La Parure

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La Parure
Image illustrative de l'article La Parure
Publication
Auteur Guy de Maupassant
Langue Français
Parution Drapeau : France 17 février 1884
dans Le Gaulois
Recueil Contes du jour et de la nuit
Intrigue
Genre nouvelle, naturalisme
Nouvelle précédente/suivante
Précédent L'Aveu Le Bonheur Suivant
Une du Gaulois du 17 février 1884, où la nouvelle est publiée pour la première fois.

La Parure est une nouvelle réaliste écrite par Guy de Maupassant, parue en 1884.

Historique[modifier | modifier le code]

La Parure est parue pour la première fois dans le quotidien Le Gaulois le 17 février 1884, avant d'être reprise dans le recueil Contes du jour et de la nuit en 1885.

Résumé[modifier | modifier le code]

Mathilde Loisel est une parisienne au foyer qui rêve d'une vie d'ostentation, de richesses et d'élégance. Elle est l'épouse d’un petit employé du ministère de l'Instruction publique, qu'elle a épousé faute de mieux, mais qui en fait beaucoup pour elle.

Un jour, celui-ci arrive avec une invitation pour une fête au Ministère, et pour ne pas laisser se montrer au travers de son rang, elle emprunte une rivière de diamants à son amie de couvent, Madame Forestier, qui fait partie du beau monde qu'elle rêve de fréquenter. Durant la soirée, elle est admirée, flattée, et fait un grand effet, mais rentrée chez elle, elle s'aperçoit qu'elle a perdu le collier. Toutes les recherches n'y changent rien, et le précieux bijou valant 36000 francs demeure introuvable. Gênée, elle n'ose rien dire à son amie, préférant donner le change en lui en achetant une, identique, endettant lourdement son ménage pour rembourser les crédits engagés : ils déménagent et elle « connut la vie horrible des nécessiteux » ; le mari fait de pénibles petits travaux d'écriture après son travail, et elle est obligée de faire tous les pénibles travaux réservés aux domestiques. Et cela dure dix ans. Dix années de sa vie furent gâchées par un travail sans relâche et sans repos afin de rembourser cette rivière de diamants perdue.

Au bout de ces dix années de galère, Madame Loisel croise un jour par hasard Madame Forestier, « toujours jeune, toujours belle », et juge qu'il est temps de lui avouer la vérité. Celle-ci lui répond alors, désolée :

« Oh ! ma pauvre Mathilde ! Mais la mienne était fausse. Elle valait au plus cinq cents francs !... »

Adaptations[modifier | modifier le code]

Au cinéma[modifier | modifier le code]

À la télévision[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]