Hulluch

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Hulluch
La mairie.
La mairie.
Blason de Hulluch
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Lens
Canton Wingles
Intercommunalité Communaupole de Lens-Liévin
Maire
Mandat
André Kuchcinski
2008-2014
Code postal 62410
Code commune 62464
Démographie
Population
municipale
3 072 hab. (2011)
Densité 535 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 29′ 12″ N 2° 49′ 03″ E / 50.4866666667, 2.8175 ()50° 29′ 12″ Nord 2° 49′ 03″ Est / 50.4866666667, 2.8175 ()  
Altitude Min. 21 m – Max. 51 m
Superficie 5,74 km2
Localisation

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Hulluch (prononcer [yly]) est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Nord-Pas-de-Calais. Elle fait partie de la Communaupole de Lens-Liévin (communauté d'agglomération) qui regroupe 36 communes et comptait 244 561 habitants en 2010.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village d'Hulluch est situé sur la RD 947 à 5 km de Lens et à 7 km de La Bassée, sur l’ancienne voie romaine (Arras/ Estaires/ Cassel). Les villes et villages frontaliers sont Wingles, Haisnes, Bénifontaine, Douvrin et Vermelles.

Le village était autrefois divisé entre les cités minières (fosse 13…) près de Haisnes et une partie plus agricole près de Bénifontaine. La séparation demeure aujourd'hui dans les esprits on parle couramment du "bas d'Hulluch" et du "haut d'Hulluch".

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Hulluch
Haisnes Douvrin Wingles
Hulluch
Loos-en-Gohelle Bénifontaine

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village existait déjà à l'époque gallo-romaine. Des poteries de cette époque ont en effet été retrouvées en creusant le sous-sol d'une habitation, près de la voie romaine.

Orthographe du nom[modifier | modifier le code]

Le chapitre de Lens cite Huluce en 1070 (Charte d'Eustache de Boulogne). Celui de St Vaast donne Huluz en 1098 puis Hulut en 1136.

On trouve ensuite Hullut en 1180. (Il se peut que ce soient les auteurs de ces textes ou le déchiffrage des écritures anciennes qui aient concouru à ces variantes ou interprétations).
On a enfin Huluce en 1202 (C. de Maroeuil), Huluch en 1233 (C. d'Arras), Huluc en 1233 (C. La Brayelle) et en 1299 (Arch. d'Artois).
Dans sa section Artois, l'Armorial de Wimbergen mentionne les premières armes d'un Jean de Huluhc d'argent à la croix engrélee d'azur (réf. 798, il est dit li englais, l'anglais). Un second Jean (réf. 799) porte à cette époque le même écu d'argent à la croix engrélee d'azur au lambel de gueules de 4 pièces.
Un changement se produit v.1265, avec un troisième Jehan de Huluhc qui porte écartelé d'or et de gueules (cette modification indique la reprise de seigneurie par l'ancienne Maison française).
On trouve à nouveau Huluch en 1303, mais Hulus sur le sceau apposé sur un acte de la même année. Huluc en 1304, Huluz en 1314 (Arch. d'Artois).

Le nom du village se stabilise enfin en Hulluch dès 1388, ce que confirme en 1429 les Archives d'Artois, (le -ch ne se prononçant jamais).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le village fut probablement choisi comme mission chrétienne pendant les premiers siècles.

Occupé par les Morins, tribu ennemie de Jules César), il l'est par les Francs bien avant le Xe siècle. Le seigneur du lieu fait construire un château-fort à simple donjon et dépendances, entouré de palissades et de fossés. Vers l’an 1300, il est ceint de murailles, créneaux, tours et possède un pont-levis.

Dernier château v.1900

Incendié avec le village par les flamands en 1303 sous Philippe le Bel, bombardé par les Espagnols et les Français sous Louis XIV, livré à une succession de batailles et d'invasions, il ne résiste pas au temps et aux guerres.

On suppose que c'est à sa place de ce château-fort qu'a été construit, sous Louis XIV, le château du Sire Baron de Bertoult, richement décoré et entouré d'un beau parc. Hélas dynamité par les allemands dès le début de la Première Guerre mondiale, une cité résidentielle l'a remplacé, appelée "Clos du château" afin d'en perpétuer le souvenir.

La Seigneurie de Hulluch[modifier | modifier le code]

La seigneurie de Hulluch est dépendante de la Châtellerie de Lens.

La Collection Colbert détient un dénombrement de 1586 qui lui attribue : un château avec basse-cour, prés, bois, eaux, pêcheries, 160 mencaudées dont 112 en culture et le reste en riez, plus 1/3 d'un marais indivis entre le seigneur de Hulluch et ceux de Douvrin et Berclau, un moulin banal (moulin à vent où les paysans devaient faire moudre leur blé), un four banal (pour y cuire leurs pains contre la rente annuelle relativement modeste d'un chapon par ménage).

Au cours des siècles, la seigneurie connait plusieurs propriétaires, par héritage, mariage et vente.
En 1085, un membres de sa famille seigneuriale, un certain Léopoldus, aurait eu un fils, prénommé Jean, dont une fille aurait épousé un cousin seigneur d'Hulluch de la Maison de Noyelles (sous Lens). Dès la généralisation de l'usage de l'héraldique, cette Maison prit pour armes : écartelé, d'or et de gueules alors que les seigneurs de Lens prirent écartelé, d'or et de sable . Ce n'était pas un hasard, on pense en effet depuis plus d'un siècle que les seigneurs de Hulluch et de Noyelles-sous-Lens sont issus de celle de Lens.
Par contre, ils en ont été dépossédés un certain temps, pendant les aux guerres entre Français et Anglais.
Le seigneur de Hulluch dès 1252 est alors : Jehan I de Hulluhc, dit li englais (=l'anglais) qui portait d'argent à la croix engrêlée d'azur.
Ce sont enfin les mêmes armes que Jean, seigneur de Cantiers, qui portait aussi d'argent, à la croix engrêlée d'azur et dont le cimier était la tête et col de griffon d'argent becqué d'or et langué de gueules
Cette Maison anglaise ne s'est pas poursuivie en devenant française ; celle de Hulluch à Noyelles sous Lens a ré-apparu (dès l'éviction des anglais) et est signalée à la seigneurie de Hulluch dès 1302.
Le sire de Hullut est mentionné par Jean Froissart pour avoir participé en mai 1381 à la Bataille de Nevele (près de Gand) au côté du comte Louis II de Flandre, avec le sire d’Engien, maréchal de l’ost, le sire de Montguy, messire Michel de La Hamede, la bâtard d’Enghien, Gilles da Risoy, Hustin du Lay, le sire de Lens, messire Jean de Berlaymont, le sire de Ghistelles, le sire d’Escornaix, le sire de Hallewin et messire Daniel de Hallewin, messire Thierry de Duske, le sire d’Escambourg, le sire La Gruthuse, messire Jean Vilain, messire Gérard de Marqueilles ... contre le turbulent Jehan de Launay.
Cette maison de Hulluch existait à Noyelles-sous-Lens en l’an 1200. À cette date, Michel d’Hulluch héritant de son père de la terre de Noyelles sous Lens, prit le nom de Noyelles, qu’il transmet à ses descendants. Ceux-ci auront alors Noyelles comme seigneurie et patronyme pendant plus de cinq siècles.

Il faut savoir qu'alors, selon les habitudes de l'époque, Michel se devait de s'annoncer être "de Noyelles" quand il se trouvait à Noyelles et "de Hulluch" quand il était à Hulluch. On comprend ainsi, que cet usage étant temporaire, ce patronyme se soit transformé ensuite définitivement en "de Noyelles" pour ses successeurs.

Ainsi est-il normal de trouver ensuite :
Jean II chevalier de Hulluch portant l' écartelé d'or et de gueules  ; par cet écu, il prouvait bien appartenir à la Maison de Michel d'Hulluch, seigneur de Noyelles (l'écu de Noyelles s'est ensuite modifié par de multiples brisures comme dans toutes Maison).

La Maison de Jean II s'y maintiendra enfin jusqu'en 1581, après une interruption de 1386 à 1497 où elle est passée dans la Maison de Villers puis celle de la Hamaïde, avant de revenir à Robert de Hulluch.

C'est effet la période bourguignonne où Jacques de La Hamaïde, fils d'Ernoul, est conseiller et chambellan du duc de Bourgogne ; Jacques vend sa terre en 1475 à Laurent Guignard, mais doit l'abandonner dès 1497 à Robert de Hulluch (usant très probablement de son droit de préemption).
La famille de Hulluch existe toujours au XXIe siècle, et a eu aussi bien des orthographes : de Hulluc ou Hullut, de Hullu, d'Hullu, Dehullu, Dhullu, Dhulu et même de Lues.

Elle comporte de nos jours moins de dix personnes de la branche aînée, toujours restée catholique et à moins de 15–20 km de Hulluch ; établie dès 1550 à Santes, elle y constitue l'une des 10 familles souches, puis s'installe v. 1880 à Gondecourt.

Entre-temps, la Révocation de l'Édit de Nantes en France connaît un équivalent dans les Pays-Bas du Sud ; un gouverneur espagnol, tatillon sur la religion, voyant passer le dimanche les protestants en une région plus laxiste, les coince un peu trop souvent sur le retour. A force, par ses excès, la totalité des cadets de cette Maison qui est protestants émigrent définitivement entre 1695 et 1735, aux Pays-Bas du Nord, région alors aussi protestante. Ils s'installent en la région de Cadzand et de Terneuzen (où ils sont actuellement 2000 personnes).
C'est de là que certains partent au XIXe s. en Grande-Bretagne (200), d'autres tandis que d'autres repassent en Belgique (200) et d'où quelques uns reviennent alors ensuite en France parmi les immigrants belges de l' "entre deux guerres".
D'autres émigrants partent enfin des Pays-Bas aux États-Unis (fin XIXe-début XXe s., où ils prennent la curieuse orthographe "de Lues" afin d'éviter les difficultés de prononciation "à l'américaine".
La seigneurie de Hulluch passe définitivement ensuite à d'autres Maisons en 1600 dans celle des seigneurs de Noreuil, par le mariage de Damoiselle Marie de Hulluch avec Antoine le Mercier. En 1613, leur fils, François, chevalier, épouse Anne de Bourgogne. Elle se termine peu avant la Révolution en la Maison de Briois.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes actuelles de la ville se blasonnent ainsi : de sable au casque de mineur d’argent, à la lampe du même brochant, le tout soutenu d’un épi de blé d’or posé en fasce

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Un plan des marais communaux d'Hulluch a été dressé par Lenglet en 1765, et archivé aux archives départementales en 1894 [1]. A la Révolution française, à la suite de l'abolition des privilèges, les poissons et le gibier des marais pourront être exploités par tous.

Cité minière[modifier | modifier le code]

Hulluch fait partie du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, le creusement des mines de charbon y commence en 1902 et s'arrête en 1978. Les pompages miniers et les drainages en surface font baisser le niveau des zones humides. Le schiste du terril est aujourd'hui utilisé pour fabriquer des briques et disparaît progressivement.

Les guerres[modifier | modifier le code]

Ligne de tranchées et no-man's land, entre Loos et Hulluch, photographié d'avion à 7h15 le matin du 22 juillet 1917. Les tranchées allemandes sont à droite et en bas de la photo. Les tranchées anglaises sont en haut à gauche. La verticale qui traverse la photo est ce qui reste d'une route

Située en Zone rouge (séquelles de guerre), la commune a subi les violents combats de la Première Guerre mondiale, dont les séquelles persistent avec la découverte périodique de munitions non explosées.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Hulluch dans son canton et son arrondissement
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1965 2007 François Desliers PS  
2007 en cours André Kuchcinski PS  

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 072 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
506 506 499 527 548 533 530 538 515
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
544 573 583 551 562 559 569 587 608
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
636 727 1 159 516 945 1 203 1 606 1 850 2 238
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3 837 3 995 3 828 3 160 3 005 2 971 3 119 3 136 3 088
2011 - - - - - - - -
3 072 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,1 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,6 %, 15 à 29 ans = 19,4 %, 30 à 44 ans = 23,5 %, 45 à 59 ans = 18,5 %, plus de 60 ans = 13,8 %) ;
  • 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 20,1 %, 30 à 44 ans = 22,4 %, 45 à 59 ans = 16,1 %, plus de 60 ans = 21,9 %).
Pyramide des âges à Hulluch en 2007 en pourcentage[4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,5 
3,8 
75 à 89 ans
8,5 
9,9 
60 à 74 ans
12,9 
18,5 
45 à 59 ans
16,1 
23,5 
30 à 44 ans
22,4 
19,4 
15 à 29 ans
20,1 
24,6 
0 à 14 ans
19,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[5]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Laurent.
  • Hulluch a beaucoup souffert des deux guerres mondiales et compte peu de monuments anciens. On peut y trouver quelques vieux bâtiments représentatifs du style de la région, avec des briques et des tuiles d'argiles et des toits pentus. Ce sont des fermes ou des corons ayant échappé aux destructions. Quelques blockhaus subsistent dans certains jardins, vestiges de la guerre 14-18. Adolf Hitler aurait séjourné un temps à Hulluch à l'époque où il était caporal ; il fut un moment même waguemestre à Wavrin où il a personnellement peint l'église actuelle.
  • L'église Saint-Laurent.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Rapport de M. L'archiviste départemental sur la situation des archives de la préfecture, des sous-préfectures, des communes et des hospices du Pas-de-Calais et sur la bibliothèque départementale durant l'exercice 1893-1894, Arras, 1894 (extrait du volume du Conseil Général du Pas-de-Calais de la session d'Aout 1894) (consulté 2009 12 30), p 290
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  4. « Évolution et structure de la population à Hulluch en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 18 août 2010)
  5. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 18 août 2010)