Europe 1

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Europe 1
Description de l'image Europe 1 logo (2010).svg.
Présentation
Pays Drapeau de la France France
Siège social Paris
Propriétaire Lagardère News
Financement Lagardère News contrôlé à 100% par Lagardère SCA
Slogan « Écoutez le monde changer »
Langue Français
Statut Généraliste nationale privée de catégorie E
Site web http://www.europe1.fr/
Différents noms Europe no 1 (1955-1983)
Europe 1 (depuis 1983)
Historique
Création
Sanction 2018 : mise en demeure par le CSA pour des propos qualifiés de « stéréotypes stigmatisants »
Diffusion hertzienne
AM  Non
FM  Oui
RDS  Oui
DAB+  Oui (depuis juillet 2021)
Satellite  Oui
Diffusion câble et Internet
Câble  Oui
ADSL  Oui
Streaming  Oui
Podcasting  Oui

Europe 1, anciennement Europe no 1, est une station de radio privée généraliste française de catégorie E créée le par Charles Michelson et Louis Merlin. Depuis 1974, la radio appartient à Lagardère SCA.

Historiquement située rue François-Ier, dans le 8e arrondissement de Paris, jusqu'en , la station diffuse ses programmes à partir de la rue des Cévennes, dans le 15e arrondissement de Paris.

La station fait face à de mauvais résultats d'audience chroniques. Elle renouvelle fréquemment ses équipes et réorganise souvent sa grille de programmes, surtout depuis 2010. En 2021, le rapprochement avec le groupe Canal+ a créé une situation de vive conflictualité au sein de sa rédaction et de son personnel, notamment un mouvement de grève de six jours, inédit jusque là pour la station.

Historique[modifier | modifier le code]

La rédaction d'Europe 1.

1939 - 1952 : les origines, un investisseur[modifier | modifier le code]

L'origine de la station remonte à l'immédiat après-guerre en 1945, lorsque le financier Charles Michelson veut poursuivre ses investissements dans le secteur de la communication. Bénéficiaire en 1939 d'une concession pour exploiter une radio à Tanger, alors zone internationale, Michelson rachète la petite Radio Tanger pour en faire Radio Impérial, voix de la France pour son empire colonial. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Michelson doit céder cette radio au gouvernement de Vichy[1].

En 1945, le gouvernement français instaure un monopole d'État de la radiodiffusion et de la télévision à travers la Radiodiffusion française. L'auditeur peut cependant écouter trois stations de radio privées à l'étranger, Radio Andorre, RMC et Radio-Luxembourg. Michelson, en dédommagement de Radio Tanger, veut obtenir Radio Andorre mais l'opération, qui déchaîne les passions du monde journalistique et politique, n'aboutit pas. Il obtient alors en compensation 98 millions de francs, ainsi que, pour une durée de cinq ans, la fréquence en ondes courtes de Radio Monte-Carlo, majoritairement détenue par la Sofirad et de fait par l'État français. Mais ces ondes courtes ne bénéficient d'aucune écoute de masse. Aussi Michelson réussit à transformer, le , cette concession en une option pour l'exploitation financière de la chaîne de télévision Télé Monte-Carlo, dans la principauté, grâce à une décision du ministre concerné sur le départ, François Mitterrand[2]. Il crée à cette fin la société de droit monégasque Image et Son[3], avec l'appui de la Société monégasque de banques et de métaux précieux[4].

Localisation de la Sarre en violet (la RFA est en bleu, la RDA est en rouge et Berlin-Ouest en jaune).

Poursuivant ses investissements, Michelson prépare en secret le lancement de Télé-Sarre et de la radio périphérique Europe No 1[5]. En 1952, le monopole de la télévision et de la radiodiffusion dans le protectorat français de la Sarre, indépendant de la République fédérale d'Allemagne (RFA), est attribué à M. Michelson et à sa société. En contrepartie de la création d'une chaîne de télévision germanophone régionale baptisée Télé-Saar, il obtient des autorités sarroises la concession d'un émetteur de forte puissance pour une « périphérique », échappant au monopole français de la radiodiffusion. Il regroupe ses radios et télévisions dans la holding Image et Son. Pour la diffusion, un émetteur est construit en Sarre, près de Sarrelouis, sur le plateau du Felsberg qui, d'après des études des techniciens du IIIe Reich faites à la demande d'Hitler, serait le meilleur endroit pour couvrir toute la France[6].

1952 - 1955 : origine du nom, premières équipes, premières émissions[modifier | modifier le code]

Pour concevoir les programmes de la nouvelle station périphérique, Michelson recrute Louis Merlin, artisan du succès de Radio Luxembourg.

Ex-Siège de la rue François 1er

Il embauche également Pierre Sabbagh, le créateur du journal télévisé français, pour diriger la rédaction et Pierre Delanoë pour diriger les programmes de la station qui privilégient alors la musique pop. Europe no 1 s'installe au 26 bis rue François Ier à Paris, dans les anciens studios de Voice of America.

La station prend le nom d'Europe no 1 sur une idée de Louis Merlin, ainsi que celui-ci l'indique dans ses Mémoires : "On m'a souvent demandé comment et pourquoi j'avais choisi ce nom. Les causes en sont multiples et simples. Lorsqu'à la fin de 1953 je rêvai à un avenir nouveau et à la possibilité de créer une station nouvelle (que je croyais alors devoir être de télévision), je pensais qu'il fallait adopter un nom différent des autres, qui tournaient tous autour de Radio ou Télé-quelque-chose. De plus, cette station idéale devait être dans mon esprit le premier poste "européen". Enfin, cela ne me déplaisait pas d'annoncer qu'il serait "No 1". Les expressions "le premier", "le meilleur", "le plus grand", etc., portent toujours sur le public[7]."

Pour attirer de nouveaux annonceurs publicitaires, Louis Merlin pense que la station doit séduire une « foule indécise et indéfinie qui souhaite autre chose que la facilité populaire de Radio Luxembourg (RTL) et la pompe de la RTF » et décide que la station doit prendre le contre-pied de Radio Luxembourg sur les aspects suivants[8] :

  • attitudes des speakers ;
  • impression sonore de la publicité ;
  • place de l'information ;
  • attitude des journalistes dans les bulletins d'information ;
  • importance donnée à la thématique sociale ;
  • le direct dans les journaux d'information ;
  • style des passages musicaux.

La première émission, expérimentale, a lieu le à h 30[9] et commence par "Bonjour l'Europe !" dit par Micheline Francey, on y diffuse une chanson de Gilbert Bécaud[10], mais elle doit s'interrompre 30 minutes plus tard car elle perturbe d'autres émetteurs, notamment le radiophare de l'aéroport de Genève[11]. Durant les jours suivants, Europe no 1 change plusieurs fois de fréquence, brouillant l'émission d'autres stations européennes qui protestent. Ainsi, le 8 janvier, Radio Luxembourg est parasitée et bien qu'elle-même ne bénéficie alors d'aucune autorisation officielle, entend protester vigoureusement. Ces difficultés font connaître la station auprès du grand public grâce aux journaux qui y consacrent de nombreux articles[12]. Quasi inaudible et sans ressources, la station fait appel au soutien financier de ses auditeurs qui en huit jours, la sauvent de la disparition en lui faisant parvenir 19 millions de Francs par la poste[11].

Il faut attendre le pour que la station Europe no 1, reprenne l'ancienne fréquence de Radio Paris, proche de celle (185 kHz) du Deutschlandsender de la R.D.A. orientée vers l'est[13], en se fixant sur 1 647 m grandes ondes (182 kHz) depuis un émetteur de 400 kW situé sur le plateau du Felsberg, près de Sarrelouis (Saarlouis) en Sarre alors sous protectorat, ce qui lui donne la liberté de disposer à son gré de l'attribution de fréquences de radio-télévision[14].

Les premiers animateurs de la station sont Roger Duquesne, Robert Marcy, Guy Vial, Jean-François Mansart, Maurice Gardett et Anne-Marie, Eric Lipmann, Roméo Carles et Maurice Biraud [15].

Les informations sont confiées à Maurice Siégel, ancien rédacteur en chef de Paris-Presse l'Intransigeant (patron Pierre Lazareff) assisté de Jean Gorini. De futures stars comme Jacques Paoli, André Arnaud, Albert Ducrocq ou Michel Anfrol y feront leurs débuts.

Pierre Laforêt, journaliste et producteur, dirige un "Think Tank" où travaillent des créatifs comme Jacques Chancel, Pierre Bouteiller, Michel Anfrol, Pierre Bellemare, Jacques Antoine ou Eric Lipmann.

Parmi les programmes qui contribuent à la notoriété d'Europe no 1 dès 1955, figure l'émission « La question » consacrée à la torture en Algérie, un sujet refusé par les stations et chaînes publiques. La situation de l'émetteur en Sarre lui garantissant une certaine indépendance pour parler de cette actualité taboue, à l'instar de sa concurrente directe Radio Luxembourg[16].

Dès 1956, Pierre Bellemare et Jacques Antoine amorcent une idée qui va devenir l'émission légendaire "Vous êtes formidables!". La première émission sera consacrée au sauvetage de l'association "Jeunesses Musicales de France" qui retrouvera un équilibre financier grâce aux dons des auditeurs. Juste après, l'opération "Cœurs d'Enfants" permettra de récolter, en 24 heures, un fonds suffisant pour créer un hôpital spécialisé dans les maladies cardiaques infantiles.

1955 - 1959 : reprise en main par l'État[modifier | modifier le code]

En , Sylvain Floirat est appelé par le gouvernement français pour reprendre la société Europe no 1, dont le sort incertain consécutif aux premières difficultés de la station, déclenche la polémique à l'Assemblée nationale. Michelson cède l'entreprise qu'il a créée à la future Sofirad, pour une somme estimée comme considérable pour l'époque, soit 245 millions de francs. L'État en devint propriétaire au mois de juillet 1956. La régie publicitaire Régie no 1 est créée en 1960. Toutefois en 1962, après le succès remporté par la station, Michelson tente de renégocier cet accord auprès des tribunaux, en vain. La polémique qui s'ensuit atteint le sommet des États français et monégasque. La presse relate alors ces péripéties dont un article des quotidiens Le Monde daté du 27 janvier 1962 et Le Figaro, le jour suivant.

En 1959, les difficultés financières de la station entraînent un retrait d'actionnaires. L'État en profite pour prendre le contrôle d'une partie du capital (35, 76 %) de la société par l'intermédiaire de la SOFIRAD[17].

1959 - 1974 : nouveautés journalistiques, modernité[modifier | modifier le code]

La naissance de la station coïncide avec l'apparition de trois inventions qui engendrent une influence significative sur son style : le nagra (magnétophone portable procurant une plus grande souplesse d'intervention et d'autonomie aux reporters), le transistor qui favorise l'écoute individuelle de la radio en déplacement notamment, celle des jeunes ainsi que le disque microsillon lequel permet de substantielles économies pour la rediffusion d'œuvres musicales en grande qualité.

Maurice Siegel modifie sensiblement le style des journaux parlés, permettant à Europe no 1 d'acquérir une certaine réputation dans le domaine de l'information. Il crée les premiers flash infos, met fin aux speakers, les journalistes venant eux-mêmes présenter leurs papiers. Il fait également évoluer les journaux parlés de l'information pure vers les magazines et développe la pratique du radio-reportage[18].

Parmi les premières émissions à succès d'Europe no 1, on compte « Pour ceux qui aiment le jazz » et le « café de l'Europe » (1955), « Signé Furax » et « Vous êtes formidables » (1956), ou encore « Salut les copains » et « La Coupe des reporters » (1959).

Lors des événements de Mai 68, le journaliste Julien Besançon assure pour la station la couverture en direct des affrontements parisiens entre étudiants et forces de l’ordre et des premières nuits de barricades au Quartier latin. D'autres reporter de la station sont également sur le terrain : Fernand Choisel, Gilles Schneider, François Jouffa. Europe no 1, alors surnommée par certains « Radio Barricades », est accusée par les autorités de donner une version trop favorable aux manifestants des événements de mai 68. Le ministre de l'Intérieur, estimant que les reportages en direct des radios périphériques (dont Europe no 1) créent un danger pour l'ordre public, interdit l'usage des voitures émettrices durant plusieurs jours. Sur ordre de Matignon, le ministre de l'Intérieur fait également couper les fréquences des stations périphériques pour contrer la diffusion en direct des manifestations. Plusieurs journalistes jugés trop engagés sont licenciés l'année suivante, à l'instar des antennes radio et télévision du service public.

En 1974, le nouveau président de la République Valéry Giscard d'Estaing et son Premier ministre Jacques Chirac, accusant la radio de « persifler », poussent le directeur Maurice Siegel et plusieurs autres dirigeants à la démission[17].

1974 - 1986 : ère de l'information, concurrence de la FM, privatisation[modifier | modifier le code]

En 1974, Jean-Luc Lagardère reprend donc en main la société[19], assisté d'Étienne Mougeotte, directeur d'antenne. À partir de 1976, la radio parvient en tête des audiences, devant RTL puis France Inter. Durant ces années 1970, Europe No 1 est alors la grande station de l'information, avec ses flashes et ses journaux présentés par André Arnaud (Europe Midi et Europe Soir), ses signatures journalistiques (Jean-Claude Dassier, Guillaume Durand, Olivier de Rincquesen, Jean-François Kahn, Jean-Pierre Joulin…), et ses correspondants ou envoyés spéciaux (François Ponchelet, Alexandre Fronty, Patrick Meney) présents sur tous les points chauds du monde.

Après l'élection de François Mitterrand en 1981, Étienne Mougeotte est amené à démissionner. La gauche met en place la nouvelle direction et s'immisce dans les choix éditoriaux de la radio, à l'instar du pouvoir précédent. Les radios privées désormais autorisées sur la bande FM ponctionnent une partie de l'audience d'Europe 1 qui amorce alors son déclin. Philippe Gildas prend la tête de la direction de l'antenne. Sont créés le Top 50 et de nouvelles émissions insolentes, comme « Radio Libre à… » animée par François Jouffa et Viviane Blassel, parmi lesquelles le rendez-vous animé par Coluche. Toutefois, l'ensemble des radios généralistes voient fondre leur audience face aux radios FM et face aux émissions télévisées de plus en plus efficaces.

Le , Europe no 1 change officiellement de nom et devient Europe 1 (même si le nom Europe 1 est utilisé à l'antenne depuis la fin des années 1960).

Le , la SOFIRAD vend à Jean-Luc Lagardère et à sa société Hachette sa participation de 34,9 % dans Europe 1. La radio est ainsi complètement privatisée[17].

1987 - 1996 : chute de l'audience[modifier | modifier le code]

Jean-Yves Lafesse à gauche et Philippe Gildas à droite, dans un studio de la station en .

La station connaît un fort déclin lors de la saison 1994-1995. D'après les mesures de Médiamétrie, Europe 1 passe sous la barre des 10 % d'audience entre avril et juin 1995, passant derrière France-Info[20]. La station parvient à remonter à 10,1 % entre novembre et décembre 1995 , mais recule à 9,5 % au premier trimestre 1996[21].

1996 - 2010 : recentrage sur l'information[modifier | modifier le code]

Sous fond de crise, Jérôme Bellay, le créateur de France Info, devient directeur général de l'antenne en juillet 1996[22]. Sous sa roulette, la station met en place un format « News et Talk » et réduit considérablement les émissions musicales (notamment Vinyl Fraise par François Jouffa, le Top de Marc Toesca et Les classiques d'Europe 1 par Philip de la Croix) de divertissement et de jeux (Gérard Holtz, Jean Roucas, Pascal Brunner, François Jouffa et Arthur sont remerciés). La nouvelle programmation alterne tranches d'information et interactivité avec les auditeurs[23]. Par ailleurs, le célèbre carillon marquant les heures de la station est changé et la diffusion se fait désormais en voie monaurale.

En novembre-décembre 2000, la station, au meilleur de sa forme, est écoutée par 5,5 millions de personnes[24].

En , Europe 1 compte 192 fréquences à travers la France.

Le , Arnaud Lagardère, président-directeur général de Lagardère Active, pôle audiovisuel de Lagardère SCA, nomme Jean-Pierre Elkabbach directeur général de l'antenne d'Europe 1, en remplacement de Jérôme Bellay, et administrateur de Lagardère Active Broadcast. La rentrée 2005-2006 est marquée par un nouveau logo, un nouveau slogan (« Parlons-nous! ») et un nouvel habillage sonore, qui s'accompagne d'une légère modification du fameux carillon, emblème de la station.

Le , Alexandre Bompard, directeur des sports de Canal+ depuis 2005, devient président de la station, et de sa filiale Sport, à la place de Jean Pierre Elkabbach. Ce dernier, qui conserve son interview quotidienne ainsi que son interview dominicale sur Europe 1, prend la tête de Lagardère News, le nouveau pôle de coordination des médias de Lagardère SCA[25],[26]. Alexandre Bompard modifie considérablement l'équipe et la grille des programmes[27]. Il renforce le sport à l'antenne avec notamment des émissions sportives de 15 h à 23 h chaque week-end[28]. Pour diriger les sports, il compte sur Thierry Clopeau[29], assisté de Laurent Jaoui[30], tous deux venus de France Télévisions.

La station gagne des auditeurs et dépasse dès novembre 2008 le cap des 5 millions d'auditeurs chaque jour selon Médiamétrie.

2009 - 2016 : des mutations en permanence[modifier | modifier le code]

La rentrée 2009 marque un changement de position pour la radio, qui renoue avec une grille plus généraliste. Pour accompagner cette évolution, un nouveau slogan est adopté : « Bien entendu ». En , Alexandre Delpérier est mis à pied pour avoir présenté une conférence de presse de Raymond Domenech et de Thierry Henry comme un entretien exclusif[31], et démissionne quelques jours plus tard[32].

La rentrée 2010 se caractérise par un recentrage sur l'information[33].

En janvier 2011, après le départ d'Alexandre Bompard fin 2010 et l'annonce d'audiences décevantes avec une perte de 500 000 auditeurs en un an, Nicolas Demorand et Marc-Olivier Fogiel annoncent tour à tour qu'ils quittent la station[34]. Denis Olivennes est alors le directeur général d'Europe 1. À la rentrée de septembre 2011, l'animateur de la matinale est remplacé, cette matinale est restructurée, les soirées sont remaniées.

Pour la rentrée 2013, avec la première grille sous la direction de Fabien Namias, la station tente une communication originale avec une campagne de publicité s'inspirant des affiches électorales en prévision des élections municipales de 2014[35]. Le slogan s'adapte en conséquence et devient « Europe 1 réveille les Français ».

À la suite du départ de Laurent Ruquier pour RTL en 2014, Europe 1 connaît à nouveau de grands mouvements sur sa programmation pour la saison 2014/2015.

Le , Europe 1 fête son anniversaire et ses 60 ans d'existence en faisant venir à l'antenne toutes les grandes voix qui ont fait les riches heures de la station[36].

2016 - 2020 : état d'urgence face à la concurrence[modifier | modifier le code]

Mis en cause simultanément dans deux affaires de mœurs, Jean-Marc Morandini est mis en retrait par la direction d'Europe 1[37]. Cyril Hanouna, dont l'émission Les Pieds dans le plat n'est pas parvenu à surmonter les mauvaises audiences après le départ de Laurent Ruquier, quitte également la station[38]. Alessandra Sublet lui succède.

Le , Fabien Namias est remplacé par Richard Lenormand à la direction générale d'Europe 1[39]. En même temps, Jean-Pierre Elkabbach quitte Europe 1[40].

Le sondage Médiamétrie pour la période novembre-décembre 2016 indique qu'Europe 1 est dépassée par Franceinfo et égalée par RMC en terme d'audience cumulée. Une motion de défiance contre la direction, rebaptisée « motion d'état d'urgence », est votée à l'unanimité par le personnel d'Europe 1[41] Le , Arnaud Lagardère prend la présidence d'Europe 1 à la place de Denis Olivennes[42], recrutant Frédéric Schlesinger le 25 avril[43]. Le , Frédéric Schlesinger devient vice-président du pôle FM de Lagardère, regroupant les stations Europe 1, Virgin Radio et RFM. Le , la presse révèle la nouvelle organisation interne autour d'Europe 1, voulue par Frédéric Schlesinger[44] : Emmanuel Perreau est installé comme directeur délégué d'Europe 1, aux programmes et à l'antenne, Nathalie André disparaissant du nouvel organigramme, Jean Béghin, autre débauché de Radio France, est nommé adjoint du pôle radio de Lagardère Active, Donat Vidal est nommé directeur délégué à l'information, et Bérengère Bonte est nommée directrice adjointe de la rédaction d'Europe 1.

Lors de la saison suivante, Europe 1 signe la plus mauvaise rentrée de toute son histoire, soit depuis sa création en 1955, et se retrouve derrière RTL, France Inter, France Info et RMC[45]. Début 2018, la chute de l'audience se poursuit avec une perte de 810 000 auditeurs en un an, le point noir étant selon Le Figaro la matinale de Patrick Cohen qui fait fuir les auditeurs les plus conservateurs et n'aurait pas attiré ceux de France Inter[46]. Un peu plus d'un an après l'arrivée de Frédéric Schlesinger et la mise en place de son organisation autour de lui, il est remplacé, le , par le nouveau vice-président Laurent Guimier, Guy Birenbaum devenant son conseiller[47].

La chute d'audience se poursuit pendant la saison 2018 - 2019. En janvier 2019, la station enregistre sa treizième baisse consécutive enregistrée par la station malgré l'optimisme de Laurent Guimier[48]. D'autre part, le , le tribunal des prud'hommes reconnaît le licenciement sans cause réelle et sérieuse de l'ex-directeur de l'information d'Europe 1, Fabien Namias, et condamne Europe 1 à lui verser 411 500 euros[49]. Le , les chiffres publiés par Médiamétrie sont accablants pour Europe 1[50]. En parallèle, une contestation de plus en plus importante émane de la part des employés de la radio qui préparent une motion de défiance à l'encontre d'Arnaud Lagardère[51],[52]. Le 18 avril, cette motion de défiance contre Arnaud Lagardère, PDG d'Europe 1, est adoptée lors d'une assemblée générale des salariés[53]. Le , Arnaud Lagardère tient à rassurer les salariés d'Europe 1. « On ne vendra pas Europe 1 », assure-t-il avant d'indiquer qu'il compte rencontrer les salariés afin de les rassurer sur ses intentions de relancer la radio[54],[55]. Le 9 mai, les salariés adressent une nouvelle lettre ouverte à Arnaud Lagardère pour dénoncer « l'absence criante de stratégie » dans un contexte de dégringolade des audiences[56],[57].

Début juillet 2019, le départ de Laurent Guimier est annoncé[58],[59]. Il est remplacé par Constance Benqué[60],[61]. sur la vague avril-juin 2019, Europe 1 n'est plus écoutée que par 2,7 millions de Français, ayant encore perdu en un an près d'un million d'auditeurs. Le , Arnaud Lagardère est présent lors de la conférence de rentrée d'Europe 1. Pour la première fois depuis son arrivée en 2003, le propriétaire de la radio participe à cette conférence où il a réaffirmé son intention de ne pas vendre Europe 1 mais au contraire de poursuivre sa tentative de redressement[62],[63].

Le , la station coupe son émetteur historique ondes longues après 64 ans d'émission[64], pour des raisons économiques.

Le , Europe 1 signe à nouveau sa plus faible performance historique à 2,43 millions d'auditeurs, se retrouvant battue par France Inter, RTL, NRJ, France Info, RMC, Skyrock, France Bleu et Nostalgie[65]. Constance Benqué est maintenue à la direction du pôle news de Lagardère[réf. souhaitée]

Depuis 2020 : vers un rapprochement avec le groupe Canal+ ?[modifier | modifier le code]

Depuis juillet 2020, le groupe Vivendi, détenu par Vincent Bolloré est devenu le premier actionnaire du groupe Lagardère, propriétaire d'Europe 1[66]. Il pousse alors en faveur d'une orientation éditoriale plus à droite de la station[67].

Cette année là, la possible nomination de Louis de Raguenel[68], jusque là directeur de la rubrique Défense et International du journal Valeurs actuelles et ancien cadre de l'UMP, à la tête du service politique de la station suscite de fortes réactions parmi le personnel[69]. En septembre 2020, après de vives protestations de la part des journalistes de la radio, Louis de Raguenel n'est finalement pas nommé à la tête du service politique mais à un poste d'adjoint du service politique, et il participera aux conférences de rédaction[70],[71].

Au mois d'avril 2021, la direction d'Europe 1 annonce l'ouverture prochaine d'une rupture conventionnelle collective portant sur une quarantaine de postes, notamment à la direction de la rédaction et à la direction des technologies[72],[73].

En juin, 70 % de la rédaction se déclare en grève après la mise à pied de Victor Dhollande, un journaliste qui a été mis à pied après un accrochage avec une directrice des relations humaines qui a enregistré une réunion[74]. Les salariés dénoncent le management très agressif de la radio et les menaces de Vincent Bolloré. Pendant ce temps, plusieurs animateurs et journalistes ont annoncé leur départ comme Pascale Clark [75], Julian Bugier[note 1],[76], Anne Roumanoff, ou encore Christine Berrou, après qu'on lui ait demandé de retirer une allusion à Éric Zemmour dans une de ses chroniques[77]. Durant l’été, Michael Darmon annonce qu’il quitte également la station, il a perdu son poste de chef du service politique au profit de Louis de Raguenel[78]. Laurent Cabrol[79], Julie[80], Nicolas Canteloup[81] et Wendy Bouchard[82] annoncent pendant l’été qu’ils quittent la station.

Le quotidien Libération relève que le directeur de l'information d'Europe 1, Vidal Revel, n'a pas tellement de tolérance pour les idées de gauche et a donné pour consigne de diffuser le moins possible de paroles de syndicalistes lors des mouvements sociaux[83].

Identité de la station[modifier | modifier le code]

Siège[modifier | modifier le code]

Le siège actuel de la radio est situé au 2 rue des Cévennes[84] dans le 15e arrondissement de Paris.

Le siège social historique d'Europe 1 a été situé au 26 bis, rue François-Ier dans le 8e arrondissement de Paris jusqu'en 2018.

Le , le siège social est transféré près du quai André-Citroën (1 rue des Cévennes), dans le 15e arrondissement, dans l'ancien siège de Canal+. Se sont installés au même endroit Paris Match, Le Journal du Dimanche, RFM et Virgin Radio[85],[86].

Capital[modifier | modifier le code]

Historiquement, suite au désengagement du groupe Lagardère de ses activités médias, la branche Lagardère Active est scindée en cinq pôles en 2020[87], le pôle news regroupant les radios Europe 1, Virgin Radio (France), RFM et les deux titres de presse Le Journal du dimanche et Paris Match. Cette nouvelle entité Lagardère News reste contrôlée à 100 % par Lagardère SCA.

La société Europe 1 Télécompagnie[84] édite et diffuse les programmes d'Europe 1 en étant détenue à 100 % par Lagardère News.

Studios[modifier | modifier le code]

Europe 1 dispose de cinq studios dit « antenne », désignés par le nom de personnalités ayant marqué la station. Il y a précisément deux studios principaux : le studio Jean-Luc Lagardère et le studio Coluche, et deux studios publics : le studio Louis Merlin et le studio Pierre Bellemare.

Il existe enfin un studio de secours, servant aussi aux enregistrements des podcasts inédits : le studio Maurice Siegel.

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Slogans[modifier | modifier le code]

Le studio Louis Merlin, 2011.
  • 1965 à 1975 : « Je choisis, Europe 1 ! »
  • 1975 à 1981 : « Europe 1, c'est naturel. »
  • 1981 à 1983 : « Europe 1, la radio libre de choc. »[88]
  • 1983 à 1986 : « De grands moments, à chaque instant. »
  • 1986 à 1995 : « Europe 1 c'est la pêche[89]. »
  • 1996 à 2000 : « A quoi sert l'info si on ne s'en parle pas ? »
  • 2000 à 2001 : « Europe 1, c'est bien. »
  • 2001 à 2005 : « Europe 1, ça me parle. »
  • 2005 à 2009 : « Parlons-nous. »
  • 2009 à 2013 : « Europe 1, bien entendu. »
  • 2013 à 2014 : « Europe 1 réveille les Français. »
  • 2014 à 2016 : « Europe 1 Un temps d'avance[90]. »
  • 2016 à 2018 : « Europe 1, Mieux capter son époque[91] »
  • 2019 : « Europe 1, bien dans son époque »
  • Depuis 2019 : « Écoutez le monde changer[92] »

Voix antenne[modifier | modifier le code]

Voix off actuelles :

  • voix masculine : Hervé Lacroix (2008-2016, 2021-) ;
  • voix féminine : Barbara Gateau[93] (2013-2018 / 2019- ).

Anciennes voix off :

Carillon[modifier | modifier le code]

"Le Carillon" dit d'Europe 1, est mis en service en 1955. Il exploite un appareil physique relié à une pendule, qui se déclenche automatiquement chaque heure, sauf cas exceptionnel lors des allocutions du chef de l'État[94].

En 1996, lors de l'arrivée de Jérôme Bellay à la direction de la station, le Carillon est déclenché uniquement sur commande du technicien pour gagner en souplesse à l'antenne[94].

Le Carillon est réorchestré et numérisé en 1998.

Il est réorchestré plusieurs fois depuis 1998 et fait l'objet de versions spéciales selon les événements de la station (fait historique, match de foot, Noel etc)[95].

Les notes historiques du Carillon en do majeur (sol si mi / sol mi do) correspondent à l'indicatif d'ouverture d'Europe 1, composé par Raymond Lefebvre[réf. à confirmer][96].

Personnel de la station[modifier | modifier le code]

Équipes dirigeantes[modifier | modifier le code]

Équipes à l'antenne[modifier | modifier le code]

La station Europe 1 emploie sur son antenne plusieurs types de professionnels, parmi eux des animateurs, des journalistes, des chroniqueurs, des consultants, des correspondants à l'étranger, des grands reporters, des humoristes.

Animateurs, journalistes, chroniqueurs et consultants actuels[modifier | modifier le code]

Meneuses de jeux actuelles (jusqu'en 2020)[modifier | modifier le code]

  • Céline Da Costa (du 21 janvier 2013 à 27 mars 2015, du 27 août 2018 au 26 juin 2020)
  • Julie Leclerc (1972-1975, 1976-2021)
  • Anissa Haddadi (2013-2020)
  • Ombline Roche (2014-2020)
  • Justine Hollman (du 1er septembre 2018 au 19 juillet 2020)
  • Marlène Duret (du 13 août 2016 au 21 août 2020)

Humoristes actuels et anciens[modifier | modifier le code]

Autres anciennes personnalités[modifier | modifier le code]

Programmation[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

En semaine, une majorité de programmes étant dépendant de l'actualité ou dont le format (libre-antenne avec les auditeurs), l'antenne est majoritairement produite en direct, à l'exception de l'émission de Christophe Hondelatte, pour des questions de productions et de disponibilités des invités.

Le week-end, le direct se limite aux rendez-vous d'informations purs (h / h, les flashs et journaux, C'est arrivé, Europe Midi et le Grand Journal du Soir du Week-end), aux soirées sportives et à la libre-antenne de fin de soirée.

Les émissions d'Europe 1 y sont toutes produites depuis ses locaux, hors délocalisation. Les tranches infos et les émissions du matin sont réalisés dans le studio Lagardère, situé dans la rédaction. Les émissions en public y sont enregistrés alternativement dans les studios Merlin et Bellemare. Les émissions de l'après-midi et certaines du week-end sont produites dans le studio Coluche.

Un 5e studio[pertinence contestée], le studio Siegel, sert aux émissions préenregistrés et à l'enregistrement des podcasts natifs d'Europe 1 Studio.

Tous ces studios comportent des caméras permettant la retransmission visuelle des émissions sur Internet en flux continu de 6h à 20h

Depuis le décès de Pierre Bellemare, grande figure de la station, la direction a décidé de baptiser son grand studio public (jusqu'à présent appelé "Espace") du nom de cette grande voix. L'inauguration de ce studio s'est déroulée le 20 décembre 2018 pendant la matinale de Nikos Aliagas en présence de son fils, Pierre Dhostel et de Franck Riester, alors ministre de la Culture. Ce studio comprend un auditorium de 40 places destiné à accueillir des émissions en public[106].

Émissions[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La programmation d'Europe 1 est dominée par les émissions d'informations, incarnée par 3 tranches horaires d'importances en semaine : Europe Matin, entre 6h30 et 9h, Europe Midi entre 12h30 et 13H et Punchline entre 18h et 20h. La programmation info est complétée par des flashs à chaque début d'heure entre 4h30h et 0h tandis que le week-end, de nombreux magazines comme Médiapolis, C'est arrivé ou Europe Soir- Weekend abordent les thèmes qui ont dominé l'actualité de la semaine écoulée.

Des émissions et chroniques de divertissements composent la grille de journée, incarnée par Marc-Antoine Le Bret et Stephane Bern, Matthieu Noël est présent en duo avec Stephane Bern l’après midi mais également le matin.

Les divers magazines abordent des thématiques variées : actualités, médias, vie quotidienne et santé, histoire, cinéma, musique. La station propose également des émissions d'entrevues abordées sous divers prismes : musique, carrière...

Enfin, une couverture sportive, principalement centrée sur le championnat de football, est proposée les soirs de vendredi au dimanche et est incarnée par Lionel Rosso.

Évolutions depuis 2008[modifier | modifier le code]

Événementiel[modifier | modifier le code]

Lorsque l'actualité le nécessite, Europe 1 a recours à une programmation événementielle, laquelle n'est plus soumise aux grilles de programmes. Ces événements, qu'ils soient politiques, économiques, sociétaux, culturels ou sportifs, se retrouvent dans les pages retraçant les chronologies annuelles du média radio.

Par exemple, entre 2017 et 2019, Europe 1 a pris part aux événements suivants :

Europe 1 est également la radio officielle du festival des Vieilles Charues. Traditionnellement, l’animatrice Émilie Mazoyer est à la tête de ce rendez-vous estival[142].

Activités connexes[modifier | modifier le code]

Récompenses décernées[modifier | modifier le code]

  • Depuis 1961, la Bourse Lauga-Delmas est un concours organisé par Europe 1 pour distinguer les meilleurs étudiants en dernière année d'école de journalisme.
  • Le , la station lance « Les Trophées Europe 1 de l’Avenir » afin de récompenser celles et ceux qui participent activement à la construction d’une société durable et harmonieuse[143].

Partenariats[modifier | modifier le code]

Autres activités[modifier | modifier le code]

Diffusion[modifier | modifier le code]

Matériel d'enregistrement et micro Europe 1 exposés lors des journées du patrimoine 2014.

Pour transmettre ses programmes, Europe 1 utilise la FM, le satellite, l'internet, etc.

Grandes ondes (GO) (inactif)[modifier | modifier le code]

Entre 1955 et 2019, Europe 1 est diffusée en grandes ondes (GO) sur 183 kHz par l'émetteur de Felsberg situé près de Sarrelouis en Sarre, de 4 heures du matin à h 5 avec une puissance de 1 500 kW. Elle peut alors être captée dans les 3/4 de la France, en Belgique, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Angleterre, en Suisse, dans une grande partie de l'Allemagne, en Autriche et au Maghreb.

Le à 23 h 28, la station décide de couper son émetteur ondes longues après 64 ans d'émission[64].

Modulation de fréquence (FM)[modifier | modifier le code]

Europe 1 dispose d'une couverture FM quasiment nationale en France et, par débordement, dans quelques régions frontalières de pays limitrophes comme la Belgique, le Luxembourg, la Suisse.

Depuis le mois de juin 2015 les émetteurs d’Europe 1 en bande FM diffusent désormais en stéréo, dans la région parisienne et qui s'est généralisé quelques mois plus tard dans tout le territoire national. Pour rappel, en 1996, Europe 1, qui voit alors son audience baisser, s’oriente vers un contenu plus axé info, débats et interactivité avec les auditeurs, en supprimant les émissions musicales et de divertissement, sur décision du nouveau dirigeant de la station de l’époque, Jérôme Bellay. La stéréo, de fait, disparaît au profit de la mono[source détournée][150].

Reprises[modifier | modifier le code]

Europe 1 est reprise partiellement en France d'outre-mer et en Belgique par les radios suivantes :

Satellite[modifier | modifier le code]

  • En clair sur le bouquet radio de Canalsat, Numéricable (Europe et Afrique du Nord) (fréquence 12 363 GHz[151]) ;
  • En clair sur le satellite Eutelsat 5 West A (ex-Atlantic Bird 3 sur le bouquet Fransat) ;
  • Sur le bouquet payant Worldspace sur le faisceau ouest, distribué par le bouquet Afristar. Ce satellite couvre une zone ovale s'étendant au nord de l'Allemagne du Nord à la Roumanie, et au sud du Gabon à l’Égypte.

Adaptations télévisuelles[modifier | modifier le code]

Certaines des émissions de la station ont également bénéficié d'une adaptation à la télévision.

  • C'est quoi ce bordel ? à partir d'octobre 2009 est diffusée, tous les jeudis soir sur Virgin 17.
  • On va s'gêner de Laurent Ruquier, dès début 2010 est diffusée mensuellement sur France 4, mais en décembre 2010 l'émission est supprimée par la direction de France Télévisions, qui ne souhaite pas qu'un animateur soit présent sur plusieurs chaines du groupe.
  • Taratata animé par Nagui sur France 2 en simultané sur Europe 1 jusqu'au 12 juillet 2013, tous les vendredis soir.
  • Depuis le 30 août 2021, l’émission de télévision Punchline qui est diffusée depuis 2017 sur CNEWS (précédemment sur D8) et est animée par Laurence Ferrari; est diffusée à la radio sur Europe 1. L’émission est exclusive à CNEWS de 17h à 18h, simultanée sur les deux antennes de 18h à 19h et exclusive à Europe 1 de 19h à 20h.[152]

Internet (streaming, podcasts, mobiles)[modifier | modifier le code]

Le site internet permet d'écouter en streaming (en direct) et propose de nombreux podcasts gratuits.

Ce site est très régulièrement, selon Médiamétrie, le premier site internet radio de France[réf. souhaitée][153]

Europe 1 possède également des applications iPhone, iPad et Android, permettant d'écouter ou réécouter les émissions et chroniques de l'antenne, ainsi que de lire les actualités d'Europe1.fr.

Europe 1 est aussi disponible sur la plupart des postes de radio Internet en streaming.

Europe 1 Studio est le label de podcasts natifs d'Europe 1

Créations originales[modifier | modifier le code]

Collaboration avec des marques[modifier | modifier le code]

Europe 1 développe des podcast pour d'autres médias, notamment Paris Match Stories, Le Profil de l'Emploi avec LinkedIn ou encore les petits podkasts avec Kinder.

Audiences[modifier | modifier le code]

Bilan[modifier | modifier le code]

Audiences en milliers d'auditeurs quotidiens et en part d'audience[157]
Janvier - Février - Mars Avril - Mai - Juin Juillet - Août Septembre - Octobre Novembre - Décembre Moyenne annuelle cumulée/ PDA
2010 5260[158] 4500[159] 4300[160] 5100[161] 4600[162] 4752
2011 4765 / 7,6 %[163] 4555 / 7,3 %[164] 3665 / 6,6 %[165] 4660 / 7,8 %[166] 4922 / 7,6 %[167] 4513 / 7,3 %
2012 4720 / 9 %[168] 4580 / 7,4 %[169] 3790[170] 4685[171] 4793 / 7,6 %[172] 4514 / 7,7 %
2013 4492 / 7,1 %[173] 4756 / 7,3 %[174] 4390 / 7,7 %[175] 4862 / 7,8 %[176] 4967 / 8,6 %[177] 4693 / 7,7 %
2014 4936 / 8,1 %[178] 4617 / 8,2 %[179] 4300 / 7,4 %[180] 4800 / 7,5 %[181] 4555 / 7,2 %[182] 4642 / 7,7 %
2015 4900 / 7,5 %[183] 4700 / 7,6 %[184] 4000 / 7,8 % [185] 4585 / 7,2 %[186] 4852 / 7,4 %[187] 4607 / 7,5 %
2016 4454 / 6,8 %[188] 4084 / 7 %[189] 3600 / 6,5 %[190] 4346 / 6,6 %[191] 4373 / 6,6 %[192] 4171 / 6,7 %
2017 4161 / 6,2 % [193] 3836 / 6,1 %[194] 3900 / 6 %[195] 3891 / 5,6 %[196] 3567 / 5,1 %[197] 3871 / 5,8 %
2018 3682 / 5,3 %[198] 3503 / 5,3 %[199] 2980 / 4,2 %[200] 3 381 / 4,8 %[201] 3236 / 4,7 % 3356 / 4,9 %
2019 3204 / 4,5 % 2734 / 3,9 % 2513 / 4,1 % 2813 / 4,1 % 3241 / 4,5 % 2901 / 4,2 %
2020 2953 / 4,5 %[202] 2429 / 4,0 %[203] 2 320 / 3,4 %[204] 2 655 / 4,1 %[205] 2 727 / 3,9 %[206] 2617 / 4 %

Commentaires[modifier | modifier le code]

La station gagne des auditeurs et dépasse dès novembre 2008 le cap des cinq millions d'auditeurs chaque jour selon Médiamétrie.

Le sondage Médiamétrie du pour la période novembre-décembre 2016 indique qu'Europe 1 est, pour la première fois de son histoire, dépassée par Franceinfo et égalée par RMC en terme d'audience cumulée, la radio étant dans le classement désormais derrière RTL, France Inter, NRJ, France Info et RMC.

Les chiffres révèlent au final qu'en 2017, la station est écoutée par plus de 4,2 millions d'auditeurs en audiences cumulées chaque jour[207].

Selon les résultats d'audience du média radio publiés par Médiamétrie pour la vague janvier-mars 2019, avec 5,9 % d'audience cumulée et 3,2 millions d'auditeurs quotidiens, Europe 1 atteint son plus bas historique et fait maintenant jeu égal avec Nostalgie et Skyrock[208].

Le , Europe 1 signe sa plus faible performance historique, se retrouvant battue par France Inter, RTL, NRJ, France Info, RMC, Skyrock, France Bleu et Nostalgie[24]. Europe 1 n'est donc plus écoutée que par 2,7 millions de Français, ayant encore perdu en un an près d'un million d'auditeurs, alors qu'en novembre-décembre 2000, au meilleur de sa forme, la station est alors écoutée par 5,5 millions de personnes[24].

Paroles du CSA et de la CNIL, polémiques diverses[modifier | modifier le code]

En 2011, le CSA met en demeure Europe 1 pour défaut d'information sur le coût de son numéro surtaxé[209].

En 2015, le CSA met en demeure Europe 1 et 12 autres médias pour « manquements graves » relatifs à leur couverture médiatique des attentats du mois de janvier[210]

Le , Europe 1 est mise en demeure par le CSA pour des propos tenus dans l'émission Village Médias de Philippe Vandel, propos qualifiés de « stéréotypes stigmatisants », après la diffusion des propos d'Éric Zemmour au sujet d'Omar Sy : « Ici même, Omar Sy a demandé à ce qu'on ne m'invite plus nulle part et il m'a traité de criminel. Je voudrais seulement lui signaler, qu'un criminel, c'est quelqu'un qui commet un crime » a-t-il d'abord lancé avant de poursuivre : «Je sais bien qu'entre Trappes et Hollywood il n'a pas eu le temps d'apprendre la langue française, je tiens à le dire »[211].

En février 2019, la CNIL a adressé un avertissement à Europe 1 pour un « fichage » d'auditeurs[note 2]. Dans un tweet, le vice-président d'Europe 1 Laurent Guimier estime que « ce sont des pratiques honteuses de fichage des auditeurs d’Europe 1... C'est dans le respect de nos auditeurs que nous dessinons chaque jour l'avenir d'Europe 1[215] ».

Le journal en ligne Mediapart souligne, dans une enquête publiée en avril 2019, les contradictions de la politique salariale d’Europe 1 : d’un côté, des réductions budgétaires pour les salariés et pigistes ; et de l’autre, des contrats aux montants très élevés pour ses animateurs (avec des salaires moyens de 15 513 euros en 2015)[216].

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Celui-ci quitte l'animation d'Europe Soir afin de pouvoir se consacrer entièrement au 13h de France 2 et à la prochaine campagne présidentielle.
  2. La radio a enregistré des fiches contenant des informations sur plus d'un demi-million d'auditeurs via un logiciel qui les stocke depuis 2002[212], « parfois dans des termes insultants »[213],[214].

Références[modifier | modifier le code]

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  7. "C'était formidable", Mémoires de Louis Merlin, éditions René Julliard, 1966, page 294.
  8. C'était formidable, Mémoires de Louis Merlin, éditions René Julliard, 1966, page 301.
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  10. "C'était formidable", Mémoires de Louis Merlin, éditions René Julliard, 1966, pages 308 et 309.
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  12. "C'était formidable", Mémoires de Louis Merlin, éditions René Julliard, 1966, page 314.
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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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