Raphaël Glucksmann

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Raphaël Glucksmann
Raphaël Glucksmann en mai 2019 (cropped).jpg
Raphaël Glucksmann en 2019.
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Raphaël Glucksmann, né le à Boulogne-Billancourt, est un essayiste et homme politique français.

Fils de l'essayiste André Glucksmann, il étudie au lycée Henri-IV puis à l'IEP de Paris. Il travaille notamment sur le génocide rwandais et adopte des positions atlantistes (soutien à la guerre d'Irak, opposition à la Russie, etc.). Du milieu des années 2000 à 2012, il est conseiller de Mikheil Saakachvili, président de la Géorgie.

Après un passage à Alternative libérale, il s'oriente à gauche et lance en 2018 le parti Place publique (PP). En vue des élections européennes de 2019 en France, il est désigné pour conduire une liste réunissant PP, le Parti socialiste et Nouvelle Donne.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Raphaël Glucksmann naît le [1],[2] à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Il est le fils du philosophe André Glucksmann, un militant maoïste de la Gauche prolétarienne reconverti dans le libéralisme atlantiste, et de Françoise Villette, fille de Jacques Villette et Jeannette Colombel, cofondatrice en 1944 de l'Union des femmes françaises avec Jeannette Vermeersch, épouse de Maurice Thorez[3] avant d'entrer au cabinet du ministre du Ravitaillement, Yves Farge[4].

En 2009, il rencontre Eka Zgouladze, qu'il épouse. Celle-ci est vice-ministre de l'Intérieur de Géorgie (2005-2012) puis, après avoir reçu la nationalité ukrainienne, vice-ministre de l'Intérieur de l'Ukraine (2014-2016)[5],[6]. Le couple a un enfant, né en 2011[7].

Il devient en 2015 le concubin de la journaliste Léa Salamé, rencontrée la même année lors de l’émission télévisée On n'est pas couché[8]. En 2017, cette dernière donne naissance à un garçon, prénommé Gabriel[9].

Formation[modifier | modifier le code]

Ancien élève du lycée Henri-IV, il entre en 1999 à l'Institut d'études politiques de Paris[10]. Il fait un stage de sept mois au journal algérien Le Soir d'Algérie. En mars 2003, encore étudiant, il fonde avec une dizaine de personnes, et l'aide de son père et ses amis, l'association Études sans frontières (ESF), ce qui permet le 20 septembre 2003 à neuf étudiants venus de Tchétchénie d'étudier dans des écoles et universités parisiennes[11].

Quelques mois après, des étudiants du Rwanda viennent en France et facilitent la réalisation du téléfilm documentaire dans ce pays, Tuez-les tous ! tourné en 2004 du génocide des Tutsis avec David Hazan et Pierre Mezerette [12]. Pierre Péan critique ce film, tandis qu’Édouard Balladur et Hubert Védrine produisent des droits de réponse à ce documentaire[13]. La même année, il réalise un autre documentaire sur la révolution orange[14].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

La Règle du jeu[modifier | modifier le code]

En 2004, il participe à la revue La Règle du jeu[15].

Cercle de l'Oratoire et Le Meilleur des mondes[modifier | modifier le code]

Membre du groupe de réflexion néo-conservateur[16],[17] du Cercle de l'Oratoire[18], il contribue en 2006 à la fondation de l’organe de presse Le Meilleur des mondes, qui défend le bien-fondé de la guerre en Irak[19],[20] et dénonce l'antiaméricanisme[20],[21],[22]. Dans le premier numéro de la revue, où son père écrit aussi, Raphaël Glucksmann réalise un entretien avec l'ancien dissident et président tchèque Vaclav Havel, qui lui déclare : « Il est clair que la rhétorique de Bush sonne un peu plus vraie à nos oreilles qu'aux vôtres[21]. » La revue cesse de paraître en 2008.

Conseiller de Mikheil Saakachvili[modifier | modifier le code]

Mikheil Saakachvili, président de la Géorgie entre 2004 et 2013.

Raphaël Glucksmann rencontre en le nouveau président de la Géorgie, Mikheil Saakachvili, dont il devient un conseiller « officieux »[5],[23]. Pour aider Saakachvili dans le cadre de la deuxième guerre d'Ossétie du Sud face à la Russie, Raphaël Glucksmann participe à l'organisation d'un voyage de Nicolas Sarkozy à Tbilissi, en , après un premier voyage dans la nuit du 12 août 2008[24]. Au cours de l'été 2008, il questionne Saakachvili pour un livre d'entretiens, Je vous parle de liberté, et menace, dans Libération, la Russie d’être « exclue du G8 et du Conseil de l’Europe ». En Géorgie, il « se flatte de servir d’intermédiaire avec l’Élysée » et de défendre l'image du pays à l'extérieur, sur fond de souhait d’une adhésion à l'UE, voire à l'OTAN[25],[24]. À partir de , il conseille publiquement Saakachvili, qu'il présente comme « avant tout un ami »[7]. Il joue notamment un grand rôle dans l’écriture de ses discours[7].

Sa proximité avec le pouvoir géorgien lui vaut les critiques de Salomé Zourabichvili, ancienne diplomate française ayant été un temps ministre des Affaires étrangères sous Saakachvili, déclarant à son sujet : « Il n'a jamais souhaité rencontrer la seule « Française » de l'opposition géorgienne. Marié à celle qui a été vice-ministre de l'Intérieur, puis ministre, ignorait-il vraiment tout des excès de la police, des tortures dans les prisons et de la situation des droits de l'homme dans le pays ? »[5]. Son engagement auprès d'un président très atlantiste et défenseur du libéralisme économique lui vaudra également des critiques lors de sa candidature au côté du Parti socialiste en 2019[26]. Après la défaite de Saakachvili aux élections législatives de 2012, Raphaël Glucksmann et son épouse quittent la Géorgie pour Paris[réf. nécessaire].

Cogérant d'une société de publicité[modifier | modifier le code]

De 2013 à 2016, Raphaël Glucksmann est cogérant de la société Noé Conseil[27],[28], agence de publicité[29].

Euromaïdan et révolution ukrainienne[modifier | modifier le code]

À la fin de l'année 2013, lors de l’Euromaïdan, Raphaël Glucksmann devient conseiller politique de l’ancien ministre de l'Économie géorgien Giorgi Arveladze (en)[30]. Lors de la guerre du Donbass qui suit la révolution ukrainienne de 2014, le nouveau président ukrainien, Petro Porochenko, se tourne vers les Géorgiens Saakachvili et Eka Zgouladze, la femme de Raphaël Glucksmann[31], qui obtiendra la nationalité ukrainienne[32] et sera nommée vice-ministre de l'Intérieur dans le second gouvernement Iatseniouk, en décembre 2014.

Chroniqueur sur France Info et France Inter[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2017, Raphaël Glucksmann est chroniqueur dans Questions politiques, émission d'Ali Baddou diffusée chaque dimanche sur France Info ou à la radio sur France Inter[33].

Le Nouveau Magazine littéraire[modifier | modifier le code]

De décembre 2017 à la fin de l'été 2018, il est directeur de rédaction du Nouveau Magazine littéraire, qui se présente comme un revue de débats de la « gauche hors les murs »[34],[35] et qui vient d'ouvrir à son capital à 40 % à quatre actionnaires externes, parmi lesquels Bruno Ledoux et Xavier Niel. Son départ, en août 2018, est causé par des désaccords internes concernant le traitement réservé à Emmanuel Macron[36][Lesquels ?].

Il met un terme à ses activités professionnelles après la fondation de Place publique, en octobre 2018.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Engagement à Alternative libérale[modifier | modifier le code]

En 2006, il est investi par Alternative libérale (AL) pour être candidat aux élections législatives de 2007 dans la cinquième circonscription de Paris[26],[37]. Chargé de présenter les projets de politique extérieure du parti, il intervient en , au côté d'Édouard Fillias, à une conférence de presse lors de laquelle il s'exprime comme membre du parti[38],[39]. En 2019, il nie avoir voulu se présenter aux législatives sous l'étiquette AL, bien qu'il soit présenté comme candidat pour AL au moins jusqu’en et qu'Édouard Fillias puis une enquête de Libération ne contredisent sa version[26],[38].

Présidences Sarkozy et Hollande[modifier | modifier le code]

Le journaliste Pierre Rimbert indique en 2008 qu'il est un « admirateur » de Nicolas Sarkozy[40]. Selon leur éditeur, Raphaël et André Glucksmann étaient tous deux présents au meeting du 29 avril 2007 du candidat de l'UMP, qui y avait déclaré souhaiter « liquider l'héritage de 68 »[41],[42]. Raphaël Glucksmann consacre au président Sarkozy son premier livre, corédigé avec son père en 2008[41]. Ils y écrivent notamment : « Notre président a promis d'enterrer Mai. N'est-il pas plutôt son héritier rebelle ? ». Ils suivent ainsi la thèse libérale voulant que Mai 68 n'ait été qu'une révolution antitotalitaire[41].

Raphaël Glucksmann en 2017.

En 2015, Raphaël Glucksmann estime que le soutien apporté par son père à Sarkozy en 2007 était une erreur[43]. Il affirme avoir été « athée en politique à ses débuts », et s'être déplacé vers la gauche « par dépit », Sarkozy ayant selon lui « quitté le champ de l’acceptabilité républicaine »[44]. Lors de la campagne électorale pour l'éléction présidentielle de 2017, il transmet au candidat du Parti socialiste, Benoît Hamon, une note sur des thèmes comme les droits de l'homme pour un discours au palais omnisports de Paris-Bercy[45]. Au second tour du scrutin, Raphaël Glucksmann apporte son soutien à Emmanuel Macron[46]. Après l'élection, il se dit « fier » de la victoire de celui-ci[40], tout en regrettant sa « philosophie individualiste »[47]. Après le premier tour des élections législatives qui suivent, il estime que « le Parti socialiste est mort »[48].

Place publique et élections européennes de 2019[modifier | modifier le code]

En , il participe à la fondation de Place publique, avec Claire Nouvian, Thomas Porcher, Jo Spiegel et d'autres personnalités du monde associatif et politique[49]. Ce même mois, il publie Les Enfants du vide, un essai dans lequel il dénonce l'échec des politiques libérales qui ont, selon lui, conduit à une crise démocratique, à une catastrophe écologique, à une rupture des liens sociaux et au développement excessif de l'individualisme[50]. Il quitte France Inter début décembre 2018 pour se consacrer à son parti politique[51].

Dès sa fondation, la vocation affichée de Place publique est d'unifier la gauche (sans la France insoumise[52],[53]) en vue des élections européennes de 2019[54], mais sa proposition est rejetée par Europe Écologie Les Verts et n’aboutit ni avec Génération.s ni avec le Parti communiste français[55],[56]. Le , la direction du Parti socialiste l'accepte à la tête d'une liste d'alliance avec PP et Nouvelle Donne aux européennes[57]. Cette décision suscite des critiques au sein de PP, que décide de quitter Thomas Porcher, dénonçant une « trahison » et l'absence de « vote en interne » sur la question[58],[59]. La liste reçoit le soutien de François Hollande[60].

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Glucksmann père et fils : Sarkozy, enfant de mai 68 ? », Lepoint.fr, 7 février 2008.
  2. Raphaël Glucksmann : «Il était profondément droit-de-l’hommiste», liberation.fr, 10 novembre 2015
  3. "Jeannette Colombel, une philosophe pasionaria", par Robert Maggiori, Libération du 13 avril 2016 [1]
  4. Dictionnaire Maitron [2]
  5. a b et c Anne Dastakian, « Géorgie : la "French connection" », Marianne,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2018)
  6. (en) « Former Georgian Official Joins Ukrainian Interior Ministry », sur Radio Free Europe, (consulté le 7 octobre 2018)
  7. a b et c Piotr Smolar, « Dans la famille Glucksmann, le fils est conseiller de président », Le Monde, 5 octobre 2011 [3]
  8. La Rédaction, « Malaise sur le plateau de ONPC quand Yann Moix évoque Léa Salamé devant Raphaël Glucksmann », sur HuffPost, (consulté le 7 octobre 2018)
  9. Clément Garin, « Léa Salamé a accouché : découvrez le joli prénom de son bébé », sur Téléstar, (consulté le 7 octobre 2018)
  10. Vanessa Schneider, « Raphaël Glucksmann, fils sans complexe », M, le magazine du Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2018)
  11. "De Grozny à la Sorbonne", par Marion Van Renterghem, dans Le Monde du 31 octobre 2005
  12. Jean-Christophe Catalon, « Portrait de Raphaël Glucksmann, un trentenaire en guerre contre les réacs », Les Inrocks,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2018)
  13. Noires fureurs, blancs menteurs: Rwanda 1990/1994. De Pierre Péan, Fayard/Mille et une nuits, 2005
  14. "Je vous parle de liberté" par Mikheil Saakachvili, Hachette Littératures, octobre 2008
  15. Dossier « Rwanda, dix ans après le génocide », article « Le triomphe éternel des génocidaires », La Règle du jeu, n°25, 2004, p. 183 [4]
  16. « Les meilleurs amis de l'Amérique », sur Libération.fr, (consulté le 20 mars 2019)
  17. « LIBYE : LA PROPAGANDE DIFFUSÉE SUR LE SERVICE PUBLIC », sur humanite.fr, (consulté le 20 mars 2019)
  18. Raphaël Glucksmann l'héritier., la-croix.com, 22 février 2008
  19. Le mea-culpa des intellectuels français pro-Bush, telerama.fr, 6 mai 2008
  20. a et b « Soutien de Bush et de la guerre en Irak, la revue "Le Meilleur des mondes" esquisse une autocritique », Mediapart,‎ (lire en ligne, consulté le 17 mars 2019)
  21. a et b Jean Birnbaum, Le Meilleur des mondes, une voix pour l'Amérique, lemonde.fr, 23 mars 2006
  22. Le PS se range sous son nom aux européennes : qui est Raphaël Glucksmann ?, lci.fr, 16 mars 2019
  23. « Raphaël Glucksmann, conseiller officieux de M. Saakachvili - reportage de France 24 », sur Dailymotion
  24. a et b « Dix ans après, des accords pour rien en Géorgie », par François de Labarre envoyé spécial en Géorgie de Paris Match le 14/08/2018 [5]
  25. Marianne, 6 octobre 2012.
  26. a b et c https://www.liberation.fr/checknews/2019/03/18/raphael-glucksmann-etait-il-candidat-d-un-mouvement-ultraliberal-aux-legislatives-de-2007_1715722
  27. « Raphaël Glucksmann, l’anti-réac », sur lemonde.fr
  28. « Raphael GLUCKSMANN », sur dirigeants.bfmtv.com
  29. « NOE CONSEIL (PARIS CEDEX 02) Chiffre d'affaires, résultat, bilans sur SOCIETE.COM - 517670964 », sur www.societe.com
  30. "International : au cœur de la nouvelle Ukraine", par Lucas Bretonnier, envoyé spécial en Ukraine du Parisien le 4 avril 2014 [6]
  31. Le Figaro, 12 février 2015 Le Géorgien Saakachvili près du président ukrainien
  32. « “Guest corruption fighter” Eka Zguladze caught attempting to take $4mn out of Ukraine », sur EADaily
  33. Benjamin Meffre, « Natacha Polony et Raphaël Glucksmann rejoignent Ali Baddou sur France Inter », sur ozap.com, (consulté le 7 octobre 2018)
  34. Abel Mestre et François Bougon, « "Le Nouveau Magazine littéraire" veut faire vivre "la gauche hors les murs" », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2018)
  35. Enguérand Renault et Chloé Woitier, « "Nouveau magazine littéraire" : Perdriel débarque Glucksmann pour anti-macronisme », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2018)
  36. Abel Mestre, « Au "Nouveau Magazine littéraire", Glucksmann paie ses critiques contre Macron », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2018)
  37. https://www.lci.fr/politique/le-ps-se-range-sous-son-nom-aux-europeennes-qui-est-raphael-glucksmann-2115627.html
  38. a et b « Les petits arrangements de Raphaël Glucksmann sur son passé libéral », sur Libération.fr, (consulté le 19 mars 2019)
  39. https://www.liberation.fr/checknews/2019/03/18/raphael-glucksmann-etait-il-candidat-d-un-mouvement-ultraliberal-aux-legislatives-de-2007_1715722
  40. a et b « Un autre Macron est possible », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne, consulté le 29 novembre 2018)
  41. a b et c "Mai 68 expliqué à Nicolas Sarkozy", Raphaël Glucksmann et André Glucksmann, Editions Denoël, résumé de l'éditeur en février 2008 [7]
  42. "Liquider l'héritage de mai 68" par FRANÇOIS D'ORCIVAL dans Le Figaro du le 14 octobre 2007 à [8]
  43. Maria Malagardis, « Raphaël Glucksmann : une rage d’enfant », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 29 novembre 2018)
  44. Lisa Vignoli, « Glucksmann père et fils : la tête et les jambes », M, le magazine du Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 29 novembre 2018)
  45. Étienne Girard, « Benoît Hamon : voici comment a été élaboré le discours remarqué de Bercy », Marianne,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2018)
  46. La Rédaction, « Présidentielle 2017 : 32 personnalités s'engagent pour le second tour : "Macron doit gagner haut la main ! Il faut écraser le Front national" », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2018)
  47. « Raphaël Glucksmann : "Nous avons évité la mort clinique, mais la maladie, elle, demeure" », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 29 novembre 2018)
  48. Raphaël Glucksmann, « Ci-gît le PS (1971-2017) », L'Obs, no 2745,‎ (lire en ligne, consulté le 21 mars 2019).
  49. Eugénie Bourlet, Glucksmann dévoile un nouveau mouvement politique "citoyen, écologiste et solidaire", lesinrocks.com, 31 octobre 2018.
  50. « Raphaël Glucksmann, "Les enfants du vide" », sur www.babelio.com (consulté le 30 novembre 2018)
  51. « Raphaël Glucksmann quitte France Inter pour se consacrer à ce nouveau parti politique », sur www.ozap.com, (consulté le 1er décembre 2018).
  52. « Européennes: Raphaël Glucksmann veut unir la gauche, mais sans la France insoumise », sur site de BFMTV, (consulté le 7 avril 2019)
  53. « Gauche sociale-démocrate cherche espace politique (désespérément) », sur site de Mediapart, (consulté le 7 avril 2019)
  54. « Nous avons deux mois pour réunir la gauche, affirme Glucksmann », sur leparisien.fr, (consulté le 8 février 2018)
  55. Gauche : Génération-s « prêt à dialoguer » avec Place publique", par Quentin_Laurent, dans Le Parisien du 9 novembre 2018 [9]
  56. https://www.lopinion.fr/edition/politique/europeennes-a-gauche-c-est-tout-sauf-ps-179144
  57. « Raphaël Glucksmann candidat aux européennes pour une liste de gauche », sur www.20minutes.fr
  58. "Européennes: Thomas Porcher quitte Place publique en dénonçant une trahison" par Marylou Magal, Le Figaro du 18 mars 2019 [10]
  59. Le Monde du 18 mars 2019 [11]
  60. « Européennes: François Hollande soutient finalement Raphaël Glucksmann », sur RFI, (consulté le 26 mai 2019)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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