Raphaël Glucksmann

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Raphaël Glucksmann
Illustration.
Raphaël Glucksmann en 2020.
Fonctions
Président de la commission spéciale sur l’ingérence étrangère dans l’ensemble des processus démocratiques de l’Union européenne
En fonction depuis le
(1 an et 27 jours)
Élection
Législature 9e
Prédécesseur Fonction créée
Vice-président de la sous-commission des droits de l'homme du Parlement européen
En fonction depuis le
(2 ans, 3 mois et 10 jours)
Avec Irina Von Wiese
Hannah Neumann
Karoline Edtstadler
Élection
Président Marie Arena
Législature 9e
Prédécesseur Barbara Lochbihler
Député européen
En fonction depuis le
(2 ans, 3 mois et 18 jours)
Élection 26 mai 2019
Circonscription France
Législature 9e
Groupe politique S&D
Biographie
Date de naissance (42 ans)
Lieu de naissance Boulogne-Billancourt (France)
Nationalité française
Parti politique AL (2006-2007)
PP (depuis 2018)
Père André Glucksmann
Conjoint Léa Salamé
Diplômé de Institut d'études politiques de Paris
Profession Essayiste
Réalisateur

Raphaël Glucksmann, né le à Boulogne-Billancourt, est un essayiste et homme politique français.

Fils d’André Glucksmann, il participe dans les années 2000 au Cercle de l'Oratoire, cercle de réflexion atlantiste. De 2005 à 2012, il est conseiller de Mikheil Saakachvili, président de la Géorgie.

Après un passage à Alternative libérale, il s'oriente plus à gauche et lance en 2018 le parti Place publique (PP). À la tête d'une liste réunissant Place publique, le Parti socialiste et Nouvelle Donne, il est élu aux élections européennes de 2019.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Raphaël Glucksmann naît le [1],[2] à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Il est le fils du philosophe André Glucksmann, militant maoïste de la Gauche prolétarienne reconverti dans le libéralisme atlantiste, et de Françoise Villette, fille de Jacques Villette et Jeannette Colombel, cofondatrice en 1944 de l'Union des femmes françaises avec Jeannette Vermeersch, épouse de Maurice Thorez[3], avant d'entrer au cabinet du ministre du Ravitaillement, Yves Farge[4].

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

En 2009, il rencontre Eka Zgouladze, qu'il épouse. Celle-ci est vice-ministre de l'Intérieur de Géorgie (2005-2012) puis, après avoir reçu la nationalité ukrainienne, vice-ministre de l'Intérieur de l'Ukraine (2014-2016)[5],[6]. Le couple a un enfant, né en 2011[7].

Il devient en 2015 le concubin de la journaliste Léa Salamé, rencontrée la même année lors de l’émission de télévision On n'est pas couché[8]. En 2017, cette dernière donne naissance à un garçon[9].

Formation et débuts dans le journalisme[modifier | modifier le code]

Ancien élève du lycée Henri-IV, il entre en 1999 à l'Institut d'études politiques de Paris[10]. Il fait un stage de sept mois au journal algérien Le Soir d'Algérie.

En , encore étudiant, il fonde avec une dizaine de personnes, et avec l'aide de son père et de ses amis, l'association Études sans frontières (ESF), ce qui permet le à neuf étudiants venus de Tchétchénie d'étudier dans des écoles et universités parisiennes[11].

Quelques mois après, des étudiants du Rwanda viennent en France et facilitent la réalisation du téléfilm documentaire sur le génocide des Tutsis, Tuez-les tous !, tourné en 2004 dans leur pays par Glucksmann, David Hazan et Pierre Mezerette[12]. Pierre Péan critique le film, tandis qu’Édouard Balladur et Hubert Védrine produisent des droits de réponse à ce documentaire[13]. Dans le cadre de la commémoration des 10 ans du génocide, Glucksmann publie, dans la revue La Règle du jeu[14], un article intitulé « Le triomphe éternel des génocidaires ».

Toujours en 2004, il réalise un autre documentaire sur la révolution orange[15].

Parcours professionnel[modifier | modifier le code]

Cercle de l'Oratoire et Le Meilleur des mondes[modifier | modifier le code]

Membre du groupe de réflexion néo-conservateur[16],[17] le Cercle de l'Oratoire[18], Raphaël Glucksmann contribue en 2006 à la fondation de l’organe de presse Le Meilleur des mondes, qui défend le bien-fondé de la guerre d'Irak[19],[20] et dénonce l'antiaméricanisme[20],[21],[22]. Dans le premier numéro de la revue, où son père écrit aussi, il réalise un entretien avec l'ancien dissident et président tchèque Václav Havel, qui lui déclare : « Il est clair que la rhétorique de Bush sonne un peu plus vraie à nos oreilles qu'aux vôtres[21]. » La revue cesse de paraître en 2008.

Conseiller de Mikheil Saakachvili[modifier | modifier le code]

Mikheil Saakachvili, président de la Géorgie entre 2004 et 2013.

Raphaël Glucksmann rencontre en le nouveau président de la Géorgie, Mikheil Saakachvili, dont il devient un conseiller « officieux »[5],[23]. Lors de la deuxième guerre d'Ossétie du Sud, pour aider Saakachvili qui se trouve en difficulté après l’échec de son offensive armée pour reprendre le contrôle de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie, Raphaël Glucksmann participe à l'organisation d'un voyage de Nicolas Sarkozy à Tbilissi, en , après un premier voyage dans la nuit du [24].

Au cours de l'été 2008, il questionne Saakachvili pour un livre d'entretiens, Je vous parle de liberté, et menace, dans Libération, la Russie d’être « exclue du G8 et du Conseil de l'Europe ». En Géorgie, il « se flatte de servir d’intermédiaire avec l’Élysée » et de défendre l'image du pays à l'extérieur, sur fond de souhait d’une adhésion à l'Union européenne, voire à l'OTAN[25],[24]. À partir de , il conseille publiquement Saakachvili, qu'il présente comme « avant tout un ami »[7]. Il joue notamment un grand rôle dans l’écriture de ses discours[7].

Sa proximité avec le pouvoir géorgien lui vaut les critiques de Salomé Zourabichvili, ancienne diplomate française ayant été un temps ministre des Affaires étrangères sous Saakachvili, déclarant à son sujet : « Il n'a jamais souhaité rencontrer la seule “Française” de l'opposition géorgienne. Marié à celle qui a été vice-ministre de l'Intérieur, puis ministre, ignorait-il vraiment tout des excès de la police, des tortures dans les prisons et de la situation des droits de l'homme dans le pays[5] ? »

Son engagement auprès d'un président très atlantiste et défenseur du libéralisme économique lui vaudra également des critiques lors de sa candidature au côté du Parti socialiste en 2019[26]. Après la défaite de Saakachvili aux élections législatives de 2012, Raphaël Glucksmann et son épouse quittent la Géorgie pour Paris[réf. nécessaire].

Cogérant d'une société de publicité[modifier | modifier le code]

De 2013 à 2016, Raphaël Glucksmann est cogérant de la société Noé Conseil[27],[28], agence de publicité[29].

Euromaïdan et révolution ukrainienne[modifier | modifier le code]

À la fin de l'année 2013, lors de l’Euromaïdan, Raphaël Glucksmann devient conseiller politique de l’ancien ministre de l'Économie géorgien Giorgi Arveladze (en)[30]. Lors de la guerre du Donbass qui suit la révolution ukrainienne de 2014, le nouveau président ukrainien, Petro Porochenko, se tourne vers les Géorgiens Saakachvili et Eka Zgouladze, la femme de Raphaël Glucksmann[31], qui obtiendra la nationalité ukrainienne[32] et sera nommée vice-ministre de l'Intérieur dans le second gouvernement Iatseniouk, en .

Chroniqueur sur France Info et France Inter[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2017, Raphaël Glucksmann est chroniqueur dans Questions politiques, émission d'Ali Baddou diffusée chaque dimanche sur France Info ou à la radio sur France Inter[33].

Le Nouveau Magazine littéraire[modifier | modifier le code]

De à la fin de l'été 2018, il est directeur de rédaction du Nouveau Magazine littéraire, qui se présente comme un revue de débats de la « gauche hors les murs »[34],[35] et qui vient d'ouvrir à son capital à 40 % à quatre actionnaires externes, parmi lesquels Bruno Ledoux et Xavier Niel. Son départ, en , est causé par des désaccords internes concernant le traitement réservé à Emmanuel Macron[36][Lesquels ?].

Il met un terme à ses activités professionnelles après la fondation de Place publique, en .

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Engagement à Alternative libérale[modifier | modifier le code]

En 2006, il est investi par Alternative libérale (AL) pour être candidat aux élections législatives de 2007 dans la cinquième circonscription de Paris[26],[37]. Chargé de présenter les projets de politique extérieure du parti, il intervient en , au côté d'Édouard Fillias, à une conférence de presse lors de laquelle il s'exprime comme membre du parti[38],[26]. En 2019, il nie avoir voulu se présenter aux législatives sous l'étiquette AL, bien qu'il soit présenté comme candidat pour AL au moins jusqu’en et qu'Édouard Fillias puis une enquête de Libération ne contredisent sa version[26],[38].

Présidences de Nicolas Sarkozy et François Hollande[modifier | modifier le code]

Le journaliste Pierre Rimbert indique en 2008 qu'il est un « admirateur » de Nicolas Sarkozy[39] — à qui il a consacré son premier livre[40], écrit avec son père et mal accueilli par la critique, qui y voit « deux monologues parallèles, aussi suffisants l'un que l'autre, dans la pire tradition de l'essayisme poseur »[41].

Selon leur éditeur, Raphaël et André Glucksmann étaient tous deux présents au meeting du du candidat de l'UMP, qui y avait déclaré souhaiter « liquider l'héritage de 68 »[40],[42]. Raphaël Glucksmann consacre au président Sarkozy son premier livre, rédigé avec son père en 2008[40]. Ils y écrivent notamment : « Notre président a promis d'enterrer Mai. N'est-il pas plutôt son héritier rebelle ? » Ils suivent ainsi la thèse libérale voulant que Mai 68 n'ait été qu'une révolution anti-totalitaire[40].

En 2015, Raphaël Glucksmann estime que le soutien apporté par son père à Nicolas Sarkozy en 2007 était une erreur[43]. Il affirme avoir été « athée en politique à ses débuts », et s'être déplacé vers la gauche « par dépit », Sarkozy ayant selon lui « quitté le champ de l’acceptabilité républicaine »[44].

Raphaël Glucksmann en 2017.

Lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2017, il déclare ultérieurement avoir soutenu le candidat du Parti socialiste, Benoît Hamon[45], à qui il transmet une note sur des thèmes comme les droits de l'homme pour un discours au palais omnisports de Paris-Bercy[46]. Au second tour du scrutin, Raphaël Glucksmann apporte son soutien à Emmanuel Macron[47]. Après l'élection, il se dit « fier » de la victoire de celui-ci contre Marine Le Pen, tout en regrettant sa « philosophie individualiste »[48]. Après le premier tour des élections législatives qui suivent, il estime que « le Parti socialiste est mort »[49]. Le , il participe à la journée de lancement du Mouvement du 1er juillet — qui deviendra Génération.s —, au côté de Benoît Hamon[50].

Place publique et élections européennes de 2019[modifier | modifier le code]

En , il participe à la fondation de Place publique, avec Claire Nouvian, Thomas Porcher, Jo Spiegel et d'autres personnalités du monde associatif et politique[51]. Ce même mois, il publie Les Enfants du vide, un essai dans lequel il dénonce l'échec des politiques libérales qui ont, selon lui, conduit à une crise démocratique, à une catastrophe écologique, à une rupture des liens sociaux et au développement excessif de l'individualisme. Il quitte France Inter début pour se consacrer à son parti politique[52].

Dès sa fondation, la vocation affichée de Place publique est d'unifier la gauche (sans La France insoumise[53],[54]) en vue des élections européennes de 2019[55], mais sa proposition est rejetée par Europe Écologie Les Verts et n’aboutit ni avec Génération.s ni avec le Parti communiste français[56],[57]. Le , la direction du Parti socialiste l'accepte à la tête d'une liste d'alliance avec PP et Nouvelle Donne aux européennes[58]. Cette décision suscite des critiques au sein de PP, que décide de quitter Thomas Porcher, dénonçant une « trahison » et l'absence de « vote en interne » sur la question[59],[60].

Le , il est élu député européen, sa liste étant arrivé en sixième position, avec 6,2 % des suffrages exprimés et six élus[61],[62]. Le , il est désigné vice-président de la sous-commission des droits de l'homme du Parlement européen sous la présidence de la socialiste belge Marie Arena et siège à la commission des affaires étrangères et celle du commerce international[63],[64]

Le , Raphaël Glucksmann est élu président de la commission spéciale sur l’ingérence étrangère dans l’ensemble des processus démocratiques de l’Union européenne[65].

Au début de l’année 2021, comme d'autres députés européens, il est l'objet de sanctions de la part de la Chine (interdiction d'y entrer ou d'y faire des affaires), en raison de son soutien à la minorité persécutée des Ouïghours[66].

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections européennes[modifier | modifier le code]

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

Année Parti Circonscription Voix % Rang Sièges
2019[67] PP France 1 403 170 6,19 6e
6  /  79

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Glucksmann père et fils : Sarkozy, enfant de mai 68 ? », Lepoint.fr, 7 février 2008.
  2. « Raphaël Glucksmann : “Il était profondément droit-de-l’hommiste” », liberation.fr, 10 novembre 2015.
  3. « Jeannette Colombel, une philosophe pasionaria », par Robert Maggiori, Libération du 13 avril 2016.
  4. Dictionnaire Maitron.
  5. a b et c Anne Dastakian, « Géorgie : la "French connection" », Marianne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  6. (en) « Former Georgian Official Joins Ukrainian Interior Ministry », sur Radio Free Europe, (consulté le ).
  7. a b et c Piotr Smolar, « Dans la famille Glucksmann, le fils est conseiller de président », Le Monde, 5 octobre 2011.
  8. La Rédaction, « Malaise sur le plateau de ONPC quand Yann Moix évoque Léa Salamé devant Raphaël Glucksmann », sur HuffPost, (consulté le ).
  9. Clément Garin, « Léa Salamé a accouché : découvrez le joli prénom de son bébé », sur Télé Star, (consulté le ).
  10. Vanessa Schneider, « Raphaël Glucksmann, fils sans complexe », M, le magazine du Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  11. « De Grozny à la Sorbonne », par Marion Van Renterghem, dans Le Monde du 31 octobre 2005.
  12. Jean-Christophe Catalon, « Portrait de Raphaël Glucksmann, un trentenaire en guerre contre les réacs », Les Inrockuptibles,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  13. Pierre Péan, Noires fureurs, blancs menteurs. Rwanda 1990/1994, Fayard/Mille et une nuits, 2005.
  14. Dossier « Rwanda, dix ans après le génocide », article « Le triomphe éternel des génocidaires », La Règle du jeu, no 25, 2004, p. 183.
  15. Je vous parle de liberté par Mikheil Saakachvili, Hachette Littératures, octobre 2008.
  16. « Les meilleurs amis de l'Amérique », sur Libération.fr, (consulté le ).
  17. « Libye : La propagande diffusée par le service public », sur humanite.fr, (consulté le ).
  18. « Raphaël Glucksmann l'héritier », la-croix.com, 22 février 2008.
  19. Le mea-culpa des intellectuels français pro-Bush, telerama.fr, 6 mai 2008.
  20. a et b « Soutien de Bush et de la guerre en Irak, la revue "Le Meilleur des mondes" esquisse une autocritique », Mediapart,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. a et b Jean Birnbaum, Le Meilleur des mondes, une voix pour l'Amérique, lemonde.fr, 23 mars 2006.
  22. « Le PS se range sous son nom aux européennes : qui est Raphaël Glucksmann ? », lci.fr, 16 mars 2019.
  23. « Raphaël Glucksmann, conseiller officieux de M. Saakachvili - reportage de France 24 », sur Dailymotion.
  24. a et b « Dix ans après, des accords pour rien en Géorgie », par François de Labarre envoyé spécial en Géorgie de Paris Match le .
  25. Marianne, 6 octobre 2012.
  26. a b c et d « Raphaël Glucksmann était-il candidat d'un mouvement ultralibéral aux législatives de 2007 ? », sur Libération.fr, (consulté le ).
  27. « Raphaël Glucksmann, l’anti-réac », sur lemonde.fr.
  28. « Raphael Glucksmann », sur dirigeants.bfmtv.com.
  29. « Noé Conseil (Paris cedex 02) Chiffre d'affaires, résultat, bilans », sur societe.com.
  30. « International : au cœur de la nouvelle Ukraine », par Lucas Bretonnier, envoyé spécial en Ukraine du Parisien le 4 avril 2014.
  31. Le Figaro, 12 février 2015 « Le Géorgien Saakachvili près du président ukrainien ».
  32. « “Guest corruption fighter” Eka Zguladze caught attempting to take $4mn out of Ukraine », sur EADaily.
  33. Benjamin Meffre, « Natacha Polony et Raphaël Glucksmann rejoignent Ali Baddou sur France Inter », sur ozap.com, (consulté le ).
  34. Abel Mestre et François Bougon, « "Le Nouveau Magazine littéraire" veut faire vivre "la gauche hors les murs" », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. Enguérand Renault et Chloé Woitier, « "Nouveau magazine littéraire" : Perdriel débarque Glucksmann pour anti-macronisme », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. Abel Mestre, « Au "Nouveau Magazine littéraire", Glucksmann paie ses critiques contre Macron », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. « Le PS se range sous son nom aux européennes : qui est Raphaël Glucksmann ? », sur LCI (consulté le ).
  38. a et b « Les petits arrangements de Raphaël Glucksmann sur son passé libéral », sur Libération.fr, (consulté le ).
  39. « Un autre Macron est possible », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. a b c et d Mai 68 expliqué à Nicolas Sarkozy, Raphaël et André Glucksmann, Editions Denoël, résumé de l'éditeur en février 2008.
  41. « Les Murs ont la parole ». Mai 68. Journal mural. Sorbonne, Tchou éditeur, réédité en 2007, cité par Pierre Birnbaum dans Le Monde du 20 mai 2008.
  42. « Liquider l'héritage de mai 68 » par François d'Orcival dans Le Figaro du le 14 octobre 2007.
  43. Maria Malagardis, « Raphaël Glucksmann : une rage d’enfant », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  44. Lisa Vignoli, « Glucksmann père et fils : la tête et les jambes », M, le magazine du Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  45. « Raphaël Glucksmann était-il candidat d'un mouvement ultralibéral aux législatives de 2007 ? », sur Libération.fr, (consulté le ).
  46. Étienne Girard, « Benoît Hamon : voici comment a été élaboré le discours remarqué de Bercy », Marianne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  47. La Rédaction, « Présidentielle 2017 : 32 personnalités s'engagent pour le second tour : "Macron doit gagner haut la main ! Il faut écraser le Front national" », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  48. « Raphaël Glucksmann : "Nous avons évité la mort clinique, mais la maladie, elle, demeure" », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  49. Raphaël Glucksmann, « Ci-gît le PS (1971-2017) », L'Obs, no 2745,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  50. « Hamon dit adieu au Parti socialiste devant ses partisans », sur Les Inrocks (consulté le ).
  51. Eugénie Bourlet, « Glucksmann dévoile un nouveau mouvement politique "citoyen, écologiste et solidaire" », lesinrocks.com, 31 octobre 2018.
  52. « Raphaël Glucksmann quitte France Inter pour se consacrer à ce nouveau parti politique », sur ozap.com, (consulté le ).
  53. « Européennes: Raphaël Glucksmann veut unir la gauche, mais sans la France insoumise », sur site de BFMTV, (consulté le ).
  54. « Gauche sociale-démocrate cherche espace politique (désespérément) », sur Mediapart, (consulté le ).
  55. « Nous avons deux mois pour réunir la gauche, affirme Glucksmann », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  56. « Gauche : Génération-s “prêt à dialoguer” avec Place publique », par Quentin Laurent, dans Le Parisien du 9 novembre 2018.
  57. « Européennes: à gauche, c’est «tout sauf le PS»! », sur L'Opinion, (consulté le ).
  58. « Raphaël Glucksmann candidat aux européennes pour une liste de gauche », sur 20minutes.fr.
  59. « Européennes: Thomas Porcher quitte Place publique en dénonçant une trahison » par Marylou Magal, Le Figaro du 18 mars 2019.
  60. « Thomas Porcher quitte Place publique », Le Monde du 18 mars 2019.
  61. « Voici la liste des députés français qui siégeront au Parlement européen », sur BFMTV (consulté le ).
  62. « Résultats des élections européennes 2019 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  63. Parlement européen, « Élection des président(e)s et vice-président(e)s des commissions du Parlement », sur europarl.europa.eu.
  64. « Députés du Parlement Européen : Raphaël GLUCKSMANN », sur europarl.europa.eu.
  65. « Le Parlement européen s'engage contre la désinformation et les ingérences étrangères », rfi.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  66. Mathilde Loire, « Ouïghours: qui sont les parlementaires et universitaires européens sanctionnés par la Chine ? », sur lexpress.fr, (consulté le ).
  67. « Résultats des élections européennes 2019 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri de Monvallier, Nicolas Rousseau, Les Imposteurs de la philo, Le Passeur, 2019 (ISBN 978-2368906941)

Liens externes[modifier | modifier le code]