Armand Steinberg

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Armand Steinberg
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Biographie
Naissance
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Nationalité
Activité

Armand Steinberg (ca. 1910) est un des trois survivants de la Rafle de la rue Sainte-Catherine, dont le témoignage est lu au Procès Barbie. Survivant d'Auschwitz, il est libéré à Dachau en mai 1945. Ce dentiste français, centenaire, longtemps silencieux, fait l'objet d'un documentaire : Le Témoin impossible[1],[2],[3].

Éléments biographiques[modifier | modifier le code]

Rafle de la rue Sainte-Catherine à Lyon[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Rafle de la rue Sainte-Catherine.

Seules 3 personnes sur 84 survivent à la rafle au siège de l'UGIF, rue Sainte-Catherine (Lyon) du 9 février 1943 : Armand Steinberg, Aron Luxemburg et Siegfried Driller. Le premier est déporté et survit à la Shoah. Les deux autres, Luxenburg (né le 19 janvier 1899, à Łódź, en Pologne) et Driller (né le 16 septembre 1896, à Vienne (Autriche), parviennent à s'évader. La rafle à l'UGIF est un des 17 chefs d'accusation retenus contre Klaus Barbie comme crimes contre l'humanité[4].

Déportation[modifier | modifier le code]

Armand Steinberg est emmené à la Prison de Montluc, puis transféré au Camp de Drancy, et déporté à Auschwitz, d'où il sera déporté au Camp de concentration de Dachau, où il est libéré en mai 1945.

Témoignage au Procès Barbie[modifier | modifier le code]

Le témoignage du docteur Armand Steinberg, enregistré le 17 février 1987, est lu le 20 mai 1987, le 8e jour du procès Klaus Barbie[5] à 16:54. Il décrit la rafle à l'UGIF, son passage à la Prison Montluc, le Camp de Drancy, Auschwitz, et finalement le Camp de concentration de Dachau, où il est libéré en mai 1945.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]