Audresselles
| Audresselles | ||||||
Le front de mer vu de la plage |
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Blason |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Nord-Pas-de-Calais | |||||
| Département | Pas-de-Calais | |||||
| Arrondissement | Boulogne-sur-Mer | |||||
| Canton | Marquise | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Terre des Deux Caps | |||||
| Maire Mandat |
Roger Tourret 2008-2014 |
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| Code postal | 62164 | |||||
| Code commune | 62056 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
710 hab. (2010) | |||||
| Densité | 124 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 0 m – Max. 114 m | |||||
| Superficie | 5,72 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Audresselles est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Nord-Pas-de-Calais.
Géographie[modifier]
Situation[modifier]
Village côtier de la Côte d'Opale, Audresselles est située au bord de la Manche, à 11 km au nord de Boulogne-sur-Mer[1], 24 km au sud-ouest de Calais[2], 105 km à l'ouest de Lille[3] et à 225 km au nord de Paris[4]. Il est également situé à proximité immédiate du cap Gris-Nez, point du littoral français le plus proche de l'Angleterre.
Sa proximité exceptionnelle avec trois des plus grandes capitales européennes (Paris, Londres et Bruxelles) a fait de cet ancien village de pêcheurs l'une des stations balnéaires les plus recherchées des côtes européennes.
Communes limitrophes[modifier]
Accès et transports[modifier]
L'autoroute A16, qui relie la région parisienne à Dunkerque, passe à proximité de la commune. On peut rejoindre Audresselles en prenant la sortie no 33 en venant du sud, ou la sortie no 36 en venant du nord.
Elle est également desservie par une route départementale, la D940, aussi appelée route du littoral.
La gare ferroviaire la plus proche est celle de Wimille-Wimereux, desservie par des TER Nord-Pas-de-Calais (ligne Boulogne-Calais). La grande gare la plus proche est celle de Calais-Fréthun, située à environ 20 minutes en voiture d'Audresselles. Cette gare se trouve à 30 minutes de Lille et 1 h 30 de Paris et Bruxelles par le TGV, ainsi qu'à deux heures de Londres par Eurostar.
Plages et rochers[modifier]
Audresselles comporte deux plages principales séparées par un cap dit « la côte de fer » en raison de sa couleur, avec des lignes de rochers en grès : la plage du sud s'étendant jusqu'à Ambleteuse, c'est le principal lieu de baignade, et la plage nord, qui s'étend vers le cap Gris-nez et longe une falaise restée sauvage.
Environnement[modifier]
Faune[modifier]
Oiseaux les plus courants sur la plage et dans les dunes[modifier]
Le goéland, la mouette rieuse, l'hirondelle de mer, le cormoran, la poule d'eau, le canard col-vert, le héron cendré, l'huîtrier-pie, le guillemot, le pingouin torda ou marblette, le courlis, la bernache, le fou de Bassan, la bécassine, le choucas des tours, l'aigrette blanche, le butor étoilé, le cygne tuberculé, le cygne trompette, le faucon pèlerin, l'émouchet, le faisan commun, et divers passereaux.
Mammifères marins[modifier]
Plusieurs phoques gris (plusieurs femelles et un grand mâle à tête noire) installés dans une crique au nord du village depuis juillet 2006; l'un d'eux s'est approché d'un pêcheur sous-marin et lui a volé les poissons accrochés à sa ceinture. Le 10 et le 11 août 2006, deux nageuses sont « raccompagnées » par les phoques jusqu'à la plage. Observations quotidiennes de phoques à moins de cinquante mètres du rivage.
Autres mammifères[modifier]
Marsouins, dauphins communs, et parfois passage d'orques (dernier passage en date du 10 avril 2007) ou de globicéphales, mégaptère (dernier passage en janvier 2008).
Flore halonitrophile (résistant au vent salé)[modifier]
Arbustes[modifier]
Lyciet ou alliure, qui produit le Goji, fusain, troène, ronce, aubépines, et depuis les années 1980 : éléagne et véronique ;
Plantes annuelles[modifier]
Depuis 2003, on assiste à une invasion générale du haut estran par la betterave maritime (Beta maritima) aux dépens des autres végétaux y compris les plantes arborescentes. La betterave maritime provoquant des modifications génétiques de la betterave sucrière cultivée au-dessus des falaises.
Autres plantes annuelles : chou de mer, sedums jaune et blanc, tussilage, carottes et panais sauvages, armeria ou gazon d'Espagne, graminées diverses.
Urbanisme[modifier]
La commune comptait 594 logements en 2008, dont 301 logements secondaires ou occasionnels et 7 vacants. Les résidences principales, au nombre de 286 à cette date, ne représentaient donc pas la majorité des logements[5]! Parmi elles, on comptait 20,5 % de logements sociaux en 2005[6] et 18,5 % en 2008[5](53 logements).
Un SCOT paysager a été approuvé en 2010 à l'échelle de l'intercommunalité ; un PLU est en cours pour le même territoire.
Toponymie[modifier]
Le nom de la localité est attesté sous la forme Odersele en 1150[7],[8].
Le second élément -selles représente la francisation de l'ancien flamand sele « demeure » ou « maison ne comprenant qu'une pièce » (cf. moyen néerlandais sale, sael, vieil anglais sæl, sele, même sens). Cet élément se retrouve dans le nom du hameau voisin de Haringzelle. Dans le Westhoek, le terme apparaît sous forme de terminaison -zeele, comme par exemple dans Herzeele (Hersele en 1195) ou Lederzeele (Lidersele en 1139), alors qu'en Belgique, on trouve Herzele ou Elzele (Ellezelles en français). Sele est issu ultimement du vieux bas francique *sal-, tout comme le français salle. La forme directement issue du vieux bas francique est illustrée par le toponyme Guerquesalles (Gargasala, sans date) dans l'Orne.
Le premier élément Audre- est, comme dans la plupart de ces formations toponymiques en -sele, un anthroponyme d'origine germanique. Albert Dauzat suggère pour expliquer Audre-, le nom de personne germanique Other[9], alors qu'Ernest Nègre lui préfère un autre nom de personne germanique Audaherus[10].
En picard, le nom de la commune est Auderselle et en flamand: Oderzele.
Histoire[modifier]
Entre 1558, fin de l'occupation anglaise, et le milieu du XVIIe siècle, la seigneurie d'Audresselles comportait aussi le hameau d'Haringzelle[11] où se trouve actuellement un bois cachant des batteries allemandes d'Audinghen. Elle appartenait à la famille Acary[11], qui a donné quelques amiraux à la France et dont descendent la plupart des vieilles familles de pêcheurs du bourg.
Village de pêcheurs-naufrageurs millénaire implanté sur une dune, Audresselles a perdu plusieurs de ses rues et de ses chaumières ainsi que l'église du XIe siècle, qui ont été avalées par la mer jusqu'aux années 1880. À la fin du XIXe siècle, des plaisanciers, venus de Paris, de Lille et de Reims, ont acheté le rivage et construit des perrés (digues) individuels pour protéger leur chalet de vacances. De ce fait, depuis la fin du XIXe siècle, le rivage d'Audresselles a cessé de reculer et n'a presque plus changé, formant même un cap au lieu-dit "la côte de fer". Depuis, Audresselles a conservé une architecture caractéristique, avec ses longères blanches à bande de couleur en bas des murs, au centre du village, et quelques villas de la Belle Époque face à la mer.
Jusqu'à la seconde guerre mondiale, des puits dont certains remontent au Moyen Âge, assuraient l'approvisionnement en eau. C'est pendant la période allant de juin 1940 à septembre 1944, que les autorités allemandes ont installé le réseau urbain d'alimentation en eau courante. Elles l'ont aussi installé dans les villas que les militaires habitaient. Les canalisations collectives sont toujours utilisées aujourd'hui par Véolia en raison de l'excellente qualité des matériaux employés. Mais ceci a entraîné le comblement de nombreux puits depuis 1945 par les propriétaires des parcelles.
Les cartes postales d'avant la seconde guerre mondiale indiquent aussi les premiers travaux de voirie importants réalisés par les autorités d'occupation. Toutefois, les pillages des résidences secondaires consécutifs à la Libération de septembre 1944 ont créé de nombreuses ruines, réhabilitées depuis par des plaisanciers.
Audresselles est encore habité par une famille d'artisans pêcheurs professionnels et le doris de l'un d'entre eux utilise la plage d'échouage du village.
Les flobarts traditionnels, petits bateaux bordés à clin, sont encore utilisés par les plaisanciers.
Armoiries[modifier]
D'or, à aigle éployée de sable (celles de la famille Acary).
Depuis 1975, un blason comportant un crabe et un flobart leur a été substitué :
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Les armes d'Audresselles se blasonnent ainsi : d'azur à un flobard d'or, naviguant sur trois ondes d'argent, au chef d'or chargé d'un crabe de gueules. |
Administration[modifier]
Le conseil municipal[modifier]
Roger Tourret a été élu maire par le conseil municipal pour la première fois en 1975.
Élections locales[modifier]
Selon les listes électorales, cinquante pour cent des électeurs ne possèdent à Audresselles qu'une résidence secondaire et sont pour la plupart de langue maternelle néerlandaise ou allemande. Leur vote étant essentiellement axé sur la gestion des séjours de plaisance, confère un caractère aléatoire aux élections municipales.
Démographie[modifier]
Évolution démographique[modifier]
En 2010, la commune comptait 710 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges[modifier]
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 48,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 19 %, 30 à 44 ans = 19,9 %, 45 à 59 ans = 17,6 %, plus de 60 ans = 21,3 %) ;
- 51,3 % de femmes (0 à 14 ans = 19,5 %, 15 à 29 ans = 15,1 %, 30 à 44 ans = 21,1 %, 45 à 59 ans = 16,4 %, plus de 60 ans = 27,9 %).
Toutefois, à partir des feuilles de recensement ou d'imposition, il est difficile, dans un village comme Audresselles, de distinguer les habitants-électeurs résidant à l'année et les habitants-électeurs plaisanciers, résidant seulement une partie de l'année, parfois pour des raisons fiscales. Parmi ces derniers, ce sont essentiellement les plus âgés qui sont recensés, votent et payent les taxes locales car ce sont ceux qui ont acheté la résidence, alors que leurs enfants et petits-enfants ne sont pas recensés dans la commune même s'ils sont actionnaires des SCI propriétaires des résidences familiales. De plus, comme toutes les villas en front de mer sans exception sont achetées par des ressortissants d'autres pays européens, il est impossible d'établir un décompte exact de leurs descendants qui viennent s'installer pour des séjours de moyenne durée à Audresselles.
Ceci aboutit à ce que la présence d'une grande partie des 0 à 29 ans ne soit pas recensée et fausse ainsi la pyramide des âges réelle.
Économie[modifier]
L'économie d'Audresselles repose principalement sur les PME (transport de marchandises périssables ou non périssables, industrie du bâtiment), la pêche et le tourisme. Par arrêté préfectoral n° 626 du 20 décembre 2004, la pêche des moules est désormais interdite aux non-professionnels et punie d'une forte amende.
L'activité liée au tourisme de courts séjours s'est particulièrement développée. Le bourg compte deux hôtels, cinq campings, une dizaine de gîtes ruraux et de nombreux restaurants et cafés. Au cours de la dernière décennie, de nombreux Belges, des Allemands et des Britanniques ont acheté des maisons et se sont installés à Audresselles. Depuis 2006, un commerce d'alimentation générale s'est installé place du Détroit. source : matrice cadastrale de la commune
Vie locale[modifier]
Éducation[modifier]
Audresselles abrite une école maternelle et primaire publique, l'école E. Evrard.
Les écoles privées les plus proches se trouvent à Marquise et Wimereux tandis que les collèges et lycées les plus proches se trouvent à Marquise et à Boulogne-sur-Mer[16].
Les sites de Boulogne et de Calais de l'Université du Littoral Côte d'Opale sont également situés à proximité d'Audresselles.
Santé[modifier]
Un médecin, un infirmier et une sage-femme sont présents sur la commune.
Les fêtes du village[modifier]
- La fête de l'Assomption, le 15 août, est restée la fête du village. Elle attire chaque année à Audresselles des milliers de fidèles et de touristes à l'occasion de la messe suivie de la procession de l'église jusqu'à la plage d'où un prêtre part en doris pour bénir la mer.
- La fête du Crabe, week-end de la Pentecôte :
Place du détroit, devant la halle où la famille de pêcheurs d'Audresselles vend crustacés, mollusques et poissons, viennent s'installer des stands des associations et des artisans locaux qui proposent leur production. Sur un podium, un conseiller municipal à la voix puissante annonce les différents spectacles qui s'y succèdent. C'est l'occasion pour les hommes politiques locaux, maires du village et des environs, conseillers généraux, candidats aux élections législatives, de venir rencontrer directement leurs électeurs à l'heure de la sortie de la messe dominicale.
- La fête culturelle des Européens, chaque année depuis 2002, en juillet ou en août, avec la participation de musiciens et d'artistes plasticiens venus de Belgique, d'Allemagne, de Croatie, d'Italie et de Russie.
Langues[modifier]
La langue principalement parlée à Audresselles est le français. Une petite minorité de la population parle encore son patois, le picard maritime.
Audresselles possède un dialecte avec un vocabulaire anglo-picard propre : parties du corps (la nèque), noms de poissons (la mallett, le rouget barbet). Il s'agit d'un picard maritime avec transformation des sifflantes en chuintantes sourdes comme dans les autres variantes du picard, mais aussi sonores (exemple : le hameau de Zutphen se prononce Juphen). Il serait plus proche du patois de Saint-Pierre, quartier nord de la ville de Boulogne-sur-Mer, notamment en raison des mariages d'Audressellois avec des épouses venues de Boulogne (on relèvera en particulier qu'à la troisième personne du pluriel, le "t" final est prononcé). Jusque dans les années 1950, Audresselles a constitué une société relativement fermée et endogamique, moins néanmoins que dans beaucoup d'autres régions de France, en raison de naufrages de navires dont certains passagers ont fait souche à Audresselles, et de la présence récurrente de militaires étrangers et de "baigneurs" qui se sont établis sur place.
Les noms jetés ou sobriquets des habitants sont[17]:
-
-
- chés carcahutes d'Auderselle (les gens vivaient dans des cahutes faites avec des carcasses de bateaux retournées)
-
et
-
-
- chés dos d'cayelles (en français, les dos de chaises)
-
- dicton
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-
- Vint d'amont va coutcher aveuc les files d'Auderselle (Avec le vent du Nord, les bateaux ne sortent pas en mer et les pêcheurs peuvent aller voir les filles.)
-
Services[modifier]
- Communauté de l'Arche (accueil et insertion des handicapés adultes) à Ambleteuse;
- Centre “Accueil et Solidarité”: rue Danquin, face à la place du détroit à Audresselles
- Gendarmerie à Marquise l'hiver et à Ambleteuse du mois de juin au mois d'août.
Presse[modifier]
- La Voix du Nord
- La Semaine dans le Boulonnais
- La croix du nord
- Regard en Marche
- Le journal des habitants du Parc
Gastronomie[modifier]
Un fromage, le Fleur d'Audresselles, porte le nom de la commune. C'est un fromage fabriqué à partir de lait cru de vache à la fromagerie Sainte Godeleine à Wierre-Effroy. Il est à pâte molle et à croûte mixte, salé au sel de Guérande[18].
Lieux et monuments[modifier]
- L'église Saint Jean-Baptiste, fortifiée, du XIIe siècle avec trois grands tableaux du Second Empire (1858), dont l'un est signé des initiales du peintre victorien Arthur Gilbert, « peints aux ateliers catholiques de l'abbé Migne Montrouge » (Jacques Paul Migne à Montrouge) et un petit retable du XVIIIe siècle représentant sainte Véronique Giuliani. Le porche est du XVIIIe siècle.
Elle est l'église la plus ancienne des sept clochers de la nouvelle paroisse Notre-Dame-des-Flots.
Ce sanctuaire surélevé, d'où l'on voit le soleil se coucher dans la mer, doit son origine au désir de l'Église de lutter contre le paganisme ravivé par le passage des vikings.
Il est implanté en plein milieu des anciens lieux de culte de dieux germaniques dont les villages entourant Audresselles portent toujours le nom : Audinghen (Odin, Wotan ou Wedne), Raventhun (le corbeau accompagnait Odin), Ambleteuse, auparavant Amel Thuys (dieu Thuys ou Tues), Tardinghen (dieu Thar, Thor ou Thurst), Loquinghen (dieu Loki) etc. Encore aujourd'hui, c'est à Saint-Jean Baptiste d'Audresselles que se réunissent les catholiques de la région pour célébrer l'Assomption et commencer la procession qui s'achève par la bénédiction de la mer.
- La ferme Saint-Jean (XVIIe siècle) ; avec un porche, un pigeonnier et une maison d'habitation dont le blason en pierre (croix grecque) a été conservé sur la façade.
- Le relais de poste, rue Édouard-Quénu (XVIIIe siècle).
- L'allée Maurice Boitel, belvédère d'où l'on domine toute la plage.
- Enfin, sur la plage d'Audresselles, au nord et au sud, se trouvent encore les câbles téléphoniques sous-marin reliant la France et l'Angleterre. Ces câbles, encore intacts et sans oxydation, ont été installés par Siemens, en 1907 et en 1911, qui en assura la maintenance jusqu'à 1914. La légende voudrait qu'ils aient été utilisés pendant la dernière guerre mondiale entre les belligérants. Quoi qu'il en soit, ils constituent un indice selon lequel le gouvernement français, au moins jusqu'en 1911, n'envisageait pas de guerre prochaine avec l'Allemagne.
Personnalités liées à la commune[modifier]
Historiques[modifier]
- Robert Beauvais, écrivain et journaliste, inhumé à Audresselles
- Albert Besson, bactériologiste,
- Maurice Boitel, peintre, décédé et inhumé à Audresselles, 2007 *
- Jean Breton, poète
- Carolus-Duran, peintre*
- Albert-Ernest Carrier-Belleuse, peintre*
- Philippe de Hauteclocque, dit Leclerc, maréchal de France
- Arsène Lejeune, architecte
- Edmond Marin la Meslée, aviateur, tué en combat aérien
- Édouard Quénu, chirurgien et doyen de l'Académie de médecine
- Jean Quénu, fils du précédent, chirurgien et membre de l'Académie de médecine
- David Ossipovitch Widhopff (en russe Давид Осипович Видгоф), peintre,*
- Pierre Harduin, capitaine de pêche et récupérateur d'épaves, et Jules Buzelin, commerçant et revendeur agréé d'épaves, tous deux ancêtres de clans du village (3).
nota: * ces artistes ont peint des paysages d'Audresselles.
Actuelles[modifier]
- Catherine Destivelle, alpiniste
- Henri Dutilleux, compositeur
- Andreas Dilthey, architecte
- Ginette Garcin, comédienne
- Pierre Lacoste, amiral
- Marc Aschmann, compositeur, auteur, musicien
- Frederic Colier (en), réalisateur, metteur en scène, auteur, musicien (né à Audresselles)
Source : matrice cadastrale de la commune
Cultes[modifier]
- Paroisse Notre-Dame-des-Flots
Galerie d'images[modifier]
-
Littoral sauvage vers Audinghen.
Pour approfondir[modifier]
Bibliographie[modifier]
- Rivages boulonnais, éd. Association "Mémoire d'Audresselles", par Olivier Lazzarotti, géographe (décembre 2006)
- Noms de lieux picards du Boulonnais, par Jacques Mahieu-Bourgain, Christan Navarro éd. 2004
- Nobiliaire de Picardie (1699), par Jérôme Bignon (1658-1725), intendant du Roi Louis XIV à Amiens.
- Audresselles, éléments d'une histoire, éd. Association « Mémoire d'Audresselles » par Daniel Leunens, historien, ancien maire.
Articles connexes[modifier]
Liens externes[modifier]
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Distance à vol d'oiseau entre Audreselles et Boulogne-sur-Mer, sur www.lion1906.com. Consulté le 10 mai 2013.
- Distance à vol d'oiseau entre Audreselles et Calais, sur www.lion1906.com. Consulté le 10 mai 2013.
- Distance à vol d'oiseau entre Audreselles et Lille, sur www.lion1906.com. Consulté le 10 mai 2013.
- Distance à vol d'oiseau entre Audreselles et Paris, sur www.lion1906.com. Consulté le 10 mai 2013.
- Audresselles (62056) : Logement, Résultats du recensement de la population - 2008, sur INSEE. Consulté le 16 août 2011.
- Diagnostic du Scot paysager de la Terre des 2 Caps
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 35b
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne)
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Op. cit.
- Ernest Nègre, Op. cit.
- cf Nobiliaire de Picardie, page 1, réalisé en 1698 par Jérôme Bignon (1658-1725), Intendant de la province, sur ordre du Roy, Louis le quatorzième.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Audresselles en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 6 août 2010
- Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 6 août 2010
- Lieux pour l'enseignement en Terre des 2 Caps
- André Accart, Les sobriquets des habitants du Pas-de-Calais, Les éditions Nord Avril, 456 pages, ( 2006 ) ISBN 2-915800-05-7
- historique de la fromagerie Sainte Godeleine
