Achicourt
| Achicourt | ||||||
Blason |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Nord-Pas-de-Calais | |||||
| Département | Pas-de-Calais | |||||
| Arrondissement | Arras | |||||
| Canton | Arras-Sud | |||||
| Intercommunalité | Communauté urbaine d'Arras | |||||
| Maire Mandat |
Pascal Lachambre 2008-2014 |
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| Code postal | 62217 | |||||
| Code commune | 62004 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Achicouriens ou Achicourtois | |||||
| Population municipale |
7 705 hab. (2010) | |||||
| Densité | 1 297 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 60 m — Max. 101 m | |||||
| Superficie | 5,94 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | ville-achicourt.fr | |||||
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Achicourt est une commune française, située dans le département du Pas-de-Calais en région Nord-Pas-de-Calais. Au milieu du XVIIIe siècle, la Société du Duc de Guînes y a creusé un puits et recherché sans succès la houille.
Ses habitants sont appelés les Achicouriens ou Achicourtois.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Achicourt est traversé par le Crinchon, rivière qui alimentait Arras en eau potable. La ville d'Achicourt est située au sud de la ville d'Arras et au nord de la ville de Beaurains. Les deux villes d'Achicourt et de Beaurains constituent la banlieue sud d'Arras (chef-lieu du Pas-de-Calais).
Deux lignes de chemin de fer coupent le territoire, l'une est la ligne Paris - Lille partageant la commune en deux, l'autre est la ligne Arras - Saint-Pol-sur-Ternoise passant à niveau sur une artère principale. Sur cette deuxième ligne subsiste encore la station d'Achicourt. Cependant, les trains ne s'y arrêtent plus.
La citadelle d'Arras est à proximité immédiate de la commune, 15 ha de terrains ex-militaires constitués de bois sont situés sur son territoire. Il est heureux pour les habitants d'Achicourt que cette citadelle se soit appelée « La belle inutile », ils n'ont plus eu à subir les méfaits d'un siège depuis la prise d'Arras par Louis XIV.
Communes limitrophes [modifier]
Environnement [modifier]
Non loin de la citadelle d'Arras, s'étend l'espace naturel dit La Bassure. Cette zone basse, humide et prairiale a longtemps été dédiée à la culture maraîchère[1]. Elle est située dans l'ancien lit d'inondation du Crinchon. Elle fait depuis peu l'objet d'une gestion différenciée, avec l'aide d'herbivores (chèvres, zébus nains, petits ânes, alpagas et des moutons d'Ouessant) appartenant à la société Ecozone[1].
Cet espace semi-naturel est intégré dans la trame verte et bleue locale (maillage de corridors biologiques reliant les milieux naturels ou à renaturer de Wailly à Fampoux, dans la TVB de la communauté urbaine d'Arras (CUA). La bassure joue notamment un rôle de « zone tampon » pour la trame bleue de l'Arrageois, le long de la Scarpe et du Crinchon (via l'ancien réseau de fossés de drainage creusés pour le maraichage)[1]. Ce réseau se remplit en cas de crue, et contribue à épurer et infiltrer l'eau, contribuant à la recharge des nappes superficielles).
La Bassure est aussi un lieu de promenade & loisir avec un sentier pédestre, des jardins familiaux (vingt-huit jardiniers en 2012) et des zones de pâturage[1].
Jumelage [modifier]
La commune d'Achicourt est jumelée avec la ville de :
Histoire [modifier]
Achicourt était au départ construit autour du centre-ville actuel. Dans les plus vieilles familles d'Achicouriennes des XIXe et XXe siècles, nous citerons les familles Cailleretz, Wache, Laine, Legrand, toutes descendantes des comtes d'Achicourt, et eux-mêmes d'Haricerius, vraisemblablement un des premiers habitants et fondateur de la ville selon la légende. La grande majorité des ces habitants cultivaient des légumes (les maraîchers), le long du Crinchon et allaient les vendre à Arras avec leurs ânes (d'où l'expression les baudets d'Achicourt).
Avec le développement du chemin de fer, un grand nombre de logements furent construits pour loger les cheminots dans le secteur du Petit Bapaume. La cité des cheminots avait son église (Saint-Christophe), ses installations sportives (piscine, stade..)
Pendant la Première Guerre mondiale une partie d'Achicourt fut détruite notamment la mairie, l'église et le moulin. Celui-ci fut reconstruit en 1994 à son emplacement initial comme la mairie après la Première Guerre mondiale. L'église Saint-Vaast, quant à elle, fut bâtie près du Crinchon, elle était située auparavant au cimetière no 1 d'Achicourt.
Les écoles détruites lors de cette guerre furent reconstruites avec le concours financier du Sénégal, la rue des écoles s'appelant rue de Dakar.
À noter qu'Achicourt possédait une communauté protestante qui avait un temple. Le bâtiment de ce lieu de culte existe encore mais il a été transformé.
Dans les années 1960 la ville a connu une phase de périurbanisation, avec une zone pavillonnaire et des appartements (les 4 AS) d'où la formation de deux nouveaux quartiers : le nouvel Achicourt (« Quartier du petit Bapaume » et « Quartier des 4 As ») et l'ancien Achicourt séparés par le voie ferrée Paris-Lille.
Il n'y a plus maintenant de maraîchers professionnels mais ce caractère de culture maraîchère subsiste notamment avec l'aménagement de jardins le long de la rivière dans la zone de La Bassure.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 7 705 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,9 %) est supérieur au taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 47,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,8 %, 15 à 29 ans = 18,5 %, 30 à 44 ans = 18,8 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 20 %) ;
- 52,9 % de femmes (0 à 14 ans = 17,9 %, 15 à 29 ans = 16,9 %, 30 à 44 ans = 19,1 %, 45 à 59 ans = 21,2 %, plus de 60 ans = 24,8 %).
Aujourd'hui, la commune d'Achicourt est la 2e ville la plus peuplée dans tout l'arrondissement de l'Artois.
Héraldique [modifier]
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Les armes d'Achicourt se blasonnent ainsi : d'hermine au chef de gueules |
Lieux et monuments [modifier]
- Achicourt possède un moulin à vent encore en activité.
La fête du Moulin, festival des arts de la rue a lieu tous les ans le 4e dimanche de septembre autour du moulin.
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Article détaillé : Brasseries du Nord Pas-de-Calais.
Cultes [modifier]
Notre-Dame de Pentecôté est la communauté catholique de la ville.
Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Julien Lechevestrier, La Bassure, un parc environnemental, La Voix du Nord, 2012-04-22
- Mémoires de baudet d'Achicourt-Jean Yves Beaumont
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Achicourt en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 6 août 2010
- Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 6 août 2010
