Arte

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Arte
Image illustrative de l’article Arte

Création
Propriétaire Arte France
Arte Deutschland TV
Format d'image 16:9, 576i
720p (Allemagne)
1080i (France)
Langue français et allemand
Pays Drapeau de la France France
Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Statut Généraliste bi-nationale publique
(Groupement européen d'intérêt économique (GEIE))
Siège social 4, quai du Chanoine Winterer
67000 Strasbourg
Site web arte.tv
Diffusion
Aire Drapeau de la France France
Drapeau de l'Albanie Albanie
Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Drapeau d'Andorre Andorre
Drapeau de l'Autriche Autriche
Drapeau de la Belgique Belgique
Drapeau de l'Europe Europe (via satellite)
Drapeau de la Finlande Finlande
Drapeau de l'Italie Italie
Drapeau du Liechtenstein Liechtenstein
Drapeau du Luxembourg Luxembourg
Drapeau de Monaco Monaco
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
Drapeau de la Suisse Suisse
Drapeau du Portugal Portugal[1]
Diffusion TNT, satellite, câble et IPTV.

Arte (prononcé /aʁte/), acronyme d'Association relative à la télévision européenne, est une chaîne de télévision franco-allemande de service public à vocation culturelle européenne diffusant depuis le . Basée à Strasbourg, créée le et composée à parité de deux pôles — Arte France (ancienne chaîne La Sept) et Arte Deutschland TV — la chaîne est un groupement européen d'intérêt économique (GEIE) et est parfois dénommée pour cette raison Arte GEIE.

Elle est disponible sur la TNT, le câble, le satellite, la télévision par xDSL et Internet. Les programmes d'Arte sont disponibles gratuitement sur le site web et via les applications pour smartphone, tablette et télévision connectée.

Outre son offre de médiathèque multilingue, Arte propose également une large offre musicale à travers ARTE Concert qui met à disposition plus de 900 spectacles par an, en direct et en replay[2].

Arte Radio, une webradio à la demande, met en avant de nouveaux podcasts en ligne chaque semaine[3].

Depuis 2015, la chaîne propose une sélection de programmes en ligne sous-titrés en anglais, espagnol, polonais et italien. Cette initiative est cofinancée par l’Union européenne pour favoriser la distribution multilingue de contenus audiovisuels de qualité[4].

Histoire de la chaîne[modifier | modifier le code]

Un projet de chaîne culturelle franco-allemande (1986-1990)[modifier | modifier le code]

Dans les années 1980, le paysage audiovisuel français est en plein bouleversement avec l'apparition d'opérateurs privés (Canal+, La Cinq, TV6 et TF1). François Mitterrand, alors président de la République, a l'idée d'une chaîne culturelle et éducative à vocation européenne dès 1984[5]. Le projet donne naissance le à la chaîne La Sept (Société d'édition de programmes de télévision), détenue à 45 % par FR3, à 25 % par l'État, à 15 % par Radio France et à 15 % par l'Institut national de l'audiovisuel[6].

En , lors d'un sommet franco-allemand à Francfort-sur-le-Main, le président français François Mitterrand et le chancelier allemand Helmut Kohl parlent de renforcer le poids politique de l'Europe par la communication audiovisuelle[5]. Un an et demi plus tard, le , un groupe de travail sur une chaîne culturelle franco-allemande est mis en place en Allemagne. Il est composé de Lothar Späth, ministre-président du Bade-Wurtemberg, de Bernhard Vogel, ministre-président de Rhénanie-Palatinat, et de Klaus von Dohnanyi, premier bourgmestre de Hambourg. Le [6], lors d'un sommet franco-allemand à Bonn, Mitterrand et Kohl s'accordent sur « une chaîne culturelle franco-allemande, noyau d'une future télévision culturelle européenne ». Un groupe de travail est mis en place et les négociations débutent en 1989[7]. Le , une rencontre a lieu sur le sujet entre Lothar Späth, ministre plénipotentiaire chargé des relations culturelles avec la France, Jack Lang, ministre de la Culture, et Catherine Tasca, ministre déléguée chargée de la Communication[6].

Le projet doit cependant surmonter une première difficulté : si en France l'audiovisuel est du ressort de l'État, en Allemagne de l'Ouest il est du ressort des onze länder avec qui il va falloir négocier[7]. En Allemagne, il est prévu que la nouvelle chaîne s'appuie sur les groupes publics ARD et ZDF, et en France, sur la jeune chaîne La Sept. Mais les Allemands hésitent à financer à parité la chaîne car ils prévoient une diffusion sur 80 % de leur territoire via le câble tandis que La Sept ne touche qu'une petite partie de la population française via le satellite TDF 1. Pour rééquilibrer, Jérôme Clément, patron de La Sept, obtient que FR3 reprenne une partie des programmes le samedi après-midi[7].

Le , un traité interétatique est signé à Berlin établissant les fondements de la Chaîne culturelle européenne (CCE)[5],[8],[9]. Le traité est signé dans l'urgence, la veille de la réunification allemande, pour éviter de perdre du temps à convaincre les cinq länder d'Allemagne de l'Est[7].

Naissance d'Arte (1991-1992)[modifier | modifier le code]

Le , Arte, pour Association relative à la télévision européenne, est créée sous la forme d'un groupement européen d'intérêt économique (GEIE). Le siège central se trouve à Strasbourg, et le groupement est composé de deux structures paritaires : La Sept en France (existante depuis le [6]) et Arte Deutschland TV en Allemagne (créé le à parité par ARD et ZDF[6]). Jérôme Clément et Dietrich Schwarzkopf sont nommés respectivement président et vice-président du comité de gérance[8],[9].

En , La Sept crée La Sept Cinéma, une société de production cinématographique[8]. Le , la première conférence des programmes d'Arte a lieu à Strasbourg afin de lancer les premières productions[10].

Le , la diffusion d'Arte débute lors d'une soirée spéciale en direct de l'Opéra de Strasbourg animée par l'actrice néerlandaise Maruschka Detmers. De nombreux artistes sont présents tels que Gérard Depardieu, Hanna Schygulla, Mstislav Rostropovitch, Yves Lecoq, Karine Saporta et Manu Dibango[5],[11].

La chaîne est diffusée en simultané dans les deux pays sur les satellites TDF 1/2 et DFS1-Kopernikus et sur le câble[8]. Elle est visible par 900 000 Français et 10 millions d'Allemands[5].

Arte sur le cinquième réseau[modifier | modifier le code]

Le 16 avril 1992, Hervé Bourges, alors président d'Antenne 2 et FR3 fait part de son hostilité à l'arrivée d'Arte sur le cinquième réseau, jusqu'alors attribué à La Cinq qui vient de faire faillite[12].

Le 23 avril 1992, le secrétaire d'État Jean-Noël Jeanneney annonce que le gouvernement use de son droit de préemption sur le cinquième réseau pour le réserver à Arte[13] à partir de 19 heures pour septembre 1992[14], précisant que:

« Pas un sou de l'argent qui sera consacré à Arte ne sera pris sur les dotations d'Antenne 2 et de FR3 .(...) »

— Jean-Noël Jeanneney (Secrétaire d'État) dans le Monde du [14].

Divers députés de Droite et du Centre manifestent leur opposition:

« Nos partenaires allemands eux-mêmes n'étaient d'ailleurs pas du tout partisans de faire venir Arte sur le réseau hertzien.(...) un bien mauvais service à lui rendre que de jeter ainsi dans le "grand bain" un programme conçu à l'origine pour le câble.(...) »

— François d'Aubert (UDF, Mayenne) dans le Monde du [14].

« Risque de déception des téléspectateurs face à des programmes peu faits pour être diffusés par voie hertzienne à l'attention d'un vaste public.(...) »

— Jacques Barrot (UDC, Haute-Loire) dans le Monde du [14].

Bernard Pivot exprime son opposition à l'arrivée d'ARTE à la place de La Cinq:

« Une nouvelle ânerie des politiques (...) ARTE, sur le réseau de La Cinq, va surtout bénéficier à TF1 (...). Cela va surtout faire du tort à FR3, car ARTE est une machine de guerre contre les télévisions publiques. Cela va de plus les encourager à faire moins de culturel (...) »

— Bernard Pivot dans le Monde du [15].

La Fédération de l'audiovisuel du Syndicat national des journalistes dénonce un:

« coup de poignard dans le dos pour FR3 et l'ensemble du secteur public de la télévision (...) »

— La Fédération de l'audiovisuel du Syndicat National des Journalistes dans les Echos du [16].

Le 14 mai 1992, Jean-Noël Jeanneney annonce que 160 millions de francs supplémentaires sont octroyés à ARTE en 1992, (en plus du coût initial d'1,2 milliard partagé à égalité entre la France et l'Allemagne)[17]. Le surcoût de la diffusion hertzienne ne devant pas excéder 400 millions de francs en 1993[16], ajoutant que la chaîne ne serait:

« ni austère, ni ennuyeuse, ni guindée, mais frivole, cocasse, drôle et même farfelue.(...) Elle élèvera l'âme et enrichira l'esprit .(...) »

— Jean-Noël Jeanneney (Secrétaire d'État) dans le Monde du [17].

Les demandes d'annulation de l'attribution du cinquième réseau à ARTE pour excès de pouvoir, formulées par l'Association de défense de la Cinq, AB Productions et Hamster Productions déposées les 29 juillet, 18 septembre[18], 24 août et 23 décembre 1992[19]sont rejetées par le Conseil d’État.

Années 1990[modifier | modifier le code]

Le , la chaîne étend sa visibilité en France en récupérant le cinquième réseau hertzien terrestre français[5],[7]. Mais à partir du , elle doit partager ce canal avec la nouvelle chaîne La Cinquième créée plus tôt dans l'année. La Cinquième est diffusée de h à 19 h et Arte le reste du temps[20],[21].

La chaîne franco-allemande se met à nouer des partenariats avec d'autres chaînes européennes. Le , la RTBF (Belgique) devient membre associé du GEIE. Arte passe également des accords de coopération avec la SSR (Suisse) le , la TVE (Espagne) le [22], la TVP (Pologne) en [8].

Le , La Sept devient La Sept-Arte[23]. En , Arte sort le premier numéro de son mensuel allemand ARTE Magazin. En mai de la même année, La Sept-Arte crée ARTE Éditions[8], rebaptisé Arte Boutique[24] le site donne accès à un ensemble de livres, DVD et VOD dérivé du programme d’Arte. Le , les chaînes régionales publiques allemandes MDR et ORB (de) rejoignent Arte Deutschland TV[25].

En 1996, la chaîne connaît de nombreuses évolutions. Elle passe un accord de coproduction cinématographique avec l'ARD et la ZDF. En février, elle diffuse son premier film en audiodescription, et le mois suivant, son premier programme en 16/9. En octobre, elle lance son site web[8]. Le , les cinq États fédérés de l'ancienne Allemagne de l'Est adhèrent au traité interétatique du [26].

En 1998, Arte diffuse à partir de 14 heures sur le câble et le satellite[27]. La chaîne passe des accords de coopération avec l'ORF (Autriche) le , la Rai (Italie) le [28] et l'Yle (Finlande) le [10]. En , La Sept-Arte/La Cinquième devient actionnaire de TV5 Monde[26].

Les statuts d’Arte prévoient une alternance franco-allemande de la présidence. En 1999, Arte passe sous présidence allemande avec Jobst Plog (de)[29].

Années 2000[modifier | modifier le code]

En , La Sept-Arte devient Arte France.

En , la grille des programmes évolue en journée et en soirée et change d'habillage antenne[30]. Pendant ce temps, l'accord de coopération entre Arte et la TVP (Pologne) évolue en un accord d'association, tout comme avec l'ORF (Autriche) en mars de la même année[8]. En juin, Arte France devient actionnaire à 15 % de la chaîne canadienne francophone ARTV. En octobre, Arte passe un accord de coproduction avec la BBC (Royaume-Uni)[26]. En , la diffusion de la chaîne s'étend à 20 pays africains francophones[8]. En juin, Arte passe un accord de coproduction avec SVT (Suède)[26]. En septembre, Arte France lance Arte Radio, une webradio à la demande proposant des reportages et documentaires. En novembre, Arte est diffusée sur le réseau numérique terrestre allemand[8].

Le , Arte inaugure son nouveau siège à Strasbourg, plus près des institutions européennes. Son bâtiment de verre situé au bord de l'Ill a été conçu par une équipe d'architectes franco-allemands, Hans Struhk et Paul Maechel[26],[31].

En 2003, Jérôme Clément est nommé président du comité de gérance d'Arte. En 2007, la chaîne passe sous présidence allemand avec Gottfried Langenstein[32].

En , Arte est diffusé sur la TNT française et devient donc visible 24 h/24 par tous les Français sur le canal no 7[8]. En , Arte et la RTBF lancent la chaîne Arte Belgique[26]. La chaîne est diffusée sur l'ADSL français à partir d', et sur celui allemand à partir de 2007. En , elle lance son service de télévision de rattrapage ARTE +7 ; il s'agit de la première chaîne à le faire. Arte passe à la haute définition sur le satellite Astra en , puis sur la TNT française en octobre de la même année. En , Arte passe un accord de coopération avec ERT (Grèce). En mai, elle lance ARTE Live Web, une plateforme dédiée au spectacle vivant (rebaptisée ARTE Concert en 2014)[8].

Années 2010[modifier | modifier le code]

En , Arte devient disponible dans trois départements français d'outre-mer : la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane. En novembre, ARTE +7 est accessible sur les smartphones, la télévision connectée et les plateformes vidéos. En , ARTE Creative, une plateforme participative dédiée à la culture contemporaine et à l'art numérique, est lancée. La même année, Arte passe sous présidence française pour la période 2011-2014 avec Véronique Cayla[32]. En , Arte est disponible en direct et en différé sur internet, smartphones, tablettes et télévision connectée[8].

En , ARTE Future, une plateforme dédiée aux problématiques environnementales, scientifiques et économiques, est lancée. En , la chaîne passe un accord de coopération avec Česká televize (République tchèque), et en , un accord d'association avec RTS (Suisse). En , le portail consacré au 7e art, ARTE Cinema, est mis en ligne. En novembre, est lancé Culture Touch, un hebdomadaire pour tablettes consacré à l'actualité culturelle[8]. Le , Arte France sort du capital de la chaîne canadienne francophone ICI ARTV au profit de Radio Canada[33]. En 2016, la chaîne signe un accord d’association avec RTE (Irlande) et RAI Com (Italie)[34].

Arte devient multilingue en lançant des nouvelles versions linguistiques aux côtés du français et de l'allemand : Arte in English (anglais), Arte en español (espagnol) en novembre 2015, ainsi que Arte po polsku (polonais) en novembre 2016[35] et Arte in italiano (italien) en octobre 2018[36]. Cette offre en ligne propose des sous-titres en 6 langues pour les programmes de la chaîne. Le projet est financé à hauteur de 1,13 million d'euros par la Commission européenne afin de toucher plus d'Européens dans leur langue maternelle[37].

Depuis 2016, le comité de gérance d'Arte est présidé par Peter Boudgoust[38].

Le 30 mai 2017, Arte fête ses 25 ans d’existence[39]. En 2017, elle lance également une refonte de son site web, qui propose une nouvelle offre numérique[40]. Arte France Développement (filiale d'Arte France) crée Educ’ARTE, un service numérique sur abonnement à destination des enseignants et de leurs élèves[41].

Organisation[modifier | modifier le code]

Structure[modifier | modifier le code]

Centre d'émission 2 de la ZDF à Mayence.

Arte est un groupement européen d'intérêt économique (GEIE) créé le et dont le siège est situé à Strasbourg. Il est composé à parité de deux pôles d'édition et de fourniture de programmes[42] ainsi que d’une centrale Arte GEIE. Les deux pôles nationaux sont :

Le , Arte lance une version belge, Arte Belgique, créée en collaboration avec la RTBF avec l'aide de la Communauté française de Belgique. Il s'agit d'un décrochage quotidien de h 30 remplaçant le signal d'Arte et qui diffuse des émissions visant à promouvoir le monde culturel de la partie francophone de la Belgique. À partir de , des programmes flamands sont diffusés en association avec la VRT[46],[47]. Devenue en 2015 une simple coquille vide après la perte de ses subventions[48], la chaîne ne subsiste plus qu'au travers d'une émission bimensuelle, lancée en septembre 2015 et intitulée Tout le Baz'Art[49].

Arte France possède des filiales dans le cinéma avec Arte France Cinéma, la radio avec Arte radio et l'édition (livre ou multimédia) et la production avec Arte France Développement. Elle a également participé ou participe encore au financement de chaînes françaises et internationales telle que TV5 Monde ou ARTV.

Conseil de surveillance d'Arte France

Arte France est sous la surveillance d'un conseil dont le président est Bernard-Henri Lévy[50].

Mission et indépendance[modifier | modifier le code]

Arte est conçue comme une chaîne culturelle franco-allemande, dont la vocation est de devenir européenne[7].

« Le Groupement a pour objet de concevoir, réaliser et diffuser ou faire diffuser par satellite ou par tout autre moyen, des émissions de télévision ayant un caractère culturel et international au sens large, et propres à favoriser la compréhension et le rapprochement des peuples en Europe. »

— Article 2.1 du Contrat de formation d'Arte du [9].

Arte est une chaîne indépendante, qui n'est soumise à la surveillance et au contrôle que de ses seuls sociétaires. Elle n'est donc pas contrôlée par le Conseil supérieur de l'audiovisuel français, malgré l'implantation de son siège à Strasbourg[51],[52].

« La Chaîne Culturelle Européenne a la responsabilité exclusive de la programmation. Elle est également responsable de la réalisation des programmes, qu'elle assume de même que la gestion du personnel et du budget sous la surveillance et le contrôle des seuls sociétaires et, partant, à l'exclusion de toute intervention d'autorités publiques, y compris d'autorités indépendantes chargées de la régulation de l'audiovisuel dans le pays du siège. De même, la direction, la gestion et la rémunération du personnel ainsi que l'établissement du budget des sociétaires français et allemand relèvent de la seule responsabilité de ces mêmes sociétaires. »

— Article 1.1 du Traité interétatique du [9].

Fonctionnement et dirigeants[modifier | modifier le code]

La centrale Arte GEIE, basée à Strasbourg, gère la programmation et la diffusion tandis que les deux pôles Arte France et Arte Deutschland financent et fournissent une grande partie de la programmation[53]. Chacun des pôles fournit 40 % des programmes et Arte GEIE ainsi que les chaînes européennes partenaires les 20 % restants[54].

Les postes de dirigeants sont répartis entre Français et Allemands. La chaîne est dirigée au quotidien par le Comité de gérance sous l'égide de l'Assemblée générale qui définit les grandes orientations et vote le budget. Les programmes sont établis par la Conférence des programmes avec l'aide du Comité consultatif des programmes.

Le comité de gérance[modifier | modifier le code]

Le comité de gérance dirige la chaîne au quotidien et rend compte régulièrement de son action à l'Assemblée générale. Il est composé de quatre membres : le président, le vice-président, le directeur des programmes et le directeur de la gestion. Les représentants d'Arte France et d'Arte Deutschland TV GmbH prennent part régulièrement aux réunions élargies du comité de gérance[55].

Les postes de la présidence sont répartis entre Allemands et Français selon le principe de la présidence tournante. Les dirigeants sont nommés pour une période de quatre ans, rallongée à cinq ans en pour assurer une plus grande continuité dans la gouvernance et la stratégie de la chaîne[56].


Présidents du Comité de gérance d'Arte GEIE[56],[57] :

Vice-présidents d'Arte GEIE[56],[57] :

Directeurs des programmes d'Arte GEIE[57],[6] :

Directeurs de la gestion d'Arte GEIE[57],[6] :

L'Assemblée générale d'Arte GEIE[modifier | modifier le code]

L'Assemblée générale prend les décisions concernant les grandes orientations de la chaîne, vote le budget, nomme le Comité de gérance et les responsables de services d'Arte GEIE. Elle se compose de six Français et de six Allemands représentant les membres du GEIE et se réunit quatre fois par an. Les chaînes partenaires associées ont une voix consultative[58].

Présidents de l'Assemblée générale[56],[57] :

Vice-présidents[56],[57] :

La conférence des programmes[modifier | modifier le code]

La conférence des programmes définit la ligne éditoriale de la chaîne et établit la grille des programmes soumise à l'Assemblée générale. Elle se réunit une fois par mois à Strasbourg pour sélectionner les émissions proposées par les membres et décider de leur programmation. La Conférence des Programmes comprend quatre responsables d'Arte GEIE – dont le directeur des programmes, qui la préside – ainsi que deux représentants des membres français et allemands et un représentant de chacun des partenaires associés, avec voix consultative. Les chaînes partenaires associées y sont également conviées en fonction de l'ordre du jour[54].

Le comité consultatif des programmes[modifier | modifier le code]

Le comité consultatif des programmes conseille le Comité de gérance et l'assemblée générale en matière de programmes. Ses membres, huit Français et huit Allemands, sont des personnalités de la vie civile et culturelle de leur pays respectif. Les chaînes partenaires associées y participent avec voix consultative[59].

Chaînes européennes partenaires[modifier | modifier le code]

Arte a passé de nombreux accords d'association, de coopération ou de coproduction avec les autres chaînes publiques européennes[60],[61],[62] :

D'autres accords ont été signés dans le passé avec la Radiotelevisión Española (RTVE) d'Espagne ([22]) et la Nederlandse Programma Stichting (nl) (NPS) des Pays-Bas (2001 à 2004).

Siège[modifier | modifier le code]

Siège d'Arte, au bord de l'Ill.

De 1992 à 2003, le siège de la chaîne se trouve au 2 rue de la Fonderie, dans le centre-ville de Strasbourg[64].

En , l'Assemblée générale d'Arte décide de la construction d'un nouveau siège qui puisse répondre aux besoins grandissants de la chaîne. Un premier appel d'offres européen est remporté en par le cabinet britannique Ian Ritchie Architects (en) mais des désaccords persistants mettent fin à la collaboration. Un nouvel appel d'offres est lancé en qui se voit remporté par l'équipe d'architectes franco-allemand Hans Struhk/Paul Maechel le . La première pierre est posée le et les travaux sont achevés en avril 2003 pour un montant total de 30,5 millions d'euros. L'inauguration a lieu le 13 octobre 2003 en présence des officiels[64],[65].

Le nouveau siège est situé 4 quai du Chanoine Winterer à Strasbourg, au bord de l'Ill, à proximité des institutions européennes. Le bâtiment consiste en un rectangle de 98 m de long sur 48 m de large, habillé de façades vitrées. Il offre 4 800 m2 de surface pour environ 450 collaborateurs[64],[31].

En 2004, Arte et la ville de Strasbourg lancent avec l'aide du Centre européen d'actions artistiques contemporaines un concours auprès d'artistes européens pour installer une œuvre devant le siège d'Arte. Le , est inauguré L'Homme girafe, une sculpture de Stephan Balkenhol, artiste allemand vivant entre la France et l'Allemagne. L'œuvre représente le corps d'un homme debout sur un tabouret, vêtu d'un pantalon noir et d'une chemise blanche, avec à la place du visage humain le cou et la tête d'une girafe[66].

Financement[modifier | modifier le code]

Le groupement Arte est financé à 95 % par la contribution à l'audiovisuel public perçue en France et en Allemagne. La chaîne ne peut pas avoir recours à la publicité mais peut faire appel au parrainage et au mécénat[67],[68]. Les trois entités qui composent Arte, le groupement européen d’intérêt économique (GEIE), ARTE France et Arte Deutschland TV sont juridiquement indépendantes et présentent chacune un bilan, un compte de résultat et un rapport de gestion. Arte GEIE bénéficie d’une autonomie financière et de gestion.

Budgets du groupe Arte[69] (en millions d'euros)
Année 1999[70] 2000[71] 2001[72] 2002[73] 2003[74] 2004[75] 2005[76] 2006[77] 2007[78] 2008[79] 2009[80] 2010[81] 2011[82] 2012[83]
Budget 277,87 287,64 314,26 340,25 354,93 352,75 362,23 356,63 368,22 375,19 399,43 413,09 421,23 440,25
Budgets d'Arte GEIE
(en millions d'euros)
Année 2013[84] 2014[85] 2015[86] 2016 2017 2018 2019[87]
Budget 124,35 127,14 133 132,55 135,04 137,65

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Le premier habillage, conçu par Hélène Guétary, met en scène des personnages insolites, telles des sœurs jumelles, ou des moutons qui occupent les nuits de la chaîne pendant plus de 15 ans pour accompagner les téléspectateurs dans leur sommeil. Cet interlude a une reconnaissance remarquable[88], et a même été commercialisé en vidéocassette[89]. Radio Nova signe la bande son.

En janvier 1995, la chaîne change d'habillage et de charte graphique conçus par l'agence britannique Lambie-Naim & Company. La typographie du logo évolue pour être plus lisible, opte une couleur orange et s'affiche à l'écran avec un angle à 4 degrés.

En janvier 2001, Arte lance un nouvel habillage signé de l'agence Razorfish. Les jingles identitaires mettent en scène des personnages de la vie quotidienne dans un esprit zen.

Le 3 janvier 2004, la chaîne lance un nouvel habillage plus dynamique, signé de l'agence allemande Velvet Mediendesign, qui a pour thème la "curiosité", d'où son nouveau slogan "Vivons curieux". Les jingles identitaires mettent en scène des personnages dans des situations de curiosité. La bande son est toujours conçue par Nova Prod, sous la direction artistique de Catherine Lagarde[90].

Pour les vacances de Noël 2005, Hélène Guétary réalise un habillage mettant en scène des personnages de toutes origines chantant des chansons de Noël dans leurs langues et dans leurs tenues de fête traditionnelles.

Avec les nouvelles technologies, Arte doit évoluer son mode de diffusion numérique. Par conséquent, la chaîne lance le 6 septembre 2008 un habillage revisité par l'agence Luxlotusliner[91] réalisé en 16/9 et en haute définition. Chaque jingle montre un visage d'homme, de femme ou d'enfant regardant face à la caméra, tel un portrait photographique. La musique est signée Tibo Javoy et Keren Ann, et supervisée par Nova Prod.

Le 28 février 2011, Arte met en place un nouvel habillage et un logo qui se pare d'une couleur rouge tout en gardant sa forme[92].

Le 25 mars 2017, la chaîne lance un nouvel habillage réalisé par l'agence britannique The Partners en coopération avec Lambie-Nairn. Le logo conserve sa forme et sa couleur, mais il s'affiche désormais en verticale et apparaît comme un aimant à l'écran[93].

Logos[modifier | modifier le code]

Ère du premier logo (1992-1995)[modifier | modifier le code]

Ère du deuxième logo (1995-)[modifier | modifier le code]

Slogans[modifier | modifier le code]

La chaîne a connu plusieurs slogans et accroches de campagnes promotionnelles en France et en Allemagne[94].

En France
  • 1992 : « Laissez-vous déranger par Arte »
  • 1994 : « Arte, ma télé a du talent »
  • 2000 : « Arte et fière de l'être »
  • 2004 : « Arte, vivons curieux »
  • 2012 : « Arte, la télé qui vous allume »
  • 2016 : « Arte, ouverture permanente »
En Allemagne
  • 1993 : « Arte. Der europäische Kulturkanal » (« Arte. La chaîne culturelle européenne »)
  • 1994 : « Arte. Das Programm von heute » (« Arte. Le programme d'aujourd'hui »)
  • 1995 : « Arte. Europäisch fernsehen » (« Arte. Téléviser européen »)
  • 1996 : « Arte. Sehen Sie selbst! » (« Arte. Voyez vous-même ! »)
  • 1998 : « Arte. Was für ein Angebot! » (« Arte. Quel programme ! »)
  • 2000 : « Arte erleben » (« expérimenter Arte »)
  • 2008 : « Gebt mir einen Grund fernzusehen » (« Donnez-moi une raison de regarder la télévision / de voir plus loin » - jeu de mots sur 'fernzusehen')
  • 2012 : « Arte bewegt » (« Arte remue »)

Voix de chaîne[modifier | modifier le code]

Voix françaises[95] :

Voix allemandes[95] :

  • 1992 - 1993 : Doris Streibl
  • Depuis 1994 : Barbara Stoll
  • Depuis 2011 : Frank Stoeckle

Programmes[modifier | modifier le code]

Cinéma d'art et d’essai ou de patrimoine, films muets, thrillers, sagas historiques, séries audacieuses, documentaires culturels et de découverte, Arte, chaîne publique généraliste, culturelle et européenne, diffuse tous les genres de programmes. La Chaîne porte un regard européen sur l’actualité du monde, donne la priorité à l’investigation et pose des repères pour comprendre et aller plus loin. Sans oublier une large place au spectacle vivant : théâtre, danse et toutes les musiques des grands classiques à la scène émergente.

Au début, Arte diffusait les mêmes programmes simultanément en France et en Allemagne sur un même réseau et débutait ses primes-times à 20 h 40. Depuis janvier 2009 en soirée, les horaires des programmes français et allemands sont légèrement décalés pour mieux coller aux habitudes des téléspectateurs des deux pays : le prime-time démarre à 20 h 15 en Allemagne et à 20 h 50 en France. Plus tard, la chaîne conçoit également des grilles de journée légèrement différentes pour les deux côtés du Rhin. Les mêmes programmes sont diffusés le même jour en France et en Allemagne, mais ne sont pas forcément diffusés dans le même ordre, et sont désormais fixés à des horaires adaptées pour les deux pays.

En 2014, la chaîne lance « Tandem », projet de création de fictions TV franco-allemande qui vise à combler le vide en la matière et à concurrencer à terme les productions nord-américaines[99]. Le premier volet s'intéresse à l'énergie nucléaire dans un thriller allemand, Le jour de vérité (réalisé par Anna Justice), et une comédie française, Mon cher petit village (réalisé par Gabriel Le Bomin). En 2019, la série Eden, coproduite par les pôles français et allemand d’Arte et le groupe ARD, aborde le thème de l’accueil des réfugiés à travers trois pays d’Europe[100].

Information[modifier | modifier le code]

Arte s'est lancée dans l'information dès le avec 8 ½, un journal télévisé quotidien tout en images de 10 minutes diffusé à 20 h 30. Le , le programme laisse sa place à Arte Info, un JT sur l'actualité européenne diffusé à 19 h 45[6] et présenté en alternance par des journalistes français et allemand. En , le programme fusionne avec Arte Culture pour former Arte Journal. Le , le journal est allégé de la partie culture et se voit présenté en deux éditions, une pour chaque langue : un journal à 19 h 45 en France et un journal à 19 h 10 en Allemagne[101]. L'édition de la mi-journée est diffusée à 12 h 50 depuis le 7 janvier 2008.

À partir du , le 7 ½, une émission d'information proposant des reportages, est diffusée quotidiennement à 19 h 30[6]. L'émission est remplacée par des reportages quotidiens de 26 minutes. Le , le programme cède sa place à Arte Reportage, un magazine d'actualité internationale de 52 minutes diffusé tous les samedis à 18 h 35. Il est présenté alternativement par Andrea Fies et William Irigoyen[102],[103].

Yourope est un magazine se consacrant aux sujets de société du point de vue des jeunes européens. Diffusé le samedi à 14 h, le programme est présenté par Andreas Korn depuis sa création le [104]. Après près de 310 émissions, l'émission tire sa révérence en décembre 2016[105].

28 minutes est un magazine d'actualité et de débats diffusé en semaine à 20 h 5 depuis le . Il est présenté par Élisabeth Quin avec la coopération de journalistes et de chroniqueurs[106],[107].

Depuis le , la chaîne diffuse le dimanche matin Arte journal junior, un journal de 14 minutes pour les 8-12 ans[108]. Le programme devient le un journal quotidien matinal de six minutes, tandis que le rendez-vous du dimanche, renommé Arte Junior, le mag, s'articule autour de dossiers et reportages[109],[110].

Thema[modifier | modifier le code]

Les soirées Thema d'Arte sont des soirées thématiques qui articulent différents documents audiovisuels autour de thèmes très variés : d'une période de l'histoire à la découverte d'un pays, d'un sujet de société à des sujets plus légers.

  • Soirée Thema du mardi ou De quoi j'me mêle : cette version courte des soirées Thema (documentaires suivis d'un débat) s'intéresse à des sujets politiques ou d'actualité avec un débat polémique. Elle a été créée par le journaliste Daniel Leconte et est présentée en alternance par Émilie Aubry et Thomas Kausch.
  • Soirée Thema du dimanche : cette version longue est construite sur un film et plusieurs documentaires traitant de sujets de société variés. Cette case a disparu de la grille en 2013. Cependant, la chaîne continue de proposer occasionnellement une soirée thématique le dimanche soir.
  • Thematinée, case diffusée entre 2007 et 2011 les matins en semaine et constituée de documentaires sur un même thème.

Depuis 2014, les soirées Thema sont programmées le mardi soir et traitent de sujets essentiellement économiques, géopolitiques et de société. Par ailleurs, des journées thématiques sont programmées très régulièrement[111].

Présentateurs[modifier | modifier le code]

Actuels[modifier | modifier le code]

Anciens[modifier | modifier le code]

Web[modifier | modifier le code]

Arte s'est particulièrement développée sur internet en se dotant d'un service de télévision de rattrapage et en créant plusieurs portails et applications sur divers sujets. Depuis mai 2017, l'ensemble de l'offre numérique d'Arte est regroupé sur un unique site internet[112].

Logo d'Arte Live.
Logo d'Arte +7.
  • ARTE Live ou ARTE Direct
    Depuis , la chaîne est diffusée en direct et en différé sur le site internet, ainsi que sur smartphones, tablettes et télévision connectée via l'application Arte[8].
  • ARTE +7[113] - désormais arte.tv
    Lancé en , le service de télévision de rattrapage d'Arte permet de voir ou revoir les programmes pendant les sept jours qui suivent leur diffusion à l'antenne[8]. Depuis mai 2017, la chaîne ne fait plus de différence entre les contenus antenne via ARTE +7 et les programmes exclusivement numériques[112]. Les programmes peuvent être visionnés en ligne, selon le cas, avant leur diffusion à l’antenne et pendant au moins sept jours, et souvent pendant 30 à 90 jours.
  • ARTE Info[114]
    Lancée en [réf. nécessaire], la plateforme regroupait tous les programmes d'informations de la chaîne : Arte Journal, Arte Reportage, 28 minutes, les soirées Thema, Le Dessous des cartes, Vox Pop et Yourope (émission arrêtée en décembre 2016)[115]. Depuis 2017, ces programmes font partie de la rubrique « Info et société » de la chaîne[112].
Enregistrement par ARTE Concert d'un spectacle de The Celtic Social Club au festival TFF Rudolstadt (de) de 2015.
  • ARTE Concert, anciennement ARTE Live web[116]
    Lancée en , la plateforme est dédiée à la représentation d'une large variété de genres musicaux (pop, rock, musiques électroniques, hip-hop, metal, classique, opéra, jazz, musique du monde[117],[118]). Cette offre comprend également des programmes dédiés au spectacle vivant[119] (performances, ballets, danse contemporaine). Légendes établies (Tina Turner[120], Prince, David Bowie), artistes au goût du jour (Christine and the Queens[121], Lomepal) et scène émergente font partie de la programmation. Plus de 900 concerts et spectacles sont diffusés chaque année, pour certains en direct, en provenance des plus belles salles de spectacle et de grands festivals en France (Hellfest, Festival d’Avignon, Philharmonie de Paris) en Allemagne (Splash!, Melt!) et dans le reste de l’Europe. En 2019, le site totalisait 22,1 millions de vidéos vues, dont 7,8 millions rien qu’entre juin et août[122]. Entre janvier et février 2020, la chaîne Youtube cumulait une moyenne de 460 milles vidéos vues par semaine et la page Facebook en comptabilisait en moyenne 347 milles. Jusqu'en février 2014, cette plateforme se nommait ARTE Live Web[123]. En 2019, ARTE Concert a fêté ses 10 ans[124] .
  • ARTE Creative[125]
    Lancée en en tant que plateforme, ARTE Creative est devenu un « label » en 2017[112], dédié à la culture contemporaine et à l'art numérique[8]. Toute son offre a été regroupée sur le site d'Arte. Il fait la part belle à la contre-culture : arts numériques, street art, design, jeux vidéo... et sert de laboratoire d'idées et de créations. On y trouve des émissions tels que Tracks, Karambolage ou Ploup. Des partenariats sont noués avec des artistes, des universités et des écoles d'art[126]. L’offre d'ARTE Creative a été absorbée sur le site web de la chaîne.
  • ARTE Future[127]
    Lancée en , la plateforme était consacrée aux problématiques environnementales, scientifiques et économiques[8]. Elle proposait de nombreux articles et documentaires abordant des sujets aussi variés que l'astronomie, les technologies, le numérique, la santé, les animaux et l'environnement. L'offre pouvait se concentrer sur un sujet spécifique tel que le projet Solar Impulse ou une découverte scientifique du CNRS. La plateforme proposait également de visionner des magazines tels que X:enius ou FutureMag ainsi que de tester de nouvelles formes de documentaires comme Polar Sea 360° permettant de voir à 360°. En 2015, ARTE Future reçoit en moyenne 340 000 visites mensuelles[128]. Depuis 2017, l’offre de la plateforme a été absorbée dans la rubrique « Sciences » sur le site web de la chaîne[112].
  • ARTE Cinema[129]
    Lancée en , la plateforme était dédiée au 7e art. Elle rassemblait un catalogue des films diffusés sur la chaîne mais aussi des courts- et longs-métrages rares ou inédits. Il y avait également des magazines pour cinéphiles tels que Blow Up, Court-circuit, Plan Séance ou Leçon de cinéma, et des reportages, interviews et making-of sur l'actualité cinématographique. Le tout était desservi par un guide des programmes[8],[130]. Depuis 2017, l’offre de la plateforme a été absorbée dans la rubrique "Cinéma" sur le site web de la chaîne[112].
  • Culture Touch
    En , Arte a lancé un hebdomadaire numérique pour tablettes offrant un aperçu de l'actualité culturelle en Europe et dans le monde. Culture Touch proposait chaque vendredi une sélection de sujets issus des magazines de la chaîne, des extraits de documentaires et de reportages, tout genres confondus : de l'opéra à l'electro, de la danse classique au hip-hop, de la peinture au street art, du cinéma aux jeux vidéo en passant par la littérature[8],[131]. L’application a été arrêtée en février 2017.

Diffusion[modifier | modifier le code]

ARTE est diffusée en clair depuis 1992 en numérique en version multilingue (français, allemand, langue originale et audiodescription le cas échéant). Les adaptations linguistiques se font par sous-titrage, doublage, voice-over, commentaire en voix off ou interprétation. Les sous-titres interlinguistiques s'affichent toujours en couleur jaune conformément au choix artistique de la chaîne[132] ce qui constitue une marque de fabrique pour la chaîne. Les programmes sont également sous-titrés à destination des sourds et malentendants, en français et en allemand.

La chaîne diffuse ses premiers programmes en 16/9 en [133]. Elle passe au tout 16/9 sur la TNT française le [134]. Elle commence une diffusion en haute définition en sur le satellite en Allemagne et en sur la TNT en France[133].

En France, ARTE est diffusée[135],[133] :

En Allemagne, ARTE est diffusée[136],[133] :

ARTE est retransmise dans toute l'Europe par satellite depuis 1995. Elle est également diffusée sur les réseaux câblés en Belgique et aux Pays-Bas, en Autriche, en Suisse, en Italie, au Portugal, en Espagne et en Finlande[137],[133].

ARTE est diffusée en Afrique par satellite[133] via le bouquet payant Canal+ Overseas[137].

Audiences[modifier | modifier le code]

Audiences en Allemagne[modifier | modifier le code]

Audiences mensuelles allemandes
Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Moyenne annuelle
1992
1993
1994
1995
1996 0,3 % 0,3 % 0,4 % 0,4 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 %[138]
1997 0,2 % 0,3 % 0,2 % 0,2 % 0,2 % 0,2 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,2 % 0,3 % 0,3 %[139]
1998 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,4 % 0,4 % 0,4 % 0,3 % 0,3 % 0,5 % 0,4 % 0,5 % 0,5 % 0,4 %[140]
1999 0,2 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,4 % 0,3 %[141]
2000 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,4 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,4 % 0,4 % 0,3 % 0,4 % 0,3 %[142]
2001 0,3 % 0,4 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,4 % 0,4 % 0,4 % 0,3 % 0,3 % 0,4 % 0,4 %[143]
2002 0,4 % 0,3 % 0,4 % 0,3 % 0,4 % 0,5 % 0,3 % 0,4 %[144]
2003 0,3 % 0,3 % 0,4 % 0,3 % 0,4 % 0,3 % 0,4 % 0,3 %[145]
2004 0,4 % 0,3 % 0,4 % 0,4 % 0,4 % 0,4 % 0,4 % 0,4 % 0,5 % 0,4 % 0,4 % 0,5 % 0,4 %[146]
2005 0,5 % 0,5 % 0,4 % 0,4 % 0,5 % 0,5 % 0,4 % 0,5 % 0,5 % 0,4 % 0,5 % 0,6 % 0,5 %[147]
2006 0,6 % 0,5 % 0,6 % 0,5 % 0,5 % 0,4 % 0,5 % 0,5 % 0,5 % 0,6 % 0,6 % 0,6 % 0,5 %[148]
2007 0,6 % 0,6 % 0,7 % 0,5 % 0,6 % 0,7 % 0,8 % 0,8 % 0,7 % 0,6 % 0,7 % 0,7 % 0,6 %[149]
2008 0,7 % 0,7 % 0,7 % 0,6 % 0,6 % 0,5 % 0,7 % 0,7 % 0,6 % 0,6 % 0,6 % 0,6 % 0,6 %[150]
2009 0,7 % 0,8 % 0,8 % 0,7 % 0,7 % 0,8 % 0,7 % 0,6 % 0,7 % 0,7 % 0,7 % 0,8 % 0,7 %[151],
2010 0,8 % 0,8 % 0,8 % 0,7 % 0,6 % 0,6 % 0,7 % 0,9 % 0,7 % 0,7 % 0,9 % 0,8 % 0,7 %[152]
2011 0,7 % 0,8 % 0,7 % 0,7 % 0,7 % 0,8 % 0,8 % 0,8 % 0,7 % 0,7 % 0,7 % 0,8 % 0,7 %[153]
2012 0,9 % 0,7 % 0,7 % 0,8 % 0,7 % 0,8 % 0,8 % 0,8 % 0,8 % 0,7 % 0,7 % 0,8 % 0,8 %[154]
2013 0,9 % 0,8 % 0,8 % 0,8 % 0,8 % 1,0 % 0,9 % 0,9 % 0,9 % 0,9 % 0,9 % 1,0 % 0,9 %[155]
2014 1,0 % 0,9 % 0,9 % 1,0 % 1,0 % 0,9 % 1,0 % 1,0 % 1,1 % 0,9 % 0,9 % 1,1 % 1,0 %[156]
2015 1,1 % 1,0 % 0,9 % 1,0 % 1,0 % 1,0 % 1,0 % 1,0 % 1,0 % 0,9 % 0,8 % 1,0 % 1,0 %[157]
2016 1,0 % 1,0 % 1,0 % 1,0 % 0,9 % 0,9 % 1,0 % 1,0 % 1,1 % 0,9 % 1,0 % 1,1 % 1,0 %[158]
2017 1,1 % 1,1 % 1,0 % 1,0 % 1,1 % 1,1 % 1,1 % 1,1 % 1,1% 1,0 % 1,1% 1,3%* 1,1 %[159]
2018 1,3 %* 1,1 % 1,1 % 1,2 % 1,0 % 1,0 % 1,0 % 1,2 % 1,1 % 1.1 % 1.1% 1.2% 1,1%[158]
2019 1,1 % 1,0 % 1,1 % 1,1 % 1,0 % 1,0 % 1,1 % 1,1 % 1,0 % 1,1 % 1,1 % 1,2% 1,1 %
2020 1,2 % 1,3 %

Légende :

* Maximum historique
Fond vert : meilleur score mensuel de l'année.
Fond rouge : moins bon score mensuel de l'année.

Audiences en France[modifier | modifier le code]

En 2014, Arte est en 10e position des chaînes françaises, avec une audience stable par rapport à l'année précédente[160].

Audiences mensuelles françaises
Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Moyenne annuelle
1992
1993 0,9 %**
1994 1,0 %
1995 1,2 %
1996 1,5 % 1,3 % 1,3 % 1,5 % 1,5 % 1,4 %
1997 1,4 % 1,4 % 1,5 % 1,5 % 1,7 % 1,6 % 1,5 %
1998 1,6 %
1999 1,7 %
2000 1,6 %
2001 1,6 %
2002 1,6 %
2003 1,8 %
2004 2,0 %
2005 1,8 %
2006 1,6 %
2007 1,7% 2,0 % 2,1 % 1,8 % 1,6 % 1,8 % 1,7 % 1,6 %
2008 1,8 % 1,7 % 1,8 % 1,6 % 1,7 % 1,6 % 1,7 %
2009 1,6 % 1,8 % 1,6 % 1,7 % 1,6 % 1,9 % 1,6 % 1,8% 1,8 %
2010 1,7 % 1,5 % 1,6 % 1,7 % 1,6 % 1,4 % 1,3 %** 1,7 % 1,4 % 1,6 % 1,8 % 1,6 % 1,6 %
2011 1,3 %** 1,4 % 1,5 % 1,4 % 1,6 % 1,8 % 1,6 % 1,7 % 1,5 %
2012 1,9 % 1,6 % 1,7 % 1,9 % 1,8 % 2,0 % 2,2 % 1,8 %
2013 2,0 % 1,9 % 1,8 % 1,9 % 2,0 % 2,1 % 1,9 % 2,3 % 2,2 % 2,0 %
2014 2,1 % 1,9 % 2,0 % 2,2 % 2,0 % 1,9 % 2,1 % 2,2 % 2,0 %
2015 2,2 % 2,1 % 2,0 % 2,2 % 2,4 % 2,2 % 2,3 % 2,0 % 2,5 % 2,2 %
2016 2,6 % 2,3 % 2,1 % 2,2 % 2,1 % 2,2 % 2,3 % 2,4 % 2,5 % 2,3 % 2,5 % 2,3 %
2017 2,3 % 2,1 % 2,2 % 2,1 % 2,0 % 2,2 % 2,1 % 2,3 % 2,2 % 2,2 % 2,4 % 2,8 % 2,2 %
2018 2,5 % 2,3 % 2,4 % 2,5 %[161] 2,3 %[162] 2,2 %[163],[164] 2,6 %[165] 2,3 %[166],[167] 2,4 % 2,6 % 2,4 %
2019 2,6 % 2,5 % 2,4 % 2,5 % 2,4 % 2,6 %[168],[169] 2,7 % 2,4 % 2,8 % 2,7 % 2,8 % 2,6 %*
2020 2,8 %[170] 2,7 %[171] 2,5 %[172] 2,8 %[173],[174] 3,0 %*[175],[176] 2,9 %[177] 2,6 %

Légende :

  • * : maximum historique.
  • ** : minimum historique.
  • Meilleur score mensuel de l'année.
  • Moins bon score mensuel de l'année.
  • Polémiques et controverses[modifier | modifier le code]

    Affaire Roswell[modifier | modifier le code]

    Lors de la première émission de L'Odyssée de l'étrange le sur TF1, Jacques Pradel annonce la sortie d'un film prouvant l'existence de l'extraterrestre de Roswell montrant des images publiées ensuite par le magazine VSD[178]. La chaîne Arte décide de dénoncer ce qu'elle considère comme un canular, en diffusant le une soirée intitulée Extraterrestres, la preuve[179]. Avec un contre-document « pseudo-russe » réalisé par Jean-Teddy Filippe montrant lui aussi la dissection d'une chose venue de l'espace, suivi d'un débat animé par Michel Polac[178].

    Après avoir commercialisé une cassette VHS sous le titre L'extra-terrestre de Roswell, TF1 diffuse le [180] de larges extraits du film présenté par Ray Santilli comme la dissection de l'extra-terrestre de Roswell. Le film a été vendu à 27 pays pour une somme totale estimée à 30 millions de francs[181],[182]. À la suite de cette diffusion, l'émission a été décriée dans la presse[183]. En 2005, Santilli avoua que le film était un faux, l'extra-terrestre ayant été fabriqué par John Humphreys[184].

    Accusations de censure[modifier | modifier le code]

    Malgré sa réputation de chaîne « indépendante », Arte a été accusée à plusieurs reprises de « censure ».

    • Dans l'émission de débat 28 minutes en date du , consacrée à la crise de la dette publique grecque, certains propos d'un des invités, Vicky Skoumbi, rédactrice en chef de la revue Alíthia (Αλήθεια), ont été coupés avant la diffusion. Selon la journaliste, qui, par la suite, s'est exprimée, outrée, dans une lettre ouverte, il s'agirait d'une pure censure destinée à manipuler l'information, couplée à une réduction volontaire de son temps de parole[185]. Le , Franck Firmin Guion, producteur du programme, répond sur le site Internet d'Arte que la chaîne « ne pratique jamais aucune censure », et justifie les coupures par un souci de clarté et par un enregistrement dont le temps excédait de huit minutes la durée de diffusion[186].
    • En , la chaîne déprogramme le documentaire Le Système Octogon de Jean-Michel Meurice, qui aborde le sujet délicat des liens entre l'argent nazi et le financement du parti politique allemand CDU dans les années 1950. Diffusé sur la RTBF en Belgique, le film restera bloqué pendant trois ans sur la chaîne franco-allemande, qui se justifie alors par la controverse que ce sujet suscite parmi les historiens[187]. Le documentaire est finalement diffusé le sur Arte, amputé de dix minutes[188].
    • En 2017, la chaîne a déprogrammé un documentaire Les Nouveaux Visages de l’antisémitisme de Joachim Schroeder, consacré à l'antisémitisme en Europe, qu’elle avait produit et financé. Plusieurs historiens allemands ont dénoncé « la censure » exercée par la chaîne franco-allemande[189]. Dans le magazine Causeur, le journaliste Luc Rosenzweig accuse Arte d'avoir déprogrammé le documentaire parce qu'« on y met trop en lumière la haine antijuive qui progresse dans la sphère arabo-musulmane et dans une certaine gauche obsédée par l'antisionisme »[190]. Suite à cette vague de protestations, le documentaire est diffusé le 21 juin et suivi d'un débat[191].

    Accusations de russophobie[modifier | modifier le code]

    Pour le journaliste Serge Halimi, dans le contexte de la guerre en Ukraine ou de l'élection de Donald Trump aux États-Unis, la Russie constitue pour Arte et d'autres médias occidentaux une « cible régulière, voire obsessionnelle »[192].

    Notes et références[modifier | modifier le code]

    1. https://www.meo.pt/tv/canais-servicos-tv/premium/pack-france-tv
    2. ARTE GEIE (Strasbourg), « Tout sur ARTE », sur www.arte.tv, (consulté le 2 avril 2020)
    3. ARTE GEIE, « Que faisons-nous ? », sur https://www.arte.tv/sites/corporate, (consulté le 2 avril 2020)
    4. ARTE GEIE, « ARTE en six langues », sur www.arte.tv, (consulté le 2 avril 2020)
    5. a b c d e et f « Naissance d'Arte, télévision franco-allemande », sur le site de l'Ina (consulté le 25 novembre 2015).
    6. a b c d e f g h et i [PDF]« 1991-2001 : Arte 10 ans », sur le site d'Arte, (consulté le 2 décembre 2015).
    7. a b c d e et f Aurélie Marx, « Arte, une aventure franco-allemande », sur histoire-entreprises.fr, (consulté le 25 novembre 2015).
    8. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s et t « Dates clés », sur le site d'Arte (consulté le 25 novembre 2015).
    9. a b c et d [PDF]« Traités fondateurs d'Arte », sur le site d'Arte (consulté le 25 novembre 2015).
    10. a et b Caroline Gourdin, « Dix ans déjà pour la chaîne franco-allemande Arte », sur le site du Soir, (consulté le 25 novembre 2015).
    11. « Démarrage Arte », sur le site de l'Ina, (consulté le 25 novembre 2015).
    12. « Tandis que M. Bourges affirme son hostilité à Arte La succession de La Cinq reste ouverte », sur lemonde.fr
    13. « L'Etat imposant des programmes européens en soirée Le réseau de La Cinq abritera deux chaînes », sur lemonde.fr
    14. a b c et d « Le débat sur la presse et l'audiovisuel à l'Assemblée nationale Le réseau de La Cinq est attribué en soirée à la chaîne culturelle européenne », sur lemonde.fr
    15. « Bernard Pivot contre ARTE à la place de La Cinq », sur lemonde.fr
    16. a et b « Controverses sur le financement d'ARTE », sur lesechos.fr
    17. a et b « Le financement de la chaîne franco-allemande M. Jeanneney annonce un crédit supplémentaire de 160 millions de francs pour ARTE en 1992 », sur lemonde.fr
    18. « EN BREF L'Association de défense de La Cinq dépose un recours contre Arte en Conseil d'Etat », sur lemonde.fr
    19. Les requêtes de l'association de défense de la Cinq et des sociétés AB Productions et Hamster Productions sont rejetées.[1]
    20. « La Cinquième, la chaîne de la connaissance », sur le site de l'INA, (consulté le 2 décembre 2015).
    21. « France 5 leur doit beaucoup », sur le site du Parisien, (consulté le 25 novembre 2015).
    22. a b c et d « Accord de coopération entre ARTE et la SSR », sur le site des Échos, (consulté le 25 novembre 2015).
    23. Dominique Wolton, Indiscipliné : 35 ans de recherches, Paris, Odile Jacob, , 456 p. (ISBN 978-2-7381-2747-1, notice BnF no FRBNF42641929, lire en ligne).
    24. « Arte Boutique » (consulté le 2 avril 2020)
    25. (de) « ORB und MDR werden ARTE-Gesellschafter », sur le site de l'ARD, (consulté le 25 novembre 2015).
    26. a b c d e et f [PDF]« Arte 20 ans », sur le site d'Arte (consulté le 25 novembre 2015).
    27. « La chaîne culturelle européenne », sur arte.tv
    28. a b et c « Les années Clément », sur le site de Libération, (consulté le 25 novembre 2015).
    29. « Rapport d'activité 1999 », sur https://www.arte.tv/sites/corporate/, (consulté le 1er avril 2020)
    30. « Arte Magazine », sur arte.tv,
    31. a et b « Un nouveau siège pour Arte », sur batiactu.com, (consulté le 25 novembre 2015).
    32. a et b Arte GEIE, « Dirigeants - Arte Entreprise », sur https://www.arte.tv/sites/corporate/ (consulté le 6 avril 2020)
    33. « Arte sort de ICI-ARTV, nouveau partenariat avec Radio-Canada », sur le site du Point, (consulté le 26 novembre 2015).
    34. Arte GEIE, « Partenaires - ARTE Entreprise », sur https://www.arte.tv/sites/corporate (consulté le 7 avril 2020)
    35. « ARTE en 5 langues », sur arte.tv (consulté le 12 avril 2018).
    36. « ARTE LANCE SA NOUVELLE OFFRE NUMÉRIQUE EN ITALIEN », sur servicepresse.arte.tv,
    37. Pascale Paoli-Lebailly, « Arte devient quadrilingue : wunderbar, great, génial, genial ! », sur le site de Télérama, (consulté le 26 novembre 2015).
    38. Arte GEIE, « Peter Boudgoust - ARTE Entreprise », sur https://www.arte.tv/sites/corporate (consulté le 6 avril 2020)
    39. Arte GEIE, « Notre histoire - ARTE Entreprise », sur https://www.arte.tv/sites/corporate (consulté le 7 avril 2020)
    40. Arte GEIE, « Identité visuelle - ARTE Entreprise », sur https://www.arte.tv/sites/corporate (consulté le 7 avril 2020)
    41. Ministère de l'éducation nationale et de la jeunesse, « Programme d'investissements d'Avenir : Création d'une filiale ARTE Education pour accélérer le développement de l'offre Educ'ARTE en France et en Europe », sur https://www.education.gouv.fr/ (consulté le 7 avril 2020)
    42. « Notre organisation », sur le site d'Arte (consulté le 1er décembre 2015).
    43. « Le pôle français, ARTE France », sur le site d'Arte (consulté le 1er décembre 2015).
    44. ARTE GEIE, « Bruno Patino », sur Tout sur ARTE, (consulté le 9 septembre 2020)
    45. « Le pôle allemand, ARTE Deutschland TV GmbH », sur le site d'Arte (consulté le 1er décembre 2015).
    46. Karin Tshidimba, « La vie culturelle sera plus belge sur Arte », sur le site de La Libre Belgique, (consulté le 1er décembre 2015).
    47. « Arte Belgique s’intéresse à la Flandre », sur deredactie.be, (consulté le 1er décembre 2015).
    48. Pierre Bertinchamps, « Arte Belgique ne sera-t-elle plus qu’une coquille vide ? », sur telepro.be, (consulté le 1er décembre 2015).
    49. « Arno dans Tout le Baz'Art, le nouveau magazine d'ARTE Belgique ! », sur RTBF.be, (consulté le 29 septembre 2019)
    50. ARTE, « Les organes de décision », sur ARTE Entreprise (consulté le 13 mai 2020)
    51. « ARTE est-elle soumise au contrôle du CSA ? », sur le site d'Arte (consulté le 30 novembre 2015).
    52. « Le cas des chaînes Arte, LCP-AN, Public Sénat », sur le site du CSA (consulté le 30 novembre 2015)
    53. « Notre organisation », sur le site d'Arte (consulté le 30 novembre 2015).
    54. a et b « La Conférence des programmes », sur le site d'Arte (consulté le 30 novembre 2015).
    55. « Le Comité de gérance », sur le site d'Arte (consulté le 29 novembre 2015).
    56. a b c d et e « Notre histoire - Dirigeants », sur le site d'Arte (consulté le 29 novembre 2015).
    57. a b c d e et f « Historique des dirigeants », sur le site d'Arte (consulté le 30 novembre 2015).
    58. « L'Assemblée générale », sur le site d'Arte (consulté le 30 novembre 2015).
    59. « Le Comité consultatif des programmes », sur le site d'Arte (consulté le 30 novembre 2015).
    60. « Notre organisation - Les partenaires européens », sur le site d'Arte (consulté le 26 novembre 2015).
    61. « International », sur le site d'Arte (consulté le 26 novembre 2015).
    62. « Partenaires », sur le site d'Arte (consulté le 26 novembre 2015).
    63. a b et c « Dates clés Archives - ARTE Entreprise », sur ARTE Entreprise (consulté le 9 novembre 2016)
    64. a b et c [PDF]« Le nouveau siège de la Chaîne Culturelle Européenne », sur le site d'Arte, (consulté le 27 novembre 2015).
    65. « Un nouveau siège pour Arte », sur batiactu.com, (consulté le 27 novembre 2015).
    66. [PDF]« L'Homme girafe de Stephan Balkenhol », sur le site d'Arte (consulté le 27 novembre 2015).
    67. « La recomposition du paysage audiovisuel au MIP-TV », sur lemonde.fr
    68. « Le financement », sur le site d'Arte (consulté le 26 novembre 2015).
    69. Budget Groupe Arte = Budgets d'Arte GEIE + Arte France + Arte Deutschland.
    70. [PDF]« Rapport d'activité 1999 », sur le site d'Arte, (consulté le 26 novembre 2015), p. 41.
    71. [PDF]« Rapport d'activité 2000 », sur le site d'Arte, (consulté le 26 novembre 2015), p. 25.
    72. [PDF]« Rapport d'activité 2001 », sur le site d'Arte, (consulté le 26 novembre 2015), p. 22.
    73. [PDF]« Rapport d'activité 2002 », sur le site d'Arte, (consulté le 26 novembre 2015), p. 19.
    74. [PDF]« Rapport d'activité 2003 », sur le site d'Arte, (consulté le 26 novembre 2015), p. 18.
    75. [PDF]« Rapport d'activité 2004-2005 », sur le site d'Arte, (consulté le 26 novembre 2015), p. 17.
    76. [PDF]« Rapport d'activité 2005-2006 », sur le site d'Arte, (consulté le 26 novembre 2015), p. 21.
    77. [PDF]« Rapport d'activité 2006-2007 », sur le site d'Arte, (consulté le 26 novembre 2015), p. 21.
    78. [PDF]« Rapport d'activité 2007-2008 », sur le site d'Arte, (consulté le 26 novembre 2015), p. 21.
    79. [PDF]« Rapport d'activité 2008-2009 », sur le site d'Arte, (consulté le 26 novembre 2015), p. 21.
    80. [PDF]« Rapport d'activité 2009-2010 », sur le site d'Arte, (consulté le 26 novembre 2015), p. 21.
    81. [PDF]« Rapport d'activité 2010-2011 », sur le site d'Arte, (consulté le 26 novembre 2015), p. 21.
    82. [PDF]« Rapport d'activité 2011-2012 », sur le site d'Arte, (consulté le 26 novembre 2015), p. 21.
    83. [PDF]« Rapport d'activité 2012-2013 », sur le site d'Arte, (consulté le 26 novembre 2015), p. 21.
    84. « Rapport d'activité 2013-2014 », sur le site d'Arte, (consulté le 26 novembre 2015), p. 21.
    85. « Rapport d'activité 2014-2015 », sur le site d'Arte, (consulté le 26 novembre 2015), p. 19.
    86. « Le financement - ARTE Entreprise », sur ARTE Entreprise (consulté le 16 février 2016)
    87. ARTE GEIE, « Financement - ARTE Entreprise », sur https://www.arte.tv/sites/corporate (consulté le 7 avril 2020)
    88. Le choix d'Arte, de Jérôme Clément, édition Grasset, 2011, p. 178.
    89. « Notice bibliographique », sur BNF
    90. « "Le nouveau son d'ARTE", reportage audio dans les coulisses de la création sonore d'Arte. », sur arteradio.com,
    91. « Cartouche aux couleurs vitaminées », sur arte.tv
    92. « Communiqué de presse : Arte change d'habillage le 28 février », sur arte.tv,
    93. « Identité visuelle », sur arte.tv
    94. « L'identité visuelle », sur le site d'Arte (consulté le 26 novembre 2015).
    95. a et b « L'identité visuelle », sur le site d'Arte (consulté le 2 décembre 2015).
    96. « Sylvie, la voix d'Arte », sur le site d'Arte Radio, (consulté le 2 décembre 2015).
    97. « Arte : la chaîne perd sa voix... », sur le site du Huffington Post, (consulté le 2 décembre 2015).
    98. a et b Blandine Lamorisse, « La voix d’Arte poursuit son chemin », sur le site de La République du Centre, (consulté le 2 décembre 2015).
    99. Arte.tv - Tandem : deux fictions, un thème
    100. Arte GEIE, « EDEN, UNE SÉRIE RÉALISÉE PAR DOMINIK MOLL SUR LA CRISE MIGRATOIRE EN EUROPE, AVEC SYLVIE TESTUD », sur https://servicepresse.arte.tv, (consulté le 7 avril 2020)
    101. Olivier Milot, « En 2012, Arte dédouble ses JT », sur le site de Télérama, (consulté le 6 décembre 2015).
    102. « Le monde vu par ARTE Reportage », sur le site d'Arte, (consulté le 6 décembre 2015).
    103. « Dans le rétro d'ARTE Reportage », sur le site d'Arte, (consulté le 6 décembre 2015).
    104. « Yourope - Le rendez-vous des Européens d'aujourd'hui », sur le site d'Arte, (consulté le 6 décembre 2015).
    105. « Yourope tire sa révérence », sur ARTE Info (consulté le 7 avril 2017)
    106. « Tout sur 28' », sur le site d'Arte, (consulté le 6 décembre 2015).
    107. « Charlotte Rampling, première invitée du magazine 28 minutes sur Arte », sur le site de Télé 2 semaines, (consulté le 6 décembre 2015).
    108. [PDF]« Arte journal junior, le seul JT destiné aux enfants fête son premier anniversaire », sur le site d'Arte, (consulté le 6 décembre 2015).
    109. « Arte journal junior », sur le site d'Arte (consulté le 6 décembre 2015).
    110. Pierre Hedrich, « Arte : coup de jeune sur l'info », sur le site de L'Obs, (consulté le 6 décembre 2015).
    111. Arte GEIE, « THEMA - Info et société », sur https://www.arte.tv (consulté le 7 avril 2020)
    112. a b c d e et f « ARTE lance une nouvelle offre numérique unifiée et simplifiée | Pressroom Arte », sur servicepresse.arte.tv (consulté le 14 mai 2019)
    113. ARTE +7.
    114. ARTE Info.
    115. « ARTE Info : toute l'actualité vue par ARTE », sur le site d'Arte,
    116. ARTE Concert.
    117. Arte GEIE, « Parcourir les genres / ARTE Concert », sur https://www.arte.tv/fr/arte-concert (consulté le 16 avril 2020)
    118. Arte GEIE, « Musiques Actuelles / ARTE Concert », sur https://www.arte.tv/fr/arte-concert (consulté le 16 avril 2020)
    119. Arte GEIE, « Arts de la scène / Arte Concert », sur https://www.arte.tv/fr/arte-concert/ (consulté le 16 avril 2020)
    120. Arte GEIE, « Tina Turner : Live in Holland », sur https://www.arte.tv (consulté le 16 avril 2020)
    121. Arte GEIE, « Arte concert en direct du Festival we love green », sur http://pro.arte.tv/, (consulté le 16 avril 2020)
    122. Arte GEIE, « RECORDS HISTORIQUES D’AUDIENCE POUR ARTE EN 2019 », sur https://servicepresse.arte.tv, (consulté le 7 avril 2020)
    123. Stéphanie Poncelet, « ARTE Live Web devient ARTE Concert », sur le site d'Arte, (consulté le 28 novembre 2015).
    124. Arte GEIE, « POUR FÊTER SES 10 ANS, ARTE CONCERT PROPOSE UNE SOIRÉE ÉLECTRO ÉVÉNEMENT EN DIRECT DE PARIS ET BERLIN », sur https://servicepresse.arte.tv, (consulté le 7 avril 2020)
    125. ARTE Creative.
    126. Marie Lechner, « Arte Creative pêche les perles de la contre-culture », sur le site de Libération, (consulté le 28 novembre 2015).
    127. ARTE Future.
    128. Sonia Labesse, « Arte Future, un regard scientifique sur le monde », sur le site de Ouest-France, (consulté le 28 novembre 2015).
    129. ARTE Cinema.
    130. Fanny Hubert, « Arte lance sa plateforme cinéma », sur le site des Inrocks, (consulté le 28 novembre 2015).
    131. « Les applications - Culture Touch », sur le site d'Arte (consulté le 28 novembre 2015).
    132. « CONSIGNES POUR LA PREPARATION DU MATERIEL DE DIFFUSION DESTINE À ARTE G.E.I.E. - document au format PDF, p.15. », sur pro.arte.tv
    133. a b c d e et f « Notre histoire - Diffusion », sur le site d'Arte (consulté le 3 décembre 2015).
    134. « Arte passe au tout 16/9 le 6 septembre prochain », sur telesatellite.com, (consulté le 3 décembre 2015).
    135. « Comment capter ARTE en France ? », sur le site d'Arte (consulté le 3 décembre 2015).
    136. « Comment capter Arte en Allemagne en langue française ? », sur le site d'Arte (consulté le 3 décembre 2015).
    137. a et b « Comment capter Arte en Europe et le reste du monde ? », sur le site d'Arte (consulté le 3 décembre 2015)
    138. [PDF](de) « Zuschaueranteile 1996 - Monatswerte », sur kek-online.de (consulté le 29 novembre 2015).
    139. [PDF](de) « Zuschaueranteile 1997 - Monatswerte », sur kek-online.de (consulté le 29 novembre 2015).
    140. [PDF](de) « Zuschaueranteile 1998 - Monatswerte », sur kek-online.de (consulté le 29 novembre 2015).
    141. [PDF](de) « Zuschaueranteile 1999 - Monatswerte », sur kek-online.de (consulté le 29 novembre 2015).
    142. [PDF](de) « Zuschaueranteile 2000 - Monatswerte », sur kek-online.de (consulté le 29 novembre 2015).
    143. [PDF](de) « Zuschaueranteile 2001 - Monatswerte », sur kek-online.de (consulté le 29 novembre 2015).
    144. [PDF](de) « Zuschaueranteile 2002 - Monatswerte », sur kek-online.de (consulté le 29 novembre 2015).
    145. [PDF](de) « Zuschaueranteile 2003 - Monatswerte », sur kek-online.de (consulté le 29 novembre 2015).
    146. [PDF](de) « Zuschaueranteile 2004 - Monatswerte », sur kek-online.de (consulté le 29 novembre 2015).
    147. [PDF](de) « Zuschaueranteile 2005 - Monatswerte », sur kek-online.de (consulté le 29 novembre 2015).
    148. [PDF](de) « Zuschaueranteile 2006 - Monatswerte », sur kek-online.de (consulté le 29 novembre 2015).
    149. [PDF](de) « Zuschaueranteile 2007 - Monatswerte », sur kek-online.de (consulté le 29 novembre 2015).
    150. [PDF](de) « Zuschaueranteile 2008 - Monatswerte », sur kek-online.de (consulté le 29 novembre 2015).
    151. [PDF](de) « Zuschaueranteile 2009 - Monatswerte », sur kek-online.de (consulté le 29 novembre 2015).
    152. [PDF](de) « Zuschaueranteile 2010 - Monatswerte », sur kek-online.de (consulté le 29 novembre 2015).
    153. [PDF](de) « Zuschaueranteile 2011 - Monatswerte », sur kek-online.de (consulté le 29 novembre 2015).
    154. [PDF](de) « Zuschaueranteile 2012 - Monatswerte », sur kek-online.de (consulté le 29 novembre 2015).
    155. [PDF](de) « Zuschaueranteile 2013 - Monatswerte », sur kek-online.de (consulté le 29 novembre 2015).
    156. (de) « Zuschaueranteile 2014 », sur kek-online.de (consulté le 29 novembre 2015).
    157. KEK-Zuschaueranteile, Zuschaueranteile 2015 à Prozent
    158. a et b KEK-Zuschaueranteile, Zuschaueranteile 2016 à Prozent
    159. KEK-Zuschaueranteile, Zuschaueranteile 2017 à Prozent
    160. Benoit Daragon, « Audiences : Le grand bilan 2014 des chaînes de télévision gratuites », sur PureMédias, (consulté le 29 novembre 2015).
    161. « Audiences avril : TF1 se maintient, France 2 recule, M6 en difficulté, W9 remonte », ozap.com,‎ (lire en ligne, consulté le 30 avril 2018)
    162. « Audiences mai : TF1 sous les 20%, France 2 en forme, M6 souffre encore, RMC Découverte au plus haut », ozap.com,‎ (lire en ligne, consulté le 4 juin 2018)
    163. « Audiences juin : TF1 s'envole grâce à la Coupe du monde, France 3 résiste bien, M6 au plus bas », ozap.com,‎ (lire en ligne, consulté le 2 juillet 2018)
    164. « Audiences juillet : TF1 au plus haut depuis 2015 grâce à la Coupe du monde, pire mois historique pour M6 et Canal+ », ozap.com,‎ (lire en ligne, consulté le 1er août 2018)
    165. « Audiences août : TF1 repasse sous les 20%, RMC Découverte, Numéro 23, Chérie 25 et Franceinfo au plus haut », ozap.com,‎ (lire en ligne, consulté le 3 septembre 2018)
    166. « Audiences septembre : TF1 leader en légère hausse, France 2 progresse fortement, M6 repasse devant France 3 », ozap.com,‎ (lire en ligne, consulté le 1er octobre 2018)
    167. « Audiences octobre : TF1 leader en forte hausse, France 3 en forme, TFX et 6ter en difficulté », ozap.com,‎ (lire en ligne, consulté le 29 octobre 2018)
    168. « Audiences juin : TF1 garde la tête, France 2 en forme, M6 faiblit, TMC puissante avec la Coupe du monde féminine », sur ozap.com (consulté le 1er juillet 2019).
    169. « Audiences juillet : TF1 à son plus bas historique, France 2 au plus haut depuis 2010, C8 et Gulli souffrent », sur ozap.com (consulté le 29 juillet 2019).
    170. « Audiences janvier : TF1 à l'un de ses plus bas niveaux, France 2 en grande forme, Gulli et CStar en difficultés », sur ozap.com (consulté le 3 février 2020)
    171. « Audiences février : TF1 leader, France 2 en forme, France 5 et RMC Story ai plus haut, NRJ 12 au plus bas depuis 2009 », sur ozap.com (consulté le 2 mars 2020)
    172. « Audiences mars : TF1 leader en baisse, France 2 brille, record historique pour BFMTV, LCI et Franceinfo », sur ozap.com (consulté le 30 mars 2020)
    173. « Audiences avril : TF1 petit leader, France 2 en forme, M6 reprend des couleurs, Arte, RMC Découverte et LCI au plus haut », sur ozap.com (consulté le 4 mai 2020)
    174. « Audiences mai : TF1 reprend des couleurs, F2 se tasse, F3, M6, BFMTV, les RMC et LCI en forme, F4 au plus bas », sur ozap.com (consulté le 1er juin 2020)
    175. « Audiences juin : TF1 leader en baisse, France 3 et W9 en forme, Arte et RMC Story au top », sur ozap.com (consulté le 29 juin 2020)
    176. « Audiences juillet : TF1 leader, M6 au plus bas, records historiques pour Arte, les RMC, TF1SF et Franceinfo », sur ozap.com (consulté le 3 août 2020)
    177. « Audiences août : TF1 leader en hausse, record historique pour L'Equipe, M6, TMC et France 4 en difficulté », sur ozap.com (consulté le 31 août 2020)
    178. a et b Béatrice Bocard, « Les Martiens contre-attaquent. Mardi, Arte organisait une soirée contre les extraterrestres, Jacques Pradel et la crédulité », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le 23 juin 2019).
    179. « Fiche Ina.fr, Extraterrestres, la preuve », sur ina.fr, , ARTE, création originale, débat.
    180. « Fiche Ina.fr, TF1 Spécial crash de Roswell, L'odyssée de l'étrange », sur ina.fr, .
    181. La cassette de Pradel, un Objet Vendeur Non Identifié. TF1 a acheté le film de la prétendue autopsie de l'E.T. de Roswell., Anne Taverne, liberation.fr, 31 août 1995 à 07:06.
    182. Le Squelette de Roswell débarque à TF1 : un os (moelleux) que Jacques Pradel entend ronger jusqu'au bout, Meskens, Joëlle, archives.lesoir.be, p. 18, lundi 23 octobre 1995.
    183. TF1, 20h50, «l'Odyssée de l'étrange». Magazine surnaturel. Jacques Pradel sur Mars et ça repart. Après sa vidéo sur «l'extra-terrestre» de Roswell, l'animateur insiste sur TF1., Loïc Prigent, liberation.fr, 23 octobre 1995 à 09:02
    184. « I made the Roswell alien », sur www.bbc.co.uk (consulté le 10 mai 2010)
    185. Henri Maler, « Crise en Grèce, censure sur Arte (lettre ouverte) », sur le site d'Acrimed, (consulté le 6 juin 2015).
    186. Franck Firmin-Guion, « À nos téléspectateurs », sur le site d'Arte, (consulté le 6 juin 2015).
    187. Olivier Milot, « Quand Arte censure un documentaire », sur le site de Télérama, (consulté le 6 décembre 2015).
    188. Emma Aurange, « « Le Système Octogon » : Arte, la censure et le trésor des nazis », sur le site de Rue89-L'Obs, (consulté le 6 décembre 2015).
    189. Antoine Flandrin, « Arte, un soupçon de censure », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 8 juin 2017)
    190. « “Censure” sur Arte : nous avons vu le documentaire sur "l'antisémitisme en Europe" », Arrêt sur images,‎ (lire en ligne, consulté le 8 juin 2017)
    191. Lorraine Rossignol, « Antisémitisme : finalement, Arte diffusera le documentaire controversé », sur Télérama.fr, (consulté le 11 mai 2019)
    192. « Quand Arte veut faire saigner la Russie », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne, consulté le 6 mars 2018)

    Voir aussi[modifier | modifier le code]

    Articles connexes[modifier | modifier le code]

    Liens externes[modifier | modifier le code]