Auchel

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Auchel
Vue depuis l'Odéon: le mémorial du mineur
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Canton Auchel
Intercommunalité Communauté d'agglomération de l'Artois
Maire
Mandat
Richard Jarrett
2014-2020
Code postal 62260
Code commune 62048
Démographie
Gentilé Auchellois
Population
municipale
10 993 hab. (2011)
Densité 1 832 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 30′ 31″ N 2° 28′ 28″ E / 50.5086111111, 2.4744444444450° 30′ 31″ Nord 2° 28′ 28″ Est / 50.5086111111, 2.47444444444  
Altitude Min. 68 m – Max. 157 m
Superficie 6 km2
Localisation

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Liens
Site web auchel.fr

Auchel est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Nord-Pas-de-Calais. Elle fait partie de la communauté d'agglomération de l'Artois qui regroupe 58 communes, soit 200 000 habitants.

Ses habitants sont appelés les Auchellois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune d'Auchel doit sa physionomie actuelle à l'activité minière et industrielle qui a eu cours lors des siècles derniers.

Du point de vue de la géographie physique, la commune se situe en Artois, sur un plateau. Lorsque l'on se déplace vers d'autres communes, le relief est différent : les communes au sud d'Auchel (Marles, Calonne) sont moins élevées alors que celle de Lozinghem à l'est est plus élevée (d'où le nom de la Cité "Mont de Lozinghem"). L'altitude de la ville varie entre 68 et 157 m.

Petit village de quelques centaines d'âmes lors de la Révolution Française de 1789 à 1799, le bourg s'est peu à peu développé, avec une croissance fulgurante entre 1851 (découverte du gisement houiller) et la Première Guerre mondiale, passant de moins de 1 000 habitants à environ 13 000 habitants.

Située entre le bois St Pierre au Nord, lieu de détente pour les habitants de la Région, le Mont de Lozinghem à l'est, la commune a connu un développement des quartiers synonyme de l'industrie charbonnière et textile.

La première cité ouvrière et minière a vu le jour à la fin des années 1880, la cité 3 qui doit son nom à la fosse 3, dont l'emplacement aujourd'hui est un parc rue Casimir-Beugnet (où était situé l'établissement Levasseur, fabriquant de tapis après la fermeture de la fosse). Aujourd'hui et malheureusement pratiquement abattue entièrement, la cité 3 reste le témoin des longues barres horizontales de corons. Aujourd'hui, la dernière barre se situe rue-des-Écoles, qui, selon les projets municipaux, sera détruite dans le cadre de la restructuration du quartier. Ce quartier s'est développé sur des champs rachetés par les houillères pour en faire des logements, et le plan de construction en plusieurs parties s'est concrétisé par plusieurs types de logements ouvriers : d'abord collés en longues barres parfois de plus de 100 m de long, et pour les constructions plus récentes, au fond vers le terril du 3, en bloc de deux, comme les lotissements modernes. Ce quartier à l'époque allait du terril du 3 jusque la rue jadis commerçante rue Florent-Evrard. En 1989, une première vague de destructions de logements vétustes fut amorcée, pour laisser place à un complexe culturel, l'Odéon, puis une salle de sport utile à la Cité scolaire Lavoisier (ex grands bureaux des mines). En 2005, la plupart des logements a été abattue. La dernière vague de destruction va avoir lieu prochainement.

Le quartier du 5 a une autre physionomie : les maisons sont constituées en bloc de deux, plus aérées que ne l'étaient celles de la cité 3 construites à la fin des années 1880. La fosse du 5 était la plus étendue d'Auchel et se trouvait au centre d'importants services à la population à destination des ouvriers mineurs : l'hôpital des mines Ste Barbe, fermé en 2006 ; l'école du 5 devenue l'école Chateaubriand ; l'école Sévigné, abattue en 2010 pour laisser place à du logement privé ; une salle des fêtes, en cours de destruction ; la goutte de lait, monument historique, était destinée aux mères de famille et à leurs nourrissons.

La salle des fêtes ou de gymnastique mérite que l'on s'y attarde : il s'agit d'une salle belge, démontée à la fin du XIXe siècle puis reconstruite à l'emplacement actuel des Grands bureaux des mines de Marles, devenus Cité scolaire Lavoisier. Cette salle fut démontée puis remontée à l'identique à son emplacement actuel, lors de la construction des imposants grands bureaux au début du XXe siècle, donnant une toute autre dimension au quartier. Aujourd'hui, la salle des fêtes est en cours de destruction, vendue à un promoteur pour y construire des logements privés.

D'autres quartiers sont emblématiques de la ville d'Auchel : le quartier de Rimbert, composé de logements ouvriers principalement, rénovés, avec d'autres logements en lotissement datant des années 1980. Ce quartier est excentré du reste de la commune, tout comme l'autre cité voisine de St Pierre. Cette dernière était essentiellement composée de logements miniers, abattus. Actuellement, des logements se construisent pour remplacer le vide laissé par les destructions, à proximité du bois de St Pierre.

A l'Ouest, la Cité des Provinces et le quartier Vandervelde témoignent de la volonté gouvernementale de l'époque de renouveler les logements dans les années 1960. La Cité des Provinces a été construite à la fin des années 1960, composée principalement de barres verticales de plusieurs étages, portant le nom d'anciennes provinces françaises (Artois, Picardie, Flandres, Aquitaine ...). Ce quartier en restructuration va perdre sa plus importante barre au profit de logements en lotissements. Il s'agit d'une opération financée en grande partie par l’État (rénovation urbaine). Le quartier Vandervelde (situé autour de la rue Vandervelde, longue artère desservant le centre de la commune jusqu'à la cité des Provinces), date également de la fin des années 1960 : c'est à cette époque que sont apparues les rues du Puy-Notre-Dame, Malakoff, du Portel. Durant les années 1980, ce quartier fut agrémenté d'agréables logements rues de Malakoff, de Rennes, Léonard de Vinci, du 19 mars 1962, Pablo Picasso, et la caserne de gendarmerie fermée depuis.

A l'Est, le Mont de Lozinghem n'était qu'un vaste champ. Après la Seconde Guerre mondiale, les charbonnages nationalisés ont entrepris la construction de nombreux logements espacés et d'un nouveau genre, par rapport à ceux connus les décennies précédentes. Les mineurs et leurs familles pouvaient vivre dans de très bonnes conditions, possédant également un jardin non négligeable. Le quartier fut également le centre économique de la ville après la récession charbonnière : l'établissement Dewavrin Auchelaine s'implanta, ainsi que nombre d'enseignes par la suite, créant la zone industrielle d'Auchel, témoin de la prospérité économique des années 1960 à 1990.

Par la suite le centre ville a connu d'importantes modifications durant les années 1990. Après le rachat par la Municipalité de terrains dans le centre communal, la commune s'est agrandie en créant des axes importants, désenclavant le centre ville. Les avenues du Front Populaire, Gandhi et Jacques Duclos ont été créeés, jalonnées par des ensembles agréables, à proximité de la salle des fêtes Roger Couderc, construite quelques années auparavant.

Auchel est une ville qui compte quelques espaces verts : les fosses du 3 et du 5 ont laissé place, au milieu des années 1990, à d'importants parcs à la suite de la volonté municipale d'améliorer le cadre de vie et l'environnement de la population.

Le Bois de St Pierre est un espace de détente, comprenant un parcours santé et des aménagements pour les plus jeunes.

Plusieurs terrains d'évolution sportive existent sur le territoire de la commune : le complexe sportif Jacques Secrétin cité 5 inauguré dans les années 1990 (comprenant stade de foot, terrain cendré, salle de tennis, de tennis de table), le stade Basly qui jouxte la piscine municipale datant des années 1960 et rénovée ultérieurement.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Auchel
Ferfay Burbure Allouagne
Auchel Lozinghem

Marles-les-Mines

Cauchy-à-la-Tour Calonne-Ricouart

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire dépendit de la famille d'Olhain au XVe siècle puis de la famille de Béthune au XVIIIe siècle.

Découverte d'un gisement houiller en 1851.

Cette ancienne commune minière a frôlé les 15 000 habitants dans les années 1950.

La récession charbonnière à la fin des années 1960 dans le secteur a amené un « plan de reconversion », accompagnant l'implantation à faible coût pour les dirigeants d'entreprises de différentes enseignes industrielles dans des secteurs variés à la fin des années 1960, comme la très connue famille Dewavrin ayant fait fortune dans le textile (Auchelaine, groupe Dewavrin). D'autres groupes ou entreprises se sont installés : fabrication de tapis (Levasseur), industrie automobile (sous-traitance de Peugeot, Citroën : Faurecia), fabrication de sacs en plastique (Jet Sac), entreprise de Bâtiment Travaux Publics (Desquesnes), Coustenoble, Douez-Lambin ...

L'activité économique était encore florissante durant les années 1980 avec la création de plusieurs centaines d'emplois, sous l'égide du Sénateur-Maire Jean-Luc Bécart, Président du Syndicat d'Aménagement des Zones Industrielles d'Auchel-Lillers.

Malheureusement, la tendance s'inverse depuis les années 2000, où le bassin d'emploi se désertifie à la suite des délocalisations, « plans sociaux », forçant les salariés, et notamment les jeunes, à chercher du travail ailleurs (perte de Dewavrin-Auchelaine, suppressions d'emplois chez Faurecia).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Auchel (Pas-de-Calais, Fr) mairie.JPG

Auchel, comme chaque commune Française, est administrée par un Conseil Municipal, composé de 33 membres (commune de plus de 10 000 habitants), dont un maire, plusieurs adjoints, des conseillers municipaux (majorité et opposition).

Au sein du Conseil Municipal, il y a 26 élus de la majorité (apolitique/divers droite) et sept conseillers municipaux d'opposition[Quand ?].

Beaucoup de décisions sont pourtant prises par les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) comme les syndicats intercommunaux à vocation unique ou multiple, ou communautés d'agglomérations. Auchel est ainsi membre d'Artois Comm, de la Communauté du Bruaysis, de celle du Béthunois, du SAZIRAL (industrialisation des zones d'Auchel-Lillers-Lozinghem-Burbure-Allouagne), du SACRA (eaux).

Auchel dans son canton et dans l'arrondissement de Béthune
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1944 1945 Abel Decobert    
1945 1947 Jules Fréville    
1947 mars 1977 Fernand Dégrugillier PS  
mars 1977 juin 1995 Jean-Luc Bécart PCF Sénateur (1984-2001)
Conseiller général du Canton d'Auchel (1985-2001)
juin 1995 mars 2001 Jean-Louis Paquet PCF  
mars 2001 en cours
(au 24 juillet 2014)
Richard Jarrett Divers droite Conseiller général (2001-2008)
Réélu pour le mandat 2014-2020[1]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 10 993 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
552 359 561 580 627 670 664 649 625
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
875 1 222 1 941 2 832 4 230 4 262 5 359 7 262 7 695
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9 094 11 075 12 273 14 539 13 386 13 623 13 192 14 168 14 828
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
14 412 14 091 13 329 12 535 11 813 11 392 11 341 10 993 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,9 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,1 %, 15 à 29 ans = 20,4 %, 30 à 44 ans = 18,3 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 17,6 %) ;
  • 52,9 % de femmes (0 à 14 ans = 19,6 %, 15 à 29 ans = 18,7 %, 30 à 44 ans = 18,2 %, 45 à 59 ans = 17,8 %, plus de 60 ans = 25,7 %).
Pyramide des âges à Auchel en 2007 en pourcentage[4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
1,1 
6,0 
75 à 89 ans
11,5 
11,4 
60 à 74 ans
13,1 
20,7 
45 à 59 ans
17,8 
18,3 
30 à 44 ans
18,2 
20,4 
15 à 29 ans
18,7 
23,1 
0 à 14 ans
19,6 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[5]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Auchel

Les armes d'Auchel se blasonnent ainsi :

Tranché : au premier d’azur à la tour donjonnée d’or, maçonnée de sable, au second de gueules aux deux pics de mineur passés en sautoir et une lampe de mineur brochante en cœur, le tout d’or ; à la bande d’or chargée de cinq losanges de sable, brochant sur la partition[6].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

le monument aux morts
  • Musée de la Mine
  • Musée de la colombophilie d’Auchel
  • Église Saint-Martin du XVe siècle
  • Actuelle mairie du XVIe siècle ayant fait office de pensionnat pour jeunes filles
  • Château (gentilhommière) abattue en 1985 à la suite de l’abandon des propriétaires
  • L’hôpital des mines (Sainte-Barbe)
  • La goutte de lait, monument historique
  • L'ancienne salle de gymnastique devenue salle des fêtes
  • L’ancienne mairie, place Jules-Guesde
  • Monument aux morts, victimes de la Première Guerre mondiale. La particularité de ce monument tient au fait que contrairement à la plupart des sculptures patriotiques en France (un soldat, la revanche), le monument d'Auchel appelle à la paix et témoigne de l'activité ouvrière de la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Vivement la prochaine édition », L'Abeille de la Ternoise, no 8476,‎ 24 juillet 2014, p. 24 :

    « Les organisateurs n’ont pas manqué, lors de la visite de Richard Jarrett, maire et Michel Vivien, adjoint au sport de remercier les différents partenaires (ligues, associations…) qui ont travaillé d’arrache-pied pour permettre à cette semaine sportive d’être une totale réussite »

  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  4. « Évolution et structure de la population à Auchel en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  5. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  6. Banque du Blason
  7. Voix du Nord du 11 novembre 2008