Sangatte

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Sangatte
Vue de Sangatte depuis le Cap Blanc-Nez
Vue de Sangatte depuis le Cap Blanc-Nez
Blason de Sangatte
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Pas-de-Calais
Arrondissement de Calais
Canton Calais-Nord-Ouest
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Calaisis
Maire
Mandat
Guy Allemand
2014-2020
Code postal 62231
Code commune 62774
Démographie
Gentilé Sangattois
Population
municipale
4 697 hab. (2011)
Densité 329 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 56′ 51″ N 1° 45′ 27″ E / 50.9475, 1.757550° 56′ 51″ Nord 1° 45′ 27″ Est / 50.9475, 1.7575  
Altitude Min. 0 m – Max. 151 m
Superficie 14,28 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-sangatte.fr

Sangatte (en néerlandais : Zandgat) est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Nord-Pas-de-Calais. De 1999 à 2002, la commune a fait l'objet d'une importante exposition médiatique pour avoir hébergé un centre d'accueil pour les immigrés sans-papiers cherchant à passer au Royaume-Uni.

Géographie[modifier | modifier le code]

Plage et cordon dunaire, janvier 2010.

Situation[modifier | modifier le code]

Sangatte est située sur la Côte d'Opale, au bord de la Manche, au nord du département du Pas-de-Calais et à l'extrémité nord du Parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale. Elle est limitrophe de l'ouest de la ville de Calais et se trouve à 26 km au nord-est de Boulogne-sur-Mer[1], à environ 100 km au nord-ouest de Lille[2] et à 235 km au nord de Paris[3].

Sangatte est une petite station balnéaire, également connue sous le nom Blériot-Plage. Elle abrite une plage de 8 km de sable fin[4]. Elle est située près du site naturel du cap Blanc-Nez.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Manche Pas de Calais Pas de Calais Rose des vents
Manche N Calais
O    Sangatte    E
S
Escalles Peuplingues Coquelles

Accès et transports[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à proximité de l'autoroute A16 qui la dessert par le biais des sorties sortie 41 et sortie 43. Elle permet de rejoindre Boulogne-sur-Mer, Amiens, Rouen et Paris vers le sud, et Dunkerque vers le nord.

La commune se trouve également près de l'entrée française du tunnel sous la Manche, qui relie le territoire à l'Angleterre.

La gare de Calais-Fréthun, située à quelques kilomètres de Sangatte, est desservie par des Eurostar en direction de l'Angleterre, des TGV et TERGV vers Lille et Paris, ainsi que des TER Nord-Pas-de-Calais.

Hydrographie et géomorphologie[modifier | modifier le code]

Sangatte est une commune littorale. Sa faible altitude et la faible largeur du cordon dunaire font qu'elle est une des communes susceptibles d'être dans cette région parmi les premières inondées par la mer en cas de submersion marine induite par un aléa météorologique inhabituel ou suite à un petit tsunami (risque faible dans cette région). Les sols sont limoneux à limoneux-argileux et reposent sur une craie fissurée.

Le niveau marin a beaucoup fluctué depuis 100 000 ans[5]. Le territoire communal surplombait la vallée qui séparait la France de l'Angleterre durant la dernière glaciation, était littoral à l'époque gallo-romaine et sous la mer à l'époque de Charlemagne. Sangatte a déjà dans un passé plus ou moins récent été victime de courtes intrusions marines ;
selon Bernard, chroniqueur du Calaisis, page 381 « la digue de Sangatte se rompit en 1614, par la violence de la mer, qui emporta l'écluse du fort Nieulay. Cet événement lui fit porter ses eaux bien avant dans le Calaisis, où elles causèrent un dommage considérable, dont on se ressentit fort longtemps. Les terres à labour jusqu'à Guînes ne produisirent plus rien. Notre faubourg, Saint-Pierre-lès-Calais, ne dut son salut qu'à des secours empressés qu'on lui porta ; car l'eau inondait ses maisons jusqu'à l'église paroissiale »[6].
la dernière fois, ce fut lors de la tempête du 31 janvier 1953[7](Quelques données sur la tempête de 1953 qui a inondé aussi 5 % des Pays-Bas).

En cas de sécheresse ou de déficit d'alimentation de la nappe d'eau douce, le biseau salé peut avancer et remonter sous les terres agricoles. Il empêche les grands arbres de pousser et s'il remonte trop peut nuire à l'agriculture par salinisation des terres. Le cordon dunaire fragilisé par les chemins et divers aménagements a fait l'objet dans les années 1990 d'un important programme de consolidation.

La commune abrite une curiosité géomorphologique : la « falaise de Sangatte »[8], non-parallèle au littoral (angle moyen de 30°[9]), et qui comporte une sorte de relique de plage suspendue, signalées vers 1850 par Prestwich et rapidement considérée comme une falaise fossile du « Pléistocène moyen marin » voir de l'interglaciaire précédent (hypothèse abandonnée à la fin du XIXe siècle), bordant les zones envahies par la mer durant la transgression flandrienne[10],[11] (pendant de la formation d'Herzeele, autre gisement représentatif de cette époque[11]. Quelques indices de traces d'occupation préhistorique du paléolithique ont été trouvés en 1864, au pied de la falaise[12], sur un ancien niveau marin correspondant probablement à la « phase récente du complexe interglaciaire holsteinien (320 000 ans) »[12]. Cette falaise fossile étant presque située dans l'axe de la « flexure de Sangatte » (faille immergée dans le Pas de Calais, bordée de structures sous-marines dites « Rouge Riden » et « Quénocs »), on pourrait penser, comme le fait Sommé[9] qu'elle est peut-être aussi la résultante d'une tectonique active[13], et un indice d'activité sismique régionale récente[9]. Et en effet, la partie du littoral située entre le cap Gris-Nez et Sangatte montre une géométrie de détail qui se superpose globalement avec les trois directions tectoniques principales qui affectent la couverture sédimentaire régionale :

  1. des directions N020-N040
  2. des directions N100-N110 reconnues à grande échelle par l’analyse du système de joints dans la craie (Vandycke & Bergerat, 1992 ; Colbeaux et al., 1993),
  3. la direction N090 (orientation de petites failles et plis surtout visibles dans le Jurassique (Lamarche et al., 1998).

L'analyse gravimétrique de cette partie de la région montre une anomalie devant Calais, mais pas de décalage altitudinal dans le socle paléozoïque sous-jacent à Sangatte[14], et la coupe NW-SE passant par le cap Blanc-Nez ne recoupe pas de faille de couverture[15].

Climat[modifier | modifier le code]

La ville côtière est sous un climat océanique marqué. Les amplitudes thermiques sont faibles, les hivers sont doux et les étés frais. Les jours de gelée et de neige sont peu nombreux. Le temps est instable à cause des vents, très fréquents et parfois violents, qui influencent le climat en fonction de leur direction. Les précipitations sont inférieures à la moyenne nationale mais sont plus fréquentes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • De l'ancien néerlandais sanda (sable) suivi de gata (accès, ouverture): "accès au sable". Le nom fut francisé au XVIIe siècle. Zandgate en flamand[16].
  • Sangata (1118), Samgatha (1137), Sangata (1210), Saines Clayte (1245), Sanghette (1292), Zantgate (1331), Sangathe (1436), Sandgate (1546), Sandegates (1556), Sangate (1617), Sangatte (1681), Santgate (1739), Sangatte (1810).

Histoire[modifier | modifier le code]

Premières occupations[modifier | modifier le code]

À l'époque romaine, le lieu se nomme Sangata[17]. Il est situé au bord du delta de l'Aa.

Moyen Âge et époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1360, le roi de France cède le territoire aux mains des Anglais (traité de Brétigny). En 1558 (1er janvier), le duc de Guise arrive à Calais avec son armée et conquiert dès son arrivée le fort Nieulay et Sangatte[18].

L'année 1614 est marquée par une invasion marine : la mer endommage la digue de Sangatte et submerge toute la basse ville dite de St Pierre. Elle se répand jusqu’à Guînes, « malgré le soin qu’on eut de fermer les brèches aussi vite que possible » [18];

Le 1er décembre 1720, la mer poussée par un violent orage menace à nouveau la digue et le cordon dunaire. Elle fait ce jour-là à Calais aux digues et glacis du Fort-Nieulay « trois brèches par lesquelles elle entre dans le pays sur la largeur de 28 toises et sur une de hauteur pendant douze marées consécutives » [18]. Le 2 janvier 1767, la mer crève à nouveau la digue (construite en 1599 par Dominique de Vic alors gouverneur de Calais) et s'engouffre dans une brèche large de dix toises.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Blériot Plage[modifier | modifier le code]

Localisation du monument Louis Blériot : 50° 57′ 26″ N 1° 49′ 05″ E / 50.9573252, 1.8179476

Le 25 juillet 1909, Louis Blériot est le premier à traverser la Manche, en décollant au lever du soleil, condition exigée par le Daily Mail qui est à l'origine du défi et lui remettra la somme de 25 000 francs-or mise en jeu. La traversée s'effectuera en 37 minutes, reliant Les Barraques, près de Calais, et Douvres, aux commandes du Blériot XI.

Batterie Lindemann et premier camp de Sangatte[modifier | modifier le code]

La batterie Lindemann en 1942

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les nazis érigent sur les hauteurs de Sangatte au lieu dit les "Noires Mottes", la Batterie Lindemann (en hommage au Commandant du cuirassé "Bismarck" coulé en 1941). Un camp de l'organisation Todt est installé à Sangatte le temps des travaux, à partir de septembre 1941, avec des déportés belges dont une partie étaient juifs[19].

Les trois canons de 406 mm "Anton", "Bruno" et "Cesar" sont mis hors d'état de nuire par les troupes canadiennes en 1944.

Fortunes de mer[modifier | modifier le code]

La plage de Sangatte a été le théâtre de nombreuses fortunes de mer : en 1962 le liberty-ship Costas Michalos s'échoue et se brise en deux: l'épave est toujours visible à marée basse. En 1995 c'est le ferry "Stena Challenger" qui s'échoue et qui est renfloué le lendemain.

Le tunnel sous la Manche[modifier | modifier le code]

Sangatte est particulièrement connue pour être à l'une des extrémités du tunnel sous la Manche. Elle est aussi un lieu de passage de migrants voulant se rendre au Royaume-Uni.

Le centre de Sangatte[modifier | modifier le code]

En 1999, sous le gouvernement Jospin et en accord avec les autorités préfectorales, est créé un centre d'hébergement et d'accueil d'urgence humanitaire administré par la Croix-Rouge. Ce centre, connu sous le nom de centre de Sangatte est installé dans une ancienne usine d'Eurotunnel et possède un équipement limité prévu pour accueillir environ 200 personnes. Or les besoins de la population de migrants (principalement Afghans, Iraniens, Irakiens, Kurdes et Kosovars) sont tels qu'on a compté jusqu'à environ 1 600 personnes hébergées dans des conditions, par conséquent, précaires et sources de tensions y compris avec la population locale. En novembre 2002, le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, sous la pression du ministère britannique de David Blunkett, ordonne sa fermeture et son démantèlement[20], mais le problème reste entier pour le Calaisis : de nouveaux immigrés illégaux continuent d'affluer malgré la fermeture définitive du centre le 16 décembre 2002[21]. Les migrants sont dispersés depuis à divers endroits du littoral dans des abris de fortune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Sangatte dans son canton et son arrondissement
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 2001 René Lapotre RPR Conseiller général
2001 2006 André Segard PS Conseiller général
2006 en cours Guy Allemand Sans étiquette  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Sangatte est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 697 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
646 568 717 643 905 900 941 1 044 1 063
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 024 1 032 1 129 1 250 1 491 1 979 2 160 2 028 2 067
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 142 2 302 2 516 2 554 2 622 2 794 2 711 1 588 2 447
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
3 309 3 340 3 332 3 199 3 326 4 046 4 487 4 611 4 697
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2004[23].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,8 %, 15 à 29 ans = 19 %, 30 à 44 ans = 22,3 %, 45 à 59 ans = 22 %, plus de 60 ans = 14,9 %) ;
  • 50,8 % de femmes (0 à 14 ans = 20,2 %, 15 à 29 ans = 17,2 %, 30 à 44 ans = 22,1 %, 45 à 59 ans = 21,8 %, plus de 60 ans = 18,7 %).
Pyramide des âges à Sangatte en 2007 en pourcentage[24]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,4 
4,7 
75 à 89 ans
7,4 
10,1 
60 à 74 ans
10,9 
22,0 
45 à 59 ans
21,8 
22,3 
30 à 44 ans
22,1 
19,0 
15 à 29 ans
17,2 
21,8 
0 à 14 ans
20,2 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[25]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La commune est équipée de salles et terrains de sport, d'un club nautique, de courts de tennis (intérieur et extérieur) ouverts qu'aux licenciés, d'un boulodrome. Il existe également un projet de golf.

Économie[modifier | modifier le code]

Le tourisme est un secteur d'activité important à travers la présence d'un Village-Vacances et un base de loisirs nautiques.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Blockhaus dans les dunes, janvier 2010.
  • Dans la région, on peut voir des tronçons de la Leulène, ancienne voie romaine.
  • Le mémorial de la « Dover Patrol » en haut du cap Blanc-Nez qui offre un point de vue unique sur le pas de Calais.
  • L’ancien puits du tunnel sous la Manche commencé au XIXe siècle au bord de la falaise.
  • La galerie commencée en 1974 près de l’actuel puits d’aération d’Eurotunnel.
  • Les vestiges du Fort Lapin à la sortie de Blériot-Plage.
  • Le mémorial de Louis Blériot à Blériot-Plage.
  • Le mémorial d’Hubert Latham sur la route du cap Blanc-Nez.
  • L’épave du Costas Michalos au lieu-dit le « Dos d'Ane ».

Espaces naturels[modifier | modifier le code]

Panneau du site naturel protégé : la dune de Fort-Mahon, janvier 2010.
  • Le Cap Blanc-nez fait l'objet de plusieurs classements : site classé, site inscrit, ZNIEFF de type I, Natura 2000 (falaises et pelouses), espace naturel sensible...
  • Le territoire présente également d'autres zones Natura 2000 : Noires mottes, Mont de Couple.
  • le Fond de la Forge est classé espaces naturels sensibles et ZNIEFF de type I.
  • Le Mont d'Hubert est classé en ZNIEFF de type I et Natura 2000.
  • Le Mont Vasseur est classé en ZNIEFF de type I.
  • La dune de Fort-Mahon est un site naturel protégé, géré par le conservatoire du littoral avec la participation du Conseil général (Eden 62).
  • La plage de sable fin, de plusieurs kilomètres de long, est un spot de windsurf et de kitesurf réputé[réf. nécessaire].

Sangatte et le cinéma[modifier | modifier le code]

Films tournés à Sangatte :

  • Welcome ;
  • « Sangatte, ville ouverte », documentaire ;
  • « Voyage à Sangatte ».

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Sangatte.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

d’azur au lion d’or, armé et lampassé de gueules.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Distance à vol d'oiseau entre Sangatte et Boulogne-sur-Mer », sur www.lion1906.com (consulté le 13 juillet 2013)
  2. « Distance à vol d'oiseau entre Sangatte et Lille », sur www.lion1906.com (consulté le 13 juillet 2013)
  3. « Distance à vol d'oiseau entre Sangatte et Paris », sur www.lion1906.com (consulté le 13 juillet 2013)
  4. Sangatte - Blériot-Plage - Lieux à visiter sur www.ville-sangatte.fr, consulté le 13 juillet 2013
  5. COTTON C.A., 1963 - Levels of planation of marine benches. Zeitschrift für Geomorphologie, 7, 91-111.
  6. Mémoires de la Société d'agriculture, du commerce, sciences et arts ...
  7. voir carte de la zone touchée dans la photothèque de la préfecture du Nord/Pas-de-Calais (Documents réunis pour la réunion d'information sur les risques naturels littoraux liés au changement climatique, animée par le préfet de région à Gravelines, le 16 juillet 2008 avec la DIREN Nord-Pas-de-Calais)
  8. SOMMÉ J., ANTOINE P., CUNAT-BOGÉ N., LEFÈVRE D., & MUNAUT A.V., 1999 - Le Pléistocène moyenmarin de la mer du Nord en France : falaise de Sangatte et formation d’Herzeele. Quaternaire, 10, 151-160
  9. a, b et c Guillaume Pierre ; Durée de l'évolution marine et recul holocène d'un littoral à falaise. L'exemple du Nord Boulonnais (France) ; Quaternaire, 18, (3), 2007, p. 219-231
  10. BRIQUET A., 1930 - Le littoral du Nord de la France et son évolution morphologique. Armand Colin, Paris, 349 p.
  11. a et b Sommé Jean, Antoine Pierre, Cunat-Bogé Nicole, Lefèvre David, Munaut André Valentin. Le Pléistocène moyen marin de la mer du Nord en France : falaise de Sangatte et formation d'Herzeele [The marine middle pleistocene of the north ssa in France : Sangatte cliff and Herzeele formation]. In: Quaternaire - Volume 10 - Numéro 2-3 - 1999. pp. 151-160. (Résumé)
  12. a et b Les premiers chasseurs du Pas de Calais (Page d'information du Conseil général 62)
  13. COLBEAUX J.P., DUPUIS C., ROBASZYNSKI F., AUFFRET J.P., HAESAERTS P., & SOMME J., 1980 - Le détroit du Pas deCalais : un élément dans la tectonique de blocs de l’Europe nord-occidentale. Bulletin d’Information des Géologues du Bassin de Paris, 17, 41-54.
  14. EVERAERTS M.,& MANSY J.L., 2001 - Le filtrage des anomalies gravimétriques ; une clé pour la compréhension des structures tectoniques du Boulonnais et de l’Artois (France). Bulletin de la Société Géologique de France, 3, 267-274.
  15. Antoine P., 1989 - Stratigraphie des formations pléistocènes de Sangatte (Pas-de-Calais), d’après les premiers travaux du Tunnel sous la Manche. Bulletin de l’Association Française pour l’Étude du Quaternaire, 37, 5-17.
  16. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  17. carte romaine
  18. a, b et c J. Goutier ; Éphémérides sur l’histoire de Calais et de ses environs
  19. Bulletin d'information de MEMOR (Mémoire de l'Occupation et de la Résistance en zone interdite), n°10, octobre 1989, Les "camps de Juifs" dans le Boulonnais (1942-1944), Actes de la table ronde de Boulogne sur Mer, 24 septembre 1988, p. 10 à 13.
  20. http://www.ina.fr/video/2105762001017/sarkozy-a-sangatte-factuel.fr.html
  21. Association SALAM
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  24. « Évolution et structure de la population à Sangatte en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 août 2010)
  25. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 août 2010)