Noyelles-lès-Vermelles

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Noyelles-lès-Vermelles
Blason de Noyelles-lès-Vermelles
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Canton Cambrin
Intercommunalité Communauté d'agglomération de l'Artois
Maire
Mandat
Léon Copin
2008-2014
Code postal 62980
Code commune 62626
Démographie
Population
municipale
2 243 hab. (2010)
Densité 887 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 29′ 24″ N 2° 43′ 36″ E / 50.49, 2.7266666666750° 29′ 24″ Nord
       2° 43′ 36″ Est
/ 50.49, 2.72666666667
  
Altitude Min. 22 m — Max. 37 m
Superficie 2,53 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la mairie

Noyelles-lès-Vermelles est une commune française, située dans le département du Pas-de-Calais en région Nord-Pas-de-Calais.

Sommaire

Géographie [modifier]

Garder son âme de village et savoir évoluer avec les besoins de la population, tel est le pari que mène depuis plus de 30 ans, la municipalité. À mi-chemin entre les agglomérations qui centralisent les activités (Lille, Lens, Béthune), la commune de Noyelles-les-Vermelles permet à ses administrés de profiter des charmes de la campagne et de la proximité des villes. Village fleuri depuis 2004, Noyelles met un point d'honneur à améliorer son cadre de vie mais n'en oublie pas pour autant les besoins nécessaires de toute sa population.

La commune de Noyelles-les-Vermelles fait partie de la Communauté d’agglomération « ARTOIS COMM ». Elle est un des plus vastes ensembles intercommunaux de France (58 communes, près de 210 000 habitants, sur un territoire de quelques 386 km2). Elle exerce des compétences majeures en matière de développement du territoire et de services à la population (ramassage des déchets, transports en commun...)

Communes limitrophes [modifier]

Communes limitrophes de Noyelles-lès-Vermelles
Cambrin
Annequin Noyelles-lès-Vermelles Vermelles
Mazingarbe

Histoire [modifier]

Préhistoire [modifier]

Des vestiges de constructions gallo-romaines ont été signalés au XVIIIe siècle par Terninck (Répertoire..., 1879-1884), vers Noeux sans autres précisions, ce qui est plausible puisqu'on signalait dans l'église ancienne la présence de débris de cette époque. Le nom de "Noyelles" est connu dès 1154-1159 sous sa forme latine "Nigella-juxta-Vermellam" (Noyelles près de Vermelles), dont l'étymologie pose problème. L'interprétation de Ricouart (Études...des noms de lieux, 1891) lieu noyé avec marais, s'appuie sur la forme actuelle du toponyme et ne peut être retenue, pas plus que "nige villa" proposé par Dauzat (Dictionnaire des noms de lieux de France, 1963), à partir du mot germanique signifiant nouveau et du latin "villa", domaine, village. Reste la dernière proposition de Gisseling (Toponymisch Woordenboek...Noord-Frankrijk, 1960) à partir du germanique "niwialhö", la basse. Si cette étymologie germanique est à retenir il faudrait envisager l'existence d'un lieu habité ayant reçu son nom vers le 7e-VIIIe siècle.

Ancien régime [modifier]

Noyelles appartenait au bailliage de Lens dont relevait la seigneurie principale, la terre à clocher, dont les tenants avaient droit au titre de seigneurs de Noyelles. De ceux-ci relevaient les deux fiefs de Beaulieu et de Lassus. On ne commence à connaître les seigneurs de Noyelles qu'au XIVe siècle. Peut-être la seigneurie principale a-t-elle appartenu à Butor d'Alennes-lès-Annequin dans la première moitié de XIVe siècle, mais ce n'est qu'à partir de la seconde partie du siècle que la dévolution seigneuriale peut être suivie en grande partie. Ci-contre les Armoiries des familles qui ont jalonné la période de l'Ancien Régime soit du XIVe siècle à la révolution Française fin XVIIIe. Dans l'ordre chronologique, on voit apparaître dans un premier temps les "Neuville-Vitasse" de 1355 à 1418 suivie des "Ocoche" de 1418 à 1474. Viennent ensuite les "Lannoy" de 1474 à 1533 puis les "Lamiot" jusqu'en 1566. Après la mort de Robert Lamiot en 1566, prêtre et chanoine de la saint Barthélemy à Béthune, vient le tour des "Ducarin" de 1570 à 1606. Le règne des "Duchastel de Blangerval" arrive ensuite de 1607 à 1723. La transition entre les "Duchastel" et les "Assignies" qui règneront jusqu'à la Révolution, se fait par un mariage entre la Comtesse de Blangerval et François-Eugène d'Assignies. Le vicomté de Beaulieu appartint aux Lamotte d’Ingoyghem par achat en 1606, puis par mariages successifs aux Dumont de Westoutre, Baudequin Sainghin et enfin aux Diesbach Belleroche qui en furent les derniers seigneurs.

Révolution Française [modifier]

Le 5 février 1790, l'assemblée des citoyens actifs, les hommes âgés de plus de 25 ans, payant une contribution directe au moins égale à 3 journées de travail, moins d'une vingtaine sans doute, non domestiques à gages, élisent le conseil général de la commune, en fait le premier conseil municipal, qui ne devait pas comprendre des parents ou alliés proches. À défaut de maison commune la réunion a lieu dans l'église. Le clerc, Guislain Ducarin, fournit les explications préalables et le bureau est forme avec Pierre-Antoine Candeliez comme président, secrétaire Michel Robillard et scrutateurs les trois plus âgés Eloi Pronier, Pierre-Charles Mariage et Nicolas Daudenarde. Sont élus : Maire - Jean Louis DELETRES / Officiers Municipaux - Nicolas DUTERRAGE - Eloi Pronier / Procureur - Charles VAZE / Notables - Jean Michel ROBILLARD - Jean François PREVOST - Louis PRONIER - Pierre Antoine CANDELIEZ - Pierre Charles MARIAGE - Nicolas DAUDENARDE

1914-1918 [modifier]

En octobre 1914, les Allemands occupent Vermelles et pendant près de deux mois les Français de la 10e armée qui les ont arrêtés vont se battre à partir de Noyelles et Mazingarbe pour réoccuper le village. Lorsqu'ils reprennent le parc et le château le 1er décembre c'est après des combats très durs, pied à pied, avec opérations de sape et de mine, où chaque rue est devenue une tranchée et chaque maison un fortin. Noyelles n'a pas trop souffert à ce moment et restera un peu en retrait de la ligne de front. Les Anglais, dont les troupes ne dépassaient pas la route de Béthune à Lille remplacent les Français dans la nuit du 15 au 16 mai 1915, occupent Noyelles et y restent cantonnés jusqu'à la fin des hostilités. Le village, toujours sous le feu de l'artillerie ennemie subit des bombardements de façon intermittente. L'un de ceux-ci, le 4 juillet 1915, est relaté par l'instituteur Jules Caruelle, dans une lettre à son inspecteur. Pendant près de deux heures, 120 obus de tous calibres tombent sur le village. 26 Anglais sont blessés, dont plusieurs grièvement. Un civil est tué dans une cave. Les habitants évacuent en grand nombre. Les uns trouvent refuge chez des amis ou des parents dans la région, d'autres sont placés dans le midi, comme ce couple de septuagénaires recueilli à Lodève. L'instituteur part enseigner à la rentrée d'octobre 1915 a Lapugnoy et c'est un cultivateur, Augustin Lecocq, qui le remplace comme secrétaire de mairie. Mais certains, tant bien que mal, préfèrent rester sur place avec le maire Alfred Bliez. On note en effet quelques naissances, 7 en 1915, 3 en 1916, 4 en 1917, une en 1918, 2 mariages en 1916, 2 décès à domicile en 1915, un en 1916 par obus, deux par gaz en 1918. Les constats établis après la fin des hostilités divergent selon les besoins invoqués. En février 1920, un rapport estime que la commune est intacte, sauf quelques immeubles, alors qu'en 1928 il est déclaré que l'agglomération a été détruite dans une proportion de 81 % durant la guerre. En fait si la plupart des maisons ont été endommagées, comme l'église qui a été frappée par un obus incendiaire en octobre 1914, et l'école, l'ensemble a été réparable.

Entre-deux-guerres [modifier]

Après la démission du maire Alfred Bliez pour raison de santé le 24 janvier 1919, il ne reste que 5 conseillers municipaux. Omer Vire, cultivateur, maire à titre provisoire jusqu'en décembre 1919, est élu alors, jusqu'à son départ en 1925. L'entrepreneur Henri Piquart, trois ans sous les drapeaux comme sous-officier, est démobilisé par anticipation en 1918 pour effectuer les travaux de déblaiement et de reconstruction. Dès la fin de 1918, l'école est en partie remise en état et Jules Caruelle, en poste à Saint-Martin-au-Laert, est autorisé à reprendre ses fonctions le 21 décembre 1918 et en 1920 les bâtiments scolaires et le logement de l'instituteur sont réparés totalement. L'électrification, retardée par la guerre, est reprise en 1919. Le conseil municipal décide le 27 août 1920 la création d'un nouveau cimetière en remplacement de l'ancien, autour de l'église, détruit par la guerre. Le terrain de 36a 90 est acheté, rue de Cambrin, à la Compagnie des Mines de Béthune, le 1er juin 1922, et clôturé. À l'église la charpente, les vitraux, la sacristie, la balustrade, le pavage, sont à refaire et tout s'achève après l'achat d'un nouveau mobilier (chaises, harmonium) et des objets du culte en 1926. En 1925 une horloge est posée sur la tour du clocher. L'abreuvoir est supprimé en 1923. Le 10 mars 1924 est décidée l'érection du monument aux morts, œuvre du marbrier Julien Flament de Mazingarbe, par souscription publique des 5/6e et participation du budget pour 1/6e. Dans le même temps, les dommages de guerre permettent aux habitants de restaurer leurs maisons, de combler tranchées et abris et de remettre les terres en culture. La Compagnie des Mines de Béthune accentue son emprise sur la propriété foncière. Elle achète la ferme d'En-Bas à la famille Pruvost en 1922 avec le marché de terres qu'elle se constitue par achat, plus de 13 ha en 1923, 37 en 1929, sans compter ses acquisitions proches de Noyelles, sur Annequin surtout. En 1926 le chiffre de la population retrouve le niveau de 1911. Henri Piquart, élu maire en 1925, le restera jusqu'en 1959. À la tête d'une entreprise en bâtiment qui compta jusqu'à 150 ouvriers, trésorier de la Chambre de commerce de Béthune, il est élevé au grade de Chevalier de la Légion d'Honneur en 1936 et d'Officier en 1953. En 1928, l'adduction d'eau potable est décidée. Jusque là, les habitants ne disposaient que de puits et de pompes à forage. Château d'eau, à l'angle de la rue de Mazingarbe et de la Nationale et canalisations sont réalisés en 1931. L'installation du téléphone que la municipalité avait refusée en 1922 et retardée en 1927, le maire mettant son appareil à la disposition de tous, est projetée en 1937. Une prairie est louée a la Compagnie des Mines pour y installer un terrain de jeux (1937). Noyelles adhère avec les communes voisines et les Compagnies Minières aux syndicats d'entretien du Surgeon (1929) et de la rivière Tortue (1938).

1939-1945 [modifier]

Dès 1938 est envisagé un équipement de défense passive (abris souterrains, masques à gaz), qui se met en place en 1939 avec le creusement de tranchées. L'exode des populations belge et française devant l'avance ennemie s'accompagne de nombreux vols dans les maisons abandonnées, et les bombardements aériens, précédant l'invasion allemande, font quelques victimes, 5 dont 3 français le 21 mai 1940 et 3 français le lendemain. Ensuite c'est la vie sous l'occupation avec les difficultés du ravitaillement et les cartes de viande, pain, lait, sucre, vin, pommes de terre, café, matières grasses, tabac, vêtements, etc. Les Allemands réquisitionnent des logements pour leurs troupes de passage, entre autres la ferme de la Compagnie pour 35 hommes en septembre-octobre 1941, du matériel pour leur hébergement (cuisine, literie), des céréales, etc. La commune est tenue de fournir des hommes pour construire des abris, pour surveiller les lignes téléphoniques et électriques, avec rondes de jour et de nuit (20 gardes et un contrôleur en 1942). Bien que la vie ait été pénible, chacun, en général, en milieu rural, a pu trouver quelques facilités, parfois cher payées, pour se nourrir. On transforme même le terrain de sports en jardins ouvriers. Un comité d'entraide envoyait des colis aux prisonniers. Lors de la débâcle allemande, le 15 août 1944, trois résistants F.F.I, armés de revolvers s'attaquent à une patrouille sur la route de Mazingarbe, pour tenter de récupérer des armes, mais ils se font abattre.

Période moderne [modifier]

En 1945 la Compagnie des Mines de Béthune, nationalisée, est devenue partie du Groupe de Béthune-Noeux des Houillères Nationales. Le besoin de charbon oblige le groupe à construire des habitations pour son personnel. 34 maisons provisoires, en bois, chacune de deux ménages, sont édifiées aux Quatre Chemins, dont 30 sur Noyelles, en 1946, puis en 1948 la cité proche du cimetière, en dur cette fois, est mise en chantier et terminée en 1951. L'enlèvement des ordures ménagères est mis en place en 1948. Parmi les dernières réalisations patronnées par Henri Piquart les travaux d'agrandissement des écoles et le projet de construction d'une salle communale en 1955, autorisée en 1957 et terminée en 1959. II faut retenir que jusqu'à la guerre 1914-1918, les cultivateurs étaient en majorité dans le conseil municipal, 8 encore en 1908. Après 1919 leur nombre ne cesse de décroître. Ils ne sont plus que deux à côté d'artisans et de deux ouvriers d'usine, en 1945. Roland Salingue, 1959-1963, représentant, syndicaliste, est élu en mars 1959 à la tête d'une "liste ouvrière", d'inspiration socialiste, en remplacement des listes "modérées ou de droite", antérieures. Un programme de construction de 30 logements H.L.M, rue Muterlotte et d'un foyer culturel est décide en 1962 et réalisé les années suivantes. Augustin Robin, ancien mineur, maire de 1963 à 1971. Le foyer culturel est inauguré le 28 avril 1968. Léon Copin, 1971- 1999...., ancien inspecteur des impôts. Sous son majorat les lotissements avec nouvelles constructions prennent un essor considérable.

Administration [modifier]

Noyelles-lès-Vermelles dans son canton et dans l'arrondissement de Béthune

En 2011, la commune de Noyelles-lès-Vermelles a été récompensée par le label « Ville Internet @ »[1].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Toutes les données ne sont pas encore connues.
1959 1963 Roland Salingue    
1963 1971 Augustin Robin    
1971 en cours Léon Copin PS  

Démographie [modifier]

Évolution démographique [modifier]

En 2010, la commune comptait 2 243 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
171 147 156 178 198 210 220 210 230
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
239 288 282 272 265 272 280 310 371
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
411 453 468 362 489 518 510 518 1 059
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 -
1 119 1 158 1 084 1 415 1 851 1 939 2 041 2 243 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[2] puis Insee à partir de 1968[3].)

Histogramme de l'évolution démographique

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Pyramide des âges [modifier]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,6 %, 15 à 29 ans = 23,2 %, 30 à 44 ans = 20,9 %, 45 à 59 ans = 21,6 %, plus de 60 ans = 12,8 %) ;
  • 51,8 % de femmes (0 à 14 ans = 21,6 %, 15 à 29 ans = 20,6 %, 30 à 44 ans = 19,1 %, 45 à 59 ans = 21,1 %, plus de 60 ans = 17,7 %).
Pyramide des âges à Noyelles-lès-Vermelles en 2007 en pourcentage[4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,2 
4,2 
75 à 89 ans
7,5 
8,3 
60 à 74 ans
9,0 
21,6 
45 à 59 ans
21,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,1 
23,2 
15 à 29 ans
20,6 
21,6 
0 à 14 ans
21,6 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[5]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Héraldique [modifier]

blason

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

Parti au 1) d’azur à la demi-tour d’or défaillante en pointe accompagnée de deux fleurs de lys du même, une en chef et une en pointe, au 2) coupé au I d’azur au moulin cousu de gueules ailé d’or au pivot d’argent et au II d’azur à la lampe de mineur d’or ajourée d’argent et allumée de gueules

Jumelages [modifier]

Lieux et monuments [modifier]

Personnalités liées à la commune [modifier]

Pour approfondir [modifier]

Bibliographie [modifier]

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

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Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. N. G., « Villes Internet : 32 communes du Nord - Pas-de-Calais récompensées », La Voix du Nord, 2011. Consulté le 14 janvier 2010
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  4. Évolution et structure de la population à Noyelles-lès-Vermelles en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 27 août 2010
  5. Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 27 août 2010