'une chaîne de télévision germanophone régionale baptisée Télé-Saar, il obtient des autorités sarroises la concession d'un émetteur de forte puissance pour une « périphérique », échappant au monopole français de la radiodiffusion. Il regroupe ses radios et télévisions dans la holding Image et Son.

1952 - 1955 : premières équipes, premières émissions[modifier | modifier le code]

Pour concevoir les programmes de la nouvelle station périphérique baptisée Europe no 1 (elle est nommée ainsi dans un contexte européiste, le no 1 indiquait la volonté de la station d'être la première chaîne de France)[6] Michelson recrute Louis Merlin, artisan du succès de Radio Luxembourg. Il débauche également Pierre Sabbagh, le créateur du journal télévisé français, pour diriger la rédaction et Pierre Delanoë pour diriger les programmes de la station qui privilégient alors la musique pop. Europe no 1 s'installe au 26 bis rue François Ier à Paris, dans les anciens studios de Voice of America.

La première émission expérimentale a lieu le à h 30 et doit s'interrompre 30 minutes plus tard car elle perturbe d'autres émetteurs. Durant les jours suivants, Europe no 1 change plusieurs fois de fréquence, brouillant l'émission d'autres stations européennes qui protestent. Ainsi, le 8 janvier, Radio Luxembourg est parasitée et bien qu'elle-même ne bénéficie alors d'aucune autorisation officielle, entend protester vigoureusement.

Il faut attendre le pour que la station Europe no 1, reprenant l'ancienne fréquence de Radio Paris, se fixe sur 1 647 m Grandes Ondes (182 kHz), depuis l'émetteur situé sur le plateau du Felsberg, près de Sarrelouis (Saarlouis) en Sarre.

Parmi les programmes qui contribuent à la notoriété d'Europe no 1 dès 1955, figure l'émission « La question » consacrée à la torture en Algérie, un sujet refusé par les stations et chaînes publiques. La situation de l'émetteur en Sarre lui garantissant une certaine indépendance, la station de la rue François 1er traite de cette actualité tabou à l'instar de sa concurrente directe Radio Luxembourg[7].

1955 - 1959 : reprise en main par l'État[modifier | modifier le code]

En , Sylvain Floirat est appelé par le gouvernement français pour reprendre la société Europe no 1, dont le sort incertain consécutif aux premières difficultés de la station, déclenche la polémique à l'Assemblée nationale. Michelson cède l'entreprise qu'il a créée à la future Sofirad, pour une somme estimée comme considérable pour l'époque, soit 245 millions de francs. L'État en devint propriétaire au mois de juillet 1956. La régie publicitaire Régie no 1 est créée en 1960. Toutefois en 1962, après le succès remporté par la station, Michelson tente de renégocier cet accord auprès des tribunaux, en vain. La polémique qui s'ensuit atteint le sommet des États français et monégasque. La presse relate alors ces péripéties dont un article des quotidiens Le Monde daté du 27 janvier 1962 et Le Figaro, le jour suivant.

En 1959, les difficultés financières de la station entraînent un retrait d'actionnaires. L'État en profite pour prendre le contrôle d'une partie du capital (35, 76 %) de la société par l'intermédiaire de la SOFIRAD[8].

1959 - 1974 : nouveautés journalistiques, modernité[modifier | modifier le code]

La naissance de la station coïncide avec l'apparition de trois inventions qui engendrent une influence significative sur son style : le nagra (magnétophone portable procurant une plus grande souplesse d'intervention et d'autonomie aux reporters), le transistor qui favorise l'écoute individuelle de la radio en déplacement notamment, celle des jeunes ainsi que le disque microsillon lequel permet de substantielles économies pour la rediffusion d'œuvres musicales en grande qualité.

Maurice Siegel modifie sensiblement le style des journaux parlés, permettant à Europe no 1 d'acquérir une certaine réputation dans le domaine de l'information. Il crée les premiers flash infos, met fin aux speakers, les journalistes venant eux-mêmes présenter leurs papiers. Il fait également évoluer les journaux parlés de l'information pure vers les magazines et développe la pratique du radio-reportage[9].

Parmi les premières émissions à succès d'Europe no 1, on compte « Pour ceux qui aiment le jazz » et le « café de l'Europe » (1955), « Signé Furax » et « Vous êtes formidables » (1956), ou encore « Salut les copains » et « La Coupe des reporters » (1959).

En 1968, Europe no 1, surnommée par certains « Radio Barricades », est accusée par les autorités de donner une version trop favorable aux manifestants des événements de mai 68. Le ministre de l'Intérieur, estimant que les reportages en direct des radios périphériques (dont Europe no 1) créent un danger pour l'ordre public, interdit l'usage des voitures émettrices durant plusieurs jours. Sur ordre de Matignon, le ministre de l'Intérieur fait également couper les fréquences des stations périphériques pour contrer la diffusion en direct des manifestations. Plusieurs journalistes jugés trop engagés sont licenciés l'année suivante, à l'instar des antennes radio et télévision du service public.

En 1974, le nouveau président de la République Valéry Giscard d'Estaing et son Premier ministre Jacques Chirac, accusant la radio de « persifler », poussent le directeur Maurice Siegel et plusieurs autres dirigeants à la démission[8].

1974 - 1986 : ère de l'information, concurrence de la FM, privatisation[modifier | modifier le code]

En 1974, Jean-Luc Lagardère reprend donc en main la société, assisté d'Étienne Mougeotte, directeur d'antenne. À partir de 1976, la radio parvient en tête des audiences, devant RTL puis France Inter. Durant ces années 1970, Europe N°1 est alors la grande station de l'information, avec ses flashes et ses journaux présentés par André Arnaud (Europe Midi et Europe Soir), ses signatures journalistiques (Jean-Claude Dassier, Guillaume Durand, Olivier de Rincquesen, Jean-François Kahn, Jean-Pierre Joulin…), et ses correspondants ou envoyés spéciaux (François Ponchelet, Alexandre Fronty, Patrick Meney) présents sur tous les points chauds du monde.

Après l'élection de François Mitterrand en 1981, Étienne Mougeotte est amené à démissionner. La gauche met en place la nouvelle direction et s'immisce dans les choix éditoriaux de la radio, à l'instar du pouvoir précédent. Les radios privées désormais autorisées sur la bande FM ponctionnent une partie de l'audience d'Europe 1 qui amorce alors son déclin. Philippe Gildas prend la tête de la direction de l'antenne. Sont créés le Top 50 et de nouvelles émissions insolentes, comme « Radio Libre à … » animé par François Jouffa et Viviane Blassel, parmi lesquelles le rendez-vous animé par Coluche. Toutefois, l'ensemble des radios généralistes voient fondre leur audience face aux radios FM et face aux émissions télévisées de plus en plus efficaces.

Le , Europe no 1 change officiellement de nom et devient Europe 1 (même si le nom Europe 1 était utilisé à l'antenne depuis la fin des années 1960)[6].

Le , la SOFIRAD vend à Jean-Luc Lagardère et à sa société Hachette sa participation de 34,9 % dans Europe 1. La radio est ainsi complètement privatisée[8].

Jean-Yves Lafesse à gauche et Philippe Gildas à droite, dans un studio de la station en .

1986 - 2010 : le déclin, une radio qui se cherche[modifier | modifier le code]

En 1995, Europe 1, passe de la seconde position à la cinquième position des stations les plus écoutées, avec moins de 10 % d'audience. Jérôme Bellay, le créateur de France Info, devient directeur général de l'antenne en 1996.

Dès , Europe 1 change de format : la musique est retirée de l'antenne (notamment Vinyl Fraise quotidien par François Jouffa), l'émission F.M. en stéréophonie est supprimée et la diffusion se fait en voie monaurale, la station adopte le format de « news & talk ». Le célèbre carillon marquant les heures de la station est changé. La musique, le divertissement et les jeux sont supprimés des programmes et la part belle est faite aux actualités et à l'interactivité avec les auditeurs.

En , Europe 1 comptait 192 fréquences à travers la France.

Le , Arnaud Lagardère, Président-directeur général de Lagardère Active, pôle audiovisuel de Lagardère SCA, nomme Jean-Pierre Elkabbach directeur général de l'antenne d'Europe 1, en remplacement de Jérôme Bellay, et administrateur de Lagardère Active Broadcast. La rentrée 2005-2006 est marquée par un nouveau logo, un nouveau slogan (« Parlons-nous! ») et un nouvel habillage sonore, qui s'accompagne d'une légère modification du fameux carillon, emblème de la station.

Le , Alexandre Bompard, directeur des sports de Canal+ depuis 2005, devient président de la station, et de sa filiale Sport, à la place de Jean Pierre Elkabbach. Ce dernier, qui conserve son interview quotidienne ainsi que son interview dominicale sur Europe 1, prend la tête de Lagardère News, le nouveau pôle de coordination des médias de Lagardère SCA[10],[11]. Alexandre Bompard modifie considérablement l'équipe et la grille des programmes[12], en évinçant les présentateurs Laurent Baffie, Frédéric Taddéi, Franck Ferrand, Marc Menant, Michel Cymes, Mazarine Pingeot, Constance Chaillet et Nathalie Saint-Cricq[13] et la direction de la rédaction (Benoit Duquesne, directeur de la rédaction, et Jérôme Dorville son adjoint) et en recrutant plusieurs personnalités de la télévision ou des voix de stations concurrentes, Marc-Olivier Fogiel (venu en provenance de M6 et RTL pour la matinale), Michel Drucker (toujours sur France Télévisions pour une quotidienne en matinée), Marie Drucker (toujours sur France Télévisions) et Patrick Cohen (venu en provenance de Radio France, pour la tranche du soir). Nicolas Canteloup (le matin), Jean-Marc Morandini (le midi), Laurent Ruquier (en fin d'après-midi) restent à l'antenne, tout comme Jacques Pradel et Faustine Bollaert avec une nouvelle émission chacun en début d'après-midi.

Alexandre Bompard renforce le sport à l'antenne avec notamment des émissions sportives de 15 h à 23 h chaque week-end[14]. Pour diriger les sports, il compte sur Thierry Clopeau (venu de France Télévisions)[15] assisté de Laurent Jaoui (venu de France Télévisions)[16]. Alexandre Delpérier : Europe 1 Foot et le Club Sports Europe 1 et Alexandre Ruiz : Les Grands Directs du Sport) deviennent les animateurs sportifs de la station à la place de Christian Jeanpierre et Laurent Luyat[14].

Les émissions phares de l'antenne sont alors Europe 1 Matin, présentée par Marc-Olivier Fogiel (h-h 30), On va s'gêner (16 h-18 h) animée par Laurent Ruquier, Europe 1 Foot (20 h-22 h 30) animée par Alexandre Delpérier et Le Grand Direct (11 h-14 h) de Jean-Marc Morandini. La station gagne des auditeurs et dépasse dès novembre 2008 le cap des 5 millions d'auditeurs chaque jour selon Médiamétrie.

La rentrée 2009 marque un changement de position pour la radio, qui renoue avec une grille plus généraliste. Pour accompagner cette évolution, un nouveau slogan est adopté : « Bien entendu ». Du côté de la grille : Nagui arrive en matinée pour animer un jeu quand Michel Drucker collabore avec Wendy Bouchard sur un talk-show culturel en début de soirée. L'émission de Laurent Ruquier est rallongée d'une demi-heure pour finir à 18 h 30 et Jean-Marc Morandini rénove profondément sa tranche du Grand direct de 11 h à 13 h 30. Guy Carlier rejoint la matinale qui commence désormais à h 30, tout comme Anne Roumanoff, également à la tête d'une émission hebdomadaire le samedi de 11 h à 12 h. Le Top 50 fait son retour le samedi de 15 à 16 h, présenté par Aline Afanoukoé. Les Grands Directs du Sport animé par Alexandre Ruiz chaque samedi et dimanche est supprimée seuls Le Multiplex Europe 1-Ligue 2, Le Multiplex Europe 1-Ligue 1 et Le Grand Match du dimanche sont conservés.

À partir de décembre 2009, la matinale débute en direct dès h 30 contre 5 heures auparavant[17], présentée par Pascal Humeau puis par Benjamin Petrover à partir de février 2010[18].

En , Alexandre Delpérier est mis à pied pour avoir présenté une conférence de presse de Raymond Domenech et de Thierry Henry comme un entretien exclusif[19], et démissionne quelques jours plus tard[20]. Alexandre Ruiz le remplace alors jusqu'à la fin de la saison et Martial Fernandez d'Europe 1 Sport devient commentateur des Grands Prix de Formule 1.

2010 - 2016 : des mutations en permanence[modifier | modifier le code]

La rentrée 2010 se caractérise par un recentrage sur l'information avec le rétablissement d'Europe 1 soir de 18 h à 20 h, incarné par Nicolas Demorand, transfuge de France Inter, et recentré sur les débats d'actualités entre des polémistes récurrents[21]. Les soirées sportives de la semaine sont remplacés[22] par une émission de société et de débats[21] incarnés par Pierre-Louis Basse entre 20h et 22h : Bienvenue chez Basse. Wendy Bouchard poursuit avec une nouvelle tranche d'information, Le 22-23, qui inclut le journal de Jean-Michel Dhuez à 22 h 30, avant la Libre antenne de Caroline Dublanche à 23 h[23].

À h 30, le jeu Le Carré magique prend la place de Décrochez le soleil, Nagui étant rejoint par Laurence Boccolini et Pierre Lescure[24]. Le Grand direct de Jean-Marc Morandini est restructuré : si le Grand direct des médias conserve le créneau 11 h - 12 h, le Grand direct de l'info de 12 h à 13 h 30 est renforcé (journal avancé à 12 h, débat à 12 h 20, auditeurs à 12 h 40, conseils pratiques des experts repoussés à 13 heures). À 13 h 30, le Café découvertes de Michel Field remplace le Café crimes de Jacques Pradel (parti pour RTL)[21]. Les émissions Et si c'était ça le bonheur ? de Faustine Bollaert et On va s'gêner de Laurent Ruquier sont avancées de trente minutes, respectivement à 14 h 30 et 15 h 30[21]. Guillaume Cahour anime Europe 1 week-end le samedi et le dimanche de h à h et devient le nouveau joker de Marc-Olivier Fogiel[25]. Aymeric Caron quant à lui présente un nouveau talk-show d'information, Vous allez en entendre parler, le dimanche de 19 h à 20 h[26].

En janvier 2011, après le départ d'Alexandre Bompard fin 2010 et l'annonce d'audiences décevantes avec une perte de 500 000 auditeurs en un an, Nicolas Demorand et Marc-Olivier Fogiel annoncent tour à tour qu'ils quittent la station[27]. Guillaume Cahour reprend donc la matinale en semaine (Aymeric Caron celles du week-end)[28] tandis que Nicolas Poincaré, venu de France Info succède à Nicolas Demorand à la tête du 18 h-20 h[29]. Parallèlement, Jean-Marc Morandini ne présente plus que Le Grand Direct des Médias entre 11 h et 12 h (ainsi qu'une nouvelle chronique dans la matinale[30]), tandis que Patrick Roger reprend la présentation de la tranche de 12 h à 13 h 30, en baisse d'audiences de 8 % sur un an[31]. Enfin, de 13 h 30 à 14 h 30, Franck Ferrand reprend la case du Café découvertes de Michel Field avec une émission sur l'histoire[29].

Fin juin 2011, l'émission C'est quoi ce bordel ? de Laurent Baffie s'arrête, officiellement pour des raisons financières[32].

À la rentrée de septembre 2011, Bruce Toussaint prend la tête de la matinale de la station (Europe 1 Matin)[33], tandis que Guillaume Cahour reprend la tranche de la mi-journée[34]. Dans cette matinale, Nikos Aliagas réalise, de manière quotidienne, une interview d'une personnalité faisant l'actualité[35]. Guy Carlier arrête sa chronique La douche froide en raison de la tournée de son spectacle et assure une chronique dominicale[36] dans Europe 1 week-end repris par Benjamin Petrover devenu nouveau Joker de Bruce Toussaint[37]. Carlier est remplacé dans la matinale par Laurent Ruquier pour une chronique humoristique Presse papier[38]. Alexandre Adler, lui, propose un "regard sur le monde" à 8 heures 15. L'émission de Jean-Marc Morandini consacrée aux médias sur Europe 1 voit son horaire avancer pour être diffusée de h 30 à 10 h 30[34]. Elle est suivie par l'émission Faites entrer l'invité de Michel Drucker jusqu'à midi[34]. Concernant la tranche de l'après 20 h, Pierre Louis Basse arrête son émission Bienvenue chez Basse, remplacée de 20 h à 21 h, par l'émission Des clics et des claques présentée par Laurent Guimier. Puis de 21 h à 22 h 30 Michel Field anime une émission culturelle Rendez-vous à l'hôtel[39].

Pour la rentrée 2012, un carillon légèrement retouché est mis à l'antenne fin août 2012[réf. souhaitée].

Pour la rentrée 2013, première grille sous la direction de Fabien Namias, la station tente une communication originale avec une campagne de publicité s'inspirant des affiches électorales en prévision des élections municipales de 2014[40]. Le slogan s'adapte en conséquence et devient "Europe 1 réveille les français". Côté émissions, Thomas Sotto succède à Bruce Toussaint dans une matinale profondément remaniée jusqu'aux horaires, dorénavant de 6h à 9h, à l'image des stations musicales. Cyril Hanouna hérite de la case des fins de matinée, anciennement à Michel Drucker, et lance Les pieds dans le plat de 10h30 à 12h30. Wendy Bouchard reprend en main la tranche du midi, avec une place importante accordée au public. Le soir, Guy Birenbaum et David Abiker succède à Bérangère Bonte pour Des clics et des claques. L'émission en profite pour revenir à ses fondamentaux et son horaire. Elle est suivi par le retour de Frédéric Taddeï dans une émission culturelle, Europe 1 Social Club.

Suite au départ de Laurent Ruquier pour RTL en 2014, Europe 1 connaît à nouveau de grands mouvements sur sa programmation pour la saison 2014/2015. Ainsi, c'est Cyril Hanouna qui hérite de la case vacante de l'après-midi. Il y installe son émission Les Pieds dans le Plat et s'y adjoint les services de nouveaux sociétaires comme Jean-Pierre Foucault ou Jean-Marie Bigard autour de la bande déjà présente la saison passée. Par un jeu de chaise musicale, Jean-Marc Morandini récupère l'espace vacant du matin pour une version étendue du Grand Direct, désormais en 3 parties (Médias, Actu, Santé) entre 9h et 12h. L'émission de services d'Hélèna Morna se voit remplacé par le déménagement en quotidienne de Il n'en y a pas deux comme Elle de Marion Ruggieri. Le samedi, Anne Roumanoff est remplacé par une nouvelle émission d'entrevues culturelles animé par Nikos Aliagas, Sortez du cadre. Le dimanche, Alessandra Sublet s'installe pour une émission dédiée aux actualités insolites et aux initiatives remarqués, Petit dimanche entre amis. La grille s'accompagne d'ajustements à la marge (rallonge d'Europe Midi et de la libre-antenne, refonte des soirées, avancée d'Europe Nuit, suppression ou déménagements de chroniques dont celle de Jean-Luc Petitrenaud, ...).

Le 4 février 2015, Europe 1 fête son anniversaire et ses 60 ans d'existence en faisant venir à l'antenne toutes les grandes voix qui ont fait les riches heures de la station de la radio de la rue François Ier.

Pour la saison 2015/2016, peu de changements notables si ce n'est le changement d'incarnation d'Europe Midi désormais orchestré par Jean-Michel Apathie et Maxime Switek. Ce dernier échange sa place avec Wendy Bouchard pour les matinales du week-end. On notera l'arrivée du philosophe Raphaël Enthoven pour une chronique matinale, La Morale de l'Info, et une émission hebdomadaire le samedi, Qui vive, ainsi qu'une nouvelle incarnation pour l'émission musicale en la personne de Julia Martin pour La Playlist du dimanche après-midi.

La rentrée 2016/2017 sera marqué par de nouveaux bouleversements en raison de plusieurs critères : mauvaises audiences cumulées - qui entraineront le départ de Cyril Hanouna -, mise en retrait temporaire de Jean-Marc Morandini, etc. Ainsi, de la tranche Grand Direct, seul l'émission historique consacrée aux médias subsiste avec Thomas Joubert à sa tête jusqu'à 10h30. Christophe Hondelatte arrive sur la station pour une émission de récits de faits divers, Hondelatte Raconte, entre 10h30 et 11h30. La dernière demi-heure du matin laisse place à une émission santé incarné par Isabelle Quentin et le docteur Gérald Kierzek. La tranche du midi est aussi profondément remaniée avec le retour de Anne Roumanoff dans une émission humoristique, Ça pique mais c'est bon, entre 12h et 12h30, une tranche info raccourcie à un long journal et un débat toujours assurée par Maxime Switek et le retour d'une émission de services assurée par Helena Morna.

L'après-midi, Nikos Aliagas hérite de la case laissée vacante par le départ de Marion Ruggieri et y installe une émission dédiée à la confidence musicale, De quoi j'ai l'air ?. Alessandra Sublet remplace Cyril Hanouna pour le divertissement de fin d'après-midi avec La Cour des Grands. Le week-end subit aussi de profonds changements avec une réorganisation des émissions du dimanche après-midi dorénavant consacré au cinéma et aux relations amicales, le déménagement des interviews d'Isabelle Morizet à 11h et le remplacement des best-of du divertissement de fin d'après-midi par un rendez-vous musical, Europe 1 Music Club, au duo Émilie Mazoyer - Jean-Philippe Balasse. Peu de changements sur le reste de la grille si ce n'est des réajustements horaires (matinale à 6h30 au lieu de 6h) et le changement d'incarnation de la pré-matinale par Samuel Étienne.

2017 - en cours : état d'urgence face à la concurrence[modifier | modifier le code]

En réaction aux mauvais résultats chroniques, le , Fabien Namias perd sa casquette de directeur général délégué d'Europe 1, remplacé par Richard Lenormand[41]. En même temps, Jean-Pierre Elkabbach quitte Europe 1, étant remplacé par Fabien Namias à la tête de l'interview politique quotidienne de h 20 en semaine[41],[42]. Le , Helena Morna et Sonia Mabrouk prennent de l'importance à l'antenne, qui entend ainsi enrayer la baisse de ses audiences[43].

Mais le sondage Médiamétrie du pour la période novembre-décembre 2016 indique qu'Europe 1 est, pour la première fois de son histoire, dépassée par Franceinfo et égalée par RMC en terme d'audience cumulée. Une motion de défiance contre la direction, rebaptisée « motion d'état d'urgence », est votée à l'unanimité par le personnel d'Europe 1 qui s'inquiète de voir la glissade du nombre d'auditeurs, la radio étant dans le classement désormais derrière RTL, France Inter, NRJ, France Info et RMC[44]. Les chiffres révèlent au final qu'en 2017, la station est écoutée par plus de 4,2 millions d'auditeurs en audiences cumulées chaque jour[45].

Le , Thomas Thouroude arrive alors sur Europe 1 pour animer une émission de libre antenne à la place d'Helena Morna[46]. Le , Arnaud Lagardère prend la présidence d'Europe 1 à la place de Denis Olivennes[47], recrutant Frédéric Schlesinger le 25 avril[48]. Le , Frédéric Schlesinger devient vice-président du pôle FM de Lagardère, regroupant les stations Europe 1, Virgin Radio et RFM.

Le , Thomas Sotto apprend qu'il est remplacé par Patrick Cohen à la matinale de la station[49]. Le , Natacha Polony reçoit une lettre mettant un terme à tous ses contrats avec son employeur Europe 1[50]. Le , il est annoncé que Daphné Bürki rejoint les rangs de la station à la rentrée prochaine[51]. Le , on apprend que Matthieu Noël remplace Anne Roumanoff à la rentrée sur Europe 1, cette dernière perdant la case qu'elle occupait depuis septembre[52]. Quelques jours plus tard, on apprend que l'humoriste reste sur la station, retrouvant par ailleurs sa case "historique" du samedi matin. Le , Philippe Vandel est choisi pour parler des médias quotidiennement durant une demi-heure, dans la grille de rentrée de la station[53].

Identité de la station[modifier | modifier le code]

Siège[modifier | modifier le code]

Le siège social d'Europe 1 est situé au 26 bis, rue François-Ier dans le 8e arrondissement de Paris.

Capital[modifier | modifier le code]

Contrôlé à 100 % par Lagardère Active, la société n'est plus cotée à la Bourse de Paris.

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Slogans[modifier | modifier le code]

Le studio Louis Merlin, 2011.
  • 1965 à 1975 : « Je choisis, Europe 1 ! »
  • 1975 à 1981 : « Europe 1, c'est naturel. »
  • 1981 à 1986 : « De grands moments, à chaque instant. »
  • 1986 à 1995 : « Europe 1 c'est la pêche[56]. »
  • 1996 à 2000 : « A quoi sert l'info si on ne s'en parle pas ? »
  • 2000 à 2001 : « Europe 1, c'est bien. »
  • 2001 à 2005 : « Europe 1, ça me parle. »
  • 2005 à 2009 : « Parlons-nous. »
  • 2009 à 2013 : « Europe 1, bien entendu. »
  • 2013 à 2014 : « Europe 1 réveille les Français. »
  • 2014 à 2016 : « Europe 1 - Un temps d'avance. »
  • Depuis septembre 2016 : « Europe 1, Mieux capter son époque »

Voix off de l'habillage radio et des autopromos[modifier | modifier le code]

Équipes dirigeantes[modifier | modifier le code]

Équipes à l'antenne[modifier | modifier le code]

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Les animateurs, journalistes, chroniqueurs, consultants sportifs, meneuses de jeux et humoristes d'Europe 1 sont classés par ordre alphabétique, en distinguant avant tout, ceux qui sont en fonction actuellement, et ceux qui sont d'anciens collaborateurs :

Personnalités actuelles[modifier | modifier le code]

Animateurs, journalistes, chroniqueurs et consultants sportifs[modifier | modifier le code]

Meneuses de jeux[modifier | modifier le code]

  • Christine Pena (à partir de Noël 2009, suppléante puis titulaire le week-end et remplaçante en semaine pour la matinale durant l'année 2010-2011[réf. souhaitée])
  • Betty Mourao (remplaçante de Muriel Barrel[réf. souhaitée])
  • Julie Leclerc (à partir de 1972)
  • Julia Martin (à partir de l'été 2006)
  • Linda Lorin (remplaçante de Christine le week-end. Cette dernière étant partie pour assurer la météo lors de la matinale de h à h tous les jours)
  • Catherine Falgayrac (à partir de 2011)
  • Caroline suppléante à partir de juillet 2011, de son vrai nom Catherine Nullans
  • Déborah Grunwald (août 2012)
  • Anissa Haddadi
  • Olivia Rodriguez (depuis été 2012 et officielle de 14 h à 18 h durant l'année 2012-2013)
  • Ombline Roche (depuis 2014)
  • Sophie Gaillard (week-end juillet 2012 le matin puis week-end à la rentrée)
  • Mélanie Angélie (depuis août 2012 à juin 2013)
  • Céline Dacosta (du 21 janvier 2013 à avril 2015)
  • Bénédicte Fisher (joker été 2015)
  • Anne Sophie Casper (joker été 2015)
  • Marlène Duret (depuis août 2016)

Humoristes[modifier | modifier le code]

Anciens animateurs, journalistes ou meneuses de jeux[modifier | modifier le code]

Programmation[modifier | modifier le code]

À l'antenne le 28 août 2017
le vendredi
le samedi
le dimanche
  • Europe Week-end, matinale de 6h à 9h présentée par Wendy Bouchard.
  • C'est arrivé demain, émission de 9h à 10h présentée par David Abiker.
  • Le Grand Rendez-vous, émission politique de 10h à 11h présentée par David Doukhan.
  • En Balade avec, entretien avec une personnalité de 11h à 12h présenté par Nikos Aliagas.
  • Rien ne s'oppose à midi, émission d'humour présentée par Matthieu Noël.
  • Europe Midi, tranche d'information de 12h30 à 12h45.
  • Ceci dit, entretien avec une personnalité de 12h45 à 13h présenté par Philippe Vandel.
  • Qui vive ?, émission philosophique de 13h à 14h présentée par Raphaël Enthoven.
  • Au cœur de l'histoire, émission sur l'histoire de 14h à 15h présentée par Franck Ferrand.
  • Un Dimanche de cinéma, émission sur le cinéma de 15h à 16h présentée par Mathieu Charrier.
  • Il n'y a pas qu'une vie dans la vie, entretien avec une personnalité de 16h à 17h présenté par Isabelle Morizet.
  • Écosystème, émission de 17h à 18h présentée par Emmanuel Duteil.
  • Le Débat des grandes voix, émission de débat politique de 18h à 20h présentée par Sonia Mabrouk.
  • Europe 1 Sports, émission sportive de 20h à 23h présentée par Lionel Rosso.
  • Libre antenne, libre antenne de 23h à 1h présentée par Caroline Dublanche.
  • La programmation d'Europe 1 est dominée par les émissions d'informations, incarnée par 3 tranches horaires d'importances en semaine : Europe Matin, entre 6h30 et 9h ; Europe Midi, entre 12h30 et 13h15 et Europe Soir, entre 18h et 20h. La programmation info est complétée par des flashs à chaque début d'heure entre 5h et 0h tandis que le week-end, de nombreux magazines comme Médiapolis, C'est arrivé ou Le débat des Grandes Voix abordent les thèmes qui ont dominés l'actualité de la semaine écoulée.

Des émissions et chroniques de divertissements composent la grille de journée, incarnée par Anne Roumanoff, Alessandra Sublet ou encore Nicolas Canteloup, le matin.

Les divers magazines abordent des thématiques variées : actualités médias, vie quotidienne et santé, histoire, cinéma, musique. La station propose également des émissions d'entrevues abordées sous divers prismes : musique, amitié, carrière, ...

Enfin, une couverture sportive, principalement centrée sur le championnat de football, est proposée les soirs de week-end.

Production[modifier | modifier le code]

En semaine, une majorité de programmes étant dépendant de l'actualité ou dont le format (libre-antenne avec les auditeurs), l'antenne est majoritairement produite en direct, à l'exception de l'émission de Nikos Aliagas et de Christophe Hondelatte, pour des questions de productions et de disponibilités des invités.

Le week-end, le direct se limite aux rendez-vous d'informations pures (6h/9h, les flashs et journaux + C'est arrivé / Le débat des Grandes Voix), aux soirées sportives et à la libre-antenne de fin de soirée.

Les émissions d'Europe 1 y sont toutes produites depuis ses locaux, hors délocalisation. Les tranches infos et les émissions du matin sont réalisés dans le studio Lagardère, situé dans la rédaction. Les émissions en public y sont enregistrés alternativement dans les studios Merlin et Espace. Les émissions de l'après-midi et certaines du week-end sont produites dans le studio Coluche.

Un 5e studio, le studio Siegel, sert aux émissions préenregistrés et à celle de Frédéric Taddeï.

Tous ces studios comportent des caméras permettant la retransmission visuelle des émissions sur Internet.

Audiences[modifier | modifier le code]

En nombre d'auditeurs

Elle liste le nombre d'auditeurs par milliers

Janvier / Février / Mars Avril / Mai / Juin Juillet / Août Septembre / Octobre Novembre / Décembre Moyenne annuelle
2012 4740 4580 3790 4685 4790 4540
2013 4492 4756 4390 4862 4962 4692.4
2014 4936 4617 env. 4300 4777 4600 4646
2015 4906 4745 env. 4000 4585 4852 4617.6
2016 4454 4185 env. 3600 4346 4373 4192
2017 4161[64] 3836[65]

Source : Médiamétrie [66]

Diffusion[modifier | modifier le code]

Matériel d'enregistrement et micro Europe 1 exposés lors des journées du patrimoine 2014

Europe 1 utilise plusieurs moyens pour transmettre ses programmes, notamment la FM et les ondes longues.

Les grandes ondes[modifier | modifier le code]

Europe 1 est diffusée en grandes ondes (GO) sur 183 kHz de 4 heures du matin à h 5 par l'émetteur de Felsberg situé près de Sarrelouis en Sarre. Elle peut être captée dans les 3/4 de la France, en Belgique, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Angleterre, en Suisse, dans une grande partie de l'Allemagne, en Autriche et au Maghreb.

Le , un des quatre pylônes s'est partiellement effondré. Une rupture des câbles qui le maintenait en est la cause, d'après l'annonce faite sur France 3 Lorraine dans son journal télévisé du .

La FM[modifier | modifier le code]

Europe 1 dispose d'une couverture FM quasiment nationale en France et, par débordement dans les pays limitrophes comme la Belgique, le Luxembourg, la Suisse.

Depuis le mois de juin 2015 les émetteurs d’Europe 1 en bande FM diffusent désormais en stéréo, dans la région parisienne et qui s'est généralisé quelques mois plus tard dans tout le territoire national. Pour rappel, en 1996, Europe 1, qui voyait alors son audience baisser, s’était orienté vers un contenu plus axé info, débats et interactivité avec les auditeurs, en supprimant les émissions musicales et de divertissement, sur décision du nouveau dirigeant de la station de l’époque, Jérôme Bellay. La stéréo avait, de fait, disparue au profit de la mono[67].

Reprises[modifier | modifier le code]

Europe 1 est reprise partiellement en France d'outre-mer et en Belgique par les radios suivantes :

Le satellite[modifier | modifier le code]

  • En clair sur le bouquet radio de Canalsat, Numéricable (Europe et Afrique du Nord) (fréquence 12 207 GHz polarisation verticale) En clair sur le satellite Eutelsat 5 West A (ex-Atlantic Bird 3 sur le bouquet Fransat;
  • Sur le bouquet payant Worldspace sur le faisceau ouest, distribué par le bouquet Afristar. Ce satellite couvre une zone ovale s'étendant au nord de l'Allemagne du Nord à la Roumanie, et au sud du Gabon à l’Égypte.

Adaptations télévisuelles[modifier | modifier le code]

Certaines des émissions de la station ont également bénéficié d'une adaptation à la télévision.

Internet (streaming, podcasts, mobiles)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Webradio#Une radio internet.

Le site internet permet d'écouter en streaming (en direct) et propose de nombreux podcasts gratuits. Ce site est très régulièrement, selon Médiamétrie, le premier site internet radio de France[réf. souhaitée].

Europe 1 possède également des applications « iPhone, iPad » et « Android », permettant d'écouter ou réécouter les émissions et chroniques de l'antenne, ainsi que de lire les actualités d'Europe1.fr. La station est également la radio la plus "podcastée" de France : selon les chiffres Médiamétrie, en , elle totalise plus de 4 700 000 téléchargements[68].

Europe 1 est aussi disponible sur la plupart des postes de radio Internet en streaming.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Olivier Ubertalli, « Europe 1 : Arnaud Lagardère pense à Duroux ou Schlesinger », Le Point,‎ (lire en ligne)
  2. Frank Ténot, Radios privées, radios pirates, Denoël, , p. 180
  3. Christian Brochand, Histoire générale de la radio et de la télévision en France: 1944-1974, Documentation française, , p. 310
  4. Jean-Jacques Cheval, Les radios en France. Histoire, état et enjeux, Apogée, , p. 59
  5. Histoire de la Radio
  6. a et b « Pourquoi Europe 1 s’appelle-t-elle Europe 1 ? », sur Dailymotion,
  7. « La torture en Algérie à la télévision française », sur Académie de Créteil,
  8. a, b et c Christophe Deleu, Les anonymes à la radio, De Boeck Supérieur, , p. 28
  9. Maurice Siegel, 20 ans, ça suffit, Plon, , p. 119
  10. « Elkabbach annonce son départ à la rédaction d'Europe 1 », sur JeanMarcMorandini.com,
  11. « Première interview du nouveau patron d'Europe 1 - AUDIO », sur JeanMarcMorandini.com,
  12. Anne-Marie Gustave, « Fuite radio à Europe 1 », sur Télérama,
  13. Emmanuel Berretta, « Europe 1 : la grande purge de Bompard », sur Le Point,
  14. a et b Alexandre Dinin, « Europe 1 mise sur deux pros du sport », sur Le Journal du dimanche,
  15. « Thierry Clopeau quitte France 2 pour rejoindre Europe 1 », sur JeanMarcMorandini.com,
  16. « Laurent Jaoui (France 2) rejoint Europe 1 », sur Ozap.com,
  17. Julien Mielcarek, « Europe 1 va faire commencer sa matinale pus tôt », sur Ozap.com,
  18. Thibault Leroi, « Europe 1 - La station modifie sa tranche de la mi-journée », sur radioactu.com,
  19. Julien Mielcarek, « Europe 1 : Alexandre Delpérier suspendu d'antenne », sur Ozap.com,
  20. Julien Mielcarek, « Alexandre Delpérier ne reviendra pas sur Europe 1 », sur Ozap.com,
  21. a, b, c et d Julien Mielcarek, « Europe 1 modifie ses après-midis et ses soirées dès lundi », sur Ozap.com,
  22. Bertrand-Régis Louvet (Le Parisien), « Europe 1 arrête les talk shows consacrés au sport du lundi au jeudi soir », sur brl-tv.blog.leparisien.fr,
  23. Guillaume Cérin, « Europe 1 - La rentrée ambitieuse d'Alexandre Bompard », sur radioactu.com,
  24. « Europe 1 : Nagui recrute Laurence Boccolini et Pierre Lescure », sur JeanMarcMorandini.com,
  25. Julien Mielcarek, « Guillaume Cahour rejoint Europe 1 », sur Ozap.com,
  26. « Mais aussi… », sur ozap.com,
  27. J. Bellver et J. Lalande, « De Europe 1 à France 2 », sur ozap.com,
  28. Julien Bellver, « Marc-Olivier Fogiel quitte Europe 1 dès vendredi », sur ozap.com,
  29. a et b Florence Le Méhauté, « Europe 1 se cherche de nouvelles voix », sur ouest-france.fr,
  30. Julien Bellver, « Jean-Marc Morandini perd sa tranche du midi sur Europe 1 », sur Ozap.com,
  31. Julien Bellver, « Jean-Marc Morandini remplacé à la mi-journée sur Europe 1 », sur Ozap.com,
  32. « Laurent Baffie annonce qu'il est "viré de Europe 1" », sur jeanmarcmorandini.com,
  33. « Bruce Toussaint de Canal+ à Europe 1 », sur nouvelobs.com,
  34. a, b et c M. M., « Europe 1 : Canteloup rempile, Cahour confirmé », sur programme-tv.net,
  35. « OFFICIEL: Nikos Aliagas arrive dans la matinale d'Europe 1 », sur jeanmarcmorandini.com,
  36. Julien Bellver, « Guy Carlier le dimanche sur Europe 1 », sur PureMédias,
  37. « Benjamin Petrover, l'ermite de la matinale », sur Leparisien.fr,
  38. « Europe 1 : Ruquier remplace Carlier dans la Matinale », sur jeanmarcmorandini.com,
  39. « Europe 1 : Michel Field remplace Pierre-Louis Basse », sur eldoradio.fr,
  40. « Pour sa publicité de rentrée, Europe 1 s'inspire des campagnes électorales », ozap.com, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  41. a et b « Europe 1 : Jean-Pierre Elkabbach remplacé par Fabien Namias », sur www.ozap.com, (consulté le 12 décembre 2016).
  42. « Jean-Pierre Elkabbach rejoint iTELE », sur www.ozap.com, (consulté le 12 janvier 2017).
  43. « Europe 1 : nouvelles signatures et nouveaux rendez-vous », sur www.lalettre.pro, (consulté le 4 janvier 2017).
  44. Jean-Baptiste Duval, « La motion votée par les journalistes d'Europe 1 contre leur direction », sur huffingtonpost.fr, .
  45. http://www.ozap.com/actu/audiences-radio-europe-1-plonge-a-toutes-les-heures/524609
  46. « Thomas Thouroude arrive sur Europe 1 », sur www.lalettre.pro, (consulté le 23 mars 2017).
  47. « Arnaud Lagardère prend la présidence d'Europe 1 », sur www.lalettre.pro, (consulté le 20 avril 2017).
  48. « Frédéric Schlesinger rejoint Europe 1 », sur www.lalettre.pro, (consulté le 27 avril 2017).
  49. « Thomas Sotto : "J'ai appris par la presse que j'allais être remplacé à la matinale" », sur www.ozap.com, (consulté le 30 mai 2017).
  50. « Natacha Polony écartée d'Europe 1 », sur www.ozap.com, (consulté le 16 juin 2017).
  51. « Europe 1 officialise l'arrivée de Daphné Bürki », sur www.ozap.com, (consulté le 1er juillet 2017).
  52. « Matthieu Noël remplace Anne Roumanoff sur Europe 1 », sur www.ozap.com, (consulté le 4 juillet 2017).
  53. « Europe 1 : les médias de 9h30 à 10h avec Philippe Vandel », sur www.ozap.com, (consulté le 6 juillet 2017).
  54. « Logothèque », sur radioscope.free.fr (consulté le 13 avril 2010)
  55. Thibault Leroi, « Europe 1 - La station retouche (légèrement) son logo », sur radioactu.com,
  56. Ce slogan est illustré dans le logo de la « pêche bleue » surmontée d'une feuille verte, souvent confondue avec une pomme. L'usage de ce « vocabulaire jeune » correspond à une stratégie marketing de renouvellement. Cf. Blanche-Noëlle Grunig, Les mots de la publicité : l'architecture du slogan, Presses du CNRS, , p. 214.
  57. (fr) Élie Barnavi, Jean Frydman, tableaux d'une vie, (ISBN 978-202-090818-4)[précision nécessaire]
  58. « Denis Olivennes à la direction d'Europe 1 », sur LeMonde.fr,
  59. « Arnaud Lagardère prend la présidence d'Europe 1 », sur europe1.fr, (consulté le 20 avril 2017)
  60. a, b, c, d, e et f « Fignon, Monfort, Rey, Lucas, Galthié rejoignent Europe1 », sur jeanmarcmorandini.com,
  61. « Guy Forget devient consultant pour Europe 1 », sur JeanMarcMorandini.com,
  62. « EXCLUSIF: Aimé Jacquet arrive sur Europe 1 », sur JeanMarcMorandini.com,
  63. Julien Mielcarek, « Alain Prost devient consultant pour Europe 1 », sur Ozap.com,
  64. Audiences radio : RTL domine, record pour France Inter, RMC double une Europe 1 au plus bas, ozap.com
  65. Audiences radio : RTL devant Inter, Franceinfo au plus haut depuis 10 ans, Europe 1 au plus bas, les musicales souffrent, ozap.com
  66. Médiamétrie, mesure d'audience, mediametrie.fr
  67. Europe 1 repasse en stéréo, La Lettre.Pro RADIO le Site, 9 juin 2015
  68. « Podcasts radio: Europe 1 toujours devant RTL et France Inter »

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]