Roller derby

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Roller derby
Principale instance Women's Flat Track Derby Association (WFTDA),

Men's Roller Derby Association (MRDA)

Autre(s) instance(s) World Organization of Roller Derby (WORD)
Old School Derby Association (OSDA)
Image illustrative de l'article Roller derby
Le « Convention Hall » a Asbury Park dans le New Jersey l'antre du « Jersey Shore Rollergirls ».

Le roller derby est un sport d'équipe de contact se pratiquant en patin à roulettes sur une piste de forme ovale, le but du jeu étant pour l'un des joueurs de réussir à dépasser en un laps de temps donné les joueurs adverses sans se faire projeter au sol ni sortir de la piste. L'ancêtre du roller derby était un sport professionnel aussi bien pour les hommes que pour les femmes. Le roller derby contemporain est désormais un sport international avec des ligues partout dans le monde et à prédominance féminine. 78 ligues féminines existent aux États-Unis et il y aurait près de 300 ligues non officielles dans le monde, principalement dans les pays anglophones[1].

Depuis le début des années 2000, certaines ligues de roller derby américaines sont fortement influencées par le « DIY » mêlé d'une mouvance punk / troisième vague féministe[2], principalement en réaction au conservatisme et au puritanisme qui voudraient que la femme ne soit au monde sportif qu'un faire-valoir masculin. L'imagerie des joueuses spécialement est fortement influencée par les modes rockabilly, punk et pin-up et par le monde des films d'horreur[3].

Récemment Hollywood s'est emparé du phénomène ; ainsi la comédie Bliss (Whip It!, 2009) réalisée par l'actrice Drew Barrymore raconte les aventures d'une adolescente texane qui, lassée des concours de beauté, décide de rejoindre une équipe féminine de roller derby[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Joueuses de roller derby aux États-Unis.
Une équipe de joueurs originale de roller derby en 1950.

Durant la Grande Dépression aux États-Unis, le chômage très élevé engendre une population très pauvre. Suite au krach boursier de 1929, de nombreux Américains désespérés se retrouvent pour gagner de l'argent rapidement car les sources de revenus sont rares. Ainsi, des marathons et des concours (où les candidats doivent rivaliser d'endurance pour une récompense pécuniaire) sont très populaires. L'un des promoteurs de ces marathons est Leo Seltzer, qui, en 1931, à Chicago, organise un marathon de marche sur une piste ovale, où les couples doivent marcher la distance entre New York et Los Angeles pour gagner un prix. Plus tard, Seltzer adapte son épreuve afin qu'elle soit exécuté sur patins à roulettes sur une piste semblable à un vélodrome moderne. C'est à cette occasion qu'il remarque l'attention particulière portée par les supporteurs à la chute d'un couple de participants. En 1937, avec l'aide de l'athlète Damon Runyon, Seltzer finalise les règles d'origine du roller derby qui devient ainsi un sport d'équipe lancé dans une course, où tous les contacts sont permis.

Les décennies suivantes, l'intérêt du public pour le roller derby est fluctuant car à l'époque, la participation des femmes dans une atmosphère semblable à un cirque ambulant rend la légitimité du sport discutable. Il faut attendre les années 1960 pour que le fils de Leo Seltzer, Jerry Seltzer (en), essaie de présenter le sport à un large public en diffusant des matchs à la télévision. Au début, c'est un immense succès, avec de grands stades pouvant se remplir jusqu'à la dernière place. Mais au cours des années 1970, avec les crises du pétrole, la plupart des équipes ne peuvent plus se permettre de voyager à travers tout le pays pour honorer leurs matchs. Les choses s'aggravent progressivement. Le public comprend vite que la plupart des événements sont écrits à l'avance : les résultats sont décidés avant la fin des matchs. Le sport est perçu comme une imposture. Des tentatives plus désespérées pour garder l'attention du public suivent, mais au final endommagent davantage la réputation du sport. Dans les années 1980 le roller derby a presque disparu, victime de son propre spectacle.

Une joueuse de roller derby s'étire avant un match.
Une équipe néerlandaise dans le jam contre une équipe d'Essen en Allemagne. Les deux pays ont assisté à une explosion de la popularité de ce sport.

En 2000, tout change quand un homme nommé Daniel Policarpo commence à recruter des femmes pour patiner de manière très bizarre, criarde, rockabilly, vers un art de la performance. Finalement, suite à un différend sur la façon dont un tel spectacle devait être exécuté, Policarpo est forcé de quitter Austin, au Texas. Les femmes qu'il a laissées créent alors les deux premiers lieux de la renaissance de roller derby moderne : TXRD Lonestar Rollergirls (en) (piste inclinée) et le Texas Rollergirls (en) (piste plate)[5]. Elles utilisent un puissant mélange de la troisième vague du féminisme, une éthique punk rock et une attraction aux sports extrêmes pour attirer les foules. Beaucoup de patineuses originaires des « Texas Rollergirls » participent à la fondation du plus grand organisme régissant le roller derby aux États-Unis et servant de référence de norme mondiale : la WFTDA. À la fin des années 2000, plus de 400 nouvelles « ligues » se développent à travers le pays, ainsi que plusieurs ligues non affiliées, ce qui entraîne une très forte population de patineuses, non seulement aux États-Unis, mais aussi au Canada et beaucoup plus tard, au Mexique.

Depuis lors, le roller derby a traversé les océans pour l'Europe, l'Amérique du Sud, en Australie et en Asie, avec plusieurs ligues confirmées ou en développement au Royaume-Uni, en France, au Brésil, au Japon, en Corée du Sud, à Singapour, en Finlande, en Allemagne, en Espagne, en Autriche, en Argentine, aux Pays-Bas, en Malaisie, en Indonésie, en Colombie, en Belgique, en Suisse, au Chili, au Portugal, en Irlande, en Scandinavie, et en Italie.

En décembre 2010, la Fédération internationale de roller sports, une filiale du Comité international olympique reconnait le roller derby comme un sport légitime[6]. L'organe directeur olympique pour les sports à roulettes aux États-Unis, USA Roller Sports (USARS), donne une reconnaissance au roller derby l'année suivante et plusieurs autres instances en Suède, au Canada, au Royaume-Uni et en Australie ont jusqu'ici emboîté le pas avec la reconnaissance officielle, et d'autres devraient venir.

Article détaillé : Roller derby en France.

Règles[modifier | modifier le code]

La jammeuse des blancs sort de la meute lors d'une rencontre à Toulouse

Le roller derby est une course de contact sur quads (patins à roulettes avec deux roues sous la voûte plantaire et deux roues sous le talon) qui se déroule sur un circuit ovale. La piste est soit plate soit relevée et mesure 26 × 16 m. Attaque et défense sont jouées simultanément. Les deux équipes alignent cinq joueuses chacune sur la piste : une jammeuse, trois blockeuses et un pivot (une bloqueuse qui peut devenir une jammeuse plus tard dans le jeu).

Un couvre casque est utilisé pour afficher les positions des joueuses : un couvre casque avec deux étoiles est utilisé pour les jammeuses, un couvre casque rayé est utilisé pour les pivots et aucun n'est utilisé pour les blockeuses.

Les pivots et les blockeuses des deux équipes commencent le jeu en formant un seul Pack (regroupement). Dans une meute (pack), toutes les joueuses tournent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. En travers de la piste sont tracées deux lignes espacées d'à peu près neuf mètres. La « pivot ligne » et la « jammeuse ligne » ont pour but de construire la formation initiale du pack.

Les pivots s'alignent sur la « pivot ligne » et les bloqueuses doivent s'aligner derrière elles dans n'importe quel ordre de leur choix. Les deux jammeuses, qui ne sont pas considérées comme faisant partie du pack, sont positionnées sur les « jammeuse ligne » neuf mètres derrière la « pivot ligne ».

L'arbitre signale le début de la phase de formation d'un coup de sifflet. Durant la formation du pack, la meute entière se déplace dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, les joueuses peuvent changer de position. Les pivots doivent rester groupées (à savoir, pas plus de six mètres devant ou derrière le groupe composé du plus grand nombre de bloqueuses des deux équipes). Lorsque la dernière personne du pack (peloton, regroupement) a passé la ligne de départ initiale, l'arbitre siffle deux fois, signalant le début du jeu. Les jammeuses peuvent alors s'élancer.

Une jam (période) dure deux minutes, temps pendant lequel les deux équipes tentent de marquer des points. Les points peuvent être marqués par les jammeuses, qui se déplacent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (sens du jeu). Elles essayent de passer le pack (peloton) autant de fois que possible. Après avoir passé le peloton une première fois, les jammeuses pourront marquer un point à chaque fois qu'elles passeront en toute légalité une blockeuse/ pivot adverse.

Au cours du jeu, toutes les pivots/ bloqueuses doivent rester dans le peloton. Les pivots/ bloqueuses tentent d'aider leurs jammeuses à traverser et ressortir du pack et simultanément d'intercepter la jammeuse adverse en l'empêchant de ressortir du peloton.
Si une pivot/ bloqueuse chute ou devient séparée du pack, elle est hors jeu (par exemple, elle ne peut pas bloquer ou aider les jammeuses) jusqu'à ce qu'elle ait rejoint la pack (maximum six mètres devant ou derrière le pack).

La jammeuse des Nothing Toulouse, demande la fin d'un jam

Une fois la période commencée (jeu lancé), la première jammeuse à passer légalement tous les pivots et les antagonistes, gagne le statut de jammeuse leader pour le reste de la période. La jammeuse leader peut décider de mettre fin à la période à tout moment avant que les deux minutes soient écoulées. Elle le fait en plaçant ses mains sur les hanches de façon répétée, ce qui signale à l'arbitre de demander officiellement la fin de la période.

Après qu'une jammeuse leader ait été déterminée, les deux jammeuses ont la possibilité de passer en position de pivot de leur équipe (passage de l'étoile). Ceci se fait en enlevant la couverture du casque 2-étoiles et en la remettant au pivot. Le pivot devient alors la jammeuse, et la jammeuse devient une bloqueuse pour le reste de la période. Si la jammeuse d'origine a été la jammeuse leader, la nouvelle jammeuse ne l'est pas pour autant, la position de jammeuse leader n'est pas transmise et est perdue pour le reste de la période.

Le « Charm City Roller Girls » de Baltimore, Maryland.

Pour entraver la jammeuse de l'équipe adverse, les joueuses peuvent la bloquer à l'aide des parties du corps au-dessus de la mi-cuisse, à l'exclusion des avant-bras, des mains et de la tête. Les coudes ne peuvent pas être utilisés dans le blocage, ne peuvent pas être balancés à l'attention d'autres joueuses ou utilisés pour accrocher une adversaire ou un bras équipier. Les coudes doivent donc rester près du corps et ne peuvent pas être utilisés.

Chaque « game » (match) se compose de mi-temps de trente minutes (ou de tiers-temps de vingt minutes) décomposée en jams de deux minutes espacées de trente secondes de pause.
À la fin de chaque jam, les équipes se réalignent et la période suivante commence, exactement trente secondes plus tard. Des pénalités sont infligées aux patineuses qui patinent ou bloquent illégalement, se battent, tentent de se battre ou enfreignent d'autres règles.
Les pénalités peuvent être mineures ou majeures.
Quatre pénalités mineures ou une majeure entraîne l'envoi de la joueuse au banc des pénalités pendant une minute (période pendant laquelle le jeu continue et où les jammeuses marqueront un point sur la joueuse pénalisée à chaque passage pendant les phases de jeu où des points sont marqués). La période sur le banc de pénalité peut durer moins qu'une minute. Les joueuses sont exclues après sept passages sur le banc de pénalité.

Le port d'un casque, de protège-poignets, coudes, genoux et un protège-dents est obligatoire, un crash pad n'est pas exclu. Ceci pour préserver son intégrité physique, les contacts et chutes faisant partie du jeu.

Aucun document n'existant de l'époque du roller derby classique, les règles ont été réinventées d'après des souvenirs et des documents télévisuels. Ces règles se rapprochent des règles établies par la WFTDA (l'association féminine du roller derby sur pistes plates)[7].

Cependant, certains groupes ont fait sécession.

Il existe le roller derby version Renegade Rollergirls sans arbitres et sans pénalités, ou version OSDA (Old School Derby Association) mixte et plus orienté vers l'offensif.

Junior roller derby[modifier | modifier le code]

« Treasure Valley Junior Derby Gems » à Boise dans l'Idaho.

Le junior roller derby est une variante du roller derby, légèrement modifiée pour les enfants et les adolescents. Il s'agit d'une version édulcorée du roller derby avec peu de contacts. Les équipes ou « ligues » (club sportif) sont parfois appelés derby brats.

La première section junior (ou « brat ») a été formée à Tucson, en Arizona par un groupe de jeunes fans des Tucson Roller Derby.

La JRDA[modifier | modifier le code]

Le 1er octobre 2009, la Junior Roller Derby Association (JRDA) a été officiellement mis en place pour promouvoir le roller derby chez les juniors comme :

  • 1) Aider le démarrage de nouveaux clubs.
  • 2) Aider au renforcement des clubs existants.
  • 3) Création de règles qui ont permis la participation à tous les niveaux de compétences.
  • 4) Création d'un bilan de compétences qui permet aux entraîneurs de :
    • a) planifier le développement des patineuses
    • b) préparer les patineuses à des matchs interclubs équitables au cours de leurs premières années de développement
  • 5) Création d'un guide de formation, contenant les exercices les plus connus pour faire progresser les patineuses.
  • 6) Partenariat avec USA Roller Sports fournissant une assurance et un développement des possibilités à court et long terme.

Le roller derby masculin[modifier | modifier le code]

Un « bout » de roller derby, New York (en noir) vs Baltimore (en bleu). Il y a plus de 20 ligues de roller derby masculines évoluant aux États-Unis sous l'égide de la MRDA, et le nombre double chaque année. De nombreuses équipes comme celles-ci apparaissent dans le monde entier.

Dans les années 1930, le roller derby fut initialement imaginé comme un sport dans lequel les hommes et les femmes seraient en concurrence dans des équipes mixtes, mais lors de la renaissance du roller derby moderne, le sport est dominé par les femmes, et il a de très fortes connotations féministes. Cependant, malgré cela et malgré les controverses sur l'endroit où les hommes appartiennent au sport, le roller derby masculin gagne en popularité.

Aux États-Unis, où le roller derby est né, la principale organisation de roller derby masculin est considérée comme le frère de la WFTDA et est soutenue publiquement et approuvée par la WFTDA. Elle a été fondée à New York en 2006 et s'appelle Men's Roller Derby Association, ou MRDA (en français : L'Association masculine de roller derby). Les critères d'inclusion des ligues MRDA stipulent qu'une ligue candidate qui désire être initiée doit concourir exclusivement contre d'autres équipes masculines. Toutefois, la certification de patineurs et les règles utilisées pour un match de « roller derby MRDA » sont identiques à la WFTDA, y compris les dimensions de la piste.

Se sont créées des ligues situées au Canada, en Écosse et en Angleterre, et beaucoup d'entre elles expriment un intérêt à joindre la MRDA. L'Australie a déjà plusieurs ligues masculines ou ligues comportant des équipes masculines. Dans l'ensemble, le roller derby masculin croît fortement dans le monde anglohone depuis 2012. En octobre 2010, les États-Unis ont tenu leur tout premier championnat de roller derby masculin dans le Maryland. L'Australie et le Royaume-Uni ont suivi l'année suivante avec les championnats de leur pays respectif. En juin 2012, l'Europe a tenu son tout premier championnat masculin de roller derby avec plusieurs ligues en compétition, y compris la toute première ligue masculine en France, les Toulouse Quad Guards. Beaucoup d'autres équipes masculines européennes ont exprimé leur intérêt pour le prochain championnat, dont Paris et Montpellier.

Documentaires, films et télévision[modifier | modifier le code]

  • En 1949, Roller Derby Girl, un court-métrage de dix minutes produit par Justin Herman Paramount a été diffusé dans le cadre de la série Pacemaker.
  • En 1971, le film documentaire Derby (intitulé Roller Derby au Royaume-Uni) a été réalisé par Robert Kaylor et produit par Jerry Seltzer. Le documentaire suit le patineur Mike Snell, comment il s'est distingué dans le monde professionnels du roller derby des années 1970, et fournit des images de compétition ainsi que d'un regard derrière les coulisses du monde professionnel du roller derby.
  • En 1976, le 12e épisode de la saison 1 de la série Drôles de dames intitulé Angels on Wheels (Rollerball en France) se déroule dans le milieu du roller derby (équipe fictive des Tornadoes à Los Angeles).
  • En 1982, le cinéaste Robert Kramer réalise À toute allure, l'histoire de deux jeunes Français qui veulent devenir champions de roller derby.
  • En 1986, un documentaire de cinquante-sept minutes intitulé Roller Derby Mania a été réalisé à la vidéo (NTSC VHS) en Amérique du Nord. Il traite d'une équipe de roller derby les LA T-Birds, et comprend des images d'archives des précédentes incarnations du jeu. Une édition DVD Zone 1 a été publié en 2003.
  • En 1991, un documentaire de trente minutes Roller Derby Wars est sorti directement en vidéo (NTSC VHS) en Amérique du Nord.
  • En 2001, Demon Of The Derby est un documentaire biographique sur la star de roller derby Ann Calvello, a été réalisé.
  • En 2004, le 32e épisode de la série documentaire Woodie's World diffusé sur ESPN contenait un segment sur la renaissance du Roller Derby en 1971.
  • En 2005, le neuvième épisode de la série documentaire Timeless sur ESPN a mis en lumière les Los Angeles Derby Dolls.
  • Jam, un film sur la vie des patineurs de derby et les promoteurs, créée en 2006. Le film a remporté le meilleur documentaire au festival South by Southwest film.
  • En 2006, le documentaire de douze minutes High Heels on Wheels met en scène plusieurs anciennes patineuses professionnelles se remémorant le rôle que les athlètes féminines ont joué dans leur « coming out » dans la communauté du roller derby.
  • En 2006, A&E a diffusé une série de treize épisodes à la télévision, « Rollergirls » mettant l'accent sur la vie et les matchs d'Austin au Texas affilié à la ligue TXRD Lonestar Rollergirls. En raison de son public national et international, ce spectacle a été un catalyseur dans la renaissance du roller derby.
  • Hell on Wheels, un documentaire sur la création de la ligue de roller derby exclusivement féminine à Austin au Texas, en 2001 qui a déclenché la renaissance du derby moderne créée en mars 2007 au South by Southwest Film Festival.
  • Blood on the Flat Track, un documentaire sur la formation du Seattle Rollergirls Rat City, diffusé 2007, en avant-première au Seattle International Film Festival. Il a été repris pour la distribution des États-Unis par Strand Releasing et pour la distribution au Canada par Mongrel Media.
  • En 2008, ESPN SportsCenter a diffusé et publié sur Internet la renaissance du roller derby, un court métrage sur la relance en cours du roller derby.
  • En 2008, l'Australian Broadcasting Corporation a diffusé Roller Derby Dolls, un court-métrage documentaire sur le récent regain du roller derby en Australie.
  • En 2009, Metro Sports a diffusé Roller Warriors, une série documentaire en sept volets couvrant la saison 2008 des Kansas City Roller Warriors, la série a été émise sur format DVD.
  • Bliss est un film de 2009 par Drew Barrymore avec Ellen Page, sur une adolescente qui découvre le roller derby et se lance dans une compétition.
  • Brutal Beauty: Tales of the Rose City Rollers, un documentaire sur la ligue des Rose City Rollers de Portland dans l'Oregon créée en 2010[8].
  • Certains épisodes de la franchise des Experts, Les Experts : Miami (épisode 203), et Les Experts : Manhattan (épisode 33) situent leurs enquêtes dans le milieu du roller derby.
  • Au printemps 2013 sort Friday Night Frights un film d'animation mettant en scène les personnages de Monster High et la collection de poupées Skultimate Roller Maze.
  • L'épisode 7 de la saison 3 de Psych : Enquêteur malgré lui, intitulé Talk Derby to Me, voit le lieutenant Juliet O'Hara infiltrer une équipe de roller derby pour enquêter sur des vols.
  • L'épisode 14 de la saison 8 de Bones, intitulé The Doll in the Derby, base son enquête dans le milieu du roller derby.
  • L'épisode 18 de la saison 3 d'Hawaii 5-0, intitulé Na Ki'i (Poupées), Catherine Rollins s'infiltre en tant que « jammeuse » dans une équipe de roller derby de la ligue Pacific Roller Derby (en) afin d'élucider le meurtre d'une jeune femme ayant une double vie.
  • L'épisode 2 de la saison 2 de Necessary Roughness, intitulé To Swerve and Protect, la psychologue Dani Santino aide une joueuse de roller derby à surmonter un traumatisme d'enfance.
  • En 2014, une série documentaire dédiée au roller derby Roller Girls est produite en France et diffusée sur planete A&E en 6 épisodes de 52 minutes qui suivent la ligue de Toulouse.[réf. nécessaire]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) Article du Point sur le Derby Roller - 4/10/2009
  2. (en) Article du Guardian sur l'avènement du roller derby - 23/05/2005
  3. Canal +, L'effet Papillon, 17 octobre 2009.
  4. (fr) Fiche Allo Ciné pour le film Whip It!
  5. (en)www.nytimes.com
  6. (en) teamusa.org USA Roller Sports.
  7. (en) wftda.com Règles de la WFTDA.
  8. (en) Brutal Beauty

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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