Ligny-sur-Canche

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Ligny-sur-Canche
L'église Saint-Modeste et le monument aux morts.
L'église Saint-Modeste et le monument aux morts.
Blason de Ligny-sur-Canche
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Canton Auxi-le-Château
Intercommunalité Communauté de communes de la Région de Frévent
Maire
Mandat
Jean-Marie Delmotte
2014-2020
Code postal 62270
Code commune 62513
Démographie
Population
municipale
191 hab. (2011)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 17′ 06″ N 2° 15′ 32″ E / 50.285, 2.25888888889 ()50° 17′ 06″ Nord 2° 15′ 32″ Est / 50.285, 2.25888888889 ()  
Altitude Min. 57 m – Max. 138 m
Superficie 7,17 km2
Localisation

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Ligny-sur-Canche

Ligny-sur-Canche est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Nord-Pas-de-Calais.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Canche à Ligny-sur-Canche.

La commune située sur le versant nord de la vallée de la Canche, fait partie du Canton d'Auxi-le-Château.

Environnement[modifier | modifier le code]

La position de la commune et ses zones humides lui donne une importance et des responsabilités au regard de la trame bleue dans le réseau écologique régional.
Les étangs de « Waligny » sont à ce titre suivi par le S.D.A.G.E. (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), dans le cadre du SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), pour restaurer, protéger et gérer des zones naturelle de dépollution des eaux de surface, et des noyaux de biodiversité faisant l'objet d' inventaires faunistique et floristique des milieux terrestres et aquatiques[1]. La vallée de la canche est un corridor écologique d'importance régionale et nationale, et notamment un couloir de migration aviaire et une zone de remontée de l'anguille européenne, espèce aujourd'hui menacée (sur liste rouge).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Ligny-sur-Canche
Boubers-sur-Canche Nuncq-Hautecôte
Ligny-sur-Canche
Fortel-en-Artois Bonnières Frévent

Déjà habité à l’âge du bronze, puisque l’on peut encore y voir un tumulus (butte de terre servant de sépulture), Ligny-sur-Canche (Ligniacum signifiant «le bois » en latin) est ensuite occupé à la période mérovingienne. En 1990, des archéologues ont découvert neuf tombes au lieu-dit « les Quinze parcelles ». Des armes et autres objets datés des VIe-VIIe siècles y ont été retrouvés dont un certain nombre se trouvent aujourd’hui au musée Ducatel à Frévent.

Ligny-sur-Canche devient un lieu de passage stratégique aux Xe-VIIe siècles, puisqu’une motte castrale (les premiers châteaux) est édifiée le long de la Canche pour surveiller le chemin menant à l’abbaye de Cercamps.

La construction d’un prieuré avec son église au début du XIIe siècle donne à Ligny-sur-Canche une plus grande importance sur la scène locale.

L’église et le prieuré de Ligny-sur-Canche

Les fondation de l’église de Ligny-sur-Canche et de son prieuré datent de 1104. Les édifices se jouxtent mais le prieuré est apparemment un bâtiment indépendant.

Le prieuré

Un prieuré est un établissement religieux comparable à un monastère. La plupart du temps, le prieuré est attaché à une abbaye de plus grande importance.

Le prieuré de Ligny-sur-Canche, fondé pour quatre religieux par un dénommé Jean de Grigny, a ainsi tout de suite été accordé à l’abbaye parisienne de Saint-Martin-des-Champs, fondée à Paris en 1060.

La charte de ce legs est visible aux archives. Le don a été confirmé par le pape Pascal II en 1107.

On ne connait pas la raison exacte de ce choix parisien mais il semble qu’on le doit à l’évêque d’Amiens, Godefroy. Probablement existait-il une filiation entre les deux institutions.

L’abbaye mère de Ligny-sur-Canche, Saint-Martin-des-Champs, passe assez rapidement sous le patronage de la très importante abbaye de Cluny, et en 1147, elle possède une centaine d’églises.

Le prieuré de Ligny-sur-Canche est lui-même assez important, localement, puisqu’il domine l’église Saint-Hilaire-de-Frévent dès 1212.

L’église Ligny-Prieuré

L’église de Ligny-sur-Canche est d’origine romane. Certains éléments en témoignent, comme des restes de chapiteaux et de corniches décorés ou l’arc en plein cintre.

À la fin du Moyen Âge (fin XVe- début XVIe siècle), l’église connaît une énorme transformation de volume avec l’ajout d’un large bas-côté à quatre travées, supportées par des colonnes en grès. Cette réorganisation de l’espace s’est accompagnée d’un habillage et d’une décoration gothique. On l’observe dans le style flamboyant des fenêtres et des voûtes.

La seconde église de Ligny-sur-Canche

Non loin de la première église Ligny Prieuré, il existait une seconde église dans le village. Elle était établie le long de la Canche à l’endroit où se trouve le calvaire actuellement.

Elle possédait deux appellations : Ligny Canche ou Ligny Rache. Les Rache étaient des princes résidant à Boubers et pourraient être à l’origine de ce dernier nom. Peut-être étaient-ils propriétaires du terrains ou financeurs de l’église ?

Les deux églises ont appartenu à deux diocèses différents, l’une dans le diocèse de Thérouanne, l’autre appartenant à celui d’Amiens. Par ailleurs, cette église aujourd’hui disparue est visible sur les cadastres du VIIe siècle.

Ligny-sur Canche aux XVe et XVIe siècles

À cette époque, l'histoire du village est guidée par les successions seigneuriales. Et parmi elles, quelques dynasties intéressantes qui font de Ligny-sur-Canche un village reconnu dans les environs.

David de Brimeu

Au XVe siècle, la famille de Brimeu, un grand lignage de Picardie, acquiert la seigneurie de Ligny-sur-Canche. Cette lignée compte des personnages de premier ordre comme David de Brimeu, seigneur de Ligny-sur-Canche et chevalier de la Toison d’Or.

Né en 1384 à Hesdin, David de Brimeu devient seigneur de Ligny-sur-Canche par achat en 1415. Son lien avec les familles royales et ducales en a fait un personnage d’importance.

Dès 1403, il est mentionné comme échanson à la cour de Bourgogne. L’échanson est l’officier chargé de servir à boire au roi ou à tout autre personne de haut rang. En raison de la crainte permanente d'intrigues et de complots, la charge revenait à une personne en qui le souverain plaçait une confiance totale. En 1405, David de Brimeu exerce la même fonction à la cour de France.

Il fait ensuite une carrière remarquable en tant que chambellan (officier chargé de la chambre du roi) puis conseiller, à la fois aux cours bourguignonne et française. Cette période est troublée par des complots, des assassinats (celui de Jean Sans Peur, duc de Bourgogne, en 1419) entre la couronne de France et les Bourguignons. David de Brimeu a probablement un rôle important, lui qui semble en bonne grâce avec les deux parties. Précisons qu’au cours du XVe siècle, la région est bourguignonne puis espagnole.

Auprès du roi de France, David de Brimeu rempli les fonctions de concierge du palais, capitaine du Louvre et conseiller général pour les impôts de guerre.

Apparemment fidèle à Charles VI (roi de France de 1380 à 1422), il reste uniquement conseiller à la cour de Bourgogne à la mort de ce dernier, en 1422. En 1430, il y est fait chevalier de la Toison d’Or avec son frère Jacques et son neveu Florimont. Ils font partie des trente cinq premiers adoubés.

La Toison d’Or est un ordre de chevalerie très influent, institué en 1430 par le duc de Bourgogne, Philippe le Bon.. Philippe le Bon veille au choix des chevaliers dignes de son ordre : " chaque Chevalier sera désigné parmi les meilleurs du royaume, les plus vaillants, et irréprochables dans leur conduite".

David de Brimeu est gouverneur d’Arras lorsqu’il décède en 1435 (ou 1448 ?) . Son tombeau se trouverait dans l’église de Ligny-sur-Canche. Il n’est malheureusement plus visible mais une source signale qu’il l’était au XVIIIe. Cette présence témoigne de l'attachement de David de Brimeu pour cette terre.

Jacques de Vendôme

À la fin du XVe siècle, c’est la famille Bourbon-Vendôme qui acquiert la seigneurie. Les Bourbon-Vendôme, riche famille française ascendante directe d’Henry IV, domine le fief pendant tout le XVe siècle. La branche Bourbon-Vendôme présente à Ligny-sur-Canche est même appelée « Bourbon-Ligny ».

Le seigneur de Ligny-sur-Canche Jacques de Vendôme (naissance inconnue – mort en 1524), à qui le roi de Castille Charles Quint aurait donné le fief, est chambellan de François Ier.

C’est par ailleurs sous la domination des Bourbon-Vendôme qu’est installée et gravée, en 1560, la cloche Jacqueline à l’effigie de Philippe II, roi d’Espagne. Elle est aujourd’hui classée à l’inventaire des monuments historiques.

La famille de Jacques est également gouverneur de Doullens tout comme la famille de Rambures qui lui succédera à Ligny-sur-Canche.

Le village a donc connu de grandes familles même si elles avaient de nombreuses possessions.

Cela ne surprend pas quand on observe la position géographique privilégiée du fief, dans le sud du puissant comté de Saint-Pol au bord de la Canche (zone frontalière) et l’importance religieuse, avec le prieuré, qu’a Ligny-sur-Canche.

Représentation dans les Albums de Croÿ

En 1603, l’église et le prieuré de Ligny-sur-Canche sont dessinés dans les Albums de Croÿ.

Charles de Croÿ, prince de plusieurs territoires du Nord de la France, fait représenter ses possessions et les provinces où il a tenu un rôle administratif.

Le duc de Croÿ, chevalier de la Toison d'Or en 1599, ayant eu comme première femme Marie de Brimeu probablement descendante des Brimeu de Ligny-sur Canche, cela pourrait expliquer pourquoi le petit village a été dessiné.

Ligny-sur-Canche définitivement dans le royaume de France

Victorieux contre la couronne d’Espagne, Louis XIV obtient le comté d’Artois par le traité des Pyrénées de 1659. Ligny-sur-Canche est alors définitivement français.

Ligny-sur-Canche après la Révolution de 1789

La Révolution française met à bas tous les privilèges féodaux. Les seigneurs de Ligny-sur-Canche se retrouvent donc sans terre.

Ligny-sur-Canche en 1790

En 1790 est réalisé un état des lieux des villes et villages du Pas-de-Calais, recueilli dans un livre intitulé : Villes et villages du Pas-de-Calais en 1790, soixante questions et leurs réponses.

On y apprend que Ligny-sur-Canche abrite alors 439 habitants et qu’il s’y trouve deux moulins à eau, l’un étant à blé et l’autre à huile.

Il y est également précisé que le village est en procès depuis plusieurs années, avec celui de Boubers qui réclame une partie du marais situé sur le territoire de Ligny-sur-Canche depuis « un temps immémorial ». Cela fait un parallèle avec le XVIIIe siècle, au moment où Ligny-sur-Canche est séparé en deux parties avec ses deux églises : Ligny- Prieuré et Ligny-Rache, de l’autre côté de la Canche.

L’état de l’église, qualifiée de « fort ancienne » y est décrit. Sur l’un des côtés, la charpente et la couverture sont à refaire. Deux devantures d’autel ont disparu ainsi que des livres et des linges. L’ouvrage mentionne aussi que le presbytère a été réparé par la communauté en 1788.

Le prieuré

Le prieuré, bien que toujours actif -sa longévité est d'ailleurs à souligner- est vendu à la Révolution. Pourtant, trois églises sont encore sous sa dépendance (Ligny-sur- Canche, Saint-Hilaire-de-Frévent et Saint-Martin-de-Vis en Picardie). Il devient une ferme appelée aujourd’hui encore « Ferme Nation ».


Une anecdote marquante

Entre 1792 et 1794, la Terreur, qui fut particulièrement sanglante à Frévent, fait naître des inimitiés entre les habitants, divisés entre aristocrates et jacobins.

Au retour d’une ducasse en 1797, un événement ayant probablement marqué les esprits éclate. Les jacobins Louis Révellion, Louis-Joseph Morel, Augustin et Charlemagne Vétu de Frévent assassinent le chouan Eustache Samier lors d'une bagarre. Deux jours plus tard, un groupe de jeunes de Frévent venge Eustache Samier, en s'attaquant à la maison Révellion.

Louis fuit à travers les pâtures et arrive à Ligny-sur-Canche. Il y croise un berger du village, François Garin à qui il demande de ne pas dire qu'il l'a vu. Louis Révellion est caché chez un paysan de Ligny-sur-Canche.

Un an est nécessaire à l’instruction de ces affaires. Les meurtriers d’Eustache Samier ne se présentent pas à leur procès car ils sont en fuite depuis l’assassinat. Finalement aucun des protagonistes des deux affaires n'est inquiété : le juge prononce un non-lieu, peut-être pour calmer les passions.

Le village dans l’administration française

Comme toutes les communes, Ligny-sur-Canche entre dans le moule administratif et républicain français. C’est pourquoi, peu d’informations sortant de l’ordinaire ont été extraites des archives.

Un maire est élu : Jean-Jacques Thélu est le premier maire de Ligny sur-Canche. Il semble que cette famille de laboureur (les plus gros fermiers puisque possédant une charrue) soit une des plus importantes du village jusqu’à la fin du XIXe siècle. Nombre de ces membres y exercent la fonction de maire ou de curé, par exemple.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Ligny-sur-Canche dans son canton et dans l'arrondissement d'Arras
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1856 1865 Désiré Thelu    
1865 1876 Joseph Thelu    
1876 1881 Pierre Thelu    
1881 1884 François Landry    
1884 1916 Edmond Théret    
1916 1919 Charles Roussel    
1919 1927 Edmond Théret    
1927 1936 Georges Rouse    
1936 1943 Alfred Théret    
1943 1947 Théophile Candelier    
1947 1965 Henry Hugot    
1965 1983 Georges Descamps    
1983 1989 Gérard Dufosse    
1989 1999 Jean-Marie Queniard    
1999 2001 Daniel Libessard    
mars 2001 en cours Jean-Marie Delmotte    

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 191 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
405 396 408 392 431 406 411 421 429
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
389 414 390 376 401 377 370 322 326
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
323 309 289 265 281 241 258 256 228
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
249 229 219 187 197 205 200 199 191
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 15,2 %, 15 à 29 ans = 25,3 %, 30 à 44 ans = 9,1 %, 45 à 59 ans = 31,3 %, plus de 60 ans = 19,2 %) ;
  • 50,3 % de femmes (0 à 14 ans = 18 %, 15 à 29 ans = 19 %, 30 à 44 ans = 13 %, 45 à 59 ans = 28 %, plus de 60 ans = 22 %).
Pyramide des âges à Ligny-sur-Canche en 2007 en pourcentage[4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,0 
5,1 
75 à 89 ans
8,0 
14,1 
60 à 74 ans
14,0 
31,3 
45 à 59 ans
28,0 
9,1 
30 à 44 ans
13,0 
25,3 
15 à 29 ans
19,0 
15,2 
0 à 14 ans
18,0 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[5]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

écartelé au 1) et 4) d’argent aux trois aigles de gueules, armées et lampassées d’azur, au 2) et 3) d’argent à la bande de gueules

Il s'agit des armes de la famille de Brimeu[6] écartelées avec celles de Bailleul (en Picardie). En 1435, un procès contre son neveu Florimond III de Brimeu, qui portait légitimement les armes pleines, interdit à David de Brimeu (av. 13841448), seigneur de Ligny-sur-Canche, de porter les pleines armes de Brimeu[7].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Modeste.
  • Le monument aux morts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Page sur la commune de Ligny-sur-Canche sur le site de la communauté de commune
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  4. « Évolution et structure de la population à Ligny-sur-Canche en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 août 2010)
  5. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 août 2010)
  6. Avec une légère différences, les Brimeu portaient leurs aiglettes becquées et membrées d'azur