La Garenne-Colombes
| La Garenne-Colombes | ||||||
Quart sud-ouest de La Garenne, boulevard National, très proche de La Défense, le quartier d'affaires de Paris |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Île-de-France | |||||
| Département | Hauts-de-Seine | |||||
| Arrondissement | Nanterre | |||||
| Canton | La Garenne-Colombes | |||||
| Intercommunalité | sans | |||||
| Maire Mandat |
Philippe Juvin 2008-2014 |
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| Code postal | 92250 | |||||
| Code commune | 92035 (ex 75035) | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Garennois | |||||
| Population municipale |
27 628 hab. (2010) | |||||
| Densité | 15 521 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 37 m — Max. 46 m | |||||
| Superficie | 1,78 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-Seine Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-Seine Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | lagarennecolombes.fr | |||||
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La Garenne-Colombes (prononcé [la ga.ʁɛn kɔ.lɔ̃b]) est une commune française, située dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France.
Les Garennois, quand ils parlent de leur ville, et ceux qui la connaissent, disent en général simplement « La Garenne ».
Depuis 2010, La Garenne-Colombes est directement concernée par l'une des douze Opérations d'intérêt national de France, avec l'intégration d'une partie de la ville au périmètre d'intervention de l'Établissement public d'aménagement de la Défense Seine Arche (EPADESA).
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
La Garenne-Colombes est une des neuf villes des Hauts-de-Seine à ne pas être en bordure du département.
La ville est délimitée au nord par la partie pavillonnaire de Colombes, à l'est par Bois-Colombes (Les Vallées, Les Bruyères), au sud par Courbevoie (Faubourg de l'Arche, Bécon) et à l'ouest par Nanterre (Les Champs-Philippe, La Folie). La taille de la ville est comparable à celle du 1er arrondissement de Paris. La place de Belgique est à quelques centaines de mètres de La Défense et le rond-point de l'Europe à moins d'un kilomètre de l'Île de la Jatte. Les frontières de cette petite ville sont à 3 000 mètres de celles de Paris (XVIIe, hors Bois de Boulogne), soit environ une fois et demi la longueur de l'avenue des Champs-Élysées.
Les villes les plus proches de La Garenne-Colombes sont (distances frontière à frontière) :
- Courbevoie, Colombes, Bois-Colombes, Nanterre : 0 mètre
- Asnières-sur-Seine : 500 mètres
- Puteaux (La Défense, CNIT) : 800 mètres
- Neuilly-sur-Seine (Île de la Jatte, pont de Courbevoie) : 1 100 mètres
- Levallois-Perret (Île de la Jatte) : 1 800 mètres
- Bezons : 1 900 mètres
Géologie et relief [modifier]
La superficie de la commune est de 178 hectares ; l'altitude varie entre 37 et 46 mètres[1].
Climat [modifier]
La Garenne-Colombes a un climat de type océanique dégradé : l'influence océanique est prépondérante et se traduit par des étés relativement frais (19 °C en moyenne), des hivers doux (4 °C en moyenne) avec des pluies fréquentes en toute saison et un temps changeant. Les pluies y sont plus faibles (641 millimètres) que sur les côtes et quelques pointes de température sont à signaler au cours d'un même hiver ou d'un même été. Le climat de la ville connaît par ailleurs une certaine variabilité d'une année sur l'autre, certains hivers ou étés pouvant connaître des pics de température ou de précipitations.
| Mois | Janv | Fév | Mars | Avr | Mai | Juin | Juil | Août | Sept | Oct | Nov | Déc | Année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures minimales moyennes (°C) | 2,0 | 2,6 | 4,5 | 6,7 | 10,1 | 13,2 | 15,2 | 14,8 | 12,6 | 9,4 | 5,2 | 2,9 | 8,3 |
| Températures moyennes (°C) | 4,2 | 5,3 | 7,8 | 10,6 | 14,3 | 17,4 | 19,6 | 19,2 | 16,7 | 12,7 | 7,7 | 5,0 | 11,7 |
| Températures maximales moyennes (°C) | 6,3 | 7,9 | 11,0 | 14,5 | 18,4 | 21,6 | 23,9 | 23,6 | 20,8 | 16,0 | 10,1 | 7,0 | 15,1 |
| Moyennes mensuelles de précipitations (mm) | 55.0 | 45.4 | 52.2 | 49.5 | 62.0 | 53.2 | 58.3 | 46.0 | 52.9 | 54.9 | 57.0 | 55.1 | 641.6 |
Voies de communication et transports [modifier]
Voies routières [modifier]
La commune est traversée par huit routes départementales. Trois sont d'anciennes routes nationales, la RD 992 (ex RN 192), la RD 908 (ex RN 192), et la RD 11 (ex RN 309A). Les cinq autres sont les RD 6, RD 8, RD 106 et RD 131.
La RD 992 porte à La Garenne-Colombes le nom de boulevard National, rappelant son ancien nom et son ancien rôle, la route nationale de Paris au Havre. Elle relie La Défense au Pont de Bezons, et est en partie occupée par le Tramway T2 de Courbevoie au Pont de Bezons depuis 2012. Elle croise la Place de Belgique, carrefour souvent encombré, à la croisée des routes de La Défense, de Neuilly-sur-Seine, de Nanterre et du Val-d'Oise.
La RD 908 ou Boulevard de la République relie la Porte de Champerret à la Place de Belgique et portait au XIXe siècle le même nom sur tout son tracé, celui de Boulevard Bineau, nom conservé aujourd'hui à Neuilly-sur-Seine.
À La Garenne, la RN 309A correspondait à la partie orientale de l'actuelle RD 11, entre les limites de Bois-Colombes et de Courbevoie et le rond-point de l'Europe (actuelle Avenue de l'Europe, anciennement Rue Faidherbe). La RD 11 continue ensuite vers l'ouest par la Rue Raymond Ridel. À partir du croisement de l'Avenue Joffre, la RD 11 forme la limite sud de La Garenne avec Courbevoie puis avec Nanterre sous le nom de Rue Raymond Ridel, Place Rhin-et-Danube et Rue des Fauvelles.
La RD 6 correspond à La Garenne à la Place Rhin-et-Danube puis à la Rue Léon-Maurice Nordmann, reliant Courbevoie au quartier de Charlebourg.
La RD 8 correspond à La Garenne à la Rue de l'Aigle qui relie Courbevoie au quartier des Vallées.
La RD 116 ou Rue de Colombes puis, après le rond-point de l'Europe, avenue du Général de Gaulle, relie Courbevoie à Colombes en traversant le quartier des Vallées.
La RD 131 ou Avenue de Verdun - 1916 relie Nanterre à la Place de Belgique.
Aucune autoroute ne traverse La Garenne-Colombes, mais deux sorties d'autoroute portent le nom de La Garenne-Colombes, dans les villes voisines :
- sur l'A 14, sortie 2, La Garenne-Colombes, à La Défense
- sur le « super périphérique parisien » l'A 86, sortie La Garenne-Colombes au Pont de Bezons
Depuis le Boulevard périphérique de Paris, les sorties pour rejoindre La Garenne-Colombes sont Porte de Champerret, Porte des Ternes et Porte Maillot.
Pistes cyclables [modifier]
Le boulevard National est bordé de pistes cyclables dans les deux sens. Les zones 30 sont accessibles dans les deux sens aux cyclistes comme l'exige la réglementation[4].
Un développement des pistes cyclables est à attendre dans l'intégralité des Hauts-de-Seine, département qui va lancer un Plan vélo qui consistera à créer des parkings à vélos sécurisés et vidéo-surveillés sur tout le territoire, accessibles avec un Passe Navigo, pour combler l'absence de Vélib dans la commune.[réf. nécessaire]
Transports en commun [modifier]
La Garenne-Colombes est desservie par deux stations de transilien sur son territoire et trois stations transilien et RER à proximité la reliant à Nanterre Université (RER A) et à Saint Lazare (métros 3, 9, 12, 13, 14, RER E) ainsi qu'à La Défense (RER A, métro 1, tramway 2, transillien).
Sept lignes de bus relient La Garenne-Colombes au centre de Paris (ligne 73) et aux villes voisines ainsi qu'à La Défense (2 lignes de bus).
La Garenne-Colombes accueille deux stations du tramway T2 reliant le pont de Bezons à la Porte de Versailles en joignant le terminus des lignes de métro 1, 8, 9, 10 et 12 ainsi que les RER A et C. La Garenne-Colombes est, sur cette ligne, séparée du pôle de La Défense (métro 1, RER A, transilien L et U) par la station Faubourg de l'Arche.
Avec quatre stations de transport (train et tramway) sur son territoire, la ville comporte 2,24 stations par km², contre 0,76 de moyenne pour le département des Hauts-de-Seine.
Stations à La Garenne-Colombes :

Gare de La Garenne-Colombes
Gare des Vallées
Charlebourg
Les Fauvelles
Stations à proximité :

Gare de Courbevoie à 600 mètres
Gare de Bécon-les-Bruyères à 800 mètres
Gare de Nanterre - Préfecture à 900 mètres
Itinéraire [modifier]
Temps de parcours pour les cinq moyens les plus directs de se rendre à La Garenne-Colombes depuis Paris en transports en commun (source RATP), selon les lignes :
- À Saint-Lazare ou à Pont-Cardinet, prendre le

et descendre station Les Vallées ou La Garenne-Colombes : 10 à 13 minutes - À Châtelet - Les Halles prendre la ligne

et descendre à Nanterre - Université, puis prendre la ligne 
et descendre à La Garenne-Colombes ou Les Vallées : 20 minutes - À Porte de Champerret prendre le bus 163 ou 164 : 10 à 15 minutes
- À La Défense prendre le tramway T2 : 3 à 5 minutes
- Sur l'Axe historique prendre le bus 73 : 20 à 40 minutes
Selon les endroits où les visiteurs se rendent à La Garenne-Colombes, certains préfèrent marcher depuis les gares de La Défense, Courbevoie, Bécon-les-Bruyères, Nanterre - Préfecture ou Nanterre - Université.
Le train : depuis 1837 [modifier]
La commune est desservie par deux gares du Transilien Paris Saint-Lazare : Les Vallées et La Garenne-Colombes. Ce moyen de transport y est utilisé depuis 1837 (ligne Paris-Saint-Germain, toute première ligne lourde de transport en commun en France). La Gare de Courbevoie permet de desservir le sud de la ville, celle de Bécon-les-Bruyères le sud-est, et celle de Nanterre - Préfecture le sud-ouest.
Le 24 août 2007, la ligne desservant la Gare de La Garenne-Colombes a « fêté » son 170e anniversaire.
- station Les Vallées - station Pont Cardinet (Paris XVIIe) : 10 minutes
- station La Garenne-Colombes - Nanterre-Université (

) : 3 minutes - station La Garenne-Colombes - station Les Vallées : 2 minutes
Le bus [modifier]
La Garenne-Colombes comporte deux pôles principaux d'échange pour les voyageurs en bus.
À la place de Belgique, autour de la Gare de La Garenne-Colombes et de la station de tramway Charlebourg se croisent les lignes suivantes :
Bus RATP
RATP 73 163 176 262
Noctilien
N24 N152
Au rond-point de l'Europe se croisent les lignes suivantes :
Bus RATP
RATP 163 164 178 278
Noctilien
N52 à proximité
La ligne 73 dessert notamment La Défense, Neuilly-sur-Seine, la Porte Maillot, l'Arc de triomphe, les Champs-Élysées, la Concorde et le musée d'Orsay. Les autres lignes connectent la ville notamment à La Défense, Neuilly-sur-Seine, Nanterre, ainsi qu'à la porte de Champerret (17e arrondissement de Paris).
La ligne locale de Courbevoie nommée Curvia Bus dessert également la rue Pierre-Brossolette, partagée sur les deux communes.
Le tramway [modifier]
En 1935, cinq lignes de tramway passaient par La Garenne-Colombes.
En 2012, la commune est à nouveau traversée par une ligne de tramway, le ![]()
avec deux stations: Les Fauvelles et Charlebourg. Cette ligne relie la Porte de Versailles au Pont de Bezons.
Urbanisme [modifier]
Morphologie urbaine [modifier]
Initialement, dans cette commune, de petites industries côtoyaient des pavillons. Aujourd'hui cette ville principalement résidentielle est composée de pavillons, de maisons de villes, de villas et d'immeubles construits pour certains d'entre eux à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. On y trouve aussi quelques immeubles haussmanniens et un hôtel particulier du Second Empire. Beaucoup de pavillons et de locaux industriels ont été remplacés au cours des vingt dernières années par des constructions nouvelles limitées à quatre étages.[réf. nécessaire]Ce "bétonnage" modéré et la proximité de Paris et La Défense en font un lieu de résidence très prisé.[réf. nécessaire]. Une modification récente du PLU a autorisé dans certaines parties de la ville des constructions de hauteur non négligeable.
Ainsi, La Garenne-Colombes a su conserver son identité d'origine, notamment à travers son urbanisme maîtrisé, ses rues bordées d'arbres et la présence de nombreux espaces verts. Auparavant, le boulevard National s'appelait Avenue de La Défense, et menait au rond-point du même nom (qui n'existe plus) dominé par le monument de 1870 qui lui subsiste encore.[réf. nécessaire]
L’Insee découpe la commune en onze îlots regroupés pour l'information statistique soit ZAC de Charlebourg, Champs Philippe Sud, Général Leclerc, Médéric, Sartoris, Vallées, Souvenir français, Chedal Anglay, Château Ridel, Plaisance, Moulin Bailly[5].
Logement [modifier]
La Garenne-Colombes compte 14 330 logements (Insee 2005) dont moins de 10 % de logements sociaux. Des programmes de logements sociaux par réhabilitation et rénovation d'immeubles existants sont régulièrement entrepris[réf. nécessaire].
Projets d'aménagements [modifier]
Depuis 2010, un quart du sol garennois (les Champs-Philippe) est sur le territoire de l'Établissement public d'aménagement de la Défense Seine Arche (EPADSA), chargé d'investir dans les infrastructures, les transports ou l'aménagement des espaces publics.
L'axe du boulevard National reliant la place de Belgique au faubourg de l'Arche puis au CNIT à La Défense accueille depuis 2012 trois stations de la ligne 2 du tramway (![]()
: Charlebourg, Les Fauvelles et Faubourg de l'Arche). Du fait de l'élargissement du boulevard, des bâtiments neufs seront construits sur l'intégralité du tracé à La Garenne-Colombes. Ces immeubles accueilleront une activité de bureau.
Cette extension du territoire de La Défense pourrait accroître la lisibilité de La Garenne-Colombes en tant que terre d'accueil d'entreprises du fait de la renommée du quartier d'affaires de La Défense bien que, dans cette commune les espaces dévolus aux activités économiques soient désormais restreints du fait de la nouvelle morphologie urbaine.
Bien que le maire de La Garenne Colombes n'ait pu obtenir de la part de la direction de l'EPAD que des assurances verbales quant à sa souveraineté sur les projets de la ZAC des Champs Philippe, un avis favorable au projet d'intégration de ce quartier dans le domaine de l'EPAD a été donné par la totalité des conseillers municipaux de la majorité municipale.
La Garenne est ainsi la seule commune concernée par l'extension du secteur de l'EPAD à y avoir donné un avis favorable[6] ; c'était également la seule commune concernée par l'extension à être jusqu'alors totalement exclue du territoire de La Défense (EPAD et EPASA).
La zone d'influence de l'EPADSA a été étendue parla municipalité à la place de Belgique et une partie de l'avenue de la République.
Toponymie [modifier]
De la garenne dépendant de Colombes, Garenne de Colombes telle qu'elle apparaît sur les cartes anciennes, a découlé le nom de la commune nouvellement créée au début du XXe siècle, La Garenne-Colombes.
La commune est régulièrement dénommée La Garenne au lieu de La Garenne-Colombes, par la municipalité autant que par les habitants ou ceux qui la connaissent. Certaines plaques de la Gare de La Garenne-Colombes annoncent Gare de La Garenne ainsi que certaines dénominations de la RATP. Pendant longtemps la gare de La Garenne Colombes a porté le nom de La Garenne-Bezons
Histoire [modifier]
Du VIIe au XVIIIe siècle [modifier]
Dagobert Ier concède ce lieu de chasse boisé à l'abbaye de Saint-Denis au VIIe siècle. Dans la littérature, La Garenne-Colombes est citée en 1222 dans un titre de l'abbaye de Saint-Denis. Elle est également citée par le seigneur Bouchard de Marly en tant que « La Garenne dépendant de Colombes » en 1240. Au XIIIe siècle, La Garenne est encore un bois taillis très giboyeux, qui ne comporte aucune habitation autre que « La Tournelle », la demeure du fermier, qui se trouvait dans les environs de la place de Belgique actuelle, du côté de Courbevoie. « La Tournelle » n’est pas sortie de l’histoire de La Garenne puisque c’est le nom du lycée qui se trouve sur la place de Belgique aujourd’hui. Au XVe siècle, une maison de campagne y est bâtie, à l'usage des abbés pendant les saisons de chasse ; ces derniers en font une garenne fermée.
Le fils de la reine consort d'Angleterre Henriette Marie de France, futur Charles II, roi d'Angleterre de 1660 à 1685, se réfugia dans le quartier de la place de Belgique avec sa mère et sa sœur, durant le protectorat de Cromwell[7]. Cet épisode serait l'une des explications du nom du quartier Charlebourg, repris dans les années 1900 comme indicatif téléphonique (242 pour CHArlebourg) et en 2012 comme nom de station du tramway t2.
Jusqu’en 1684, l’abbaye de Saint-Denis exerce ses droits féodaux sur ce lieu, tout comme sur les communes voisines. C’est justement en 1684 que la destinée de La Garenne passe aux mains des dames de Saint-Cyr créées par Madame de Maintenon. En 1707, La Garenne passe aux mains du marquis de Tanlay, qui l’obtient des dames de Saint-Cyr contre une ferme à Cormeilles dans le Vésinet. Par la suite, La Garenne appartiendra à une chanteuse d’opéra, Mlle Manon Pélissier, en 1730, à un futur ministre de Louis XVI, un prince de Monaco, jusque 1791. C’est cette année que La Garenne est classée dans les Biens nationaux, et revient à Jean Benoît de Thévenin, marquis de Tanlay, descendant de l’ancien propriétaire des lieux.
En 1790, le territoire de La Garenne devient territoire de Paris (département), qui prend le nom Seine en 1795.
Le XIXe siècle : l'urbanisation [modifier]
La Garenne change à nouveau de propriétaire en 1801 avec Hercule de Salis Tagstein, et en 1812 avec le baron Jean-Nicolas Corvisart, premier médecin de l’Empereur Napoléon Ier et propriétaire de Château des Tournelles de 1806 au 24 avril 1820. La liste continue avec M. et Mlle Rubichon en 1820, qui décident alors d’y fonder un village, mais qui connaissent une faillite qui empêche ce projet d’exister. En 1832, La Garenne passe aux mains du banquier Sartoris, qui meurt en 1833. Ses héritiers relancent le projet de village et créent le « nouveau village de La Garenne », dont l'administration dépend alors de Colombes. La gare (d'abord appelée Colombes puis La Garenne-Bezons) ouvre le 26 août 1837 sur la première ligne française ouverte au trafic des voyageurs, Paris – Saint-Germain. L'inauguration de la ligne se fait notamment en présence de la reine Marie-Amélie. Durant la Restauration, l’urbanisation modifie l’apparence de « bois taillis très giboyeux » d’origine, avec le tracé de voies et places. Les rues bordées d'arbres qui sont une des caractéristiques de ce tracé ont donné naissance à cette expression : « La Garenne, le petit Neuilly », cette expression sera d'ailleurs reprise dans les années 1990 conséquence de l'afflux de nouvelles catégories socio-professionnelles sur le territoire de la commune. Le plan de cette nouvelle propriété communale est remis par les architectes Jean-Baptiste Lafolie et Guerton au maire de Colombes. L’histoire de la Garenne est alors à ses prémices et de fortes revendications séparatistes apparaissent en 1893, combattues par Colombes.
Sur une carte de 1865, le boulevard National apparait sous le nom route de Paris au Havre, tandis que le boulevard de la République se nomme boulevart Bineau de Charlebourg à Paris. Le nom des rues ne changeait pas quand la rue traversait différentes communes. Ainsi, c'est le même boulevard Bineau que l'on retrouve aujourd'hui à Neuilly-sur-Seine (outre l'orthographe de boulevart), et c'est le nom que portait également l'avenue de Verdun à Courbevoie.
Le XXe siècle: l'indépendance et la guerre [modifier]
Les revendications de séparation sont de plus en plus fortes à l’entrée dans le XXe siècle. Elles gagnent le Conseil municipal de Colombes et créent une impasse politique qui aboutit nécessairement à la création d’une commune indépendante, La Garenne-Colombes. C’est la loi de séparation du 2 mai 1910 qui officialise la création de la ville. Le 5 juin 1910, Jean Bonal est élu maire de La Garenne-Colombes aux premières élections municipales. La nouvelle équipe dirigeante de La Garenne donne un cadre et une structure à l’identité garennoise, qui existait dans les faits depuis longtemps.
Il est impossible de rejoindre Colombes directement depuis La Garenne sans franchir un fossé de plusieurs mètres de profondeur et de largeur, long de plus de deux kilomètres, matérialisé par les lignes SNCF. Il existe pour cela trois ponts et deux passerelles.
En 1908, l'usine Caséo-Sojaine ouvre à La Garenne-Colombes[8], où travaillent notamment des Chinois, qui participent à un programme leur permettant de suivre parallèlement des cours de chinois, de français et de matières scientifiques. Deng Xiaoping[9] y a travaillé en 1920.
Dans l'imprimerie du résistant Adrien Thomas à La Garenne-Colombes, pendant la Seconde Guerre mondiale en 1941, Stanislas Pacaud compose et imprime plusieurs numéros des Petites Ailes de France et de Résistance ainsi que de de nombreux tracts. Ces publications sont distribuées par le groupe Jubert, secrétariat clandestin de Robert Guédon, 176 quai Louis-Blériot dans le 16e arrondissement de Paris.
Les numéros 5, 6, 7, 8 et 9 des Petites Ailes de France sont imprimés à La Garenne-Colombes cette année, parfois paraissant sous des noms différents pour des raisons de sécurité. En septembre 1941, la publication est bloquée, faute d’argent. De février à juin 1942, la plupart des militants sont interpellés par la Geheime Feldpolizei, dont le chef pour Paris se tient à l'hôtel Lutetia à Saint-Germain-des-Prés.
La ville connaît quatre épisodes de bombardement entre le 30 mai et le 31 décembre 1943, qui entraînent la mort d'environ 152 personnes, la destruction parfois d'immeubles entiers, et font près de 439 blessés[10].
Politique et administration [modifier]
La Garenne-Colombes fait partie de la troisième circonscription législative des Hauts-de-Seine. Cette dernière comprend l'intégralité de Courbevoie, de Bois-Colombes et de La Garenne-Colombes.
Les habitants de cette circonscription sont sous représentés, la circonscription comprenant en 1999 117 646 habitants, contre 105 600 habitants en moyenne dans les circonscriptions législatives françaises.
Cette tendance s'accentue très fortement : en 2005, les estimations Insee portent la population de La Garenne-Colombes à 27 700 habitants, celle de Bois-Colombes à 26 700 et celle de Courbevoie à 84 000 habitants avec la construction du quartier du Faubourg de l'Arche notamment.
La population de cette circonscription en 2005 est donc d'après l'Insee de 138 400 habitants. Les travaux de la ZAC des Champs-Philippe à La Garenne ont débuté et la ZAC devrait à terme amener 1 200 habitants supplémentaires à La Garenne. Enfin l'arrivée du Tramway 2 et le réaménagement du boulevard de la Mission Marchand/National à Courbevoie/La Garenne augmenteront l'attractivité du secteur.
À la fin des travaux et à un horizon proche, la population de cette circonscription dépasserait facilement les 150 000 personnes (densité supérieure à 19 000 habitants au km²).
Tendances politiques et résultats [modifier]
Administration municipale [modifier]
Dans le classement 2005 du Figaro, publié en septembre 2006, La Garenne est la ville des Hauts-de-Seine qui a le taux de criminalité le plus bas, avec un taux de 49,9 crimes et délits pour 1 000 habitants, pour une moyenne des Hauts-de-Seine de 70,9 et une moyenne nationale de 83[11].
Liste des maires [modifier]
Instances judiciaires et administratives [modifier]
Politique environnementale [modifier]
Lors de la cérémonie de présentation des vœux 2007 à la ville de La Garenne-Colombes, Nicolas Sarkozy, alors maire de Neuilly-sur-Seine et président du Conseil général des Hauts-de-Seine, a déclaré[12] :
La Garenne, pour nous les élus du département, et pour monsieur le Préfet, c'est important, parce qu'elle est le symbole d'une ville à taille humaine, qui veut pouvoir continuer à conserver son identité, sa spécificité, sa convivialité, tout en résidant, en demeurant sur l'un des territoires les plus urbanisés de notre pays.
Huit espaces verts sont répartis sur la ville. Précisément,
Deux parcs
- Parc de l'Hotêl de ville (Victor Roy) qui comprend une Fontaine Wallace
- Parc du Foyer des Arts et Loisirs (Wangen im Allgäu)
Deux jardins
Quatre squares
- Square Jean Boiselle
- Square Guy Môquet
- Square Jean-Nicolas Corvisart
- Square Aimé Heitzmann
Jumelages et partenariats [modifier]
Au 26 février 2013, La Garenne-Colombes est jumelée avec[13] :
Wangen im Allgäu (Allemagne) depuis 1989.
La mairie est également partenaire des villes suivantes hors de France[14] :
Valpaços (Portugal) depuis 2004,
Yoqneam (Israël) depuis 2006,
Clarksville (Indiana) (États-Unis) depuis 2008,
Daroun-Harissa (Liban) depuis 2011 .
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 27 628 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1911. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).
À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 47,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,7 %, 15 à 29 ans = 19 %, 30 à 44 ans = 27,8 %, 45 à 59 ans = 18,8 %, plus de 60 ans = 13,8 %) ;
- 52,1 % de femmes (0 à 14 ans = 18,1 %, 15 à 29 ans = 18,8 %, 30 à 44 ans = 26,2 %, 45 à 59 ans = 17,7 %, plus de 60 ans = 19,2 %).
Le territoire de la commune étant intégralement bâti, la population ne peut croître significativement que par la destruction de bâtiments suivie de la construction d'habitats. Ainsi, la population après le nouvel aménagement du quartier des Champs-Philippe pourrait dépasser les 30 000 habitants, pour une densité de près de 17 000 habitants au kilomètre carré.
D'après l'Insee, La Garenne-Colombes est la deuxième ville des Hauts-de-Seine où la population croît le plus vite depuis 1999, après Issy-les-Moulineaux, et la troisième ex æquo des 126 communes de la petite couronne.
Malgré cet accroissement nouveau de population, inédit dans l'histoire de ce quartier des Hauts-de-Seine (voir le tableau d'évolution de la population ci-dessus) déjà entièrement bâti lors son indépendance vis-à-vis de Colombes, La Garenne tente de conserver son atmosphère de « petite » ville avec des immeubles bas (quatre ou cinq étages) et un « bétonnage » faible.
Au regard des statistiques concernant la composition des ménages, les revenus ou encore les catégories professionnelles, La Garenne est très similaire à la ville de Courbevoie, c'est-à-dire tout à fait dans la moyenne des Hauts-de-Seine[réf. nécessaire].
Les estimations 2005 de l'Insee portent la population à 27 500 personnes, il en découlerait une densité de 15 449 hab/km². À titre de comparaison, la densité du 1er arrondissement de Paris est de 9 228 hab/km² (Insee 1999) (minimum de Paris), Paris VIIe 13 619 hab/km² (Insee 2005) (proche de La Garenne), et Paris XIe 41 008 hab/km² (maximum de Paris).
Enseignement [modifier]
La Garenne-Colombes est située dans l'académie de Versailles, dans le bassin de Neuilly-sur-Seine, qui contient également Bois-Colombes, Colombes, Courbevoie, Levallois-Perret et Neuilly-sur-Seine.
La Garenne-Colombes a la particularité d'être depuis la rentrée 2008 la seule ville du département des Hauts de Seine à ne pas avoir mis en place un système dit de quotient familial pour le paiement selon les revenus des cantines et activités scolaires[19].
Établissements scolaires [modifier]
La ville administre six écoles maternelles et six écoles élémentaires communales : École René Guest, École Jean Jerphanion (première rentrée en 2009), École André Marsault, École Ernest Renan (ouverte en 1905), École Sagot-Voltaire, École Sainte-Geneviève (privée)
Remarque : Jean Jerphanion est le personnage central du roman de Jules Romain, Les Hommes de Bonne volonté.
Le département gère deux collèges et la région Île-de-France un lycée :
- Le collège Les Vallées - du nom du quartier dans lequel il se situe
- Le collège des Champs-Philippe - du nom du quartier dans lequel il se situe, construit selon les normes HQE, première rentrée en 2009. Initialement baptisé Kléber Haedens, ce nom a été finalement abrogé par le Conseil général des Hauts-de-Seine le 6 juillet 2009.
- Le lycée professionnel La Tournelle
La ville est propriétaire du château Foucher de Careil, ou château de Caumont à Houlgate en Basse-Normandie où elle envoie les élèves de classes élémentaires en colonies de vacances.
Vie universitaire [modifier]
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
- « La fête de La Garenne » : elle dure trois jours, généralement au mois de juin. Sont organisées des manifestations sportives et culturelles, du vendredi au dimanche. Il se tient également une brocante et un vide grenier le samedi et le dimanche. Une course cycliste est organisée.
- Forum des associations. Il a lieu le premier dimanche de septembre. Présence de toutes les associations de La Garenne-Colombes (liste sur le site Internet de la ville). Brocante sur la place de la Liberté (marché, église). Pour l'année 2005, démonstration d'une désincarcération de véhicule par les pompiers, simulation de tonneaux, initiations aux Premiers Secours par la Croix-Rouge française… Course cycliste.
- Téléthon. Tous les ans la ville de La Garenne-Colombes se mobilise pour récolter de l'argent en faveur du Téléthon. Activités sportives, culturelles…
- D'autres associations indépendantes de la municipalité proposent des animations comme ART3C qui organise chaque année depuis 6 ans « Le Printemps des poètes ».
Santé [modifier]
La commune comprend une clinique, la clinique Lambert, accessible depuis l'avenue de la République et depuis l'avenue Foch. La clinique opère en chirurgie, médecine, maternité, dialyse, et comprend un centre de cancérologie.
Grippe A
À trois reprises (mai 2009, juin 2009 et octobre 2009) la municipalité a pris la décision de fermer des écoles, des classes ou d'interdire des voyages scolaires par précaution face à des cas suspects mais non avérés de grippe A.
Sports [modifier]
Les lieux de sport [modifier]
Le stade Nelson Mandela donne sur l'avenue de Verdun.
La piscine municipale jouxte plusieurs courts de tennis.
Les collèges comprennent des gymnases.
Le stade Marcel Payen près du collège des Champs-Philippe comprend un skate park, des murs d'escalade, des salles de squash, un stand de tir et des courts fermés de tennis.
Le foyer des Arts et Loisirs, avenue Foch, comprend plusieurs salles de danse.
Le football club de La Garenne [modifier]
L'AFGC, Association Football de La Garenne-Colombes, a été créée en 1906 alors même que La Garenne-Colombes dépendait encore de sa voisine Colombes, démontrant encore ses volontés d'indépendances.
Son ancien nom, sous le même sigle, était l'Association Fraternelle de La Garenne-Colombes, de sa création jusqu'en 1972.
Le club compte plus de 600 licenciés et une école de foot de 350 joueurs.
Cédric Mongongu, aujourd'hui footballeur international, a fait ses débuts à La Garenne-Colombes.
Médias [modifier]
Les Éditions de l'Espace Européen se situent à La Garenne-Colombes.
Les rédactions de La Centrale et J'annonce (journal d'annonces gratuites) se situent avenue du Général de Gaulle. Les bureaux comprennent ceux du site web Caradisiac qui dépend de La Centrale.
SIP Animation est installé au rond-point de l'Europe.
L'ONG de solidarité internationale Première Urgence est basée rue Georges, à l'angle avec la rue du Château.
Cultes [modifier]
Les habitants de La Garenne-Colombes disposent de lieux de culte catholique et protestant
Culte catholique [modifier]
Depuis janvier 2010, la commune de La Garenne-Colombes fait partie du doyenné des Trois Colombes, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[20].
Au sein de ce doyenné, les deux lieux de culte catholique sont l'église Saint-Urbain et l'église Saint-André-Sainte-Hélène[21] qui relèvent de la paroisse de La Garenne-Colombes[22].
Culte protestant [modifier]
L'Église Protestante Evangélique de La Garenne-Colombes a vu le jour en septembre 2008. Elle fait partie de l'Association évangélique d’Églises baptistes de langue française (AEEBLF) et du Conseil national des évangéliques de France (le CNEF).
Économie [modifier]
Depuis 2010, le quart ouest de La Garenne-Colombes est sur le périmètre d'intervention de l'Établissement public d'aménagement de la Défense Seine Arche.
Anciennement, La Garenne-Colombes comptait de multiples ateliers, selon la tradition industrielle du département ; mais La Garenne-Colombes a perdu tout caractère industriel et elle compte près de 1 200 entreprises et commerces disséminés dans toute la ville, parfois invisibles car au rez-de chaussée d'immeubles d'habitation ou dans des pavillons.
Un passé industriel [modifier]
Le siège de Peugeot fut un temps à La Garenne-Colombes, sur des terrains qui abritent aujourd'hui le Bureau d'étude et de recherche de Peugeot.
De 1906 à 1909, le constructeur automobile Eureka était installé à La Garenne-Colombes (dépendant alors de Colombes).
Le constructeur automobile Voiturettes Automobiles S.A., installée à Courbevoie puis à La Garenne-Colombes y produisait la voiture A.S.
Le secteur tertiaire [modifier]
Le secteur tertiaire est prépondérant dans l'économie de La Garenne-Colombes. La proximité de La Défense augmente ce phénomène. L'on trouve notamment :
- recherche : Bureau d'étude et de recherche de Peugeot avec 3 500 salariés + 500 à 800 prestataires extérieurs[23], ouverture en 1919 ; siège social de Peugeot dans les années 1930
- édition : Éditions de l'Espace Européen, La Centrale, J'annonce (journal d'annonces gratuites), bureaux du magazine CB News (Communication & Business News)
- site web : Caradisiac (dépend de La Centrale[24])
- audio-visuel : SIP Animation (production d'animation), SIS (fabrication des bandes son et mixage des films)
- informatique : Avanquest Software
- financement : Oséo Île-de-France Ouest Financement & Garantie
- industrie : Automotive EEDS Systems, CECA, Boston Scientific International
Le centre RATP de Charlebourg est également à La Garenne-Colombes depuis la fin du XIXe siècle.
Au cinéma Le Voltaire de La Garenne-Colombes, détruit en 2001, ont été enregistrées de nombreuses émissions de La Dernière Séance diffusées sur France 3 et présentée par Eddy Mitchell. Ce cinéma était le dernier de la ville qui avait vu dans les années 1960/70 détruire le "Rond-Point", le "Casino" et le "Palace Garennois"[25].
Une activité appelée à croître [modifier]
Le réaménagement de la place de Belgique et du boulevard National (anciennement avenue de La Défense) apportera une nouvelle dynamique économique, avec le passage du tramway ![]()
et la construction de nouveaux immeubles de bureaux et d'habitation.
Dans le quartier des Champs Philippe, à proximité de la station Charlebourg du tramway, d'ici à 2013 devraient également apparaître de nouveaux commerces, des bureaux, des locaux artisanaux et un complexe de trois salles de cinéma. De plus, il est prévu que 1200 logements y soient créés.
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
En 2007, le revenu fiscal médian par ménage était de 26 713 €, ce qui plaçait La Garenne-Colombes au 311e rang parmi les 30 714 communes de plus de 50 ménages en métropole[26].
Emploi [modifier]
Entreprises et commerces [modifier]
Culture et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[27].
- Le bâtiment de l'ancienne bibliothèque municipale, un hôtel Second Empire
- Le marché du Centre (halle inaugurée en 1879) mercredi et samedi matins
- Le marché des Vallées (halle fermée inaugurée en 1964) mardi, vendredi et dimanche matins
- L'église Saint-Urbain, construite entre 1866 et 1875
- Le Mastaba, œuvre de Jean-Pierre Raynaud, conçue en 1986 près du lieu où a été enseveli son père lors de la Seconde Guerre Mondiale[28]. Le lieu a été achetée par la ville en 2006. Il est ouvert au public depuis septembre 2009 de 14 heures à 18 heures uniquement le week-end.
- La Colonne, érigée en 1865
- National motos (sur le boulevard National), vainqueurs des 24 Heures du Mans 2006 (Team Honda)
Places notoires [modifier]
- Place de la liberté, dite place du marché ou de l'église
- Place du Général Leclerc, dite place de la Fontaine
- Place de Belgique, anciennement place du marché de Charlebourg
- Rond-point du Souvenir Français, anciennement place Jean Baillet
- Rond-point de l'Europe, anciennement rond-point Berliet
- Place Forest Frederick Edward Yeo-Thomas inaugurée le 1er octobre 2005.
Patrimoine culturel [modifier]
La ville a inauguré le samedi 10 décembre 2011, une nouvelle médiathèque conçue par l’atelier d'architecture Isabelle Richard et Frederic Schoeller, comprenant outre la médiathèque, un auditorium et une salle d'exposition. La façade donnant sur la place de La Liberté est entièrement recouverte d'écailles de verre sérigraphiée. Le début de la construction de la médiathèque avait été retardée de plusieurs mois suite à une décision du tribunal administratif qui avait jugé illégal [29] le fait que ce bâtiment public ait été conçu sans place de stationnement ce qui était non conforme au PLU (Plan Local d'Urbanisme) en vigueur à l'époque.
Le décor de la ville apparaît dans certains films tels que Les Aristos, certaines séries-télés telles que Julie Lescaut ou encore certaines émissions telles que KD2A.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Héraldique [modifier]
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Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui : Écartelé : au premier et au quatrième de sinople aux trois chênes arrachés d'or, au deuxième d'azur au cor de chasse d'or, au troisième d'argent à l'aigle au vol abaissé de sable |
Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Léon Quenehen, Histoire de La Garenne-Colombes, 1960, 126 pages, réédité en 2006
- Jean-Pierre Raynaud, La Garenne-colombes (art-moderne), Paris, Galerie Enrico Navarra, 1990, 108 pages
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
- Relevés Paris-Montsouris 1961-1990
- Données climatiques depuis 1873.
- Décret n° 2008-754 du 30 juillet 2008 portant diverses dispositions de sécurité routière, sur le site Légifrance. Consulté le 5 février 2011
- Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – La Garenne-Colombes, sur le site de l'Insee. Consulté le 28 février 2011
- http://www.dailymotion.com/video/xazp09_interview-de-philippe-chaix-directe_news
- http://www.t2ladefensebezons.fr/pdf/journal7.pdf Communication RATP lors de l'ouverture de tramway t2 à Charlebourg.
- Institut franco-chinois de Lyon
- Society for Anglo-Chinese Understanding: Les révolutionnaires chinois en France
- Le Petit Garennois, numéro 7, mai 2010, magazine municipal d'information jeunesse
- Le Figaro, Délinquance : Palmarès 2005
- Vœux de Nicolas Sarkozy à La Garenne
- Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur le site du ministère des Affaires étrangères. Consulté le 26 février 2013.
- Jumelages, sur le site de La Garenne-Colombes. Consulté le 1er mars 2013.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à La Garenne-Colombes en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 7 septembre 2010
- Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 7 septembre 2010
- Quotidien Le Parisien, édition du 4 septembre 2008
- Carte des doyennés janvier 2010, sur le site du diocèse de Nanterre. Consulté le 18 septembre 2011
- Liste des paroisses des Hauts-de-Seine, sur le site du diocèse de Nanterre. Consulté le 18 septembre 2011
- Page d'accueil, sur le site de la paroisse de La Garenne-Colombes. Consulté le 18 septembre 2011
- CFE-CGC, PSA Peugeot Citroën
- [1] Petites-annonces auto : Caradisiac et La Centrale fusionnent
- "le cinéma le voltaire"
- CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl, sur site de l'Insee. Consulté le 4 mai 2010
- La Garenne-Colombes, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Beauseigneur E, Le Mastaba de Jean-Pierre Raynaud, Dossier de l'art, décembre 2009, p. 102
- Le Parisien,«Le permis de construire de la médiathèque tombe à l'eau»
