Saint-Pol-sur-Ternoise

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Pol.
Saint-Pol-sur-Ternoise
Le campanile, l'égliseet la chapelle des sœurs noires.
Le campanile, l'église
et la chapelle des sœurs noires.
Blason de Saint-Pol-sur-Ternoise
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Canton Saint-Pol-sur-Ternoise
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois
Maire
Mandat
Maurice Louf
2014-2020
Code postal 62130
Code commune 62767
Démographie
Gentilé Saint-Polois
Population
municipale
5 145 hab. (2011)
Densité 624 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 22′ 47″ N 2° 20′ 08″ E / 50.3797222222, 2.33555555556 ()50° 22′ 47″ Nord 2° 20′ 08″ Est / 50.3797222222, 2.33555555556 ()  
Altitude Min. 82 m – Max. 149 m
Superficie 8,24 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais

Voir sur la carte administrative du Pas-de-Calais
City locator 14.svg
Saint-Pol-sur-Ternoise

Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais

Voir sur la carte topographique du Pas-de-Calais
City locator 14.svg
Saint-Pol-sur-Ternoise

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Pol-sur-Ternoise

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Pol-sur-Ternoise
Liens
Site web ville-saintpolsurternoise.fr

Saint-Pol-sur-Ternoise est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais, en région Nord-Pas-de-Calais. La commune est le siège de la Communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois. Ce fut une ville de l'ancienne province d'Artois.

Ses habitants sont appelés les Saint-Polois, anciennement les Polopolitains.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située dans la région Nord-Pas-de-Calais, plus précisément dans le département du Pas-de-Calais (arrondissement d'Arras), la commune est un chef lieu du canton et le centre d'impulsion du pays du Ternois.

Elle se situe au carrefour entre les routes d'Amiens à Béthune ou Saint-Omer et Dunkerque d'une part et d'Arras à Boulogne-sur-Mer et la Côte d'Opale d'autre part.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Pol-sur-Ternoise
Troisvaux Brias
Gauchin-Verloingt Saint-Pol-sur-Ternoise Ostreville
Ramecourt Herlin-le-Sec Saint-Michel-sur-Ternoise

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 824 hectares ; son altitude varie entre 82 et 149 mètres[1].

Le sous-sol de la commune est essentiellement crayeux. Le sol est constitué en grande partie par le limon des plateaux.

Le relief de la commune est peu accidenté. Cependant, la vallée de la Ternoise naissante constitue le cœur du site dominé par le Mont sur lequel fut construit le château féodal. La végétation est commune à celle de tout le Nord de la France. Le paysage est caractérisé par la présence de prairies dans la vallée surtout et de terres cultivées sur le plateau.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversée la Ternoise, rivière de 43 kilomètres affluent de la Canche qui elle-même se jette ensuite dans la Manche. La Ternoise prend sa source dans la commune voisine de Saint-Michel-sur-Ternoise.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat du Nord-Pas-de-Calais.

Le climat de Saint-Pol-sur-Ternoise est tempéré océanique.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Pol s'est construite sur les deux rives de la Ternoise. Elle s'est développée à partir du carrefour des axes nord-sud et est-ouest en débordant sur les rebords du plateau du Ternois. La ville de Saint-Pol forme avec Saint-Michel-sur-Ternoise, Gauchin-Verloingt et Ramecourt un seul et même ensemble urbain, le bâti étant continu entre ces trois communes.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 2 505, alors qu'il était de 2 350 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 90,7 % étaient des résidences principales, 1,2 % des résidences secondaires et 8,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 67,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 29,8 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 43,1 %, en baisse par rapport à 1999 (45,9 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 14,2 % contre 16,1 % en 1999, leur nombre ayant diminué de 349 à 323[Insee 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Le Ternois, un territoire polarisé[modifier | modifier le code]

Au milieu d'une région rurale distante d'une trentaine de kilomètres des centres urbains plus importants comme Arras ou Béthune, la commune concentre un nombre important d'activités économiques et de services : commerce, artisanat, banque, santé, établissements scolaires etc.

Pour cette raison, la commune, malgré sa taille réduite, polarise fortement le territoire qui l'entoure.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Des auteurs ont confondu, à cause de la ressemblance des noms, Tervana-Saint-Pol, avec Tervanna-Thérouanne, capitale des Morins. C'est à cause de l'U qui remplaça longtemps le V : Tervana, qu'on écrivit d'abord Terüana et non Terüanna, Thérouanne avec deux N. Marianus Scottus, qui écrivit vers le milieu du XIe siècle, dit que Clodion le chevelu, chef des francs saliens, un des peuples germaniques qui constituaient la ligue des francs, vainquit les Romains vers l'an 438, et s'empara des Tervaniens et des Morins. Il distingue bien ainsi les deux peuples.

Ce nom de Tervana fut changé en celui de Saint-Pol de la façon suivante : Les Danois étant venus faire une incursion chez les circonvoisins, mirent tout à feu et à sang, nulle forteresse, nulle chaumière ne fut épargnée. Après l'orage, quand le flot dévastateur se fut retiré, on vit au milieu de cette contrée ruinée, la petite ville sourire paisible et toute rayonnante de tranquillité. Cela se passa en 881, au temps de Louis III et Carloman II, un an après l'incendie d'Arras par les Normands. Un nuage miraculeux sans doute l'avait enveloppée, grâce à la vierge dit-on ! Et l'ennemi l'avait croisée sans la voir. Nos bons aïeux ne se contentèrent pas de reconnaître par des neuvaines la protection du saint apôtre, sous le patronage duquel ils avaient déjà placé leur ville ; ils voulurent la nommer du nom de leur saint.

Plus tard, l'orthographe se transforma; et l'on a fait Saint-Pol. Plusieurs hypothèses existe à ce sujet ! Il peut s'agir en fait d'une déchristianisation partielle instaurée par les révolutionnaires de 1789. Les ultras voulaient, quant à eux, changer radicalement le nom de la commune en l'appelant, Ternois libre.

Les habitants ont encore le même saint pour patron. On peut aussi arriver à cette manière d'écrire, en se rappelant que les Espagnols ayant tenu la ville pendant un siècle, l'appelèrent en leur langue, San-Paolo, d'où Saint-Pol, par le retranchement de l'A ; l'O de la terminaison disparut dans la prononciation française.
St-Pauwels-a/d-Ternas en flamand[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Paléolithique[modifier | modifier le code]

Des fouilles archéologiques ont mises au jour des bifaces abbevilliens et acheuléens dans la vallée de la Ternoise.

Néolithique[modifier | modifier le code]

L'archéologie a révélé la présence d'agriculteurs dans la vallée de la Ternoise et la présence d'une hache de parade de ~ 2 300 av. J.C., venant selon toute vraisemblance de Bretagne, laisse supposer l'existence d'une activité commerciale.

Période gauloise[modifier | modifier le code]

Les registres matricules n'ont pas toujours existé, il est donc impossible de savoir précisément l'âge de la ville. D'aucuns pensent qu'elle fut mise au monde par les Gaulois, à cause d'une galerie qui se trouvait le long du château, du côté de la ville, et que cette architecture en galeries est de style gaulois ; outre cela, par les Romains, parce que pendant les guerres en Morinie, ou pendant les 500 ans à peu près qu'ils restèrent dans la Gaule soumise à leur domination, ils ont pu fonder la forteresse pour eux-mêmes, ce qu'on serait porté à croire, à cause des chemins qui y aboutissent (à savoir, le chemin de Thérouanne, celui des sept voies en Boulonnais, qui pouvait arriver en face de la Sénéchaussée et celui d'Arras qui pouvait, lui, entrer par la porte du vieux château, à l'Est).

Quoi qu'il en soit, il est possible que les Morins et les Atrébates, comme le reste des peuples de la Gaule, ayant besoin de se préparer un refuge en cas d'alerte, plaçaient des forts sur les hauteurs et dans le voisinage des rivières. Le château surgit donc au-dessus de la petite rivière de Lhena ou Terna, plus tard Thernois, Ternois et enfin Ternoise. Les maisons ne durent pas tarder à arriver, lui une fois arrivé là, propre et né pour protéger.

On a retrouvé des statères en or et en bronze à Saint-Pol.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Quand César vint attaquer les Morins, qu'il eut bien de la peine à soumettre, nous étions donc des braves, alors, que nous ayons eu un beau château ou de pauvres cabanes. Les Romains envoyaient la cavalerie de leurs armées des Gaules se refaire dans ce pays ; et des écrivains trouvèrent de là l'étymologie de Tervane ou Terrane, nom qu'il porta longtemps ainsi que la ville. Ce nom disent-ils, fut formé de celui que les Romains donnèrent à tout ce pays Terra avenae, Terre d'avoine. Il suffit d'une petite syncope pour en faire celui de Tervana. Nous verrons d'ailleurs un comte de Tervane Saint-Pol ajouter à son nom de Hugues celui de Campdavaine ou champ d'avoine, et prendre pour armoiries une gerbe d'or en champ d'azur. Comme on disait le pays Tervanois, il n'est pas étonnant que bientôt, par la vitesse de la prononciation, on ait dit Ternois en parlant du pays et de la rivière, ce nom resta longtemps, on disait : le comté de ternois.

Il est possible que la voie romaine reliant Samarobriva (Amiens) passa par Saint-Pol. On a retrouve des traces de villa gallo-romaine à Herlin-le-Sec.

À la fin du IIe siècle eurent lieu les premières invasions germaniques avec les incursions des Alamans. On en retrouve la trace dans la toponymie des villages et lieux-dits du Ternois.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Période mérovingienne[modifier | modifier le code]

Tervane ou Saint-Pol et le pays de Tervane, pays Ternavien, et enfin pays de Ternois, furent érigés en comté vers 543. Un comte de Boulogne nommé Roulphe ou Rodolphe, fils d'Aimeric, lui même fils de Leger ou Leodgard (premier comte de Boulogne en 511) donna alors en dot cette contrée à sa fille. Ce Roulphe, outre sa fille mariée à Leodegond, avait un fils nommé Robert ou Robrès, qui s'empara de la Flandre, du pays des Normands, et donna, soit dit en passant, à sa fille, épouse d'un comte de Vermandois, ce qu'il appela le comté d'Hesdin.

La présence du christianisme est attestée dans la région de Saint-Pol au Modèle:S-VII par l'archéologie. Un monastère fut créé à Blangy en 682.

Période carolingienne[modifier | modifier le code]

La conservation d'une ville seule, restée debout au milieu du sac de toutes les autres et de la dévastation de toute la contrée qui l'entoure, a été remarquée par les chroniqueurs. « Il y a, dit Lambert d'Ardres, un bourg et son château appelé Tervana, situé près de la rivière Téna ou Terna, commandant à tout le territoire qui s'étendait même au-delà de la Canche… Ce bourg avait le nom de Tervana, avant de 900 de J-C… Ce nom fut changé en celui de St-Paul, parce que, lors d'une incursion des Danois en 881, ce bourg et son château éprouvèrent la protection de Saint Paul. Pauli Fanum (le temple de saint Paul) seul, n'est pas compté parmi les endroits qui furent réédifiés; c'est qu'il n'avait pas été détruit. Le nom de Tervaniens fut changé en celui de Saint-Polois. » Après tout, libre à nous de croire que les habitants, attaqués comme les autres, joignirent le courage aux prières, et que dévotement persuadés que leurs prières seules les avaient sauvés, ils en témoignèrent, comme ils le pouvaient, leur reconnaissance au saint.

La paroisse de Saint-Pol aurait été fondée vers 900-910.

Moyen Âge classique[modifier | modifier le code]

En 1030, pour la première fois, il est fait mention du château de Saint-Pol. Roger, comte de Saint-Pol, fonda le chapitre Saint-Sauveur qui desservit l'église du château. Il fit restaurer l'abbaye de Blangy qui lui servit de nécropole.

Au XIIe siècle, la famille Candavène détint le comté de Saint-Pol. En 1202, le dernier comte de la famille Candavène octroie aux bourgeois de Saint-Pol une charte communale.

Au XIIIe siècle, le comté et la ville de Saint-Pol passèrent à la famille de Châtillon. En 1354, le comté de Saint-Pol passa par mariage à la famille de Luxembourg.

Bas Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1381, le comté d'Artois échut au duc de Bourgogne Philippe le Bon. Louis de Luxembourg, connu dans l'histoire comme le connétable de Saint-Pol joua double-jeu entre le duc de Bourgogne Charles le Téméraire et le roi de France Louis XI. Découvert, il fut fait prisonnier, jugé et décapité en place de Grève, à Paris en 1475. Le comté de Saint-Pol passa alors à la famille de Bourbon-Vendôme en 1482.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Saint-Pol et le Ternois vécurent aux XVIe et XVIIe siècles une période de guerre quasi permanente.

  • L'année 1537 fut pour la ville de Saint-Pol une véritable catastrophe. Elle fut assiégée prise, incendiée et pillée par les troupes de Maximilien d'Egmont, comte de Buren, au service de Charles Quint, ainsi que le magnifique château - fierté des habitants - dont il ne reste que quelques ruines. Plus de 4 000 personnes auraient ainsi été massacrées. François Ier n'y avait laissé qu'une petite garnison d'un millier d'hommes. La ville se releva très difficilement de ce désastre.

En 1556, le roi de France Henri II donna le comté de Saint-Pol à François de Clèves.

En 1582, les Français incendièrent la ville mais épargnèrent les édifices religieux.

En 1593, ce fut au tour des Espagnols d'incendier une nouvelle fois Saint-Pol.

En 1635, un incendie accidentel détruisit en partie la ville.

En 1649, Turenne prit Saint-Pol pour le compte du roi Louis XIV.

En 1659, la Paix des Pyrénées entre la France et l'Espagne attachait définitivement Saint-Pol et le Ternois au royaume de France.

En 1705, le comté de Saint-Pol échut à Louis de Melun-Soubise.

En 1710, au cours de la Guerre de succession d'Espagne, les troupes du Prince Eugène de Savoie arrivèrent jusqu'aux abords de Saint-Pol.

En 1723, la ville fut victime d'une épidémie de suette.

En 1765, Charles de Rohan-Soubise, maréchal de France et comte de Saint-Pol gagna son procès contre les bourgeois de Saint-Pol au sujet de l'élection du maire.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1789, le curé de Saint-Pol, Jacques Leroux fut élu député du tiers état.

Saint-Pol fut chef-lieu de district de 1790 à 1795, puis de canton de 1800 à 1801, et d'arrondissement de 1801 à 1926.

Pendant la Terreur, il y eut 34 guillotinés à Saint-Pol.

Le 19 février 1814, la ville fut investie par les cosaques.

Saint-Pol et le Ternois demeurèrent sous l'occupation des troupes prussiennes et anglaises jusque 1819.

Pendant le XIXe siècle et le début du XXe siècle, Saint-Pol et le Ternois restèrent à l'écart de la révolution industrielle. Seules sont présentent l'industrie textile et quelques industries agro-alimentaires.

La gare, photographiée ici dans les années 1930.

1875, arrivée du chemin de fer à Saint-Pol.

Pendant le Grande Guerre, Saint-Pol située à l'arrière du front accueillit des hôpitaux militaires.

En juin 1944, la ville de Saint-Pol-sur-Ternoise subit de violents bombardements de la part de l’aviation alliée. Le centre-ville a été durement atteint : l’église, l’hôtel de ville, la gare et une partie des rues commerçantes furent totalement détruits.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Saint-Pol-sur-Ternoise dans son canton et dans l'arrondissement d'Arras.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis 1965, six maires se sont succédé :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 novembre 1989 Lucien Pignion PS Inspecteur de l'enseignement primaire - député du Pas-de-Calais (1973-1986)
novembre 1989 1992 Rémi Cachera PS  
1992 mars 1995 Maurice Louf PS Chargé de mission au conseil général du Pas-de-Calais
mars 1995 juin 2000 Philippe Vasseur UDF Journaliste, député du Pas-de-Calais, ministre de l'Agriculture
juin 2000 mars 2001 Jean Pépin UDF  
mars 2001 2008 Maurice Louf PS Directeur d'association, conseiller général du canton de Saint-Pol
mars 2008 juin 2011 Yves Héniart Divers droite  
juin 2011 en cours Maurice Louf PS Conseiller général du canton de Saint-Pol

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 23 octobre 2013, Saint-Pol-sur-Ternoise est jumelée avec[3] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 145 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 152 2 949 3 409 3 500 3 504 3 452 3 374 3 348 3 380
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 315 3 440 3 567 3 743 3 949 3 797 3 788 3 705 3 808
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 956 3 970 4 243 4 846 4 704 4 694 4 736 4 535 5 087
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
5 193 5 318 5 717 5 752 5 215 5 220 5 144 5 120 5 145
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Saint-Pol-sur-Ternoise en 2009 en pourcentage[Insee 4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
1,4 
6,8 
75 à 89 ans
13,3 
12,7 
60 à 74 ans
14,5 
21,0 
45 à 59 ans
18,9 
19,2 
30 à 44 ans
17,3 
20,4 
15 à 29 ans
19,2 
19,8 
0 à 14 ans
15,5 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2009 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,4 
75 à 89 ans
9,5 
11,9 
60 à 74 ans
13,4 
21,0 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,2 
19,9 
15 à 29 ans
18,2 
21,3 
0 à 14 ans
18,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Lille et de l'inspection académique du Pas-de-Calais.

Elle administre[7] une école maternelle (école Lucien Pignon de 218 élèves en 2013-2014[8]) et deux écoles élémentaires communales (école Jacques Prévert de 214 élèves en 2013-2014[9] et Jean de la Fontaine de 149 élèves en 2013-2014[10]) et dispose d'une école élémentaire privée Sainte-Anne de 177 élèves en 2013-2014 [11].

Le département gère deux collèges (Salengro et Saint-Louis[12]) et la région Nord-Pas-de-Calais deux lycées (le lycée d'enseignement général et technologique Albert-Châtelet et le lycée professionnel Pierre-Mendès-France)[13].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

L'association Les Baladins des Temps Jadis organise chaque année la commémoration historique des événements ayant marqué la commune et sa région depuis le Haut-Moyen Âge.

L'association Les Pères la Joie est une société fondée en 1922 de musiciens et de danseurs du folklore local a but carnavalesque. Après une éclipse, la troupe fut réactivée en 1952. La tenue des Père la Joie est celle traditionnelle du meunier saint-polois : roulière en toile bleue, pantalon blanc, bonnet bleu, haut faux-col. Deux géants, un âne et un moulin complètent la troupe.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Saint-Pol-sur-Ternoise est, entre autres, connue pour son club de basket-ball, le « Basket Club Saint Polois » et son club de football, l'USSP (union sportive Saint Poloise).

Médias[modifier | modifier le code]

L'Abeille de la Ternoise est un hebdomadaire d'informations locales fondé en 1827.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune dépend de la paroisse catholique « Saint-Paul-du-Ternois » au sein du doyenné « des Sept Vallées - Ternois » du diocèse d'Arras[14]. Au sein de cette paroisse, les lieux de culte sont répartis au sein de 53 communes[15] ; pour Saint-Pol-sur-Ternoise, il s'agit de l'église Saint-Paul dont la bénédiction a eu lieu le 8 avril 1962, à la suite de sa reconstruction[16]. La commune ne dispose pas de lieu de culte israélite, musulman[17] ou protestant[18].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 20 872 €, ce qui plaçait Saint-Pol-sur-Ternoise au 29 354e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[19].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 3 239 personnes, parmi lesquelles on comptait 69,1 % d'actifs dont 58,6 % ayant un emploi et 10,5 % de chômeurs[Insee 5].

On comptait 4 997 emplois dans la zone d'emploi, contre 4 494 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 1 907, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 262,0 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre près de trois emplois pour un habitant actf[Insee 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Saint-Pol-sur-Ternoise comptait 491 établissements : 5 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 29 dans l'industrie, 18 dans la construction, 302 dans le commerce-transports-services divers et 137 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 7].

En 2011, 16 entreprises ont été créées à Saint-Pol-sur-Ternoise[Insee 8], dont 5 par des autoentrepreneurs[Insee 9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments remarquables[modifier | modifier le code]

La commune compte trois monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[20] et un monument répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[21].

Château-Neuf et Vieux-Château[modifier | modifier le code]
Saint-Pol-sur-Ternoise (château) panneau informatif du Parc des comtes de Saint-Pol

Le château comtal fut la demeure des maisons de Bouillon et de Luxembourg. Il passa aussi à la maison de Châtillon. Confisqué après la mort tragique du connétable de Saint-Pol en 1475, il fut donné à une branche de la maison de Bourbon, puis passa auxprinces de Longueville, de Melun-Épinoy et enfin dans celle deRohan-Soubise.

La fondation du château-fort date du VIe siècle. Au IXe siècle, il résista aux attaques des Vikings. Au XIIe siècle, il fut ravagé par les comtes de Flandre. Ravagé par les troupes de Charles Quint au XVIe siècle, il est détruit et n'est point rebâti. Les ruines du château de Saint-Pol et le parc sont rachetés en 1787 par Monsieur de Corbehem, lieutenant-général de la Sénéchaussée de Saint-Pol.

Les vestiges et fossés sont inscrits à l'inventaire des monuments historiques depuis le 24 septembre 1979[22]. En 1980, la ville de Saint-Pol a racheté le terrain de trois hectares sur lequel sont situés les vestiges et l'a aménagé en parc public.

Ancienne chapelle des sœurs noires[modifier | modifier le code]
La chapelle des sœurs noire, musée Bruno Danvin

Cette ancienne chapelle des sœurs noires, surmontée d'un clocheton, fut construite en brique et pierre de 1757 à 1761. La porte d'entrée est surmontée d'un fronton et encadrée de deux pilastres d'ordre dorique. Elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis le 5 octobre 1945[23].

Elle abrite le musée d'art et d'histoire Bruno Danvin.

Église Saint-Paul[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Paul était avant la Révolution française la chapelle du couvent des carmes fondé en 1615. Détruite en juin 1944, elle fut reconstruite à la fin des années 1950 à l'emplacement de l'ancien hôtel de ville. Le bâtiment est l’œuvre des architectes Jean-Frédéric Battut et Robert Warnesson, il fut édifié de 1958 à 1960. L’édifice en brique, dont la toiture est couverte de cuivre en platelage est relié à la chapelle des sœurs noires par une galerie. Un campanile en béton construit sur une base en brique domine la place de l’hôtel de ville. A l’intérieur de l’église, les vitraux sont l’œuvre de Claude Blanchet. L’église est dotée d’un orgue du XVIIIe siècle. Il provient du prieuré Saint-Georges d’Hesdin et fut installé dans l’ancienne église paroissiale de Saint-Pol en 1803 par le facteur d’orgues Jean-François Guilmant. L’orgue fut relevé en 1845 par les basiliens de l’abbaye de Valloires. La partie instrumentale de l’orgue (tuyaux en étain, plomb et sapin), remaniée, fut installée dans la nouvelle église Saint-Paul en 1961. La façade occidentale, les trois travées contigües y compris la tribune d'orgue sont inscrites à l'inventaire des monuments historiques depuis le 16 octobre 1944[24].

Objets remarquables[modifier | modifier le code]

La commune compte sept objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[25] et un objet répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[26] :

  • la cloche de l'hôpital, en bronze, datée de 1671, classée à l'inventaire des monuments historiques depuis le 20 septembre 1943[27] ;
  • la cloche de l'hôtel de ville, en bronze, datée de 1699, classée à l'inventaire des monuments historiques depuis le 20 septembre 1943[28] ;
  • à l'intérieur de l'église Saint-Paul :
    • la partie instrumentale de l'orgue de tribune, classée à l'inventaire des monuments historiques depuis le 3 janvier 2003[29], la menuiserie est répertoriée à l'inventaire général du patrimoine culturel mais elle est en mauvais état[30] ;
    • les trois cloches du carillon, datées de 1699, classées à l'inventaire des monuments historiques depuis le 20 septembre 1943[31] ;
    • la cloche de 1738, classée à l'inventaire des monuments historiques depuis le 20 septembre 1943[32] ;
    • l'ensemble calice et patène, en argent ciselé doré, daté de 1747, classé à l'inventaire des monuments historiques depuis le 11 mai 1897[33].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville, l'église et la gare ont été détruits par les bombardements alliés de la Seconde Guerre mondiale.

L'« hôtel de ville » a été reconstruit par les architectes Jean-Frédéric Battut et Robert Warnesson à l'emplacement de l'ancienne église.

La « gare » a été reconstruite à la fin des années 1960 en englobant un blockhaus allemand.

La commune compte une œuvre du sculpteur Yves de Coetlogon, réalisée en 1963 : la statue de Notre-Dame-des-Ardents.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Bibliothèque municipale[modifier | modifier le code]

Fondée en 1837 par Bruno Danvin, elle conserve un fonds ancien d'histoire locale et régionale de plus de 12 000 ouvrages du XVIe siècle à nos jours : registres d'état civil, livres imprimés, journaux… Elle est installée au Centre Henri Picot en face du musée.

Musée Bruno Danvin[modifier | modifier le code]

La création du musée de Saint-Pol remonte à 1838 mais une partie des collections fut dispersée en 1887. En 1907, le musée fut réinstallé dans la mairie sous l’impulsion d’Edmond Edmont. En 1967, il fut rouvert dans la chapelle des sœurs noires. Il renferme quatre types de collections :

  • archéologie : hache à dos, scramasaxes, fers de lance, boucles de ceintures en fer damasquiné, fibules, céramiques…
  • collection lapidaire : statue de Saint Jean, pierres sculptées et statues provenant du Château-Neuf ou de l’église détruite en 1944. Grès des XVIIe et XVIIIe siècles.
  • tableaux, lithographies (legs du baron Alphonse de Rothschild en 1899), sculptures et faïences.
  • arts et traditions populaires du XIXe début du XXe siècle.

Le musée accueille chaque année des expositions d’œuvres d’artistes contemporains.

Bibliothèque pour tous[modifier | modifier le code]

Créée en 1960, située place Louis Lebel, cette bibliothèque est membre de l'Union nationale Culture et Bibliothèque reconnue d'utilité publique.

Maison des jeunes et de la culture[modifier | modifier le code]

La MJC du Ternois organise différentes activités de loisirs: danse, sport, travaux manuel, couture, théâtre…

Cinéma[modifier | modifier le code]

Le cinéma Le Régency de 140 places a rouvert en 1988. Il est classé Art et Essai et Label Jeune public.

École de danse[modifier | modifier le code]

L'école de danse Academy Ballet propose des cours de danse classique et contemporaine.

A. P. AR. T.[modifier | modifier le code]

Atelier de pratique artistique en Ternois.

Collectif 360[modifier | modifier le code]

Le collectif 360 s'est fixé pour mission l'organisation d'événements artistiques franco-anglo-allemands.

École de cirque[modifier | modifier le code]

L'école de cirque Cirqu'en cavale enseigne les arts du cirque et organise des spectacles.

Harmonie municipale[modifier | modifier le code]

La commune possède une harmonie municipale, société de musique créée en 1815.

École de musique[modifier | modifier le code]

L'école de musique existe depuis 1932 : cours d'instruments (clarinette, cor, flûte traversière, hautbois, percussions, piano, saxophone, trompette, tambour, tuba...) et classe d'orchestre.

Cercle historique du Ternois[modifier | modifier le code]

Le Cercle historique du Ternois est une société savante qui a pour but l'étude de l'histoire locale et du patrimoine du Ternois ainsi que la publication d'ouvrages les concernant.

Légendes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ech goblin.

Une légende folklorique est particulièrement rattachée à Saint-Pol-sur-Ternoise, celle d' ech goblin, également connu sous le nom de qu'vau blanc[34] ou ch'gvo blanc[35], qui est mentionné au XIXe siècle comme un gobelin capable de prendre la forme d'un mammifère fantastique possédant un long pelage blanc, et portant autour du cou un collier garni de clochettes. Le son mélodieux de celles-ci pousse les gens et surtout les enfants à chevaucher l'animal dès qu'ils l'entendent. Le dos d'ech goblin s'allonge au fur et à mesure que des personnes l'enfourchent. Lorsqu'il en porte suffisamment, il court à toute vitesse vers la rivière la plus proche et y noie ses cavaliers[35]. Le soir, cette créature se cachait dans des carrières ou des excavations le long de routes qui menaient vers la forêt[34].

Il était évoqué pour effrayer les enfants turbulents, auxquels on disait« Gare a ti, v'lo ch'goblin »[34],[35].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Philippe de Bourgogne (1404-1430), comte de Saint-Pol et éphémère duc de Brabant (1427-1430).
  • Jacques Jean-Baptiste Éloy de Corbehem (1737-1807), lieutenant-général de la Sénéchaussée de Saint-Pol-sur-Ternoise, acquéreur en 1787 du parc du château de Saint-Pol (XVe siècle).
  • Louis Albert Guislain Bacler d'Albe (1761-1824), militaire, cartographe et peintre, né à Saint-Pol-sur Ternoise.
  • Bernard de Corbehem (1774-1852), fils de Jacques Jean-Baptiste Éloy de Corbehem, volontaire de la Légion de Damas en 1793, maire de Saint-Pol-sur-Ternoise de 1821 à 1827.
  • François Robitaille (1800-1886), homme d'église, né à Saint-Pol-sur-Ternoise.
  • Edmont Edmont (1849-1926), maire de Saint-Pol-sur-Ternoise, de 1918 à 1925, né dans la commune, philologue, historien et linguiste de renommée internationale, grâce notamment à sa participation à l'Atlas linguistique de France comme enquêteur, en collaboration étroite avec Jules Gilliéron, linguiste suisse, titulaire d'une chaire à l'école des hautes études de Paris.
  • Henri Gavel (1880-1959), linguiste, spécialiste en langue occitane et basque, né à Saint-Pol-sur-Ternoise.
  • Paul Pascal (1880-1968), chimiste, académicien, né à Saint-Pol-sur-Ternoise.
  • Pierre Bouclet dit Pierre Repp (1909-1986), humoriste et acteur, né à Saint-Pol-sur-Ternoise.
  • Jean Wadoux (1942), athlète de demi-fond, né à Saint-Pol-sur-Ternoise.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Saint-Pol-sur-Ternoise.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

parti :
au 1) d’azur à la gerbe de blé d’or,
au 2) de gueules aux trois pals de vair et au chef d’or chargé d’un lambel d’azur.

Ornements extérieurs :

  • Le blason est surmonté d’une couronne de fortifications pour évoquer le droit à la défense du bourg à la suite de la charte communale de 1202.
  • Après la Première Guerre mondiale, les armes de la ville furent entourées de supports extérieurs : feuilles de laurier (à droite), symbole de victoire et de gloire et feuilles de chêne (à gauche), symbole de courage et de force.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Cathy Camus, Histoire de Saint-Pol-sur-Ternoise, 1999.
  • Edmond Edmont, Galerie ternésienne ou Dictionnaire biographique des personnages les plus remarquables de l'ancien comté de Saint-Pol ou de l'arrondissement actuel de ce nom, Saint-Pol-sur-Ternoise, Imprimerie Dubois, 1910.
  • Jean-François Nieus, Les chartes des comtes de Saint-Pol (XIe-XIIIe siècles), Brepols, 2008. 554 pages.
  • G.-E. Sauvage (ex-régent au collège de Saint-Omer), Histoire de Saint-Pol, Arras, Imprimerie Jean Degeorge, juin 1834, 243 pages, [lire en ligne].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. POP T3 - Population par sexe et âge en 2009.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  3. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 23 octobre 2013).
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  6. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 octobre 2013).
  7. « Pas-de-Calais (62), Saint-Pol-sur-Ternoise, écoles », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 25 octobre 2013).
  8. « École maternelle publique Lucien Pignion », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 25 octobre 2013).
  9. « École primaire publique Jacques Prévert », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 25 octobre 2013).
  10. « École primaire publique Jean de la Fontaine », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 25 octobre 2013).
  11. « École primaire privée Sainte-Anne », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 25 octobre 2013).
  12. « Pas-de-Calais (62), Saint-Pol-sur-Ternoise, collèges », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 25 octobre 2013).
  13. « Pas-de-Calais (62), Saint-Pol-sur-Ternoise, lycées », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 25 octobre 2013).
  14. « Diocèse d'Arras → Doyennés et Paroisses → Doyenné des Sept Vallées - Ternois → Paroisses », sur le site du diocèse d'Arras (consulté le 29 octobre 2013).
  15. « Page d'accueil », sur le site de la paroisse Saint-Paul-du-Ternois (consulté le 29 octobre 2013).
  16. Marcel Bayart, « La nouvelle église de Saint-Pol-sur-Ternoise pourrait être ouverte au culte pour les fêtes de Pâques (1045) », sur le site de lAbeille de la Ternoise',‎ 5 avril 2013 (consulté le 29 octobre 2013).
  17. « 62130 », sur le guide musulman (consulté le 30 octobre 2013).
  18. « Horaires et lieux de culte », sur le site de l'Eglise protestante unie de France (consulté le 30 octobre 2013).
  19. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  20. « Liste des monuments historiques de la commune de Saint-Pol-sur-Ternoise », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Liste des lieux et monuments de la commune de Saint-Pol-sur-Ternoise à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « Château-Neuf et Vieux-Château », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Ancienne chapelle des sœurs noires », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « Église Saint-Paul », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Liste des objets historiques de la commune de Saint-Pol-sur-Ternoise », base Palissy, ministère français de la Culture.
  26. « Liste des objets de la commune de Saint-Pol-sur-Ternoise à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  27. « Cloche de l'hôpital », base Palissy, ministère français de la Culture.
  28. « Cloche de l'hôpital », base Palissy, ministère français de la Culture.
  29. « Orgue de tribune : partie instrumentale de l'orgue », base Palissy, ministère français de la Culture.
  30. « facture d'orgue ; menuiserie », base Palissy, ministère français de la Culture.
  31. « Trois cloches du carillon », base Palissy, ministère français de la Culture.
  32. « Cloche », base Palissy, ministère français de la Culture.
  33. « Calice et patène », base Palissy, ministère français de la Culture.
  34. a, b et c Société de mythologie française, Mythologie française: bulletin de la Société de mythologie française, Numéros 181-184,‎ 1996 (lire en ligne), p. 61
  35. a, b et c Marcel Bayart, « Creuyances et superstitions », L'Abeille de la Ternoise (consulté le 3 décembre 2009)