Samy Stourdzé

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Samy Raymond Stourdzé (17 mars 1918[1], Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine-juillet 1943?, Auschwitz) est un rabbin français, membre de la Résistance[2], déporté et mort à Auschwitz[3].

Éléments biographiques[modifier | modifier le code]

Samuel Stourdzé est né à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) en 1918. Il est le fils du Grand-rabbin de Boulogne-Billancourt, Haïm Joël Stourdzé (1878-1934), né en Russie (ou en Pologne) et élevé en Palestine, qui entra au Séminaire israélite de France (SIF) en 1899 et de Sabine Perlmuter.

Samy Stourdzé fait ses études rabbiniques au Séminaire israélite de France (SIF) à Paris (retiré près de Clermont Ferrand en 1940)[4], de 1937 à 1942.

Peu de temps avant de recevoir son diplôme rabbinique, il est condamné à deux mois de prison pour distribution de tracts en faveur de la Résistance.

Le rabbin Samy Stourdzé est aumônier et éducateur auprès des Éclaireurs israélites de France (EIF) devenus plus tard les Éclaireuses éclaireurs israélites de France (EEIF).

Il prend part au premier passage des EIF vers l'Espagne, pour rejoindre les armées alliées. Il participe à la Résistance avec les EIF avec Jacques Feldbau (1914-1945)[5] et avec le futur Grand-rabbin de Lausanne, Georges Vadnaï[6].

Il est arrêté en gare de Bedous (Pyrénées-Atlantiques). Il s'appêtait à rejoindre les Forces françaises libres. Il est incarcéré à la prison d'Orthez (Pyrénées-Atlantiques et ensuite au Camp de concentration de Pichey-Beaudésert à Mérignac (Gironde)[7],[8].

Il est déporté par le Convoi No. 57 en date du 28 juillet 1943 vers Auschwitz où il est mort. Il avait 25 ans.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens internes[modifier | modifier le code]