Billy-Montigny

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Billy-Montigny

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Billy-Montigny#Héraldique
Détail
Administration
Pays France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Lens
Canton Noyelles-sous-Lens
Code Insee abr. 62133
Code postal 62420
Maire
Mandat en cours
Bruno-Troni
2008-2014
Intercommunalité Communaupole de Lens-Liévin
Site internet http://www.billymontigny.fr
Démographie
Population 8 018 hab. (2006)
Densité 2 959 hab./km²
Aire urbaine 552 694 hab.
Gentilé Billysiennes, Billysiens
Géographie
Coordonnées
géographiques
50° 27′ 07″ Nord
         2° 54′ 46″ Est
/ 50.4519444444, 2.91277777778
Altitudes mini. 24 m — maxi. 45 m
Superficie 2,71 km²

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Billy-Montigny est une commune française, située dans le département du Pas-de-Calais et la région Nord-Pas-de-Calais.

La commune compte 8 000 habitants, appelés les Billysiens. Elle fait partie de la communauté d'agglomération de Lens-Liévin, appelé Communaupole de Lens-Liévin qui regroupe 36 communes, soit 250 000 habitants.

La ville est tristement connue à cause de la catastrophe des mines de Courrières du 10 mars 1906 qui a fait 1 099 morts dans les mines de charbon du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, ce qui est la plus importante catastrophe minière d'Europe.

Sommaire

[modifier] Géographie

[modifier] Situation

[modifier] Localisation

La commune se situe dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, entre sa sous-préfecture Lens et Hénin-Beaumont. D'une superficie de 271 ha[1], la ville est rattachée à la plaine de la Gohelle, dans le Pas-de-Calais. Elle se situe à 26 km de Lille et à 177 km de Paris à vol d'oiseau[2]. La ville appartient au Communaupole qui regroupe 36 communes du département du Pas-de-Calais dont Lens et Liévin, et également au canton de Noyelles-sous-Lens avec les communes de Fouquières-lez-Lens et de Noyelles-sous-Lens où elle est première en termes de nombre d'habitant mais troisième et dernière en termes de superficie[3].

[modifier] Communes limitrophes

Elle a comme communes voisines Hénin-Beaumont à l'est, Noyelles-sous-Lens à l'ouest, Fouquières-lez-Lens du nord à l'ouest, Montigny-en-Gohelle au nord-ouest, Rouvroy au sud et Méricourt au sud-ouest. Cependant, les villes de Noyelles-sous-Lens et Sallaumines à l'est ne touchent pas directement à Billy-Montigny. Un morceau de Fouquières-lez-Lens empêche la frontière commune entre Billy-Montigny et ces deux villes[4].

Rose des vents Noyelles-sous-Lens Fouquières-lez-Lens Montigny-en-Gohelle Rose des vents
Sallaumines
Méricourt
N Hénin-Beaumont
O    Billy-Montigny    E
S
Méricourt Rouvroy Hénin-Beaumont
Enclave:

[modifier] Voies de communication et transport

[modifier] Transport routier

La ville de Billy-Montigny est desservie par l'ancienne route nationale 43 (RN43) qui relie Douai, Hénin-Beaumont, Lens et Béthune[5] qui maintenant est déclassé route communale, à cause du parallélisme avec l'autoroute A21 (A21). Dans la ville, cette nationale est une ligne droite avec un rond-point et un feu tricolore. Le rond-point relie la nationale 43 à la route départementale 46 (RD46) qui relie Courrières à Rouvroy. Grâce à cette route départementale, la ville est rapidement reliée à l'A21 par la sortie 15. Elle permet de rejoindre les autoroutes A26 et A1.

[modifier] Transport ferroviaire

La gare de Billy-Montigny a été construite en 1859 en même temps que la ligne Lens - Ostricourt. La gare était l’embranchement entre les chemins de fer des mines. Ainsi la Compagnie des chemins de fer du Nord transférait la marchandise sur leurs trains car tous les trains provenant des mines y amenés leur production. Elle fut également la gare la plus importante de la région Nord-Pas-de-Calais par le tonnage des marchandises transportées. Malgré les deux guerres, la gare ne fut jamais détruite et garde depuis un siècle et demi les mêmes caractéristiques[6].

De nos jours, la gare est desservie par la SNCF grâce aux TER Nord-Pas-de-Calais. Sur 25 lignes classiques, deux passent par la gare de Billy-Montigny, ce sont les lignes 13 et 21. Elles relient respectivement Lens à Lille à une fréquence de 27 trains par jour et Lens à Douai-Valenciennes à une fréquence de 23 trains par jour[7],[8]. La gare de Billy-Montigny est juste un point d'arrêt, car la gare de Lens se situe à quelques kilomètres et récupère une plus grande majorité de voyageurs.

[modifier] Transports urbains

Billy-Montigny est desservie, comme 114 communes du département, par la compagnie de bus urbain et interurbain Tadao. Deux lignes commerciales traversent la ville. Ce sont la ligne buLLe, ligne principale du réseau avec 1,1 million de voyageur pour 2007[9] qui relie la gare de Lens à la zone commercial de Noyelles-Godault en traversant par la RN43 et la ligne 18 qui relie les mêmes endroits mais en prenant les rues à l'intérieur de Billy-Montigny[10].

De plus, la ville sera desservie par la ligne de tramway de Liévin à Noyelles-Godault[11] aux alentours de 2013 sur l'ex route nationale 43. Elle remplacera la ligne « buLLe ».

[modifier] Histoire

[modifier] Héraldique

Arme de Billy-Montigny

D’or à l’arbre sinople senestré d’un lion de sable, armé et lampassé de gueules rampant contre le fût ; à la bordure d’argent chargée de huit manchetures d’hermine de sable[12].

Le blason de la ville de Billy-Montigny représente les quatre derniers siècles de son histoire locale[12].

[modifier] Préhistoire

Avant même que l'homme n'existe et alors que les continents n'étaient pas encore ceux de maintenant, une forêt de fougères et de végétaux occupait le sol de la ville. C'était il y a environ trois cents millions d'années avant aujourd'hui[13]. C'est cette forêt qui est à l'origine du charbon.

Puis les hommes sont arrivés, cinq cent mille ans à cent mille ans avant notre ère[14]. Ces hommes pourraient venir d'Asie et se sont établis à côté des cours d'eaux de l'Artois. En ce temps reculé, ces hommes se nourrissaient de la pêche, et de la chasse d'animaux tels que le renne, l’élan, le cerf, le chevreuil, le sanglier, l’ours et l’urus. Le premier village aurait pu se situer entre la route nationale et la fosse 6 à Fouquières-lez-Lens aux alentours de la cité du 2[14],[13].

[modifier] De Billiacum à Billy-Montigny

Au temps gallo-romain, la ville s'appela Billiacum[14]. Vers l'an 360, la ville ainsi que la plupart de l'Artois se font évangéliser par Saint-Martin, un ancien légionnaire et aux alentours de l'an 500, Billiacum cesse d'être tributaire à Rome[13].

Vers le IVe siècle, la ville est envahi par les Normands venus de Scandinavie[14], il faudra un siècle pour que la ville se relève de ses invasions. Par la suite, en 877, la ville est à nouveau envahi, mais par le comte Baudouin Ier de Flandre, du comté de Flandre. La ville changea de nom pour s'appeler Billy-Montensni en 1129 puis Billy en 1182. En 1191, la nièce du comte se maria avec Philippe II de France ainsi le comte donna la province de l'Artois en guise de dot[13]. L'Artois passa entre les mains de la maison de Bourgogne en 1384 et la ville est très pauvre[14]. En 1492, l'Artois change encore de propriétaire et passe aux mains des Habsbourg[13].

Pendant le règne de Louis XIV, deux traités rendent l'Artois aux français, le traité des Pyrénées en 1659 et celui de Nimègue en 1678[13], et définitivement avec celui d'Utrecht en 1713[14].

La ville changea de nom pour Billy-en-Gohelle en 1720 puis Billy-les-Hénin en 1744[14]. Enfin en 1789, lorsque l'État français réunît l'Artois, le Boulonnais et le Calaisis pour former le Pas-de-Calais, Billy-les-Hénin changea de nom pour devenir Billy-Montigny[14]. L'année suivante, Billy-Montigny devint une commune du canton de Lens[15].

[modifier] Extraction minière

[modifier] Découverte du charbon

Le 3 février 1720[16], Jacques Mathieu et son équipe de mineurs découvrent une veine de charbon très faible à Fresnes-sur-Escaut dans la propriété de Nicolas Désaubois.

Le gisement houiller était exploité dans le département du Nord depuis plus d'un siècle ; mais des recherches en Artois étaient restées vaines, en raison d'un changement d'orientation des veines.

Les différentes fosses

En 1841, la découverte de charbon à Oignies lors du forage destiné à un puit artésien fait comprendre que la veine de charbon se prolonge bien dans le Pas-de-Calais, mais dans la direction du Nord-Ouest.

Des recherches furent alors entreprises de façon systématique, et en 1849, Charles Matthieu, transfuge de la Compagnie des mines d'Anzin, découvre du charbon à Courrières. La politique du Second Empire est alors de limiter la taille des concessions, afin qu'elles soient en concurrence entre elles : l'exploitation de ce gisement houiller est donc réparti entre 10 sociétés, dont la Compagnie des mines de Courrières, créée en 1852[17].

La fosse 2 est exploitée à Billy-Montigny à partir de 1856[17]. La Compagnie installe ses grands bureaux et ses ateliers centraux à Billy-Montigny, à proximité de cette fosse.

En 1880, la production de charbon des nouvelles compagnies du Pas-de-Calais dépasse celle des compagnies historiques du Nord.

[modifier] Catastrophe de Courrières

Article détaillé : Catastrophe de Courrières.
La Catastrophe de Courrières
Illustration du Petit Journal, 1906

L'histoire de la région reste marquée par la catastrophe minière dite Catastrophe de Courrières qui fit 1 099 morts le 10 mars 1906 sur les territoires de Billy-Montigny, Méricourt, Noyelles-sous-Lens et Sallaumines.

Le samedi 10 mars 1906, un « coup de poussière » d'une rare violence ravage en quelques secondes 110 kilomètres de galeries communes aux trois fosses et situées sur les territoires de Billy-Montigny (fosse 2 dite Auguste Lavaurs), Méricourt (fosse 3 dite Lavaleresse), Noyelles-sous-Lens et Sallaumines (fosse 4 dite Sainte-Barbe). Pris au piège, la plupart des ouvriers sont morts asphyxiés ou brûlés par les nuées ardentes de gaz toxique. En fin de journée, seulement 576 mineurs arrivent à s'échapper de la catastrophe. Sur les 1 099 tués, 114 habitaient les corons de Billy-Montigny[18].

La gestion de la crise par la compagnie minière est particulièrement mal vécue par les mineurs et par leurs familles. La compagnie est accusée d'avoir fait passer la sécurité des mineurs après la protection des infrastructures en particulier en prenant la décision de murer les galeries et d'inverser l'aérage pour extraire la fumée et étouffer l'incendie au lieu de faciliter le travail des sauveteurs en leur envoyant de l'air frais. La polémique enfle avec l'arrêt précoce des recherches, abandonnées dès le 14 mars. Or, le 30 mars, soit 20 jours après l'explosion, 13 mineurs ressortent de la fosse numéro 2 ayant réussi à retrouver le jour par leurs propres moyens après avoir erré dans le noir total sur des kilomètres.

La catastrophe a un retentissement important dans la population, et déclenche une grève des mineurs qui s'étend à tout le bassin houiller du Nord-Pas-de-Calais. Cette grève dure 52 jours et connait des affrontements violents[17]

À partir de 1910, la compagnie des mines fait massivement appel à l'immigration, de mineurs wesphaliens, puis de travailleurs kabyles ; plusieurs centaines d'entre eux s'installent à Billy-Montigny[19]. Perçus comme des briseurs de grève et acceptant des salaires peu élevés, ils rencontrent l'hostilité de la population[20].

[modifier] Première guerre mondiale

Pendant toute la première guerre mondiale, Billy-Montigny est très proche de la ligne de front, et subit les conséquences des combats et mouvements de troupe. En 1917, après la bataille de Vimy, les fosses des mines de Courrières sont détruites et les galeries inondées par l'armée allemande[17].

La ville reçoit au lendemain de la Première Guerre mondiale la Croix de Guerre, récompensant l’attitude résistante de la population pendant l’occupation allemande[12]. La reconstruction sera cependant assez rapide compte tenu de l'ampleur des dégâts : elle est achevée en 1925, et la compagnie des mines de Courrières devient à cette date la première compagnie minière française[17].

[modifier] Politique et administration

[modifier] Administration municipale

Bruno Troni a été réélu pour la seconde fois consécutive dans la commune de Billy-Montigny aux élections municipales de 2008.

En 1999, Otello Troni laisse sa place de maire à Bruno Troni. En 2001, il remporte pour la première fois les élections municipales. Sept ans après, Bruno Troni est réélu pour la seconde fois consécutive avec 52,09 %, ce qui représente 1 835 voix sur 3 523 et 23 sièges sur 29[21].

Groupe Président Effectif Statut
PC Bruno Troni 23 majorité
DVG Yvon-Marie Laury 4 opposition
DVD José Évrard 2 opposition

[modifier] Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
mars 2008 2014 Bruno Troni PCF Conseiller général
mars 2001 Bruno Troni PCF Conseiller général
1999 Bruno Troni PCF Conseiller général
juin 1995 Otello Troni PCF Conseiller général
février 1989 Otello Troni PCF Conseiller général
Mars 1977 Otello Troni PCF Conseiller général
Janvier 1968 Paul Beaufils ND ND
Juin 1948 Henri Fougnies ND ND
Octobre 1947 Louis Capillon ND ND
Mai 1945 Lucien Delannoy ND ND
Février 1945 Louis Capillon ND ND
Juin 1941 Maurice Celisse ND ND
1926 Louis Capillon ND ND
1922 Louis Braun ND ND
1904 Pierre Joseph Tournay ND ND
1901 Emile Derivau ND ND
1891 Benjamin Lourties ND ND
1871 Adrien Tourtois ND ND
1870 Constant Mathieu ND ND
1860 Charles Desruelles ND ND
1849 Philibert Hainaut ND ND
1844 Philibert Hayart ND ND
1840 Célestin Muller ND ND
1837 François Beaucamp ND ND
1825 Charles, G, Tourtois ND ND
1817 Charles Desruelles ND ND
1814 Charles, J, Tourtois ND ND
1812 François Tourtois ND ND
1795 Joseph Beaucamp ND ND
1789 François Tourtois ND ND
Les données antérieures ne sont pas encore connues.ND = Non défini ou connu

[modifier] Jumelages

[modifier] Démographie

Évolution démographique
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
268 275 269 311 333 333 382 361 314
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
455 876 1 037 1 190 1 404 1 831 2 206 2 788 3 391
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 503 6 150 8 019 6 298 9 934 10 492 9 371 9 622 9 851
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
9 510 10 077 8 834 7 682 8 126 8 396 8 018 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

Source : Cassini[22] et INSEE[23]

[modifier] Économie

[modifier] Revenus de la population et emploi

Le revenu moyen par ménage billysien est de 10 831 € par an, ce qui est très inférieur à la moyenne nationale de 15 027 € par an[24].

Pour une population totale de 8 396 en 1999, la population active de la commune est de 3 102 habitants[25]. Le taux d'activité entre 20 et 59 ans est de 73 % sachant que la moyenne nationale est de 82,2 %. On dénombre 735 chômeurs en 1999, soit un taux de chômage s'élevant à 23,7%, nettement plus élevé que la moyenne nationale qui est quant à elle de 12,9 %. Le pourcentage d'actifs est de 37% contre 45,2 % au niveau national. Il y a 15,8% de retraités, 27,5 % de jeunes scolarisés et 19,7% d'autres personnes sans activité[25].

Répartition des emplois par domaine d'activité

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Billy-Montigny 0,2 % 4,6 % 4,4 % 16,8 % 29,9 % 44,1 %
Moyenne nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 29,9 % 27,1 %
Sources des données : INSEE[24]

[modifier] Offre commerciale

Dans le schéma de cohérence territoriale de Lens-Liévin—Hénin-Carvin, Billy-Montigny est un pôle secondaire. La ville a plusieurs atouts commercials, comme la présence de plusieurs commerces le long de la RN43 dont un Shopi. Mais elle a également de nombreux points faibles comme le manque de stationnement ou la paupérisation de la population[26].

Offre commerciale Offre globale Dont établissement de plus de 300 m2
Nombre d'activité  % Nombre d'établissement  % Surface de vente (m²)  %
Alimentaire et banal 23 18,7 2 40,0 1 874 46,5
Équipement de la maison 10 8,1 0 - - -
Équipement de la maison 16 13,0 3 60 2 160 53,5
Sport-Culture-Loisir 5 4,1 - - - -
Hygiène-Santé-Beauté 5 4,1 - - - -
Services 27 22,0 - - - -
Hôtel-Café-Restaurant 26 21,1 - - - -
Auto-moto 11 8,9 - - - -
Total 123 100 5 100 4 034 100

[modifier] Lieux et monuments

« Parcours des rescapés »
  • À l'occasion du centième anniversaire de la catastrophe de 1906, la Communaupole de Lens-Liévin a aménagé un « parcours des rescapés » entre la nécropole de Méricourt abrite dans une fosse commune les corps de 272 mineurs non identifiés, et l'emplacement de l'ancienne fosse de 2 de Billy-Montigny où 13 survivants ont rejoint le jour, 17 jours après l'arrêt des recherches. Cet aménagement d'un kilomètre de long comprend 21 bornes métalliques sur lesquelles sont relatés le quotidien et les événements qui suivirent en surface et la survie des rescapés en sous face.

La création de cet aménagement a été conçu par Territoires, Sites et Cités-paysagistes, Vrignaud Nicolas & Louazon Jean-Marc - scénographes.

[modifier] Personnalités liées à la commune

Georges Lech et Bernard Lech, footballeurs

[modifier] Voir aussi

[modifier] Articles connexes

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[modifier] Liens externes

[modifier] Notes et références

  1. Billy-Montigny, Villorama. Consulté le 5 mars 2009
  2. Distance approximative à vol d'oiseau entre Billy-Montigny et ..., annuaire-mairie.fr. Consulté le 3 mars 2009
  3. Ville de Billy-Montigny, annuaire-mairie.fr. Consulté le 4 mars 2009
  4. Billy-Montigny, GéoPortail. Consulté le 3 mars 2009
  5. Route nationale 43, Wiki Sara. Consulté le 5 mars 2006
  6. La gare, Site officiel. Consulté le 5 mars 2009
  7. [flash] Carte interactive, TER Nord-Pas-de-Calais. Consulté le 5 mars 2009
  8. [pdf] Avion - Billy-Montigny - Calonne-Ricouart - Dourges - Liévin, TER-SNCF. Consulté le 18 mars 2009
  9. Les lignes Bulle, SMT Gohelle-Artois. Consulté le 5 mars 2009
  10. [flash] Plan de Tadao, Tadao. Consulté le 5 mars 2009
  11. [pdf] Projets et enjeux autour du TCSP 1, SMT Artois-Gohelle. Consulté le 5 mars 2009
  12. abc Le Blason de la ville de Billy-Montigny, Site officiel. Consulté le 7 mars 2009
  13. abcdef Chapitre 1 : Billy-Montigny, Billy au cœur de la Catastrophe de Courrières. Consulté le 3 mars 2009
  14. abcdefgh Billy-Montigny dans la région Nord-Pas-de-Calais, Site officiel. Consulté le 3 mars 2009
  15. Histoire, Site non officiel. Consulté le 3 mars 2008
  16. 1720 La découverte, Charbonnages de France. Consulté le 8 avril 2009
  17. abcde Gérard Dumont et Valérie Debrabant, Les 3 âges de la mine Nord,, Édité par La Voix du Nord & le Centre historique minier de Lewarde (ISBN 9782843931079) 
  18. [pdf] Bruno Troni, « Billy-Montigny : "Place au renouveau" », multitex-regie.com, p. 2. Consulté le 6 mars 2009
  19. Jean-René Genty, Des Algériens dans la région du Nord 
  20. Diana Cooper-Richet, Le peuple de la nuit, p. 114 
  21. Pas-de-Calais (62) - Billy-Montigny, Ministère de l'Intérieur. Consulté le 5 mars 2009
  22. http://cassini.ehess.fr/ Population avant le recensement de 1962
  23. Population Billy-Montigny depuis le recensement de 1962 sur le site de l'Insee
  24. ab Données démographiques d'après l'INSEE publiées par linternaute - Emploi
  25. ab Fiche emploi pour Billy-Montigny sur journaldunet, Données INSEE. Consulté le 1er mars 2009
  26. [pdf] Partie 4 du diagnostic SUCA, SCOT Lens-Liévin—Hénin-Carvin, p. 168. Consulté le 1er mars 2009


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