Gérard Miller

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Gérard Miller
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Gérard Miller en spectacle à Florange le 6 mars 2010
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activités
Père
Jean Milller
Mère
Eve Milecka
Fratrie
Conjoint
Anaïs Feuillette
Enfant
Jérôme, Elodie, Coralie, Jonathan, Margot
Autres informations
A travaillé pour
Site web
Distinction

Gérard Miller, né le à Neuilly-sur-Seine en France, est un psychanalyste, professeur des universités, écrivain, réalisateur, acteur de théâtre et de cinéma, ainsi que chroniqueur et éditorialiste à la radio et à la télévision française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Né de parents juifs originaires de Pologne, Gérard Miller est le fils cadet de Jean Miller, médecin radiologue, et de Eve Milecka, pharmacienne. Il est le frère cadet du psychanalyste Jacques-Alain Miller[1].

« Marié pendant presque vingt ans avec la mère de [s]es quatre enfants, une psychanalyste de [s]a génération », il vit aujourd'hui avec la réalisatrice Anaïs Feuillette, de trente ans sa cadette[2], avec qui il a eu une fille[3].

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Gérard Miller suit ses études au sein du lycée Janson-de-Sailly dans le 16e arrondissement de Paris[4], puis au lycée Honoré-de-Balzac dans le 17e arrondissement de la même ville. Il affirme avoir été intrigué dès l'enfance par le pouvoir que la parole induit et s'être notamment intéressé à l'hypnose[5] qui, « si caricaturale qu'elle soit (...) ne constitue rien de moins que le noyau même de la structure de domination ». Il adhère à l'âge de seize ans aux Jeunesses communistes, l'organisation de jeunesse du Parti communiste français, et à dix-sept ans à l'Union des étudiants communistes, mais, se retrouvant proche des positions du Parti communiste chinois, il est immédiatement en désaccord avec le Parti communiste français, lié, lui, au Parti communiste soviétique : « Je devins hérétique avant même d’avoir été orthodoxe. » Un peu plus tard, il rejoint le Mouvement communiste français marxiste-léniniste, puis l'Union des jeunesses communistes marxistes-léninistes (UJCML) et, enfin, la Gauche prolétarienne[1].

Étudiant à l'université de Nanterre, élève de l'ENS de Saint-Cloud en sciences humaines, il travaille pendant deux ans comme ouvrier agricole (porcher vacher) dans la Sarthe, la Mayenne et le Morbihan, puis revient à Paris et commence une psychanalyse, formé dans le même temps par son frère Jacques-Alain Miller[6] dont il suit l'enseignement.[5].

Il quitte définitivement le militantisme en 1972 et, tout en restant fidèle à ses engagements de jeunesse, il ne sera plus jamais impliqué activement dans l'action politique. Il avouera en 2013 ne pas se souvenir de la première fois où il a voté[7], mais apportera son soutien au cours des décennies suivantes aussi bien à des candidats du Parti socialiste, du Parti communiste que de la France insoumise.

Psychanalyse[modifier | modifier le code]

Il devient maître de conférences en science politique à l'université Paris-VIII puis professeur [8] au département de psychanalyse de cette même université, département qu'il dirigera pendant une dizaine d'années. Il est titulaire d'un doctorat en philosophie sous la direction de Roland Barthes et d'un doctorat d'État en science politique[9], dirigé par Michel Foucault puis Jean-Marie Vincent. Il est par ailleurs membre de l'École de la cause freudienne et de l'Association mondiale de psychanalyse..

Psychanalyste d'orientation lacanienne, comme son frère Jacques-Alain Miller qui est à la fois le gendre de Lacan et l'éditeur des Séminaires, il a travaillé une quinzaine d'années à l'hôpital psychiatrique Esquirol (St-Maurice) et exerce dans son cabinet depuis la fin des années 70. À l'occasion du trentième anniversaire de la mort de Lacan il réalise un film diffusé en sur France 3 intitulé Rendez-vous chez Lacan[5].

Carrière intellectuelle[modifier | modifier le code]

Gérard Miller a écrit quinze livres ayant pour thème l'histoire (Les Pousse-au-jouir du maréchal Pétain, Après la colère), la politique (Du père au pire, Le Divan des politiques) ou la psychanalyse (Psychanalyse 6 heures 1/4, Hypnose, mode d'emploi). Parallèlement à son enseignement de 1972 à 2017 à l'université, il a prononcé plus d'une centaine de conférences sur la psychanalyse, tant en France qu'à l'étranger (Italie, Espagne, Belgique, Grande-Bretagne, Argentine, Brésil, Mexique, etc). Il publie en 2001 une autobiographie, Minoritaire.

Affaire du fichier « Falciani »[modifier | modifier le code]

En , dans le cadre des SwissLeaks, son nom est cité par Le Monde dans un article sur les fichiers de la banque HSBC Private Bank (en) de Genève (fichier dit « Falciani »), à propos d'un compte non déclaré au fisc français. Il s'en explique dans un bref texte publié par le même journal où il déclare notamment : « Mon père est décédé dans sa 93e année et j’ai hérité de lui quelques mois plus tard. J’ai ainsi reçu en héritage un compte qu’il avait constitué à l’étranger, sans que j’y prenne la moindre part et sans même que j’en sois informé. À titre personnel, je n'avais jamais ouvert de compte ni transféré de sommes à l’étranger, je n'avais jamais été payé à l’étranger pour quelque raison que ce soit, et à la mort de mon père, je me suis donc retrouvé l’héritier passif d’une situation qu’il avait créée sans moi et peut-être même avant ma naissance. »[10],[11],[12],[13]. Cette situation est selon lui régularisée[14],[15],[16].

Carrière médiatique[modifier | modifier le code]

Surnommé ironiquement par Libération le « divan marquis »' et par L'Express le « psy rouge à paillettes »[17], Gérard Miller a été chroniqueur de Laurent Ruquier à la radio dans Rien à cirer sur France-Inter, puis dans On va s'gêner sur Europe 1 et à la télévision dans On a tout essayé puis On n'a pas tout dit sur France 2.

Il a été également chroniqueur dans l'émission Vivement dimanche prochain. Fin , Michel Drucker met fin à cette collaboration du jour au lendemain, reprochant à Miller ses prises de position sur la télévision dans son livre Minoritaire, qui vient de paraître[18].

En 2002, Gérard Miller tient un des rôles principaux de la pièce de théâtre La Presse est unanime de Laurent Ruquier. Elle fait l'objet d'une captation pour l'édition d'un DVD et est diffusée également à la télévision.

Il a présenté l'émission Le Goût du noir au côté de la journaliste Sophie Massieu sur France 5, émission tournée dans le noir total. En 2005-2006, il présente Cette année-là, une émission-éphéméride sur France 3 Paris-Île-de-France-Centre puis, de à , toujours sur France 3 Paris-Île-de-France, une déclinaison de sa précédente émission, intitulée Ce jour-là.

En 2009-2010, il participe comme chroniqueur à L'Objet du scandale, présenté sur France 2 par Guillaume Durand, et à Cactus sur Paris Première, présentée par Géraldine Muhlmann.

Pendant dix ans, chaque semaine, le magazine chrétien La Vie publie ses entretiens face à des personnalités, intitulés J'aurais dû. Il a également écrit pour Libération, Globe Hebdo, L'Événement du jeudi et L'Humanité.

Spectacle Manipulations : mode d'emploi le 6 mars 2010 à Florange

Durant le festival off d'Avignon 2008, Gérard Miller se produit pour la première fois seul sur scène au théâtre du Petit Chien dans un spectacle qu'il a écrit, Manipulations : mode d'emploi. Il y dévoile les manigances « des grands hypnotiseurs », de Franz-Anton Mesmer à Nicolas Sarkozy. À partir de , il reprend son spectacle au Petit Théâtre de Paris, puis le joue pendant deux ans en tournée en France.

Il écrit entre autres pour les humoristes Guy Bedos, Jean-Marie Bigard et Marc Jolivet.

En 2013, il apparaît comme chroniqueur aux côtés de Sophia Aram dans l'émission Jusqu'ici tout va bien. De 2014 à 2020, il fait partie de l'émission On refait le monde de Marc-Olivier Fogiel puis de Thomas Sotto, sur RTL[19].

En 2016 et 2017, sur Toute l'Histoire, il présente Et si c'était vous ?, puis en 2019-2020 Si j'avais vécu.

En 2017, il est l'un des trois cofondateurs de la web-télé Le Média. Dès sa création, la web-télé suscite de nombreuses polémiques, comme par exemple après l'évacuation d'une partie du site Tolbiac de l'université Panthéon-Sorbonne, Le Média participe alors à la diffusion dans la presse de témoignages d'étudiants, affirmant qu'un des leurs serait dans le coma à la suite d'une chute provoquée par un CRS. À la suite des démentis officiels et de l'établissement de l'inexactitude de ces témoignages, Le Média reconnaît son erreur, mais Gérard Miller n'en déclarera pas moins que « la violence policière ayant bien été réelle », il ne faut « ni regretter d'avoir donné la parole à des témoins traumatisés » ni « se laisser impressionner par les cris d’orfraie des défenseurs de l’exactitude »[20], qui passent si souvent sous silence des événements graves comme ceux de Tolbiac.

Pendant l'été 2018, Gérard Miller s'oppose à Sophia Chikirou, elle aussi cofondatrice du Média, notamment sur les financements de celui-ci[21]. Alors qu'il décide progressivement de ne plus exercer aucune responsabilité au Média « anti-système », Gérard Miller est recruté en septembre par LCI du Groupe TF1[22],[23].

Carrière cinématographique[modifier | modifier le code]

Gérard Miller a participé à l'élaboration de plusieurs documentaires réalisés par Patrick Jeudy : Les Yeux d'Eva Braun, Marilyn, malgré elle, Ce que savait Jackie Kennedy, Robert Capa, l'homme qui voulait croire à sa légende et Il n'y a pas de Kennedy heureux.

Il a témoigné dans d'autres documentaires tels : Reprise, sous-titré « Un voyage au cœur de la classe ouvrière »[24], réalisé par Hervé Le Roux en 1996, Décryptage de Philippe Bensoussan en 2003 ou L'Impossible Mister Dieudo de Civa de Gandillac en 2003.

En 2008, à l'occasion des 40 ans des événements de Mai 68, il réalise son premier documentaire[25] intitulé Mai 68, tu disais…, dans lequel des « ex-soixante-huitards » sont interrogés par leurs propres enfants, puis, en 2009, Le Striptease dévoilé et Les Années 1980 : les branchés.

Documentariste devient, avec psychanalyste et enseignant, l'une de ses activités principales et il réalise dès lors de nombreux autres films comme La Première Séance (2009), Mais que font nos enfants la nuit ? (2010, coréalisé avec Anaïs Feuillette), Femmes de président (2011) Laurent Ruquier – On ne demande qu’à le connaître[26] ou encore François Léotard, l'unique séance[27], diffusé sur Planète+ (). La même année il réalise avec Anaïs Feuillette DSK, l'homme qui voulait tout et est diffusé pour la première fois en prime-time. Ce documentaire rencontre un très grand succès public, mais lui vaut quelques critiques acides, comme celle de Thierry de Cabarrus, pour qui ce film ne serait « ni l'œuvre d'un historien, ni celle d'un journaliste », mais tiendrait davantage du film de fiction, dont il ne resterait « qu'un plaidoyer indécent »[28].

Engagement politique[modifier | modifier le code]

En 1965, alors qu’il est élève du lycée Janson-de-Sailly, il rejoint la Fédération des cercles marxistes-léninistes de France, puis le Mouvement communiste français marxiste-léniniste, un mouvement maoïste, tout en restant membre dans un premier temps des organisations de jeunesse du Parti communiste[29]. En 1967, il intègre l’Union des jeunesses communistes marxistes-léninistes[30], puis la Gauche prolétarienne[31].

Après son engagement maoïste, l’ancien militant de la Gauche prolétarienne soutiendra les gouvernements de gauche pendant les deux septennats de François Mitterrand, puis le gouvernement de Lionel Jospin de 1997 à 2002. Se rapprochant de nouveau des communistes à la fin des années 90, il votera Robert Hue au premier tour en 2002 et Marie-George Buffet au premier tour de 2007[32].

En 2012, il soutient publiquement Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle[33], ainsi que lors de la campagne présidentielle de 2017, lorsque celui-ci se présente comme candidat de La France insoumise. En , son documentaire Jean-Luc Mélenchon, l'homme qui avançait à contre-courant est diffusé sur France 3.

Il apporte son soutien à la liste de La France insoumise pour les élections européennes de 2019[34].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Les Pousse-au-jouir du maréchal Pétain, préf. de Roland Barthes, Le Seuil, 1975 ; Le Livre de Poche, 1988 ; Points Seuil, 2004
  • Lacan, Gérard Miller (dir.), Bordas, 1987
  • Du père au pire. Chronique de deux septennats (1981-1995), tome I, Grasset, 1988.
  • Le Divan des politiques. Chronique de deux septennats (1981-1995), tome II, Le Seuil, 1989.
  • Malaise. Chronique de deux septennats (1981-1995), tome III, Le Seuil, 1992.
  • Psychanalyse 6 heures 1/4, avec Dominique Miller, Le Seuil, 1991 ; Points, 2001
  • La France des Hérissons. Chronique de deux septennats (1981-1995), tome IV, Le Seuil, 1994.
  • Moments de vérité, L'Archipel, 1996
  • Ce que je sais de vous… disent-ils, Stock, 2000 ; Le Livre de Poche, 2002
  • Après la colère, Stock, 2001, Le Livre de Poche, 2001
  • Minoritaire, Stock, 2001 ; Points, 2003
  • Hypnose, mode d'emploi, Stock, 2002 ; Points, 2004
  • Le Divan et le confessionnal, Desclée de Brouwer, 2010
  • Antipathies, Grasset & Fasquelle, 2014
  • Mélenchon, mai oui, 1968-2018, Éditions du Seuil, 2018

Préfaces et autres contributions[modifier | modifier le code]

  • Le Tennis et la sexualité. Les écrits secrets de Freud, par Theodor Saretsky. Le Seuil, 1986. Préface.
  • Mon stress, mon psy et moi, par Piem. Le Cherche-Midi, 2004. Préface.
  • L'Anti-livre noir de la psychanalyse, avec Jacques-Alain Miller, Agnès Aflalo, et Marie-Claude Sureau. Le Seuil, 2006. Contribution.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Scénario[modifier | modifier le code]

Documentaires[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Téléfilm[modifier | modifier le code]

Série télévisées[modifier | modifier le code]

  • 1999 : Politiquement correct (co-auteur)

Radio[modifier | modifier le code]

  • 2013 : La malédiction des trois corbeaux, série radiophonique (co-auteurs avec Coralie Miller et Nicolas Terrier)

Acteur[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • 2002 : La presse est unanime : Pierre-Louis Saintaignan
  • 2008-2011 : Manipulations mode d'emploi : lui-même

Télévision[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Réalisateur[modifier | modifier le code]

  • 2008 : Tu disais... Mai 68, documentaire[35]
  • 2009 : Paris, années 80 : les branchés, documentaire[36]
  • 2009 : Le Strip-tease dévoilé, documentaire[37]
  • 2010 : Rendez-vous chez Lacan, documentaire
  • 2010 : Femme de président, documentaire[38]
  • 2011 : Désirs masculins, documentaire, coréalisé avec Anaïs Feuillette[38]
  • 2011 : Serial Tueurs, coréalisé avec Anaïs Feuillette
  • 2011 : Désirs féminins, documentaire, coréalisé avec Anaïs Feuillette[38]
  • 2012 : On n'demande qu'à le connaître, documentaire[26], coréalisé avec Anaïs Feuillette
  • 2012 : Les Ruses du désir (3 parties)[38]
  • 2013 : François Léotard, l'unique séance, documentaire[27]
  • 2013 : DSK, L'homme qui voulait tout, documentaire[38], coréalisé avec Anaïs Feuillette
  • 2013 : Le prix à payer
  • 2014 : Monaco, le rocher était presque parfait, coréalisé par Anaïs Feuillette
  • 2014 : Jérôme Cahuzac, l'homme qui ne savait pas mentir, documentaire, coréalisé avec Anaïs Feuillette
  • 2015 : Gérard Depardieu, L’homme dont le père ne parlait pas, documentaire, coréalisé avec Anaïs Feuillette
  • 2015 : Ils n'étaient pas héritiers, documentaire, coréalisé avec Anaïs Feuillette
  • 2015 : Ségolène Royal, la femme qui n'était pas un homme, documentaire, coréalisé avec Anaïs Feuillette
  • 2016 : Dalida, la femme qui rêvait d'une autre scène, documentaire, coréalisé avec Anaïs Feuillette
  • 2017 : Mélenchon, l'homme qui avançait à contre courant, documentaire
  • 2017 : Lady Di, la femme qui s'était trompé de vie, coréalisé avec Anaïs Feuillette
  • 2017 : Fortune et infortunes des Bettencourt, coréalisé avec Anaïs Feuillette
  • 2018 : La révolution Dolto, documentaire, coréalisé avec Anaïs Feuillette
  • 2019 : La Folie à l'abandon, coréalisé avec Anaïs Feuillette
  • 2020 : Un divan sur le fil
  • 2021 : J'entends des voix qui me parlent, documentaire, coréalisé avec Anaïs Feuillette[39],[40],[41]
  • 2021 : François Mitterrand, l'homme qui ne voulait pas rompre, coréalisé avec Coralie Miller

Distinction[modifier | modifier le code]

À l'initiative de Georges Sarre et en présence de Laurent Fabius dont il est alors proche, Jack Lang le fait Chevalier dans l'Ordre national du Mérite en 1993[32].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Emmanuel Poncet « Le divan marquis », Libération, 10 janvier 2001.
  2. « Interview à Voici », Gérard Miller - Site officiel,‎ (lire en ligne, consulté le )
  3. « Qui est Anaïs Feuillette, la compagne de Gérard Miller ? » sur programme-tv.net.
  4. Bourseiller 1996, p. 65
  5. a b et c Thierry Ardisson, interview de Gérard Miller, émission Tout le monde en parle, 28 avril 2001.
  6. Interview, France Inter, 3 juillet 2016.
  7. Le premier jour de ma vie où j'ai voté, 30/12/2013, sur France Inter, en radio.
  8. « Psychanalyse, Psychologie et cognition, Sciences du langage - La section clinique », sur Université Paris VIII (consulté le ).
  9. « Biographie », sur Gérard Miller - Site officiel (consulté le ).
  10. Voir sur lemonde.fr.
  11. Voir sur challenges.fr.
  12. Voir sur lepoint.fr.
  13. Voir sur lalibre.be.
  14. Voir sur 20minutes.fr.
  15. Voir sur arretsurimages.net.
  16. Pauline Moullot, « Gérard Miller, le responsable de @LeMediaTV, a-t-il un compte en Suisse comme annoncé dans la presse ? », liberation.checknews.fr, 14 décembre 2017.
  17. « Le récit de L'Express : Gérard Miller, de Mao à Mélenchon », lexpress.fr, avril 2018.
  18. « France 2 : Miller viré par Drucker », leparisien.fr, 29 novembre 2001. Consulté le 15 décembre 2010.
  19. « Ivan Levaï rejoint les polémistes de RTL », sur lalettre.pro, (consulté le ).
  20. « Cinq jours après l’évacuation de Tolbiac, la vérité se fait jour », sur Le Monde.fr (consulté le ).
  21. « Au Média, l'ex-patronne Sophia Chikirou accusée d'« abus de biens sociaux » par les deux autres cofondateurs » Europe 1, 22 août 2018.
  22. « Gérard Miller, cofondateur du Média anti-système « et en même temps » recruté par LCI », La Dépêche, 23 août 2018.
  23. « En pleine crise du Média, Gérard Miller rejoint LCI comme débatteur », lesinrocks.com, 23 août 2018,
  24. Voir présentation du DVD sur fichesducinema.com.
  25. Film diffusé sur France 3 Paris-Île-de-France.
  26. a et b Laurent Ruquier – On ne demande qu’à le connaître, consulté le 14 juin 2013.
  27. a et b « "François Léotard, l'unique séance" : l'ex-ministre vu par Gérard Miller », consulté le 14 juin 2013.
  28. « Portrait de DSK sur France 3 : l’indécent plaidoyer de Gérard Miller », Thierry de Cabarrus, nouvelobs.com, 21 mars 2013.
  29. Bourseiller 1996, p. 66
  30. Bourseiller 1996, p. 125
  31. Bourseiller 1996, p. 161
  32. a et b Jacqueline Remy « Gérard Miller, le petit psy rouge », L’Express, 17 avril 2018.
  33. « Ils et elles votent Front de gauche », L'Humanité, 18 octobre 2011.
  34. « Le père de Marlène Schiappa dans le comité de soutien de La France insoumise aux européennes », sur L'Obs, (consulté le ).
  35. Tu disais... Mai 68.
  36. Paris, années 80 : les Branchés.
  37. Le Strip-tease dévoilé.
  38. a b c d et e Voir sur gerardmiller.fr.
  39. « film-documentaire.fr - Portail du film documentaire », sur www.film-documentaire.fr (consulté le )
  40. Par Thomas Depicker et Temps de lecture : 0 minutes, « Le documentaire du jour: J’entends des voix qui me parlent », sur Moustique.be (consulté le )
  41. Gérard Miller, Anaïs Feuillette, « Infrarouge J'entends des voix qui me parlent » (consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]