Bruay-la-Buissière

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Bruay-la-Buissière
Bruay-la-Buissière
Bruay-la-Buissière
Blason de Bruay-la-Buissière
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Canton Bruay-la-Buissière
Intercommunalité communauté d'agglomération de l'Artois
Maire
Mandat
Alain Wacheux
2014-2020
Code postal 62700
Code commune 62178
Démographie
Gentilé Bruaysiens
Population
municipale
23 441 hab. (2011)
Densité 1 434 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 28′ 55″ N 2° 32′ 55″ E / 50.4819444444, 2.5486111111150° 28′ 55″ Nord 2° 32′ 55″ Est / 50.4819444444, 2.54861111111  
Altitude Min. 30 m – Max. 106 m
Superficie 16,35 km2
Localisation

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Liens
Site web bruaylabuissiere.fr

Bruay-la-Buissière est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Nord-Pas-de-Calais, grand centre d'exploitation charbonnière de 1850 à 1978 grâce à la Compagnie des mines de Bruay qui y a implanté ses fosses nos 1 - 1 bis, 2, 3 - 3 bis - 3 ter, et 4 - 4 bis - 4 ter.

La commune de Bruay-la-Buissière est née en 1987 de la fusion des communes de Bruay-en-Artois et Labuissière. Ses habitants sont appelés les Bruaysiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bruay-la-Buissière se situe, à vol d'oiseau, à 8,7 km de Béthune, à 19,8 km de Lens, à 25,4 km d'Arras, à 39 km de Lille et à 71,9 km de Calais[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bruay-la-Buissière
Marles-les-Mines Lapugnoy Labeuvrière Gosnay
Calonne-Ricouart Bruay-la-Buissière Hesdigneul-lès-Béthune
Divion Houdain Haillicourt

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Photographie du terril de Bruay
Terril de Bruay

La géologie a joué un rôle important sur le territoire, puisque Bruay se situe au cœur du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Le charbon a longtemps été exploité. En 1987, l'exploitation minière abandonnée le « 5 de Bruay » servait à produire du gaz naturel[2].

La commune est soumise à des risques d'affaissement minier en cas d'inondation. Le rehaussement de la digue de Bruay a été achevé en 2009, et sera suivi dans le cadre du Plan de prévention des risques miniers animé par la DREAL. Le risque sismique est faible sur l'ensemble du territoire communal (zone 2 sur 5 du zonage mis en place en mai 2011)[3], comme dans la majorité du Pas-de-Calais.

L'altitude communale varie de 30 à 106 mètres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Photographie de la Biette
La Biette.
Photographie de la Lawe
La Lawe.

Bruay-la-Buissière est arrosée par la Lawe, affluent de la Lys et sous-affluent de l'Escaut. La rivière est restée à un état archaïque de canalisation[4].

La Biette, affluent de la Lawe, rejoint celle-ci à l’est du territoire communal.

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat du Nord-Pas-de-Calais.

Le climat est de type océanique tempéré dans ce département ayant une façade maritime, située à un peu moins de 80 km du territoire communal. Du fait de cette distance, le climat local est légèrement plus continental que celui de la côte. Les amplitudes thermiques sont modérées (un peu plus grandes que sur le littoral) et les hivers sont doux avec un temps instable. Il pleut en moyenne environ 700 mm de pluie par an[5]. Les précipitations sont de 723 mm à Lille, station météorologique la plus proche à environ 40 km[6].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Bruay-la-Buissière est située sur la route départementale 941 de Béthune à Saint-Pol-sur-Ternoise. La route départementale 341, ancienne route romaine d'Arras à Thérouanne dite chaussée Brunehaut, passe au sud-ouest de la commune.

La route départementale 301, prolongement de l'autoroute A21 ou « rocade minière » qui relie l'A2 au sud de Valenciennes à l'A26 à l'ouest de Lens, passe au sud de la commune.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Bruay-la-Buissière est desservie par le réseau de bus Tadao, qui couvre un territoire de 750 km2 peuplé de plus de 610 000 habitants, incluant les agglomérations de Lens et Béthune et s'étendant de Leforest à l'est jusque Cauchy-à-la-Tour à l'ouest. Le réseau, exploité par la société Keolis, transporte plus de 15 millions de voyageurs chaque année[7].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Photographie montrant la cité de la fosse n°4
Cité de la fosse n°4

Après la Première Guerre mondiale afflue une forte population immigrante, essentiellement polonaise, et il est nécessaire de construire de nouvelles cités ou corons. De 1855 à 1913, la population passe de 700 à 18 000 habitants, puis à 31 705 habitants en 1946[8]. Depuis plusieurs années s'est engagée une politique de restructuration des quartiers miniers. Dès 1970 la ville cherche à se doter d'un véritable centre, qui prendra la forme de la « ZAC des Provinces ». En 1978 le plan de restructuration de Bruay est cité comme exemple de réhabilitation d'une ville du bassin minier par le Comité interministériel d'aménagement et de développement du territoire. Une deuxième tranche de travaux lancée en 1979 concerne près de 1 000 logements, des bureaux, des commerces et des équipements publics. En 1980 est créé un secteur piétonnier[9].

D'autres quartiers sont concernés par la restructuration urbaine : Le Nouveau Monde, Les Terrasses et le quartier Loubet, avec la création de nouvelles voiries, d'activités ou d'équipements publics, la démolition ou la rénovation de logements anciens[9].

La rénovation urbaine se poursuit avec le lancement par la municipalité en 2009 de la démolition de barres d'immeubles. Les premier quartiers impliqués sont le quartier de la gare[10] et le quartier du Stade-Parc[11], travaux finalisés en 2011[12].

Logements[modifier | modifier le code]

En 2008, on dénombre à Bruay-la-Buissière 10 942 logements dont 10 303 résidences principales soit 94,2 % de l'ensemble des logements. Les résidences secondaires et logements occasionnels sont au nombre de 24. Le nombre de logements vacants s'élève à 615 soit 5,6 %. Sur l'ensemble de ces logements, on dénombre 8 803 logements individuels soit 80,5 % et 1 970 logements dans un immeuble collectif soit 18,0 %[13].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Une ligne de tramway reliant Bruay-la-Buissière à Béthune est en projet. D'abord programmée pour 2014, l'ouverture a été repoussée à 2018, mais le projet pourrait être abandonné[14]. L'écoquartier des Alouettes est également programmé[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune trouve son origine en 1987 de la fusion des communes de Bruay-en-Artois et Labuissière. Le nom « Bruay » viendrait de Brugus, nom d'homme gaulois[16].
Bruay : Bruwaei en flamand[17]

Histoire[modifier | modifier le code]

Premières occupations humaines[modifier | modifier le code]

L'homme de Néandertal occupe la région, à proximité d'Arras[Note 1], il y a 200 000 ans[18]. À partir de 10000 av. J.-C., l'occupation humaine autour de Béthune est attestée par différentes découvertes. La commune a une toponymie d'origine gallo-romaine. Des traces de tombes à incinération de cette époque ont été retrouvées à Bruay[16].

Moyen Âge et époque moderne[modifier | modifier le code]

Sous Charlemagne, vers 800 ap. J.-C., le Béthunois compte 4 000 à 5 000 habitants. Cette population est multipliée par 10 dans les 500 années qui suivent[19].

Vers 1250, Bruay fait partie des terres de Béthune[20], possédées durant près de trois siècles par la seigneurie des avoués. Bien que l'agglomération de Béthune ne soit pas au cœur des axes de circulation principaux, il existe un péage au Moyen Âge à Bruay ; mais son rendement s'effondre à chaque guerre[21]. La richesse agronomique des sols entraine une certaine prospérité du Béthunois vers 1300[19].

Les Flamands attaquent le secteur durant la guerre de Cent Ans (XIVe siècle - XVe siècle). En 1500, Béthune est sous domination espagnole. En 1645, Béthune est assiégée ; le traité des Pyrénées de 1659 (Louis XIV) confirme le rattachement de ces terres à la France.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Bruay au cœur du bassin minier[modifier | modifier le code]

Photographie montrant les puits 3 et 3 bis de la Compagnie des mines de Bruay
Puits 3 et 3 bis de la Compagnie des mines de Bruay
Photographie montrant les puits 4 et 4 bis de la Compagnie des mines de Bruay
Puits 4 et 4 bis de la Compagnie des mines de Bruay

À partir de 1850, Bruay est le siège de la Compagnie des mines de Bruay. Plusieurs fosses ouvrent à partir de 1852 et jusqu'en 1909 sur son territoire (six puits numérotés de 1 à 6) ainsi que des usines. À son apogée (dans la première moitié du XXe siècle), la Compagnie des mines de Bruay exploite dix-huit puits de mine répartis sur huit sites de production situés à Bruay-la-Buissière, Haillicourt, Divion et Houdain. Elle possède plus de 80 % du territoire communal[22].

Après la Première Guerre mondiale, les compagnies font venir des Belges, Italiens, Polonais pour reconstruire un bassin dévasté. Parmi eux, de nombreux "mineurs westphaliens", d'origine polonaise, d'abord installés dans la Rhur et qui se font ensuite embaucher par les industriels français du charbon, grâce à leur savoir-faire[23]. Bruay devient ainsi une « capitale polonaise » ; en 1939, 90 % des abatteurs sont polonais[24].

Durant la Seconde Guerre mondiale, des mouvements de résistance s'organisent, alors que les mines sont un lieu stratégique d'approvisionnement en l'énergie pour les Allemands. Il y a 465 fusillés dans le Pas-de-Calais ; 40 % sont des mineurs, 35 % des étrangers, Polonais pour l'essentiel. Près de 3 000 résistants du département sont déportés, plus de la moitié meurent. En juin 1941, 100 000 mineurs font grève dans tout le bassin minier pour l'amélioration des conditions de travail et contre l'occupant. Arrestations, déportations, surveillance - parfois violente - des corons (et instauration d'un couvre-feu), fermeture des cafés, restaurants, cinémas s'ensuivent, jusqu'à la reprise du travail[25].

Bruay après la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En 1956, la fermeture des mines s'organise à l'ouest du bassin minier, du côté de Béthune et Bruay[26]. La plasturgie se développe et emploie 4 000 personnes dans le secteur de Béthune - Bruay ; dans ce domaine, Plastic Omnium s'implante à Bruay[27].

Le nom de la commune a été souvent évoqué depuis 1972 à la suite d'une affaire judiciaire dite affaire de Bruay-en-Artois.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Photographie montrant un détail de la façade de l'hôtel de ville
Détail de la façade de l'hôtel de ville

Depuis la fusion en 1987 des communes de Bruay-en-Artois et Labuissière, Bruay-la-Buissière est administrée par des maires socialistes : Alain Wacheux (Parti socialiste) est réélu dès le premier tour des élections municipales de 2008 avec 73,22 % des voix contre 33,93 % à Lisette Sudic (divers gauche), avec 54,71 % de participation[28].

Au premier tour de l'élection présidentielle de 2002 Lionel Jospin, avec 25,23 % des voix, devançait Jean-Marie Le Pen (16,15 %) et Jacques Chirac (14,14 %). Au second tour, le résultat a été de 79,14 % pour Jacques Chirac (RPR) et 20,86 % pour Jean-Marie Le Pen (FN), avec 73,79 % de participation[29].

Une large majorité socialiste se retrouve à l'élection présidentielle de 2007 où 63,23 % des suffrages vont à Ségolène Royal et 36,77 % à Nicolas Sarkozy, contre respectivement 46,94 % et 53,06 % au niveau national, avec un taux de participation de 79,01 %. Au premier tour, avec une participation de 78,42 %, Jean-Marie Le Pen obtenait à Bruay-la-Buissière un résultat nettement supérieur au reste de la France (16,71 % contre 10,44 %), contrairement à François Bayrou (11,11 % contre 18,57 %). Olivier Besancenot, avec 7,28 % des voix, était le seul autre candidat à dépasser 5 %[30].

Les élections régionales françaises de 2010 montrent les mêmes tendances, la liste conduite par Daniel Percheron (Union de la Gauche) arrivant largement en tête au second tour avec 63,17 % des suffrages, contre 13,37 % à la liste de la majorité présidentielle conduite par Valérie Létard, et 23,46 % à Marine Le Pen (Front National)[31].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Plan montrant Bruay-la-Buissière dans l'arrondissement de Béthune et dans les cantons
Bruay-la-Buissière dans l'arrondissement de Béthune et dans les cantons:
de Houdain
de Bruay-la Buissière (entièrement inclus dans la ville)

Compte tenu du nombre d'habitants, le nombre de membres du conseil municipal est de 35.

Depuis 1994, un conseil municipal des jeunes a été mis en place[32].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis 1965, trois maires se sont succédé[33] :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1965 1988 Marcel Wacheux, dernier maire de Bruay-en-Artois et premier de Bruay-la-Buissière en mars 1987[34] PS Député
1988 décembre 1999 Serge Janquin PS Député
décembre 1999 en cours Alain Wacheux PS Conseiller régional
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 20 septembre 2011, Bruay-la-Buissière est jumelée avec[35] :

Par ailleurs, un contrat de partenariat (culture, jeunesse) a été signé en 2001 avec la commune d'Olkusz en Pologne[35].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune de Labuissière (ainsi que celles de Lapugnoy, Labeuvrière, Gosnay, Bruay-en-Artois) abrite le bois des Dames qui s'étend sur près de 401 hectares [36]. C'est l'une des deux forêts de protection de la région Nord-Pas-de-Calais, instituée en 1984 en application du code forestier[37],[38] C'est un élément important de la trame verte régionale, qui doit aussi être connecté à la trame bleue dans le cadre du Schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) de la Lys, via le corridor de la vallée de la Lawe à connecter à la ceinture verte de Béthune[39].

Bruay-la-Buissière bénéficie du label « ville fleurie » avec trois fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[40].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 23 441 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500 470 592 606 688 707 711 694 712
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
935 1 528 2 102 2 316 4 037 5 335 7 031 9 647 11 380
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
14 740 16 544 18 363 29 710 30 893 31 831 30 125 31 705 31 923
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
30 902 28 628 25 714 22 893 24 927 23 998 23 813 23 441 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2004[42].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,9  %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (20,2 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,3 %) est supérieur au taux national (51,9 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 46,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,6 %, 15 à 29 ans = 20,4 %, 30 à 44 ans = 20,9 %, 45 à 59 ans = 19,7 %, plus de 60 ans = 18,5 %) ;
  • 53,3 % de femmes (0 à 14 ans = 18,3 %, 15 à 29 ans = 18,4 %, 30 à 44 ans = 17 %, 45 à 59 ans = 17,6 %, plus de 60 ans = 28,8 %).
Pyramide des âges à Bruay-la-Buissière en 2008 en pourcentage[43]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,3 
6,8 
75 à 89 ans
13,8 
11,3 
60 à 74 ans
13,7 
19,7 
45 à 59 ans
17,6 
20,9 
30 à 44 ans
17,0 
20,4 
15 à 29 ans
18,4 
20,6 
0 à 14 ans
18,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2008 en pourcentage[44].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
5,3 
75 à 89 ans
9,4 
11,4 
60 à 74 ans
13,1 
21,0 
45 à 59 ans
20,2 
20,6 
30 à 44 ans
19,4 
20,2 
15 à 29 ans
18,3 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

photographie montrant la façade de l'école Marmottan
L'école Marmottan

Bruay-la-Buissière est située dans l'académie de Lille.

La ville administre huit écoles maternelles et dix écoles élémentaires communales[45].

Le département gère trois[46] collèges et la région trois[47] lycées (le lycée général et technologique Carnot[48], le lycée professionnel Pierre Mendès-France[49] et le lycée professionnel « des métiers des travaux publics »[50]).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis 1994, la ville organise chaque année en avril, un ensemble de courses pédestres appelé « Les Foulées du Bruaysis »[51].

Depuis mai 1958, chaque année sont organisées « Les Floralies », prestigieuse manifestation florale[52].

Fin août, a lieu depuis 2002 le « festival western »[53].

En septembre, a lieu depuis 2009, une « fête vénitienne » au parc de la Lawe[54].

En décembre, la commune organise les « Trophées du Sport »[55].

Santé[modifier | modifier le code]

Le groupe hospitalier privé d'Artois possède une clinique médico-chirurgicale à Bruay-la-Buissière[56]. Au sein de cet hôpital, le centre hospitalier « Germon et Gauthier » de Béthune dispose d'une unité de soins palliatifs « Amélie Loutre »[57]. Par suite des orientations décidées par l'agence régionale de santé, cette clinique doit fermer en 2015 pour être regroupée avec la clinique Anne-d'Artois de Béthune[58].

Par ailleurs, un centre de diagnostic et de cure « Françoise Dolto » est installé à Bruay-la-Buissière.

Sports[modifier | modifier le code]

Plus de 50 clubs sportifs œuvrent à Bruay-la-Buissière. La ville leur met à disposition des équipements dans tous les quartiers : 12 salles, 13 terrains, 6 courts de tennis, 2 piscines, 10 boulodromes[55]...

Le complexe sportif Léo Lagrange a accueilli en décembre 2009 des épreuves du championnat de France de boxe[59].

Média[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional La Voix du Nord publie une édition locale pour Béthune-Bruay.

La ville est couverte par les programmes de France 3 Nord-Pas-de-Calais et les chaînes nationales de la TNT. Elle reçoit également la chaîne régionale Wéo.

Cultes[modifier | modifier le code]

Photographie montrant l'église Saint-Joseph
L'église Saint-Joseph

Les Bruaysiens disposent de lieux de culte catholique et protestant.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Les lieux de culte catholique sont les deux clochers (église Saint-Joseph, église Saint-Martin) de la paroisse Saints-Pierre-et-Paul en Bruaysis du doyenné de Béthune-Bruay, au sein du diocèse d'Arras[60].

Culte protestant[modifier | modifier le code]

Une église évangélique baptiste, membre de la fédération des Églises évangéliques baptistes de France dispose d'un lieu de culte à Bruay-la-Buissière[61], de même que la communauté issue du courant des Assemblées de frères Darbistes[62].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 13 201 €, ce qui plaçait Bruay-la-Buissière au 30 312e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[63].

Emploi[modifier | modifier le code]

Emploi à Bruay-la-Buissière[modifier | modifier le code]

En 2008, la population active totale de la commune s'élève à 8 324 personnes[64]>. La répartition en fonction du secteur d'activité est assez différente de la répartition au niveau national, compte tenu d'une forte proportion de la population travaillant dans les secteurs de l'administration publique et assimilés.

Répartition des emplois par secteur d'activité économique

  Agriculture Industrie Construction Commerces, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Bruay-la-Buissière 0,2 % 6,1 % 5,8 % 43,6 % 44,3 %
Moyenne nationale 3,0 % 14,2 % 6,9 % 45,2 % 30,7 %
Sources des données : Insee[65],[66]

Quant à la répartition par domaine d'activité, elle montre une proportion d'employés nettement plus importante que la répartition nationale.

Répartition des emplois par domaine d'activité

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Bruay-la-Buissière 0,3 % 4,7 % 8,5 % 23,2 % 39,5 % 23,8 %
Moyenne nationale 2,0 % 6,1 % 15,9 % 24,9 % 28,6 % 22,5 %
Sources des données : Insee[67],[68]

.

Emploi des Bruaysiens[modifier | modifier le code]

En 2008, la population active parmi les Bruaysiens s'élève à 9 475 personnes[69] dont 1 783 chômeurs, soit un taux de chômage de 18,8 %, largement supérieur au taux national de 11,6 %[70].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Depuis la fermeture des mines de charbon en 1976, la ville a entrepris sa reconversion économique, grâce notamment à la plasturgie et à la recherche-développement[71]. En 2011 les principaux employeurs de Bruay-la-Buissière sont une fabrique de pièces plastiques du groupe Plastic Omnium, l'entreprise de travaux publics Dezellus, une usine de fabrication de la société « Cheminées Philippe »[72], l'hypermarché Cora, ainsi que d'autres commerces (Intermarché, Brico-Dépôt, Conforama) et les entrepôts frigorifiques ITM du groupe Intermarché[73].

La recherche-développement est représentée par le laboratoire LCPA commun à l'université des sciences et techniques de Lille et à l'université d'Artois (physicochimie des processus de combustion et de l'atmosphère)[74], le centre de recherche et d'études sur les procédés d'ignifugation des matériaux (Crepim)[75] et le centre de recherche, d'innovation technique et technologique en moteurs et acoustique automobile( CRITT M2A)[76].

La commune dispose de deux parcs d'activités : le « parc de la Porte Nord », créé à l'emplacement d'un ancien terril, qui accueillait en 2006 une centaine d'entreprises commerciales, artisanales et de services, et la « Z.A.L. du no 3 » dans le quartier des Terrasses à l'ouest, qui accueillait une douzaine d'entreprises en 2007. La zone industrielle de Ruitz, sur la commune voisine du même nom, accueillait en 2006 50 entreprises qui employaient environ 2 600 salariés[71].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Photographie d'un bâtiment en brique de la cité des électriciens
La cité des électriciens

Bruay-la-Buissière dispose d'un riche patrimoine[77] inscrit à l'inventaire des monuments historiques.

La cité des électriciens, où a notamment été tournée une partie du film Bienvenue chez les Ch’tis, est un des plus vieux corons de la région. Les façades et toitures de l'ensemble de la cité / ancien coron de la fosse no 2 dite du Mont-Blanc (totalité des rues Ampère, Branly, Coulomb, Edison, Faraday, Franklin, Gramme, Laplace, Marconi, Volta) font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 25 novembre 2009[78].

L'église Saint-Martin de La Buissière, construite au XVe siècle, est agrandie en 1974 et rénovée après guerre. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 21 juillet 2000[79]. Les fonts baptismaux de 1627 et la cloche de 1726 sont classés monuments historiques au titre d'objet, respectivement depuis le 20 décembre 1907 et le 20 septembre 1943[80].

L’hôtel de ville, d'une hauteur de 47 m, est édifié dans un style néo-régionaliste par l’architecte bruaysien Hanote en 1927. Dans la cage d’escalier, se trouve un ensemble de vitraux ayant pour sujet la fosse 3 des mines de Bruay, ensemble réalisé par les maîtres verriers Labille et Bertrand, de Lille. Les façades et toitures, la cage de l'escalier d'honneur et ses vitraux, la salle des mariages - salle du conseil municipal et son vestibule avec leurs décors au premier étage font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 9 octobre 2009[81].

La piscine[82] Art déco de l'architecte Paul Hanote a été inaugurée pendant le Front populaire, le 1er août 1936 (la dernière piscine Art déco ouverte au public). Le stade-parc : l’ensemble du stade-parc avec ses clôtures et ses grilles comprenant : le parc Roger-Salengro, situé rue d'Hulluch, avec le kiosque ; le stade avec ses entrées monumentales, y compris les façades et toitures de la salle de gymnastique ainsi que les tribunes ; l’école de natation (ancienne dénomination de la piscine en plein-air), située rue Auguste-Caron, comprenant l'entrée, les bassins, les cabines et les tribunes font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 12 mai 1997[83].

Le cinéma Le Colisée, conçu par l'architecte Édouard Lardillier.

Le donjon du château de La Buissière est construit en 1310 par la comtesse Mahaut d'Artois. Le donjon, les façades et toitures des communs font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 12 avril 1965[84].

Photographie du donjon du château de La Buissière
Le donjon.

Autres monuments et lieux[modifier | modifier le code]

Photographie de la stèle du mineur édifiée à l'endroit précis où fut forée la fosse n° 1 (1855) à Bruay-la Buissière
La stèle du mineur.

L'église Saint-Martin de Bruay est mentionnée dès le XIIe siècle, la tour a été construite au XVIIIe siècle, agrandie au XIXe siècle par l'architecte néogothique Charles Leroy, architecte également de la cathédrale Notre-Dame de la Treille à Lille, agrandie et rehaussée vers 1935, restaurée en 2006[85].

Le manoir de Ballencourt à La Buissière a été construit en 1777. Partiellement rénové, il accueille l'école de musique.

Les bâtiments de la brasserie-malterie dite « Brasserie-malterie la Bruaysienne » datent de 1892. Ils sont placés à l'inventaire du patrimoine culturel de la France[86] comme ceux de la brasserie-malterie dite « Brasserie-malterie Dourlens »[87], de même que le jardin public dit « parc de la Lawe »[88].

L'église Saint-Joseph de Bruay a été construite entre 1913 et 1922, année de son inauguration suivie de la bénédiction par Mgr Julien.

Le stade vélodrome de La Buissière a été construit en 1925 par la Compagnie de mines de Bruay.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

L’éco-musée de la mine retrace l'histoire de 1855 à 1979 d'une ancienne mine-école reconstituée. Huit années ont été nécessaires à cinq anciens mineurs, aidés de quelques jeunes, pour reconstituer l'univers du fond de la mine. Le visiteur peut y entendre le bruit du roulement des machines et les éclats de voix des mineurs. Il peut également visionner deux films : l'un sur l'exploitation du charbon ; l'autre sur la descente du général de Gaulle au puits no 6 en 1959[89].

Le Musée du calcul et de l'écriture (Musée de J.F. Willecoq) est un musée privé, unique en France. Il retrace l’histoire de l’écriture et du calcul à travers des machines d’une grande rareté et très anciennes telles que la machine à chiffre Enigma (machine allemande de codage ayant servi pendant la Seconde Guerre mondiale). Près de 600 pièces anciennes acquises au fil des années sont exposées : des machines à écrire et à calculer du XIVe au XXe siècle, des productions manuelles ayant trait aux livres anciens, aux lettres, aux écritoires, à la gravure, et des écrits d'hommes célèbres.

La cité des électriciens a fait l'objet d'un évènement artistique et participatif en 2011.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jules Marmottan (1829-1883) - Homme politique, ancien maire de Bruay, président du conseil d’administration de la Compagnie des mines de Bruay, fondateur du musée qui porte son nom à Paris.
  • Henri Elby (1894-1974) - Sénateur du Pas-de-Calais, né à Bruay-en-Artois.
  • Enrico (Henri Emmanuel) Lazzeri (1926) - Manager international et Consul d’Italie, né à La Buissière[90].
  • Jean Crinon (1927-1994) - Journaliste sportif, mort à Bruay-la-Buissière.
  • Marcel Wacheux (1930-2008) - Homme politique, né et mort à Bruay-en-Artois.
  • Philippe Herzog (1940) - Homme politique, ancien député européen, né à Bruay-en-Artois.
  • Serge Janquin (1943) - Homme politique, né à Bruay-en-Artois.
  • Alain Briaux (1949) - Batteur et auteur de livres d'histoires drôles, né à Bruay-en-Artois.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bruay-la-Buissière

Les armes de Bruay-la-Buissière blasonnent ainsi :

d’or à la lampe sommée d’un pic et d’une hache de mineur passés en sautoir, le tout soudé d’argent à la bordure coticée du même et de gueules de douze pièces .

Devise[modifier | modifier le code]

Bruay-la-Buissière a choisi comme devise Terre de valeurs, ville d'avenir[91].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article..

  • Document utilisé pour la rédaction de l’article C'artouche, Pas-de-Calais : Histoire d'un renouveau, Librairie Arthème Fayard,‎ 2000, 349 p. (ISBN 2-213-60733-8)
  • Germain Féret, Bruay-en-Artois et sa région, Comité d'entr'aide et d'union pour le rayonnement de la cité (impr. Goupil), 1960
  • Annick Jaubert, Jean-Louis Willecocq, Bruay-en-Artois, aspects économiques et sociaux, Université de Lille III, 1977
  • Marc Breitman, Bruay-la-Buissière : le Nouveau monde, éditions Pierre Mardaga, 1995, (ISBN 2-87009-604-6), [lire en ligne]
  • Christiane Foucher, Bruay-en-Artois, l'âge d'or des mines, éditions A. Sutton, Collection Mémoires en images, 2007, 127 pages, (ISBN 9782849107362)
  • Syndicat d'initiative, Labuissière, éditions A. Sutton, Collection Mémoires en images, 2006, 127 pages, (ISBN 9782849105108)

Iconographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En 1976, un fragment de crâne d'une femme de Néandertal est retrouvé sur un chantier à Biache-Saint-Vaast, entre Arras et Douai.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Bruay-la-Buissière », sur le site lion1906, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 30 septembre 2011)
  2. Jean Ricour, Découverte géologique du Nord de la France, Éditions du BRGM,‎ 1987, 66 p. (ISBN 2-7159-0194-1), p. 47
  3. « Zonage sismique en France au 1er mai 2011. », sur La voix du Nord (consulté le 14 novembre 2011)
  4. « Rivière Lawe », sur le site du projet Babel, Histoire & Patrimoine des Rivières & Canaux (consulté le 30 septembre 2011)
  5. source : Météofrance, « Les collines de l'Artois, climatologie », sur le site de la direction régionale de l’alimentation,de l’agriculture et de la forêt du Nord Pas de Calais (consulté le 8 octobre 2011), p. 2
  6. Thibaud Varnier, « Climat du Nord », sur le site Météoclimat,‎ 2008 (consulté le 8 octobre 2011)
  7. « Vous déplacer à Bruay-la-Buissière », sur le site de la ville de Bruay-la-Buissière (consulté le 8 octobre 2011)
  8. « Évolution de la population », sur site de la ville de Bruay-La-Buissière,‎ 27 novembre 2006 (consulté le 15 novembre 2011)
  9. a et b « Le centre ville », sur site de la ville de Bruay-La-Buissière,‎ 27 novembre 2006 (consulté le 15 novembre 2011)
  10. Journal municipal, no 20, mars 2009, p. 11, [lire en ligne]
  11. Journal municipal, numéro23, octobre 2009, p. 5, [lire en ligne]
  12. Journal municipal, no 29, mars 2011, p. 7-9, [lire en ligne]
  13. « LOG2 - Logements par type, catégorie et nombre de pièces », sur le site de l'Insee (consulté le 28 septembre 2011)
  14. « Tramways qui coincent, tramways qui roulent », sur lavoixdunord.fr,‎ 20 septembre 2011 (consulté le 9 février 2013)
  15. Pierre Tardy, « L’écoquartier des Alouettes veut redynamiser le Bassin Minier »,‎ 17 juillet 2013 (consulté le 18 juillet 2013).
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  22. C'artouche, Pas-de-Calais : Histoire d'un renouveau, Librairie Arthème Fayard,‎ 2000, 349 p. (ISBN 2-213-60733-8), p. 32
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  27. C'artouche, Pas-de-Calais : Histoire d'un renouveau, Librairie Arthème Fayard,‎ 2000, 349 p. (ISBN 2-213-60733-8), p. 57
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  79. « Église Saint-Martin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  80. « Cloche de l'église Saint-Martin de La Buissière », base Palissy, ministère français de la Culture
  81. « Hôtel de ville », base Mérimée, ministère français de la Culture
  82. Vue aérienne et images de la piscine sur WikiMapia
  83. « Stade-parc et école de natation », base Mérimée, ministère français de la Culture
  84. « Château de la Buissière », base Mérimée, ministère français de la Culture
  85. Journal municipal, no 8, novembre 2006, p. 9, [lire en ligne]
  86. « Notice no IA62000269 », base Mérimée, ministère français de la Culture
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  88. « Notice no IA62001028 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  89. « Musée de la mine », sur le site de la ville (consulté le 21 septembre 2011)
  90. Cf. : Enrico Rufi, Lo chiamavano Cacciavite, ma il suo vero nome era Henri E. Lazzeri, Memini, Paris – Roma, 2001.
  91. Journal municipal, no 30, juin 2011, [lire en ligne]