Françoise Brauner

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Dr Françoise Brauner
Portrait de Dr Françoise Brauner
Dr Françoise Brauner (à gauche) auscultant des enfants rescapés de Buchenwald en 1945.
Biographie
Nom de naissance Fritzi Erna Riesel
Naissance
à Vienne (Autriche)
Décès (à 89 ans)
à Paris (France)
Nationalité Autrichienne ; Austro-hongroise ; Française
Conjoint Docteur ès lettres Alfred Brauner
Thématique
Formation Doctorat en médecine, université de Vienne (1936), Faculté de médecine de Paris (1957)[1]
Titres Docteur
Profession Médecin, pédiatre (d) et pédopsychiatre (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Travaux Analyse pédo-psychiatrique du dessin-témoignage de l'enfant dans la guerre ; Les effets des médications psychotropes sur les enfants ; Autisme infantile
Intérêts pédopsychiatrie, pédiatrie
Idées remarquables Création de la première collection de dessins-témoignages d'enfants dans la guerre (1902-2001)
Œuvres principales « Vivre avec un enfant autistique » (1978 - prix Monza, année des handicapés), « J'ai dessiné la guerre » (1991), « L'accueil des enfants survivants » (1994)
Distinctions Médaille Hans Prinzhorn de la Société germanophone de psychopathologie de l'expression[2] ; Lieutenant des Brigades internationales
Membre de Société Française de Psychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent (honoraire) ; Association des Médecins Français pour la prévention de la guerre nucléaire (co-fondatrice) ; Enfants Réfugiés du Monde (marraine)

Dr Françoise Brauner, appelée aussi Fritzi Brauner, née Fritzi Erna Riesel le à Vienne (Autriche) et décédée le à Paris, est une pédiatre et pédopsychiatre franco-autrichienne qui a fait partie du contingent médical des Brigades internationales pendant la guerre civile espagnole[3] et qui a été membre de la Résistance pendant l'Occupation[1]. Elle a consacré sa carrière médicale au service des enfants réfugiés, déplacés ou dits « inadaptés », participant à l'accueil des enfants juifs survivants de la Nuit de Cristal, ainsi que des camps de Buchenwald et d'Auschwitz de 1939 à 1946[4] et travaillant sur l'autisme infantile dès 1956. Co-auteure des ouvrages de référence, « Vivre avec un enfant autistique », « J'ai dessiné la guerre » et « L'accueil des enfants survivants »[5], elle est pionnière avec Alfred Brauner de l'analyse du dessin de l'enfant dans la guerre[6], créant dès 1938 la première collection de dessins-témoignages afin d'offrir une perspective unique des principaux conflits du XXe siècle à travers le regard des enfants[7].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Issue d'une famille viennoise, Fritzi Riesel est la fille unique de Karl Riesel, un haut fonctionnaire autrichien et de Mina Spielmann. Adolescente, elle est élève dans un lycée protestant pour filles à Vienne. En 1928, elle rencontre son mari, le pédagogue franco-autrichien docteur ès lettres Alfred Brauner[8], dans un camp d'été pour étudiants en Autriche. À la même époque, selon une anecdote rapportée par Boris Cyrulnik[9], Fritzi et Alfred assistaient à des concerts de musique privés organisés par leur famille viennoise et auxquels Sigmund Freud était convié[9]. Féministe engagée, elle débute ses études de médecine en 1929 à l'université de Vienne à une époque où les femmes médecins étaient encore très rares et devient docteur en médecine en 1936[7]. Jeune étudiante, elle milite pour le Parti communiste d'Autriche (KPÖ). Afin de fuir la montée du nazisme, elle quitte ensuite l'Autriche pour la France[10]. Ayant conscience que la guerre était imminente, elle se marie « par précaution » avec Alfred Brauner en 1936 à Paris, malgré ses convictions féministes car elle « ne voulait pas se "faire épouser" »[4]. En France, Fritzi commence à se faire appeler le Dr Françoise[10].

Carrière[modifier | modifier le code]

Ayant de l’expérience en médecine d’urgence[4], Françoise Brauner répond en 1937 à l'appel du gouvernement espagnol de la Seconde République pour la venue de médecins et d'infirmières qui faisaient défaut sur le front de Madrid, et exerce dans un grand centre hospitalier militaire à Benicassim, dans le service de chirurgie dirigé par le médecin tchèque Bedrich Kisch, puis dans l'équipe américaine[11],[3] ,[12]. En tant que médecin, Françoise reçoit le grade de lieutenant dans les Brigades internationales[13]. L'hôpital est resté ouvert de décembre 1936 à avril 1938 et plus de 7000 blessés et convalescents brigadistes espagnols et étrangers y ont séjourné[14]. Elle travailla également avec Alfred Brauner qui l'avait rejointe en Espagne, dans un foyer pour enfants évacués de Madrid et des Asturies après la destruction de Guernica, où elle assurait la surveillance médicale des enfants[4]. Finalement, Françoise rentra en France après la défaite de la République espagnole[15],[16].

En 1938, Françoise et Alfred Brauner découvrent le traumatisme des enfants victimes des guerres après avoir reçu d’une classe de Barcelone un ensemble de dessins. Il s’agit, en plus d’enfants catalans scolarisés qui ont eu la chance de rester dans leur école, de réfugiés de Madrid qui ont assisté à des événements tragiques. Les époux Brauner font l'analyse pédo-psychiatrique du dessin de l'enfant, mode d'expression graphique privilégié du jeune enfant, en soulignant ce qui leur paraît caractéristique du dessin de l'enfant dans la guerre[6], prenant des notes et créant des fiches médicales. Trois thèmes sont à retenir des dessins de la Guerre d'Espagne : « Ma vie avant la guerre - Ce que j’ai vu de la guerre - Comment je vois ma vie après la guerre »[17]. C'est alors le début de leur oeuvre sur les « enfants ayant vécu la guerre ». Des milliers de copies de dessins d'enfants réfugiés et de nombreuses rédactions ont alors été recueillis en Espagne, qui plus tard, avec d'autres dessins d'enfants en guerre, permettront d'offrir un témoignage unique des conflits du 20ème siècle à travers le regard des enfants[18]. Leur projet de publication de dessins-témoignages d'enfants dans la guerre reçoit le soutien d'Ilya Ehrenbourg et de Romain Rolland qui « regardait cette collection comme d’un intérêt pédagogique, historique et humain considérable »[10].

En 1939, aux côtés d'Alfred Brauner et du militant autrichien Harry Spiegel (de), elle accueille 130 enfants allemands juifs, rescapés de la Nuit de Cristal, au Château de la Guette, propriété de la famille Rothschild et mis à disposition par la baronne Germaine de Rothschild[19],[20]. En 1942, elle entre avec son mari dans la Résistance intérieure française et aide la Résistance autrichienne à Paris, accueillant leur direction dans leur appartement rue Bonaparte[1],[7]. En 1945, elle participe à l'accueil de 444 garçons survivants des camps de concentration d’Auschwitz et de Buchenwald, l'Oeuvre de secours aux enfants s'étant fait attribuer un ancien sanatorium à Ecouis[4],[7],[21],[5]. Cet accueil des enfants rescapés de Buchenwald dans des maisons d'enfants a inspiré le scénario du film français La Maison de Nina[22], ainsi que le documentaire canadien The Boys of Buchenwald (en).

À partir de 1952, Françoise Brauner consacre le reste de sa vie professionnelle à s'occuper du suivi médical d'enfants handicapés mentaux et physiques, et devient le médecin-directeur d'un hôpital de jour fondé par Alfred Brauner, créant une méthode précise d’évaluation des effets des médications psychotropes sur les enfants[7]. En 1957, elle soutient publiquement une thèse, intitulée De la coopération entre médecins et pédagogues au service des enfants arriérés mentaux à la Faculté de médecine de Paris[23],[5]. Le Dr Brauner a été marraine de l'association Enfants Réfugiés du Monde[24], a été nommée « membre d'honneur » de la Société Française de Psychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent en 1999[14] et a co-fondé la section française de l'Association internationale des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire[13]. Elle a également été récompensée de la médaille Hans Prinzhorn de la Société germanophone de la psychopathologie de l'expression en 1976[2],[7].

Au cours de leur carrière, les docteurs « Fred et Fritzi Brauner »[21] ont analysé des dessins-témoignages d’enfants collectés dans le monde entier auprès d'enfants d'une vingtaine de pays en guerre : la Guerre des Boers, la Première Guerre mondiale, la Guerre d’Espagne, l'Allemagne hiltérienne, Pologne 1939, les camps de concentration, Hiroshima-Nagasaki, Polisario, le Conflit israélo-palestinien, la Guerre du Liban, la Guerre d'Algérie, la Guerre du Sahara occidental, El Salvador, Afghanistan, Guerre du Golfe, Bosnie, Tchétchénie ect.[25].

Du 18 janvier au 10 février 1999, au siège de l’Unesco de Paris, lors de l’exposition de plus de 200 dessins d'enfants ayant vécu la guerre, intitulée « J'ai dessiné la guerre. Un siècle de dessins d'enfants dans les guerres (1900-1999) », avec le parrainage et en la présence de Simone Veil, ces dessins-témoignages appartenant à la collection Françoise et Alfred Brauner ont révélé l'impact de la violence extrême de la guerre pour l'enfant. Cette exposition, qui a été considérée comme faisant partie du « patrimoine de l’humanité » [26], a ensuite été montrée à Hiroshima, Jérusalem, Budapest, Vienne et dans plus de 40 villes d'Allemagne.

Du 7 au 9 décembre 2011, un hommage pour le 100e anniversaire de la naissance des époux Brauner (1911-2011) est organisé au siège de l'Unesco, avec un colloque international intitulé « Enfances en guerre. Témoignages d'enfants sur la guerre »[27].

Publications (sélection)[modifier | modifier le code]

Ouvrages collectifs (avec A. Brauner)[modifier | modifier le code]

  • L'expression dramatique chez l'enfant,  éd. Cahiers du groupement de recherches pratiques pour l'enfance, 2001.
  • L'accueil des enfants survivants,  éd. Cahiers du groupement de recherches pratiques pour l'enfance, 1994.
  • J'ai dessiné la guerre. Le dessin de l'enfant dans la guerre,  éd. Elsevier (ed.Scientifiq.), 1991.
  • L'Enfant déréel : histoire des autismes depuis les contes de fées. Fictions littéraires et réalités cliniques,  éd. Privat, 1986.
  • Progressions éducatives pour handicapés mentaux,  éd. PUF, 1983.
  • Vivre avec un enfant autistique,  éd. PUF, 2e édition, 1982, prix Monza, année des handicapés.
  • L'expression psychotique chez l'enfant,  éd. PUF, 1978.
  • Vivre avec un enfant autistique,  éd. PUF, 1978.
  • Dessins d'enfants de la guerre d'Espagne,  éd. Groupement de Recherches Pratiques pour l'Enfance, Saint Mandé, 1976.
  • Psychopathologie de l'expression - Dessins d'un garçon psychotique,  éd. Laboratoires Sandoz, 1969.
  • Examen de l'acuité visuelle des enfants illettrés ou déficients mentaux,  éd. Éditions Sociales Françaises, 1968.
  • Pour élever un enfant déficient mental (Vol. 1 & 2),  éd. G.R.P.E., 1968.
  • Conseils aux éducateurs et familles. Pour élever un enfant déficient mental (Vol. 2),  éd. G.R.P.E., 1966.
  • Conseils aux éducateurs et familles. Pour élever un enfant déficient mental (Vol. 1),  éd. G.R.P.E., 1965.
  • Pour élever un enfant déficient mental (Vol. 3),  éd. Cahier du groupement de recherches pratiques pour l'enfance, 1965.
  • Conseils aux familles. Pour élever un enfant déficient mental. L'éducation préparatoire (Vol. 2),  éd. G.R.P.E., 1964.
  • (avec A. Brauner, L. Désignolle), Quelques médications psychotropes dans le traitement éducatif des enfants déficients mentaux,  éd. G.R.P.E., 1962.
  • Conseils aux familles. Pour élever un enfant déficient mental. Le démarrage éducatif (Vol. 1),  éd. G.R.P.E., 1960.
  • (avec A. Brauner, M. Cospen), Les bases d'une pédagogie de l'arriération mentale de la musicalité,  éd. S.A.B.R.I., Paris, 1959.

Articles (sélection)[modifier | modifier le code]

  • (avec A. Brauner), "Anton Bruckner, « ce pauvre sot »...",  éd. ERES, Reliance 2007/2 (n° 24), p. 140-143
  • L'anéantissement de deux réseaux de la résistance,  éd. ERES, Exterminations, Sud/Nord 2003/1 (n°18), p. 34-38.
  • (avec A. Brauner), Des guerres et des enfants handicapés mentaux, Revue Européenne du Handicap Mental, 2000, p. 29-37.
  • (avec A. Brauner), Ces enfants ont vécu la guerre, Les enfants de la guette. Souvenirs et documents (1938-1945), Centre de documentation juive contemporaine CDJC), 1999, p. 57.
  • (avec A. Brauner), Children's Drawings and Nuclear War, JAMA: Journal of the American Medical Association 256(5):613-616 · août 1986
  • (avec A. Brauner), Les enfants déportés pendant la deuxième guerre mondiale et leurs descendants, Revue de Neuropsychiatrie de l'enfance et de l'adolescence, N°6, 1985, p. 251-259.
  • (avec A. Brauner), Pictures from an exhibition, Children in War: Drawings from the Afghan Refugee Camps, Central Asian Survey, Incidental Papers Series n°5, London, Society for Central Asian Studies.

Thèse[modifier | modifier le code]

  • De la coopération entre médecins et pédagogues au service des enfants arriérés mentaux, Thèse d'État, Faculté de médecine de Paris,  éd. S.A.B.R.I., Paris, 1958.

Bibliographie (sélection)[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Duroux Rose, Milkovitch-Rioux Catherine, Enfances en guerre. Témoignages d'enfants sur la guerre,  éd. L'Équinoxe, 2013.
  • Duroux Rose, Milkovitch-Rioux Catherine, J'ai dessiné la guerre. Le Regard de Françoise et Alfred Brauner,  éd. Pu Blaise Pascal, 7 décembre 2011.
traduction anglaise : I have drawn pictures of the war. The eye of Françoise and Alfred Brauner (2012).
  • Brauner Alfred (collectif), Enfants sans école, enfants de la guerre, réfugiés ou déplacés (préface par Françoise Brauner),  éd. ERES, Cahiers Binet-Simon, n° 652 mars 1997.
  • Pasteur Paul, Kreissler Félix, Actes du Colloque. Les Autrichiens dans la Résistance,  éd. Publications de l'Université de Rouen, Centre d'études et de recherches autrichiennes, Rouen 1996.
  • Brauner Alfred, Ces enfants ont vécu la guerre,  éd. ESF, 1946.

En allemand[modifier | modifier le code]

Articles[modifier | modifier le code]

  • Renée Lugschitz, Collègues, égales et camarades. Les volontaires étrangères dans la guerre civile espagnole (1936-1939), Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique, Internationalisme au féminin, 141 | 2019, 19-36 (traduit de l'allemand).
  • Milkovitch-Rioux Catherine, Une histoire des guerres contemporaines « à hauteur d'enfant », Sciences Humaines, 2014/4 (N° 258), p. 50-50.
  • Félix Población, Los Brauner y los dibujos de los niños de las guerras, Crónica Popular, 23 mai 2013 (en espagnol).
  • Denéchère Yves, Rose Duroux, Catherine Milkovitch-Rioux  éd., Enfances en guerre. Témoignages d’enfants sur la guerre, Chêne-Bourg, Georg, 2013, 269 p., (ISBN 978-2-8257-1018-0) », Revue d’histoire moderne & contemporaine, 2019/1 (n° 66-1), p. 127-128.
  • Mouchenik Yoram, Les enfants dans la guerre. Entretien avec Alfred BRAUNER, L'Autre, 2010/1 (Volume 11), p. 10-17.
  • Ripa Yannick, Naissance du dessin de guerre. Les époux Brauner et les enfants de la guerre civile espagnole, dans Vingtième Siècle : Revue d'histoire, 2006/1 (n°89), p. 29-46.
  • Duroux Rose, Françoise E. Brauner : « femme médecin pendant la Guerre Civile d'Espagne », Pandora : revue d'études hispaniques, n°5 (2005), 97-112.
  • Guillermo Casañ, Benicàssim, hospital de las Brigadas Internacionales (Etapas Dumont y Ritterman), Aula militar, 2004 (en espagnol).
  • Brauner Alfred, Biographie du docteur Françoise Brauner, dans Exterminations, Sud/Nord 2003/1 (n°18),  éd. ERES, p. 167-173.

Sources audiovisuelles[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Françoise Erna Brauner, « L'anéantissement de deux réseaux de la résistance », Sud/Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 31 août 2019)
  2. a et b (de) Deutschsprachige Gesellschaft für Kunst & Psychopathologie des Ausdrucks e.V., « Preisträger der Hans Prinzhorn Medaille », sur https://www.dgpa.org/ (consulté le 31 août 2019).
  3. a et b (de) Dokumentationsarchiv des österreichischen Widerstandes, « ÖsterreicherInnen für Spaniens Freiheit 1936-1939 », sur http://www.doew.at/ (consulté le 31 août 2019).
  4. a b c d et e Brauner Françoise, Brauner Alfred, L'accueil des enfants survivants, Cahiers du groupement de recherches pratiques pour l'enfance,
  5. a b et c Bibliothèque du Mémorial de la Shoah, « BIBLIOGRAPHIE « Enfants juifs d’Europe 1933-1945 : persécutions, extermination, sauvetages » », sur http://www.memorialdelashoah.org (consulté le 3 septembre 2019).
  6. a et b Brauner Françoise, Brauner Alfred, J'ai dessiné la guerre : Le dessin de l'enfant dans la guerre, Expansion Scientifique Française, , Préface par Didier-Jacques Duché
  7. a b c d e et f www.cairn.info, « Biographie du docteur Françoise Brauner », Sud/Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 31 août 2019)
  8. Perrier Edmond, « À Alfred Brauner », Sud/Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 31 août 2019)
  9. a et b Boris Cyrulnik, De Chair et d'âme, Éditions Odile Jacob, , page 229
  10. a b et c Yannick Ripa, « Naissance du dessin de guerre. Les époux Brauner et les enfants de la guerre civile espagnole », Vingtième Siècle. Revue d'Histoire,‎ (lire en ligne, consulté le 31 août 2019)
  11. (es) Université de Barcelone, « DADES DEL BRIGADISTA. RIESEL, Fritzi Erna », sur http://sidbrint.ub.edu/en (consulté le 31 août 2019)
  12. (en) Sugarman Martin, « Against Fascism - Jews who served in The International Brigade in the Spanish Civil War », sur https://www.jewishvirtuallibrary.org (consulté le 31 août 2019)
  13. a et b Renée Lugschitz, « Collègues, égales et camarades. Les volontaires étrangères dans la guerre civile espagnole (1936-1939) », Internationalisme au féminin. Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique,‎ (lire en ligne, consulté le 31 août 2019)
  14. a et b (es) Guillermo Casañ Ferrer, « Evacuación del Hospital de las Brigadas Internacionales de Benicàssim a Cataluña (Guerra Civil 1936-1939) », Universitat Jaume I,‎ (lire en ligne, consulté le 31 août 2019)
  15. (es) Manuel Requena Gallego et Rosa María Sepúlveda Losa, « La sanidad en las Brigadas Internacionales », Ediciones de la Universidad de Castilla-La Mancha,‎ (lire en ligne, consulté le 31 août 2019)
  16. (es) Lefebvre Michel, Latorre Marga et Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (France). Musée d'histoire contemporaine., « Las brigadas internacionales : imágenes recuperadas », Lunwerg Editores,‎ (lire en ligne, consulté le 31 août 2019)
  17. Alfred Brauner, Les répercussions psychiques de la guerre moderne sur l'enfance : Thèse de doctorat, Paris, université de Paris,
  18. (es) Virgilio IBARZ SERRAT, « Los dibujos infantiles de la guerra 1937-1938: el caso de la niña de Ballobar », Diario del AltoAragón,‎ (lire en ligne, consulté le 31 août 2019)
  19. « Château de la Guette durant la Seconde Guerre mondiale (WWII) », sur http://www.ajpn.org/index.php (consulté le 31 août 2019).
  20. Émilie Lochy, « Extrait de l'ouvrage : Enfances en guerre - Témoignages d'enfants sur la guerre », Le Cercle Psy,‎ (lire en ligne, consulté le 31 août 2019)
  21. a et b Christophe Boltanski, La Cache, Éditions Stock, , pages 186-187
  22. « La maison de Nina », Les jeudis du cinéma,‎ (lire en ligne, consulté le 31 août 2019)
  23. Françoise Brauner, De la coopération entre médecins et pédagogues au service des enfants arriérés mentaux, Paris, Éditions S.A.B.R.I.,
  24. Bibliothèque nationale de France, « Notice de personne. Brauner, Françoise (1911-2000) », sur https://catalogue.bnf.fr/index.do.
  25. Brauner Françoise, Brauner Alfred, J'ai dessiné la guerre : Le dessin de l'enfant dans la guerre, Expansion Scientifique Française,
  26. Mathilde Lévêque, « Enfances en guerre. Témoignages d’enfants sur la guerre », (consulté le 31 août 2019).
  27. Rose Duroux et Catherine Milkovitch-Rioux, J'ai dessiné la guerre : Le regard de Françoise et Alfred Brauner, Pu Blaise Pascal,

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]