Sannois

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Sannois
Hôtel de ville
Hôtel de ville
Blason de Sannois
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Argenteuil
Canton Sannois (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Parisis
Maire
Mandat
Yanick Paternotte
2001-2012
Code postal 95110
Code commune 95582
Démographie
Gentilé Sannoisiens, Sannoisiennes
Population
municipale
26 707 hab. (2011)
Densité 5 587 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 58′ 00″ N 2° 15′ 00″ E / 48.9667, 2.25 ()48° 58′ 00″ Nord 2° 15′ 00″ Est / 48.9667, 2.25 ()  
Altitude 56 m (min. : 42 m) (max. : 169 m)
Superficie 4,78 km2
Localisation

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Sannois
Liens
Site web http://www.ville-sannois.fr/

Sannois est une commune du département du Val-d'Oise et de la région Île-de-France. Ses habitants se nomment les Sannoisien(nes).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Sannois est située sur le flanc Est des buttes de Cormeilles et d'Orgemont, à quinze kilomètres au nord-ouest de Paris. La commune est limitrophe d'Argenteuil, Cormeilles-en-Parisis, Franconville, Ermont et Saint-Gratien.

Communes limitrophes de Sannois[1]
Franconville Ermont
Cormeilles-en-Parisis Sannois[1] Saint-Gratien
Argenteuil

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Sannois est desservie par une gare du Transilien Paris Saint-Lazare Ligne J du Transilien depuis le 27 août 2006. Précédemment, elle était située sur la ligne C du RER.

La ville est également desservie par la ligne 261 de la RATP ainsi que par la ligne 95-19 du réseau Busval d'Oise.

D'autre part, la ville est traversée par l'autoroute A15 ainsi que l'A115.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Centinodium au XIIe siècle[2], Cennoiz en 1208, Cent-Noix en 1304, Sanois en 1403, Sampnoix en 1564, Sanoy en 1711[3].

Plusieurs hypothèses fantaisistes ont été proposées : Sannois serait issu du latin centum nuces, « cent noix » ou plutôt « cent noyers »[4], la ville comptant alors beaucoup de vergers, et donc d'arbres fruitiers. Elle pourrait aussi avoir des origines celtes et provenir des mots san « herbe à fourrage » et noue « terre grasse »[5]. Une origine latine serait aussi possible avec le nom centinodium qui signifie « cent mesures de bois de chauffage »[réf. nécessaire].

Ces explications impliquent le rejet arbitraire de la forme la plus anciennement attestée Centinodium, sauf la dernière qui lui donne une signification erronée. De toute évidence, la forme tardive et isolée Cent-Noix est une fantaisie de scribe et ne correspond pas aux formes anciennes régulièrement mentionnées et à la forme actuelle Sannois. Quant au terme de noyer en français, il est issu du latin populaire *nucarius « noyer »[6]. Le terme « celte » qualifie anciennement aussi une langue celtique qui, en Gaule hors Bretagne, ne peut être que du gaulois et il n'existe aucun terme gaulois san signifiant « herbe à fourrage », ni aucun terme gaulois noue signifiant « terre grasse ». Quand bien même san existerait, il est incompatible avec les formes les plus anciennements attestées en Cen-. Quant à noue, il s'agit d'une confusion, il existe effectivement un terme noue « terre grasse et humide servant de pâturage » en ancien français[7] (autrement noë cf. nom de famille Delanoë), attesté en latin médiéval sous la forme nauda et issu vraisemblablement du gaulois *nauda. Cependant, il ne convient pas phonétiquement, car -nauda > -noda n'est pas -nodium et n'a pas pu aboutir à -noiz, -nois. En revanche, -nodium a régulièrement donné -noi.

Selon les toponymistes, il s'agit peut-être d'une forme masculine du latin centinodia « renouée des jardins » qui aurait donné Santenoge (Haute-Marne, Centenoiges 1218)[8]. L'herba centinodia (centĭnōdĭus, a, um, mot-à-mot centum « cent » + nodus « nœud », c'est-à-dire « qui a cent nœuds ») ou centinode, est une espère de renouée, dont le nom savant est polygonum.

Le nom de « Sannoisien » a été donné à un sous-étage de l'Oligocène (ère tertiaire / Cénozoïque), situé entre -37 et -30 millions d'années. Les principaux faciès sont des glaises à cyrènes (bivalves), des argiles vertes, et le calcaire de Sannois.

Histoire[modifier | modifier le code]

La rue d'Eaubonne et la gare vers 1900.
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Les premiers indices d'occupation humaine autour du territoire actuel de Sannois datent du Paléolithique moyen (nombreux outils en pierre taillée) ; ils furent découverts au lieu-dit Le Puits-Gohier, à l'emplacement de l'échangeur actuel de l'A15. Ces vestiges, les plus anciens découverts en vallée de Montmorency, sont constitués de plusieurs milliers de pièces en silex ou en grès, racloirs, bifaces, pointes, lames, etc.

Aux XIe siècle-XIIe siècles, il est fait pour la première fois mention de Sannois (à l'époque Centinodium) dans un registre ecclésiastique. Le village s'établit alors autour de son église et de son château au pied du mont Trouillet.

Aux XVIe siècle et XVIIe siècles, la ville connaît un véritable essor du fait de sa situation géographique entre Pontoise et Paris et à l'établissement d'un relais de poste. L'église date du XVIIe siècle et il y avait plusieurs châteaux; celui de Cernay, de Crinon, et de l'Ermitage.

Ce village fut le premier qui, en 1626, admit l'établissement des sœurs de la Charité.

L'activité de la ville est alors essentiellement agricole, et surtout viticole, en particulier à partir du XVIIIe siècle.

En 1870, la ville comptait 223 hectares de vigne qui occupait près de la moitié de la population.

Au XIXe siècle, l'agriculture disparaîtra peu à peu au profit de l'industrie. Il ne subsistaient en 1900 que 45 hectares de vignes. Les carrières de plâtre, qui connurent une grande expansion avec l'arrivée du chemin de fer en 1863, ont toutes été fermées à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Récemment, la mairie de Sannois a replanté un petit vignoble et créé un poste de vigneron municipal. Les premières vendanges ont eu lieu à l'automne 2006.

L'archiviste-paléographe André Vaquier signale dans ses ouvrages que Sannois frappa quelque temps ses propres jetons pour pallier la pénurie de monnaie qui suivit immédiatement la guerre.

La ville posséda quelque temps un gâteau qui lui était propre, aux noix et à la pâte d'amandes, qui se nommait « le pavé de Sannois ».

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 26 707 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 624 1 593 1 734 1 495 1 622 1 611 1 603 1 632 1 547
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 576 2 041 2 220 2 489 2 727 3 175 3 572 3 857 4 401
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 905 5 324 6 249 7 506 9 092 11 757 11 433 12 368 13 644
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
16 490 19 060 18 578 21 665 25 229 25 349 25 939 26 707 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10])
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Il s'appuie sur les écoles et les collèges suivants :

Écoles primaires[modifier | modifier le code]

  • Groupe scolaire Pasteur
  • École Belle Etoile
  • École Jules Ferry
  • École Henri Dunant
  • École Gambetta
  • École Emile Roux
  • École Gaston Ramon
  • Institution Notre-Dame (École primaire privée)

Collèges[modifier | modifier le code]

  • Collège Jean Moulin
  • Collège Voltaire
  • Institution Notre-Dame (Collège privé)

Lycée professionnel adapté[modifier | modifier le code]

  • L.E.A. La Tour du Mail

Enseignement privé[modifier | modifier le code]

  • Institution Notre Dame, de la maternelle à la terminale, qui a été reconstruite entièrement en 2013.
  • Fondation d'Auteuil - Lycée Professionnel et lycée Professionnel Agricole

Sports[modifier | modifier le code]

Sannois possède 2 clubs de football, l'Entente Sannois Saint-Gratien évoluant en CFA 2 (groupe A), ainsi que la G.A.F.E.P.

La ville dispose de l'un des trois clubs de football américain du département, les Gaulois, qui sont actuellement en 2e Division.

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

  • Le stade Auguste-Delaune
  • Le stade des Orphelins d'Auteuil (G.A.F.E.P.)
  • La piscine Pierre-Williot, qui dispose d'un bassin de 25 x 10 mètres.
  • Le palais des sports Jean-Claude-Bouttier

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune est le siège d'une juridiction d’instance. Elle relève de la juridiction de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[11],[12].

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Les maires de la commune[modifier | modifier le code]

Bernard Jamet a remporté les élections municipales le 30 mars 2014 avec 48,19% des voix. Il succèdera à partir du 4 avril 2014 à Yanick Paternotte, maire depuis le 1er février 1992.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1948 1950 Louis Desmons    
1950 1953 Louis Moreaux    
1953 1954 Henri Desdions    
1954 1955 René Prat    
1955 1959 Jean Lespes    
1959 1992 André Cancelier   Médecin
1er février 1992 04/04/2014 Yanick Paternotte UMP Docteur en pharmacie
Les données manquantes sont à compléter.

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Moulin de Sannois.
Musée Utrillo-Valadon.
Clocher de l'église.
Centre Cyrano de Bergerac (marché couvert, salle des fêtes, cinémas).

Monument historique[modifier | modifier le code]

Sannois ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire.

  • Moulin de Sannois sur le mont Trouillet (inscrit monument historique par arrêté du 12 mai 1975[13]) : Ce moulin à vent fut édifié en 1759 par François Roger, un vigneron de Franconville. Appartenant au type des moulins Chandelier, entièrement pivotable, il remplaça un premier moulin de 1625 et fut désaffecté dès 1866. Deux autres moulins existaient sur le sommet du mont Trouillet, butte-témoin de 162 m d'altitude offrant un large panorama au visiteurs. La maison du meunier existe toujours non loin du moulin. Le site fut classé en 1934, et le moulin acquis par la ville quatre ans plus tard. Après une première restauration à la fin des années 1930, l'influence des intempéries rend nécessaire une deuxième restauration, entamée en octobre 1976. La ville a également acquis la maison du meunier en 1978[14]. Les visites ont été suspendues en 2007 afin de permettre son démontage et sa restauration complète et fonctionnelle en atelier en Belgique. Remis en place entre décembre 2007 et janvier 2008, il est actuellement ouvert aux visites le premier dimanche de chaque mois, en après-midi (sauf en janvier, août et septembre)[15].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Musée Utrillo-Valadon, place du Général-Leclerc : Situé dans la villa Rozée, il expose des œuvres de Maurice Utrillo, de sa mère Suzanne Valadon et du peintre André Utter dans une salle du rez-de-jardin. Les autres salles présentent les dons des artistes contemporains ayant exposé au musée. Depuis mars 2010, le maire et la municipalité de Sannois ont souhaité ouvrir le musée aux œuvres d'artistes contemporains. Le musée est ouvert à la visite du mercredi au dimanche, matin et après-midi, moyennant un droit d'entrée modique[16].
  • Musée de la Boxe, 88 rue du Poirier Baron, au Palais des Sports Jean-Claude-Bouttier : Inauguré le , il rassemble dans trois salles plus de 8 000 objets consacrés à l'histoire de la boxe depuis l'antiquité, patiemment accumulés par un passionné qui a proposé sa collection à la municipalité afin de la présenter au public. Le musée est ouvert à la visite tous les jours (sauf le dimanche après-midi), moyennant un droit d'entrée modique[17].
  • Église Saint-Pierre-Saint-Paul, place de l'Église : En remplacement d'une église du XVe siècle agrandie par deux fois au XVIIe siècle mais devenant trop vétuste, elle a été érigée entre 1900 et 1934[14] dans un style néoroman. Cyrano de Bergerac y est inhumé. La paroisse relève du diocèse de Pontoise.
  • Maison d'Alexandre Ribot, 121 boulevard Charles-de-Gaulle : L'homme politique, plusieurs fois Président du Conseil, a habité cette grande maison bourgeoise de 1881 pendant les dernières années jusqu'à sa mort en 1923. C'est aujourd'hui une propriété communale[14].
  • Château de Cernay, 12 avenue du Château : Il ne s'agit en fait que d'une villa bourgeoise du XIXe siècle, remplaçant un premier édifice de 1790 bâti pour Nicolas-Médard Audinot. La moitié de la villa a été démolie, mais les anciennes écuries et la porte d'entrée des communs subsistent toujours, rue de Cernay. Le parc de 4 ha a été loti durant les années 1920[14].

Jardins et espaces verts[modifier | modifier le code]

  • Le Mont Trouillet, site boisé et protégé de 30 hectares,
  • Le square Jean Mermoz,
  • Le square Alexandre Ribot
  • Le square Laurens.
  • Le square des Piretins.

La commune participe au Concours des villes et villages fleuris et possède trois fleurs au classement pour le moment[réf. nécessaire].

Culture[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • L'Espace Michel Berger (EMB), salle de spectacle dédiée aux musiques actuelles.
  • Le centre Cyrano de Bergerac.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Sannois (Val-d'Oise).svg Sannois
  • De gueules au chevron d'or, au chef cousu d'azur, le chevron sommé d'un moulin à vent d'argent, ouvert et ajouré de sable, brochant sur le chef et accosté de deux quintefeuilles aussi d'or, accompagné en pointe d'un noyer terrassé aussi d'argent

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Achille, l'aîné parmi les frères Archambault, tous deux compagnons de captivité de Napoléon 1er, a résidé à Sannois et y est mort le 22 avril 1858.
  • Savinien Cyrano de Bergerac est mort à Sannois en 1655. Le principal centre culturel de la ville porte son nom.
  • Madame d'Houdetot (1730-1813), sœur de Madame d'Épinay, qui inspira une grande passion à Jean-Jacques Rousseau, résida à Sannois.
  • César-François Cassini (1714-1784) prit le moulin de Sannois comme base de départ de sa carte de France.
  • François Magendie (1783-1855) est mort à Sannois.
  • Charles Augustin Sainte-Beuve a séjourné à Sannois.
  • Boïeldieu a séjourné à Sannois.
  • Maurice Utrillo a peint environ 150 toiles à Sannois entre 1912 et 1914 ; la plupart appartient à sa plus grande période artistique, la « période blanche ». Célèbre essentiellement pour ses vues de Montmartre et de la banlieue parisienne, son style est à la fois naïf et raffiné, teinté d'une certaine mélancolie. Très tôt victime de l'alcoolisme, c’est à l’occasion d’un de ses séjours de « repos » à la clinique du docteur Revertégat en 1912, 1913 et 1914 que le peintre découvrit Sannois.
  • Paul Signac a travaillé à Sannois.
  • Albert Marquet a travaillé à Sannois.
  • Marcel Barbu a vécu à Sannois, y a créé une association de défense des mal-logés, est y est mort le 7 novembre 1984. Il a été inhumé dans l'ancien cimetière de la ville.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes de Sannois sur Géoportail.
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 642b
  3. André Vaquier Du nom de Sannois, Société historique et archéologique de l'arrondissement de Pontoise et du Vexin, 1965
  4. Adrien de Valois, Notitia Galliarum..., page 143.
  5. Georges Poisson, Évocation du grand Paris. La banlieue nord-ouest, Éditions de minuit, 1960
  6. Site du CNRTL : étymologie de "noyer" (lire en ligne) [1]
  7. [Site du CNRTL : étymologie de "noue" http://www.cnrtl.fr/etymologie/noue]
  8. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  11. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  12. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  13. « Notice no PA00080205 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. a, b, c et d Jacques Delaplace et Claude Adam, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Sannois », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II,‎ octobre 1999, p. 805-815 (ISBN 2-84234-056-6).
  15. « Le moulin et la vigne », sur Sannois (site officiel) (consulté le 17 novembre 2012).
  16. « Musée Utrillo-Valadon », sur Sannois (site officiel) (consulté le 17 novembre 2012).
  17. « Musée de la Boxe », sur Sannois (site officiel) (consulté le 17 novembre 2012).

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]