Joseph Kosma

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Joseph Kosma
Kozma József fortepan 146645.jpg
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La Roche-GuyonVoir et modifier les données sur Wikidata
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Tombe de Joseph Kosma – Cimetière de Montmartre - Paris.

Joseph Kosma (en hongrois Kozma József), né le à Budapest est un compositeur français juif hongrois d'origine et naturalisé français en 1949. Il meurt le à La Roche-Guyon, dans le Val d'Oise, à l'âge de 64 ans d'un accident cardiaque, épuisé par la préparation de son opéra.Les Canuts créé deux mois plus tard à Lyon.

Biographie[modifier | modifier le code]

Joseph Kosma est né à l'époque de l'Empire austro-hongrois dans une famille dirigeant une école de sténo-dactylo et un milieu mélomane. Dès son enfance il s'intéresse au piano et à la composition, et il accompagne des films dans son cinéma de quartier.

Étudiant clandestin à l'Université en raison du numerus clausus de 5 % imposé aux juifs, élève de Bela Bartok à l'Académie de musique Franz-Liszt de Budapest il devient assistant chef d'orchestre à l'Opéra de Budapest, En 1929 il obtient une bourse d'études à Berlin où il fait la connaissance de Bertolt Brecht et son épouse Hélène Weigel et des musiciens Kurt Weill. et Hanns Eisler. Grâce à eux il découvre que la musique peut-être porteuse d'un message social et politique et il participe à leurs expériences de théâtre musical populaire et révolutionnaire.

Il rencontre alors sa première femme la pianiste concertiste Lilly Appel qui sera sa muse et décédera en 1975.

De l'avant guerre à l'Occupation[modifier | modifier le code]

À l'arrivée de Hitler au pouvoir en 1933 et devant les menaces antisémites le couple doit comme Brecht et Eisler fuir l'Allemagne nazie et venir se réfugier à Paris en pleine effervescence intellectuelle et politique. Ne parlant pas un mot de français, Ils vont vivre de leçons et de répétitions.

Il accompagne Lys Gauty, première chanteuse "à texte" chantant l'Opéra de Quat'sous (le Chant de Barbara et la Fiancée du Pirate) de Brecht et première en 1940 à chanter Deux escargots s'en vont.

Dans une salle d'attente Kosma fait la rencontre du poète Jacques Prévert, qui avait horreur de la musique classique. Prévert l'intègre dans sa "bande" et lui ouvre les portes du milieu artistique de Montparnasse. Ils vont passer ensemble quinze ans d'amitié et de travail dans la vie, le cinéma et la chanson.

L'équipe Prévert-Kosma avect Marcel Carné (qui restera pourtant fidèle à Maurice Jaubert jusqu'à sa mort au front en juin 1940) démarre au cinéma en 1936 avec Jenny où la chanson originale est censurée. Le tandem musical Kosma-Prévert venait de faire la chanson À la belle étoile dans le Crime de Monsieur Lange de Jean Renoir. Après ce sont les musiques de film de ses chefs d'œuvre d'avant guerre, une Partie de campagne, la Grande Illusion, la Bête humaine et la Marseillaise.

Avec Prévert Kosma se met au service de la politique, la lutte sociale, la défense contre le fascisme, de la défense des opprimés dans des chansons destinées à Marianne Oswald (la Chasse à l'enfant) ou au groupe d'agitation artistique populaire Octobre et aux troupes théâtrales du Front populaire.

Après 1940, sous Paris occupé par les Allemands il trouve refuge finalement dans les Alpes-Maritimes occupée de manière plus débonnaire par les Italiens. À Tourettes-sur-Loup auprès de Jacques Prévert qui lui permet, ainsi qu'au décorateur Alexandre Trauner, de travailler sous prête-nom pour ses films les Visiteurs du soir et les Enfants du Paradis tournés aux studios de la Victorine à Nice.

Menacé comme juif après le départ des Italiens de la Côte d'Azur, en juin 1944 Kosma rejoint le maquis de Thorenc dans les Alpes-Maritimes. Il est blessé en sautant sur une mine à la libération de Nice le 18 août.

Pendant ce temps sa famllle, son père et sa mère restés à Budapest jusqu'alors épargnés sous le régent Horthy, vont être victime des massacres de masse perpétrés par les nazis hongrois dans les derniers jours de 1944. Il retournera à Budapest en 1955 et 1959.

De la Libération à 1969[modifier | modifier le code]

De retour à Paris, Kosma reprend en 1945 sa collaboration avec Jacques Prévert pour le ballet le Rendez-vous de Roland Petit sur la musique des deux futures chansons du film les Portes de la nuit de Marcel Carné, où Yves Montand débutant remplaçant Jean Gabin fredonne les Feuilles mortes, dans l'indifférence générale du public.

La mise en musique du recueil Paroles de poésies de Prévert publié en 1946 contribue à son succès populaire rapide. 46 chansons sont publiées en deux recueils aux Éditions Enoch en 1946 et 1947; les plus célèbres (les Feuilles mortes, Barbara, Je suis comme je suis, À l'enterrement d'une feuille morte...) ne vont pas cesser d'être chantéesen même temps pendant vingt ans par les interprètes Saint-Germain des Prés, souvent marqué(e)s à gauche : Mouloudji, les Frères Jacques, Yves Montand, Francis Lemarque.,Germaine Montero, Juliette Gréco, Cora Vaucaire, Catherine Sauvage... Un catalogue anthologique de la chanson française constamment réédité et enrichi.

Sous le titre Autumn Leaves, la reprise en 1949 aux Étas-Unis des Feuilles mortes sur des paroles de Johnny Mercer va en faire jusqu"à maintenant une des musiques les plus interprétées au monde par les grands noms de la chanson et du jazz.

Mais, malgré la popularitéb de la chanson de Gainsbourg, la tradition Prévert Kosma chanson semble s'être perdue parmi les interprètes modernes de la chanson. Ce sont davantage maintenant des chanteurs de formation lyrique, sopranos et baryton et pianiste, attachés à la tradition mélodie française, qui reprennent régulièrement le relais sur disque et en spectacle en élargissant le répertoire poétique des titres et des auteurs.

Kosma s'est attaché à de nombreux auteurs, Raymond Queneau écrivain (Si tu t'imagines) et beaucoup d'autres anciens ou modernes une ou deux fois, même Jean-Paul Sartre (la Rue des Blancs-Manteaux) pour une rencontre restée unique. En particulier à Madeleine Riffaud, jeune héroïne résistante communiste et future grande journaliste à l'Humanité, que ses poèmes sensibles aident à sortir d'une période difficile.

Enfin, en 1967 il s'attache à la mémoire du poète Robert Desnos (la Fourmi), ancien du surréalisme, résistant communiste déporté mort du typhus le 8 juin 1945 à Theresienstadt, en Tchécoslovaquie, un mois après la libération du camp de concentration.

Autour de Kosma nombre de ses amis musiciens, artistes et interprètes ont été membres du Parti communiste ou "compagnons de route", sauf Prévert esprit resté rebelle à l'esprit de cellule depuis les années 1920. Les relations très proches de Kosma avec le Parti vont s'incarner dans sa collaboration étroite avec Henrii Bassis, ancien instituteur communiste révoqué comme juif en 1940 et résistant, écrivain et poète patenté du Parti et auteur propagandiste officiel. Près de trente titres variés, chansons poétiques et politiques, films militants de Robert Ménégoz, fresques lyriques (et dramatiques présentées à Berlin-Est en 1951 et à Budapest en 1959), et hymne à Maurice Thorez (À la santé de Maurice) pour un meeting à la Mutualité en 1952.

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Le palmarès filmique de Joseph Kosma, déjà riche du succès des films de Jean Renoir d'avant la guerre, va s'enrichir au contact d'une équipe Marcel Carné-Prévert -Trauner (Les visiteurs du soir, les Enfants du Paradis) reconstituée clandestinement pendant la période la guerre. Mais Prévert, après l'échec des Portes de la Nuit en 1946 et l'abandon en 1947 du film La fleur de l'âge sur la révolte des enfants de Belle-ile de 1934 et son grave accident de 1948 devient moins actif au cinéma pour se consacrer aux arts graphiques du collage.

Au début des années 50 Kosma et Prévert se séparent sur des problèmes de production du film d'animation la Bergère et le ramoneur de Paul Grimault, et peut-être aussi des divergences de type engagement politique.

Pendant vingt ans jusqu'à l'arrivée des jeunes cinéastes et musiciens de la Nouvelle vague, Kosma sera le compositeur de musique de film "qualité française" le plus apprécié et sollicité, 80 films au total dont 45 la seule année 1950., avec les cinéastes de toutes générations et tous styles, et avec les anciens Marcel Carné et Jean Renoi, pour presque tous ses derniers films, et souvent avec Jean Gabin.

Kosma participe aussi à plusieurs courts métrages de commande pour le compte du Parti communiste : après le Aubervilliers de Éli Lotar en 1945 sur un commentaire et des chansons de Prévert (Chanson des gamins d'Aubervilliers) mal reçus, des films de Robert Ménégoz dans la ligne orthodoxe sur des textes d'Henri Bassis (À l'assaut du ciel , Celui de France que nous aimons) et Jean-Pierre Chabrol (Ma Jeannette et mes copains).

Longs métrages[modifier | modifier le code]

Courts métrages[modifier | modifier le code]

  • 1935 : La pêche à la baleine, de Lou Tchimoukow, paroles Jacques Prévert - Chanson La pêche à la baleine
  • 1937 : Le Temps des cerises, de Jean-Paul Le Chanois, commande du Parti communiste - En faveur d'une retraite pour les vieux travailleurs
  • 1945 : Aubervlliers, de Eli Lotar, commentaires et poèmes de Jacques Prévert, commande de la municipalité communiste d'Aubervilliers dirigée par Charles Tillon -Trois chansons : Chanson des enfants d'Aubervilliers, Chanson de la Seine, Chanson de l'eau - Misère des quartiers populaires d'Aubervilliers

Œuvre scénique[modifier | modifier le code]

Joseph Kosma est aussi le compositeur de musiques pour la scène, le théâtre, le ballet et l'opéra et d'œuvres instrumentales :

  • 1945 : Le Rendez-vous, ballet en deux tableaux créé, chorégraphie Roland Petit, musique, argument Jacques Prévert, rideau de scène Pablo Picasso, décors Brassaï, costumes Mayo, Théâtre Sarah-Bernhardt 15 juin 1945
  • 1946 : Baptiste, argument Jacques Prévert, mise en scène Jean-Louis Barrault, Théâtre Marigny,
  • 1948 : L’Écuyère, ballet pour deux pianos et percussions, pour Yvette Chauviré, argument de Constantin Nepo d’après la nouvelle de Kafka
  • 1951 :  À l'assaut du ciel : La Commune de Paris - sur des poèmes de Henri Bassis, Festival 1951 de la jeunesse de Berlin-Est, reprise à Paris en 1971 pour le Centenaire de la Commune
  • 1952 : Jésus la Caille, pièce en 5 tableaux, texte Francis Carco, mise en scène Pierre Valde, Théâtre Gramont, reprise en 1962
  • 1952 :  Celui de France que nous aimons le plus, fresque lyrique et dramatique de Henri Bassis, 50 ans de Maurice Thorez d'après son Fils du Peuple , Paris la Mutualité 3 juin 1952
  • 1953 : Le Désir sous les ormes, drame, mise en scène Claude Sainval, sur un texte d'Eugène O. Neil, Théâtre des Champs-Élysées
  • 1954 : Les Chansons de Bilitis, chansons de Pierre Louÿs, mise en scène Jean Wall
  • 1955 : Orvet, texte et mise en scène Jean Renoir, Théâtre de la Renaissance
  • 1957 : Hôtel de l'espérance, ballet de Serge Lifar pour Janine Charrat, livret Francis Carco
  • 1959 : Pierrot de Montmartre, pantomime, Marcel Marceau, Théâtre Sarah-Bernhardt
  • 1959 : Les Canuts, oratorio, texte Jacques Gaucheron, création Deutsche Staatsoper de Berlin, reprise Opéra de Lyon en 1964 puis Prague et Budapest
  • 1962 : Un Amour électronique, opéra de poche, livret André Kédos et Joseph Kosma, chorégraphie Georges Skibine, Odéon-Théâtre de l'Europe
  • 1963 : Le Proscrit, ballet, d'après Pouchkine, création à l'Opéra de Nice, direction Jean Périsson
  • 1969 : Les Hussards, opéra, livret Jean-Bapiste Bréa, création posthume Opéra de Lyon le 21 octobre 1969, mise en scène Louis Erlo.

Œuvre vocale[modifier | modifier le code]

Chanson[modifier | modifier le code]

  • À la Belle étoile, J. Prévert (1936)
  • À la santé de Maurice, Henri Bassis (1952)
  • Amours défendus, Pierre Louÿs (1951)
  • Amours où es-tu ?, Madeleine Riffaud
  • Amours perdues, Georges Neveux
  • Armorial, Georges Neveux (1945)
  • Art poétique, Raymond Queneau (1954)
  • Attente, Jean Anouilh
  • Lou Bouyé (Le bouvier), Henri Bassis (1953)
  • Au pays des mines, Henri Bassis (1953)
  • Autumn leaves, Johnny Mercer
  • Ballade de celui qui chanta dans les supplices, Louis Aragon (1959)
  • Barbara, J. Prévert (1947)
  • Berceuse paternelle, J. Prévert
  • Bonjour Paris, Francis Carco (1955)
  • C'est la Commune qu vaincra, Henri Bassis (1953)
  • Capriccioso, J. Prévert
  • Celui qui part pour la guerre, Eugène Guillevic (1954)
  • Cet amour, J. Prévert (1947)
  • Chanson, J. Prévert (1947)
  • Chanson Bim Bam, J. Prévert
  • Chanson dans le sang, J. Prévert (1946)
  • Chanson de Desdémone, Henri Bassis
  • Chanson de l'eau, J. Prévert (1945)
  • Chanson de l'oiseleur, J. Prévert (1947)
  • Chanson de la Seine, J. Prévert (1945)
  • Chanson de toile, Henri Bassis
  • Chanson des enfants d'Aubervilliers , J. Prévert (1945)
  • Chanson du geôlier , J. Prévert (1946)
  • Chanson du mois de mai , J. Prévert
  • Chanson pour elle, Henri Bassis
  • Chanson pour les enfants l'hiver, J. Prévert (1946)
  • Chanson pour une poupée, Henri Bassis (1952)
  • Chant des barricades, Henri Bassis (1951)
  • Chasse à l'enfant, J. Prévert (1936)
  • Clair de lune, J. Prévert (1947)
  • Complainte, Henri Bassis
  • Cosy corner, J. Prévert (1956)
  • Dans ma maison, J. Prévert (1946)
  • Danse, J. Prévert
  • Déjeuner du matin, J. Prévert (1946)
  • Deux escargots s'en vont à l'enterrement, J. Prévert
  • Dialogue, Denise Jallais
  • En sortant de l'école, J. Prévert (1946)
  • Épiphanie, J. Prévert (1947)
  • Et la fête continue, J. Prévert (1947)
  • Et puis après (Je suis comme je suis), J. Prévert (1946)
  • Fable, J. Prévert (1947)
  • Familiale, J. Prévert (1937)
  • Faut pas m'en vouloir, Max Lanjean
  • Femmes, Madeleine Riffaud (1946)
  • Fête foraine, J. Prévert (1946)
  • Fille d'acier, J. Prévert (1947)
  • Histoire crevante, Henri Bassis
  • Hymne du 18 mars, Henri Bassis (1951)
  • Il faut passer le temps, J. Prévert
  • Il pleut, Raymond Queneau
  • Immense et rouge, J. Prévert (1947)
  • Inventaire, J. Prévert (1946)
  • J'ai vendu mon soleil, J. Prévert
  • Je ne veux que tes yeux, Constanti (1952)
  • Jésus la caille, Francis Carco
  • Jour de fête, J. Prévert
  • L'amour est parti, Henri Bassis
  • L'araignée à moustaches , Robert Desnos (1967)
  • L'éclipse, J. Prévert (1946)
  • L'enfance, J. Prévert (1937)
  • L'hymne à la résistance, André Pierre
  • L'oiseau du Colorado, Robert Desnos (1967)
  • L'orgue de barbarie, J. Prévert (1947)
  • La belle jambe, Louis Aragon
  • La belle saison, J. Prévert (1947)
  • La belle vie, J. Prévert
  • La chanson de Jeannette, Pierre Seghers
  • La chanson du vitrier, J. Prévert
  • La Commune vaincra, Henri Bassis (1951)
  • La dame Pavot nouvelle épousée, Robert Desnos (1967)
  • La fête, J. Prévert (1947)
  • La fiancée du prestidigitateur, J.P. Lechanois
  • La fourmi, Robert Desnos (1949)
  • La grasse matinée, J. Prévert (1937)
  • La grenouille aux souliers percés, Robert Desnos (1967)
  • La guitare solaire, J.-M. Croufer
  • La légende du gayant, Henri Bassis
  • La pêche à la baleine, J. Prévert (1935)
  • La petite chèvre, J.-M. Croufer
  • La robe, Georges Neveux
  • La ronde de la Guerre de Troie , Pierre Louÿs (1951)
  • La rose à voix de soprano, Robert Desnos (1967)
  • La rue des Blancs manteaux, J.-P. Sartre
  • Lamentations, Henri Bassis (1951)
  • Le bonheur des uns, J. Prévert (1947)
  • Le bonheur n'aime pas la nuit, valse, Max Lanjean (1952)
  • Le cancre, J. Prévert (1947)
  • Le cauchemar du chauffeur de taxi, J. Prévert (1938)
  • Le chat qui ne ressemble à rien, Robert Desnos (1967)
  • Le chœur des courtisans, J. Prévert (1947)
  • Le ciel de chez moi, René Barjavel (1955)
  • Le concert n'était pas réussi (Compagnons des mauvais jours), J. Prévert (1947)
  • Le désespoir est assis sur un banc, J. Prévert (1947)
  • Le gardien de phare, J. Prévert (1946)
  • Le jardin, J. Prévert (1946)
  • Le jeu des nombres, Henri Bassis
  • Le jour et la nuit, J. Prévert
  • Le merveilleux poème, Gaston Montho
  • Le message, J. Prévert (1946)
  • Le miroir brisé, J. Prévert (1947)
  • Le poisson sans souci, Robert Desnos (1967)
  • Le strict superflu, J. Prévert
  • Le sultan, J. Prévert
  • Le temps d'y croire, Michel Vaucaire (1947)
  • Le temps s'en va, Henri Bassis
  • Les amoureux du mois de mai (chorale), Henri Bassis (1950)
  • Les bruits de la nuit, J. Prévert (1937)
  • Les Canuts (oratorio), Jacques Gaucheron (1959)
  • Les enfants de la Commune, Henri Bassis (1951)
  • Les enfants qui s'aiment, J. Prévert (1946)
  • Les femmes, Madeleine Riffaud (1950)
  • Les feuilles mortes, J. Prévert (1947)
  • Les oiseaux du souci, J. Prévert (1947)
  • Les paysans,
  • Les soutiers, Theodor Plivier
  • Lou bouyé (Le bouvier),
  • Marche funèbre, Henri Bassis
  • Méfiez-vous de Paris, Jean Renoir
  • Métro aérien, J.-C. Reynaud
  • Miarka, Jean Renoir
  • Mon ami Pierre, Jean-Pierre Chabrol (1951)
  • Mon pays à moi, c'est la rue, René Jolivet
  • Nicolas chien d'expérience, Raymond Queneau
  • Nuit blanche, J. Prévert (1947)
  • On frappe, J. Prévert (1947)
  • Oncle Bill, Hubert Ithier (1954)
  • Page d'écriture, J. Prévert (1946)
  • Parade des coqueleux,
  • Paris at night, J. Prévert (1946)
  • Parade des coqueleux (chorale) , Henri Bassis (1964)
  • Paris en fête, Henri Bassis (1951)
  • Petite sœur Vui, Madeleine Riffaud
  • Plainte, Henri Bassis
  • Pour un art poétique, Raymond Queneau
  • Presque, J. Prévert (1947)
  • Romance, Henri Bassis (1952)
  • Rondel, Charles d'Orléans
  • Rue de Seine, J. Prévert
  • Si nous mourons, Ethel Rosenberg (1954)
  • Si tu t'imagines, Raymond Queneau (1948
  • Tournesol, J. Prévert (1950)
  • Toutes les lumières de Paris, Madeleine Riffaud
  • Traquenard, Madeleine Riffaud (1945)
  • Tu connaitras dans Mytilène, Pierre Louÿs (1951)
  • Un beau matin, J. Prévert (1947)
  • Un deux trois (chorale), Henri Bassis (1949)
  • Un jour viendra,
  • Viens avec moi qu'on se promène, Henri Bassis

Discographie chorale[modifier | modifier le code]

  • 1960 : Ballade de celui qui chanta dans les supplices - sur le poème titre de Louis Aragon de 1943 en hommage à Gabriel Péri fusillé en 1941 - Solistes de l'orchestre du Théâtre National de L'Opéra, René Schmidt (ténor), Xavier Depraz (basse), direction Serge Baudo, lecture Michel Bouquet - Disques Véga
  • 1967 :  La grande nuit -  Ravensbrück - sur des textes de Micheline Maurel - Sylvia Monfort, Emmanuelle Riva, Catherine Sellers, Jany Silvaire - Disques Barclay
  • 1971 :  À l'assaut du ciel : La Commune de Paris - sur des poèmes de Henri Bassis - Ensemble populaire de Paris - Disques Chant du Monde
  • 1982 :  Les Canuts - Chorale populaire de Lyon - Disques Adès.

Discographie chanson[modifier | modifier le code]

  • 1953 : Chansons de Jacques Prévert - Germaine Montero - Disques Decca
  • 1953 : Chansons de Jacques Prévert - Cora Vaucaire, Éric Amado, Michèle Arnaud, Suzanne Costello - Disques Vanguard
  • 1953 : Chansons de Jacques Prévert - Germaine Montero, Cora Vaucaire, Éric Amado, Michèle Arnaud - Disques Chant du Monde
  • 1955 : Chansons insolites Prévert Kosma - Claudine Collart - Disques Véga
  • 1957 : Les Frères Jacques chantent Prévert - Les Frères Jacques - Disques Philips
  • 1962 :  Yves Montand chante Jacques Prévert - Yves Montand - Disques Philips
  • 1965 :  Cora Vaucaire, chansons et poèmes de Prévert - Cora Vaucaire - Disques Pathé
  • 1966 :  Cora Vaucaire, Jacques Prévert - Cora Vaucaire - Disques Pathé
  • 1971 :  Cora Vaucaire chante Prévert et Kosma - Cora Vaucaire - Disques Emidisc
  • 1976 : Kosma Chansons - Jean-Christoph Benoït - Disques Adès
  • 1976 :  Mouloudji chante Jacques Prévert - Mouloudji - Disques DiscAZ
  • 1976 : Jacques Prévert Chansons pour les enfants - Mouloudji - Disques DiscAZ
  • 1978 :  Prévert, Jacqueries - Catherine Ribeiro (inédits) - Disques Philips
  • 1980 :  Les chansons de Jacques Prévert et Joseph Kosma - Roger Cunéo - Disques JOP Sounds
  • 1991 :  Catherine Sauvage chante Démons et merveilles - Catherine Sauvage - Disques Jacques Canetti
  • 1993 :  Joseph Kosma - Francine André (Françoise Tillard p.) - Disques Opus 111
  • 1993 :  Chansons de Joseph Kosma sur des poèmes de Jacques Prévert, vol. 1 - Raymond Voyat - Disques Forlane
  • 1993 :  Chansons de Joseph Kosma sur des poèmes de Jacques Prévert, vol. 2 - Raymond Voyat - Disques Forlane
  • 1998 : Prévert - Kosma - Louis Puthod - Disques New Music
  • 1999 :  Je suis comme je suis, CD 1 - Frédérique Carminati -
  • 2000 :  Les feuilles mortes - François Le Roux - Disques Decca
  • 2000 :  Je suis comme ça, Lio chante Prévert -  Lio - Disques M10
  • 2001 :  Chansons rares et inédites, CD 2 - Frédérique Carminati -
  • 2005 :  Joseph Kosma - Françoise Masset (Christine Icart harpe) - Disques Zig Zag Territoires
  • 2005 :  Jacques Prévert - Joseph Kosma - Gersende Florens, Arnaud Marzorati et Marcus Price - Disques Alpha Production
  • 2008 :  Étranges étrangers - Jean Guidoni - Disques Mistiroux Productions
  • 2010 :  Prévert, 12 chansons pour les enfants - Olivier Caillard - Disques Enfance et Musique
  • 2013 :  Cœur de rubis - Lio - Disques Absilone.

Notes et références[modifier | modifier le code]

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À Paris[modifier | modifier le code]

  • Joseh Kosma a été enterré au cimetière de Montmartre dans un Paris déseet, accompagné de ses amis Henri Dutilleux, Jean-Louis Barrault, Michel philipot, Raymond Queneau, Jacques Gaucheron et Louis Erlo
  • Une rue Joseh Kosma porte son nom dans le 19ème arrondissement, entre le Canal des Portes de la Nuit et la rue Germaine Tailleferre
  • Le fonds d'archives Joseph Kosma le plus important est déposé à la Médiathèque Musicale Mahler, 11 rue de Vézelay, Paris 8ème : http://www.mediathequemahler.org/

À Nice[modifier | modifier le code]

  • Conservatoire à rayonnement régional de Nice : légataire universel des droits d'auteur de Joseph Kosma depuis 1974 Cet héritage permet de financer chaque année une saison de concerts gratuits chaque lundi dans l'auditorium Joseph Kosma, des bourses d'études, des master classes, des échanges internationaux et de nombreuses acquisitions d'instruments. Le CRR possède aussi un fonds d'archives important, partitions et dossiers de presse. Son piano est exposé dans le hall du Conservatoire. (https://www.marcel-carne.com/blog/inauguration-a-nice-du-piano-de-joseph-kosma-sur-lequel-il-composa-les-feuilles-mortes/)
  • Association des Amis de Joseph Kosma, (lesamisdejosephkosma@wanadoo.fr), création en 2015, présidence et animation Françoise Miran auteure d'une biographie (C'est une chanson) et présidente de l'association Les Alizés
  • Une première Association des Amis de Joseph Kosma avait existé du temps de Gérard Pellier, l'archiviste, et de Jacques Gaucheron librettiste des Canuts.

Radiographie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 21 Chansons de Prévert et Kosma, Enoch et Cie, partitions,1946
  • Autres Chansons de Prévert et Kosma, Enoch et Cie, partitions,1947
  • Prévert & Kosma, présentation France-Yvonne Bril, Sté. générale d'éditions,1947
  • Joseph Kosma, 1905-1969. Un homme, un musicien, La Revue musicale 412-415,1989, 393 pages
  • La Pleïade Gallimard : Jacques Prévert – Œuvres complètes I et II, 1989
  • C'est une chanson, biographie de Joseph Kosma : Françoise Miran, L'Harmattan collection Cabaret, 2019,124 pages
  • Au nom de l'art 1933-45 Exils, solidarités et engagements : Limore Yagil,Fayard, 2015, 568 pages
  • Douce France ? Musiciens en exil en France 1933-1945, Michel Culin, Böhlau Éd., 2008

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Joseph Kosma, film français de Serge Le Péron, 1996, commentaires d'Antoine Duhamel.

Internet[modifier | modifier le code]

« Joseph Kosma » (version du 1 janvier 2013 sur l'Internet Archive), sur Association France-Hongrie 13 : Biographie et filmographie

Sources[modifier | modifier le code]