Marcel Peyrouton

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Marcel Peyrouton
Marcel Peyrouton, dans les années 1930.
Marcel Peyrouton, dans les années 1930.
Fonctions
Gouverneur général de l'Algérie
Prédécesseur Yves-Charles Châtel
Successeur Georges Catroux
Ministre de l'Intérieur
Chef de l'État Philippe Pétain
Gouvernement Laval (5)
Flandin (2)
Darlan
Prédécesseur Adrien Marquet
Successeur François Darlan
Résident général de France en Tunisie
Prédécesseur Eirik Labonne
Successeur Jean-Pierre Esteva
Résident général de France au Maroc
Prédécesseur Henri Ponsot
Successeur Charles Noguès
Résident général de France en Tunisie
Prédécesseur François Manceron
Successeur Armand Guillon
Biographie
Nom de naissance Bernard Marcel Peyrouton
Date de naissance
Lieu de naissance Paris (France)
Date de décès (à 96 ans)
Lieu de décès Saint-Cloud (France)
Nationalité Française
Conjoint Paulette Malvy
Diplômé de Faculté de droit de l'Université de Paris
Ministres de l'Intérieur

Marcel Peyrouton, de son nom complet Bernard Marcel Peyrouton, né le à Paris (17e arrondissement)[1] et mort le à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine)[1], est un homme politique français.

De sensibilité centre gauche avant-guerre, « colonial paternaliste[2] », il a participé au gouvernement de Vichy sous l'Occupation et s'est rallié au général Giraud après le débarquement allié en Afrique du Nord.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et début de carrière[modifier | modifier le code]

Marcel Peyrouton est le fils d'Abel Peyrouton (avocat et homme de lettres) et d'Octavie Marie Léontine Milne[1]. À noter que le premier témoin ayant signé son acte de naissance est Alfred Louis de la Sauvignière, homme de lettres[1], auteur de romans de fiction (1844-1912).

Il fait ses études secondaires à la Martinique où son père est trésorier général. Après son baccalauréat obtenu en métropole, il s'engage dans l'armée pour une durée de trois ans. Ses études universitaires, reprises ensuite, lui permettent d'obtenir un doctorat en droit[3],[4]. Il est en reçu en 1910 au concours du ministère des Colonies. Il reçoit une affectation à Tahiti, en tant que chef de cabinet du gouverneur[4]. Lors de la Première Guerre mondiale, où il est rappelé, il est blessé au combat. Rétabli, il est affecté dans l'aviation[4] et sert aux Dardanelles.

Il épouse Paulette Malvy (Anne Eugénie Paule Malvy)[1], fille de Louis Malvy[4],[5],[6], à Paris (16e)[1] le [7],[1].

Il est initié au Grand Orient de France[8], mais il quitte l'ordre en 1934[9].

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Pendant l'entre-deux-guerres il retrouve son activité de haut fonctionnaire et remplit diverses missions avant d'être nommé à Madagascar, puis au Cameroun, au Togo et en Afrique du Nord[4]. En 1928, il est chef-adjoint de cabinet du ministre des Colonies, André Maginot[4],[10].

Afrique du Nord[modifier | modifier le code]

Administrateur colonial[11], il occupe plusieurs postes de haut fonctionnaire en Afrique du Nord.

Il est secrétaire général de l'Algérie, de 1931 à 1933[12], dans le cabinet du gouverneur général Carde.

Puis il est nommé résident général de France en Tunisie, du 29 juillet 1933 au 21 mars 1936[13],[12],[6]. Son passage par la Tunisie est marqué par l'augmentation sensible de la répression à l'égard des militants nationalistes du Néo-Destour[14]. Les mesures répressives de Peyrouton s'intensifient avec l'envoi en exil forcé dans les territoires militaires du Sud, le , des leaders du mouvement national[15],[14], dont Habib Bourguiba[16]. Malgré d'importantes mesures prises en 1935 pour remédier aux effets les plus graves de la crise économique des années 1930, Peyrouton est remplacé en  ; cette décision du gouvernement Sarraut est accueillie favorablement par l'opinion tunisienne[15].

Il devient alors résident général de France au Maroc, du au [13],[17],[18],[6].

Ambassadeur de France[modifier | modifier le code]

Le [13], Léon Blum le remplace par le général Noguès, mais le nomme ambassadeur de France en Argentine[6]. Il est ensuite nommé ambassadeur en Roumanie, le [13].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Au début de la Seconde Guerre mondiale, Marcel Peyrouton est de nouveau nommé résident général de Tunisie[6], par Paul Reynaud, le [13]. Il reste à ce poste jusqu'au [13].

Dans le gouvernement de Vichy[modifier | modifier le code]

Il est appelé par Vichy le [13] au secrétariat général du ministère de l'Intérieur dans le gouvernement Laval[19]. Il assume le portefeuille de ministre de l'Intérieur[19], le [6],[13] de la même année en remplacement d'Adrien Marquet,[6]. C'est à ce titre qu'il procède à l'« épuration » du corps préfectoral, signe — aux côtés de Pétain, Laval, Alibert, Baudouin, Huntziger, Bouthillier, Darlan, Belin, et Caziot — et fait appliquer le texte discriminatoire du [20] envers les Juifs. À la suite de cette loi, le [13], Peyrouton abolit le décret Crémieux, datant de 1870, relatif à la naturalisation des Juifs d'Algérie[21],[22]. Après-guerre Peyrouton tente de justifier la législation de Vichy contre les Juifs, d', par les menaces du Reich, ce qui est infirmé par les recherches effectuées dans les archives allemandes par l'historien Robert Paxton : « Je n'ai pu découvrir aucun document allemand ordonnant directement à Vichy de promulguer des lois antimaçonniques, antijuives ou autres, en 1940, au moment ou le gouvernement a élaboré l'essentiel de ses textes législatifs[23]. »

Il est l'auteur de la circulaire, dite « circulaire Peyrouton », du [24] qui, avec la loi du , autorise l'internement administratif par simple décision préfectorale[25] et « offre [aux préfets] la possibilité d'interner tous azimuts[24] », alors que le décret-loi d'Édouard Daladier du interdisant le Parti communiste, prorogé par Vichy, laissait cette prérogative au seul ministre de l'Intérieur[24].

Il fait partie de ceux qui font pression sur Pétain, pour renvoyer Laval du gouvernement, le [26], il fait occuper son appartement à l'hôtel du Parc par les forces spéciales de sécurité[27], les « Groupes de protection » (GP) — lesquels sont constitués d'éléments venant du CSAR, recrutés par lui en zone libre et en Algérie, tels Henri Martin et le colonel Groussard[28]. Il le fait arrêter[26] et placer en résidence surveillée[27], dans sa propriété de Châteldon, par l'inspecteur général de la Sûreté nationale, Antoine Mondanel, en donnant des ordres pour qu'il ne soit pas attenté à sa vie[29]. Après quoi, le , en représailles en faveur de Laval, l'ambassadeur Abetz demande, parmi d'autres exigences, le départ du gouvernement de Peyrouton et des autres ministres « conspirateurs », sans succès[30]. En réaction à l'éviction de Laval et encouragé par Abetz, le journal collaborationniste de Marcel Déat, L'Œuvre du fait paraître un article qui « dénonce la clique de Vichy, les Ménétrel, les du Moulin, les Alibert, les Peyrouton, « ces gangsters et ces maquereaux en rupture de ban[31] ».

Toujours selon Paxton, contrairement à ce qui a été prétendu après-guerre, par, entre autres, Bouthillier[27] et Peyrouton, l'éviction de Laval en n'avait pas pour but de « renverser la vapeur après Montoire »[32] mais les raisons seraient plutôt à chercher dans la rivalité entre Pétain et Laval — affaire de l'installation du gouvernement français à Versailles que Pétain souhaitait, en opposition à Laval et aux Allemands, rôle devenant prépondérant de Laval, soutenu par Abetz, dans la « politique nouvelle » de collaboration —, ainsi qu'un certain nombre de conflits de personnes vis-à-vis des ambitions de Laval qui souhaitait s'emparer du ministère de l'Intérieur[33]. Par la suite, lors de l'entrevue avec Pétain, le [34] à La Ferté-Hauterive[34],[35], Laval pour se justifier vis-à-vis de Pétain qui lui faisait, parmi d'autres, en explication des motifs de son éviction du Gouvernement, le reproche de ne pas être populaire, Laval lui répond « que Peyrouton systématiquement remettait au Maréchal des rapports de police disant qu'il était impopulaire »[35].

Peyrouton est maintenu à son poste de ministre de l'Intérieur dans le gouvernement Flandin.
Le , faisant suite aux décisions du de son prédécesseur Marquet, Peyrouton avait fait placer en résidence surveillée à Arles, en zone libre — sans demande des autorités d'occupation — deux réfugiés allemands en France et opposants à Hitler, les sociaux-démocrates Rudolf Breitscheid (ancien député au Reichstag) et l'ancien ministre des Finances de la République de Weimar, Rudolf Hilferding, les empêchant ainsi de partir aux États-Unis[36]. Après leur avoir, sur intervention de Flandin, fait remettre des visas par le préfet de Marseille, et se soumettant, le , aux injonctions du policer nazi Hugo Geissler, il fait procéder à leur arrestation par la police française, sans consulter Flandin, le [37]. Ces deux personnalités sont livrées le lendemain à la Gestapo[37]. Hilferding meurt à la prison de la Santé le jour même, Breitscheid meurt en 1944, à Buchenwald.
Le , sur ordre de Peyrouton qui cède à Geissler, l'industriel allemand, ancien soutien financier d'Hitler, Fritz Thyssen et sa femme, réfugiés en France après la Nuit de Cristal, sont arrêtés à Nice, par la police française accompagnée d'un commissaire allemand, et livrés à la SD, le à Moulins[38]. Thyssen est déporté au camp de concentration de Sachsenhausen.

Parce que Peyrouton était impliqué dans l'éviction de Laval, les Allemands obtiennent son départ du gouvernement de l'amiral Darlan[39], en [40], selon le vœu d'Otto Abetz[41], déjà exprimé en [30]. Peyrouton ne reste donc ministre de l'intérieur de Darlan que du 10 au (Darlan lui succède à ce poste en plus de ses autres responsabilités ministérielles).

Retour en Argentine[modifier | modifier le code]

Peyrouton redevient alors ambassadeur de France en Argentine[42],[43], jusqu'en , où le retour de Laval au pouvoir le contraint à démissionner[44].

Lors des décisions de Vichy décrétant l'exclusion de la fonction publique des anciens dignitaires francs-maçons et la publication de leurs noms (loi du ), Peyrouton bénéficie d'une mesure spéciale qui lui permet de ne pas être inquiété[42]. La présence de son nom sur les listes qui paraissent à partir d' (Documents maçonniques, publiés par Robert Vallery-Radot) confirme ce fait[42]. Il en est de même du Journal officiel du , où son nom figure sur la liste des francs-maçons en même temps qu'un décret dérogatoire le concernant[9]. Peyrouton indiquera lui-même plus tard avoir obtenu de son ancien vénérable une lettre confirmant son départ de la franc-maçonnerie depuis de nombreuses années[9].

Rallié au général Giraud[modifier | modifier le code]

Sur recommandation de l'amiral Darlan[45],[46] et proposition de Robert Murphy, représentant politique du président Roosevelt en Algérie, il est rappelé d'Argentine — où il avait été ambassadeur du gouvernement de Vichy —, par le gouvernement des USA, pour être ensuite nommé gouverneur général de l'Algérie[47] par le général Giraud, commandant en chef civil et militaire en Afrique du Nord. Il reste à ce poste du au .

Si les lois de discrimination raciales de Vichy sont abrogées, en accord avec Giraud, il refuse de rétablir le décret Crémieux (qui est en fait lui aussi abrogé, par une ordonnance du ) au motif que ce rétablissement aurait des conséquences négatives sur la population musulmane[48],[21]. En effet, Giraud et Peyrouton considèrent que le décret Crémieux, en accordant la nationalité française aux Juifs d'Algérie en 1870, « établissait une différence entre les indigènes musulmans et israélites »[49],[21]. Peyrouton a donc aboli par deux fois le décret Crémieux au cours de la guerre[21] (voir : « Abolitions et rétablissement du décret Crémieux »). Néanmoins, il préside progressivement au démantèlement des autres réformes vichystes, qu'il avait lui-même contribué à mettre en œuvre en tant que ministre de l'Intérieur[50].

À la fin des hostilités en Tunisie, il participe à la déposition du souverain Moncef Bey, qui est réalisée sous prétexte de sa collaboration avec l'Axe, mais aussi à cause de ses positions complaisantes pour les nationalistes[51].

La liberté de la presse, rétablie en AFN, permet aux journaux issus de la Résistance, en particulier Combat, de dénoncer ouvertement ceux qui ont collaboré avec l'ennemi[52]. C'est alors que le CFLN décide de procéder à l'épuration des collaborateurs[52], et obtient, entre autres, le départ de Peyrouton le . Il est arrêté le .

Après la Libération[modifier | modifier le code]

Inculpé d'« actes susceptibles de nuire à la défense nationale » — faits pour lesquels la peine maximum prévue par le code pénal est de cinq ans de prison — Marcel Peyrouton est libéré en après une longue période de détention préventive[13]. Il est acquitté par la Haute Cour le [53].

Il retourne alors au Maroc où il a des activités de journalisme et d'écriture. Il rédige ses mémoires : Du service public à la prison commune – Souvenirs – Tunis, Rabat, Buenos Aires, Vichy, Alger, Fresnes (1950), puis un ouvrage sur le Maghreb : Histoire générale du Maghreb – Maroc, Algérie, Tunisie – Des origines à nos jours (1966).

Décorations[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Itinéraire de Casablanca à Tunis – 1922, Paris, Les Écrivains français, 1936.
  • Le Char des dieux, Paris, Éditions de France, 1930 (préface du maréchal Lyautey).
  • Paroles françaises d'Argentine, Lyon, librairie H. Lardanchet, 1941 (préface du maréchal Pétain).
  • Du service public à la prison commune – Souvenirs – Tunis, Rabat, Buenos Aires, Vichy, Alger, Fresnes, Paris, Plon, 1950.
  • Histoire générale du Maghreb – Maroc, Algérie, Tunisie – Des origines à nos jours, Paris, éditions Albin Michel, 1966.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g « Archives en ligne de la mairie de Paris, naissances, 17e arrondissement, acte no 2211 (p. 17/26) », sur canadp-archivesenligne.paris.fr (consulté le 14 janvier 2013).
  2. Paxton 1997, p. 325.
  3. Bernard-Marcel Peyrouton, Université de Paris – Faculté de droit – Étude sur les monopoles en Indo-Chine – Thèse pour le doctorat, Paris, E. Larose, , 252 p. (notice BnF no FRBNF31097410)
  4. a, b, c, d, e, f, g et h « Les principaux collaborateurs de M. A. Maginot », Ambassades et consulats. Revue de la diplomatie internationale, Paris,‎ (lire en ligne). Consulté le 9 juin 2013 sur le site de la BnF, gallica.bnf.fr.
  5. Marcel Peyrouton, Du service public à la prison commune – Souvenirs – Tunis, Rabat, Buenos Aires, Vichy, Alger, Fresnes, Paris, Plon, 1950, p. 6.
  6. a, b, c, d, e, f et g Robert Aron (avec Georgette Elgey), Histoire de Vichy – 1940-1944, éd. Fayard, coll. « Les grandes études contemporaines », Paris, 1954, 766 p., p. 172-173.
  7. Paul Pavlowitch, Un autre mondeéd. Fayard, 2004, 484 p. (ISBN 978-2213657226) [lire en ligne (page consultée le 14 janvier 2012)].
  8. « Le Maître Maçon dans la tourmente (1939–1945) », (consulté le 14 janvier 2013).
  9. a, b et c Pierre Chevallier, Histoire de la Franc-Maçonnerie française – La Maçonnerie, Église de la République (1877-1944), Paris, Fayard, coll. « Études historiques », , 480 p. (ISBN 978-2213650159, lire en ligne).
  10. « André Maginot (1877-1932) – Biographie », sur assemblee-nationale.fr, Assemblée nationale (consulté le 13 juin 2013).
  11. Paxton 1997, p. 318.
  12. a et b Cointet et Cointet 2000, p. 565.
  13. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Joseph-André Bass, « Les Maudits », Droit et Liberté, no 9 (77),‎ , p. 2 (lire en ligne) [PDF].
  14. a et b Casemajor et Raouf Hamza 2009, p. 84-90.
  15. a et b Paul Sebag, Tunis – Histoire d'une ville, Paris, L'Harmattan, coll. « Histoire et perspectives méditerranéennes », , 685 p. (ISBN 978-2738466105, présentation en ligne), p. 402.
  16. Jean-François Martin, Histoire de la Tunisie contemporaine – De Ferry à Bourguiba – 1881-1956, Paris, L’Harmattan, , 199 p. (ISBN 978-2738418548, présentation en ligne), p. 131.
  17. Abdellah Ben Mlih, Structures politiques du Maroc colonial, Paris, L'Harmattan, coll. « Histoire et perspectives méditerranéennes », , 396 p. (ISBN 978-2738408334, présentation en ligne), p. 345.
  18. Michel Abitbol, Histoire du Maroc, Paris, Perrin, [détail de l’édition], p. 461.
  19. a et b Paxton 1997, p. 303.
  20. Journal officiel de l'État français du .
  21. a, b, c et d Benjamin Stora, « L’abolition, puis le rétablissement du décret Crémieux », Ligue des droits de l'Homme, section de Toulon, (consulté le 25 avril 2008).
  22. Hassan Remaoun, Gilles Manceron, « L’histoire des Juifs d’Algérie », sur ldh-toulon.net, Ligue des droits de l'Homme, section de Toulon, (consulté le 31 octobre 2015).
  23. Paxton 1997, p. 192.
  24. a, b et c Jean-Marc Berlière et Franck Liaigre, L'Affaire Guy Môquet – Enquête sur une mystification officielle, Paris, Larousse, , 159 p. (ISBN 978-2-03-584598-6), p. 93.
  25. François Marcot, « Guy Môquet » (consulté le 24 octobre 2007) : « […] Mais il n'est pas libéré, victime d'une mesure d'internement administratif qui permet au préfet, en s'affranchissant de toute décision judiciaire, d'ordonner l'internement des personnes suspectes de nuire à la sécurité nationale, très souvent des communistes. »
  26. a et b Ferro 1987, p. 204-206.
  27. a, b et c Paxton 1997, p. 138.
  28. Kupferman 2006, p. 311.
  29. Kupferman 2006, p. 314-316.
  30. a et b Kupferman 2006, p. 323-324.
  31. Kupferman 2006, p. 330.
  32. Paxton 1997, p. 143.
  33. Paxton 1997, p. 144-146.
  34. a et b Kupferman 2006, p. 333.
  35. a et b Ferro 1987, p. 213-214.
  36. Robert Aron (avec Georgette Elgey), Histoire de Vichy – 1940-1944, op. cit., p. 279-280.
  37. a et b Robert Aron (avec Georgette Elgey), Histoire de Vichy – 1940-1944, op. cit., p. 362.
  38. Robert Aron (avec Georgette Elgey), Histoire de Vichy – 1940-1944, op. cit., p. 279, 352-353.
  39. Paxton 1997, p. 252.
  40. Kupferman 2006, p. 335.
  41. Herbert R. Lottman (trad. Béatrice Vierne), Pétain, Paris, Éditions du Seuil, , 732 p. (ISBN 978-2020067638), p. 369.
  42. a, b et c Paxton 1997, p. 223.
  43. Kupferman 2006, p. 370.
  44. Paxton 1997, p. 336.
  45. Cantier 2002, p. 377.
  46. Ferro 1987, p. 446.
  47. Michel 1962, p. 459-461.
  48. Michel Ansky, Les Juifs d'Algérie – Du décret Crémieux à la Libération, Paris, CDJC, , p. 250-253.
  49. André Kaspi, La Mission de Jean Monnet à Alger, mars-octobre 1943, Éditions Richelieu, coll. « Publications de la Sorbonne – Série internationale » (no 2), , p. 101.
  50. Cantier 2002, p. 378-379.
  51. Abdelaziz Barrouhi, « Moncef Bey, les Juifs, l’Axe et les Alliés », sur jeuneafrique.com, Jeune Afrique, (consulté le 16 janvier 2013).
  52. a et b Ferro 1987, p. 559-560.
  53. Yves-Frédéric Jaffré, Les Tribunaux d'exception – 1940-1962, Paris, Nouvelles Éditions latines, , 365 p. (lire en ligne), p. 348.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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