Éperlecques
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| Éperlecques | ||||||
L’église Saint-Léger |
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Blason |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Nord-Pas-de-Calais | |||||
| Département | Pas-de-Calais | |||||
| Arrondissement | Saint-Omer | |||||
| Canton | Ardres | |||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération de Saint-Omer | |||||
| Maire Mandat |
Michel Guilbert 2008-2014 |
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| Code postal | 62910 | |||||
| Code commune | 62297 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Éperlecquois | |||||
| Population municipale |
3 225 hab. (2010) | |||||
| Densité | 126 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 0 m — Max. 97 m | |||||
| Superficie | 25,56 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | eperlecques.fr | |||||
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Éperlecques (en néerlandais : Sperleke, en picard : Éparlecques) est une commune française, située dans le département du Pas-de-Calais en région Nord-Pas-de-Calais.
Ses habitants sont appelés les Éperlecquois.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation et site [modifier]
La commune fait partie du Parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale et elle est située à une extrémité du Marais audomarois. Elle se trouve à 10 km de Saint-Omer et 30 km de Calais.
La commune s'étend sur 2 550 ha dont 750 ha de forêt. Elle est composée de huit hameaux. En longueur, elle fait plus de 10 km. La forêt d'Éperlecques occupe une surface totale de 850 ha (avec la partie située en limite sud de Ruminghem) et constitue l'un des grands espaces naturels de l'agglomération.
Communes limitrophes [modifier]
Topographie [modifier]
La commune s'étend au fond d'un large vallon.
Hydrographie [modifier]
Le village est traversé par un principal cours d'eau appelé la Liette, ou "petite rivière".
Histoire [modifier]
Héraldique [modifier]
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Les armes d'Éperlecques se blasonnent ainsi : Écartelé : au 1) et 4) d’azur aux trois barres d’or, au franc-quartier senestre billeté d’or et d’argent, au 2) et 3) d’argent aux trois étoiles d’azur. |
Période romaine [modifier]
L’Histoire antique d’Eperlecques est encore relativement méconnue. Le nom est mentionné sous la forme latinisée Spirliacum au XIe siècle, nom typiquement gallo-romain en -acum qui a évolué en -ecques dans les régions néerlandophones et les villages néerlandophones jusque vers Le Touquet-Paris-Plage. le < s > final s'explique peut-être par les formes au pluriel en -iacas, caractéristique du Nord jusque la Normandie qui ont donné -ies. Ce suffixe est précédé d'un nom d'homme mal déterminé, peut-être latin *Spurilius, hypocoristique de Spurius[1], porté par un indigène gallo-romain.
Eu-égard au mobilier archéologique retrouvé lors de chantiers ou travaux agricoles, un passé gallo-romain est bien attesté. En effet, des fragments de poteries romaines, des pièces de monnaie, et parfois des sépultures ont été mis au jour à quelques reprises. De plus, et cela pourrait expliquer la présence de vestiges romains, on sait qu’à l’époque Eperlecques était traversée par deux voies romaines, connues de nos jours sous le nom de « Grande Rue » (au Nord du village), et « la Grande Leulène » (extrémité Ouest).
Période médiévale [modifier]
Le comte Gérard en donna le domaine au monastére de Saint-Vinnocq en 821[2].
En 1071 Robert-le-Frison, comte de Flandres, cède Èperlecques à Eustache, Comte de Boulogne. Le château, pris par les français en 1487, fut repris par les bourguignons en 1489. Le maréchal de Châtillon se rend maître du Château le 30 mai 1638; après deux jours de siège. Le Maréchal de la Meillearaye détruit complètement le château en aout 1639 après s’être emparé d'Hesdin puis, ayant fait sa jonction avec Maillé-Brezé après la chute de Lens (1641), il ravagea les faubourgs de Lille
Administration [modifier]
Jumelages [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 3 225 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,9 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,2 % contre 48,4 % au niveau national et 48,2 % au niveau départemental).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 50,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,5 %, 15 à 29 ans = 20,4 %, 30 à 44 ans = 20,3 %, 45 à 59 ans = 22,9 %, plus de 60 ans = 14,8 %) ;
- 49,8 % de femmes (0 à 14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 19,7 %, 30 à 44 ans = 19 %, 45 à 59 ans = 22,2 %, plus de 60 ans = 19,1 %).
Lieux et monuments [modifier]
Monuments historiques [modifier]
- Blockhaus d'Éperlecques
- Moulin à farine Seigre du XIXe siècle
- Église Saint-Léger
Renseignements issus de : Bases de données Ministère de la culture
Patrimoine religieux [modifier]
- Église Saint-Léger du du XVe siècle et sa tour en pierre blanche du XVIe
- Chapelle Notre-Dame-des-Neiges du XIXe siècle (hameau du Gandspette), chapelle bénite le 19 août 1715[7].
- 6 petites chapelles :
- Notre-Dame-des-Trois-Cayelles (avant 1780, dans la forêt)
- Notre-Dame-de-Lourdes (1907, rue de l'église)
- Notre-Dame-des-Miracles (1912, rue du mont)
- Saint-Antoine (dans la forêt)
- Saint-Pierre (rebâtie en 1837, rue Saint-Pierre)
- de la Viergette (1957, rue du Pavillon)
Patrimoine civil [modifier]
- Blockhaus d'Éperlecques
- Traces d'anciens châteaux.
- Manoir de Bleue-Maison 1592.
- Moulin du Gandspette.
Vivre à Éperlecques [modifier]
Éducation / Culture
- École maternelle et primaire des Trois Sites (publique répartie sur 3 hameaux).
- École maternelle et primaire Saint-Joseph (privée).
- École de musique.
- Bibliothèque municipale.
- Centre Aéré en juillet.
Associations, en tout plus de 25 associations.
- Des clubs sportifs : gym, 3 sociétés des archers, tennis de table, Karaté, basket…)
- Club de football CAE - Le Cercle Athlétique Eperlecques code fff : 525345, créé en 1971. Plus haut niveau atteint : inter-régional. Le CAE évolue a l'heure actuelle au niveau d'excellence.
- Le club de Karaté Taï-Jitsu affilié à la Fédération Française de Karaté et Disciplines Associées (Self-défense de loisirs ou en compétition : des jeunes qualifiés en épreuves régionales pour participer aux Coupe de France en 2007,2008 et 2009).Club Label Solidaire FFKARATE. Site internet : www.ktje.fr.st
- Du théâtre, des associations de personnes âgées, les anciens combattants, une société de colombophilie.
Commerces
- Carrefour Market et sa galerie marchande, hameau de Bleu maison ;
- Café de la Mairie (Diolène et Émilie) étant également le siège du C.A.E ainsi qu'une imprimerie ;
- Café Le Zodiaque ;
- Débit de Tabac Guy Roger.
Tourisme
- Plusieurs terrains de camping: au mont, à l'Archer et le camping du Château du Gandspette (***) qui accueille principalement des touristes étrangers (principalement anglais).
Transports
- La gare de Watten-Éperlecques propose environ un départ par heure en direction de Saint-Omer / Hazebrouck / Lille ou de Calais / Boulogne-sur-Mer. On peut aussi noter qu'il y a deux TGV directs par jour en direction de Paris au départ de Saint-Omer.
Festivités et traditions [modifier]
- L'évènement incontournable d'Éperlecques est sans aucun doute sa brocante qui s'étend sur plusieurs kilomètres. Elle a lieu tous les ans le quatrième dimanche d'octobre. Cette brocante qui a lieu dans le hameau du Gandspette rassemble entre 700 et 800 exposants.
- La traditionnelle ducasse au mois d'octobre.
- Course à pied : les foulées eperlecquoises en août (hameau de Bleue-Maison).
- Course cycliste en mai (hameau du Gandspette) : montée du cluse et descente du Mont par la rue de la mairie.
- On peut encore assister à quelques combat de coqs dans l'année.
- Défilé de lampions le 13 juillet au soir de La poste au terrain de football, suivi d'un feu d'artifice et concert de La Renaissance. Le bal du 13 juillet a été supprimé.
- Il y a également "les Amis du Théâtre" présents à la salle polyvalente et les fameuses Vampes de Régis et Dominique Dourlens.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Louis Delozière, L'Histoire d'Eperlecques, foyer culturel de l'Houtland, réédition de 1994.
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, Paris 1978.
- Louis Joseph Harbarville, Mémorial historique et archéologique du département du Pas-de-Calais, 1842 [lire en ligne]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Éperlecques en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 15 août 2010
- Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 15 août 2010
- Perrin, Miracle advenu en la Ville de Lyon en la personne d'un jeune enfant, lequel ayant esté mort vingt-quatre heures est ressuscité par l'intercession de la Sacrée Vièrge. Avec le voeu, prière et oraison faite par son Père et sa Mère, L. Perrin, 1619 Miracle advenu en la Ville de Lyon en la personne d'un jeune enfant, lequel ayant esté mort vingt-quatre heures est ressuscité par l'intercession de la Sacrée Vièrge. Avec le voeu, prière et oraison faite par son Père et sa Mère, sur Google Books, Bibliothèque municipale de Lyon (Bibliothèque jésuite des Fontaines), 1619. Mis en ligne le 16 févr. 2010
