Villeneuve-la-Garenne

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Villeneuve-la-Garenne
Image illustrative de l'article Villeneuve-la-Garenne
Blason de Villeneuve-la-Garenne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Nanterre
Canton Villeneuve-la-Garenne
Intercommunalité sans
Maire
Mandat
Alain-Bernard Boulanger (UMP)
2014-2020
Code postal 92390
Code commune 92078
Démographie
Gentilé Villénogarennois
Population
municipale
25 644 hab. (2011)
Densité 8 014 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 14″ N 2° 19′ 40″ E / 48.9372222222, 2.3277777777848° 56′ 14″ Nord 2° 19′ 40″ Est / 48.9372222222, 2.32777777778  
Altitude Min. 22 m – Max. 31 m
Superficie 3,2 km2
Localisation

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Liens
Site web villeneuve92.com

Villeneuve-la-Garenne est une commune française située dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France. C'est la dernière commune créée dans le département de la Seine, le 9 avril 1929, avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale.

Ses habitants sont appelés les Villénogarennois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Villeneuve-la-Garenne se situe à l'extrême nord-est du département des Hauts-de-Seine, à la limite de la Seine-Saint-Denis. La commune est bordée par la rive gauche de la Seine, face à l'Île-Saint-Denis.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 320 hectares ; l'altitude varie entre 22 et 31 mètres[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Infrastructures de transport[modifier | modifier le code]

La ville est située à proximité des autoroutes A86 et A15. La Seine forme la limite est de la commune.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

les Travaux du T1 à Villeneuve la Garenne.

La ville se situe à proximité de la ligne C du RER d'Île-de-France à Gennevilliers et de la ligne D du RER d'Île-de-France à Saint-Denis.

Elle est desservie par quatre lignes de Bus RATP comprenant la ligne de bus Noctilien N51 et trois autres lignes dont leurs terminus sont situés dans la ville : à la ZAC de la Bongarde (Ligne 261) et à la Zone Industrielle Nord (ligne 137 et ligne 177).

De plus, elle est desservie par le T1 depuis son prolongement jusqu'au terminus Asnières - Gennevilliers - Les Courtilles de la ligne 13 du métro de Paris aux arrêts Mairie de Villeneuve-la-Garenne, La Noue et Chemin des Reniers.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L’Insee découpe la commune en dix îlots regroupés pour l'information statistique[3].

Logement[modifier | modifier le code]

La ville a connu un accroissement rapide de sa population à la suite des constructions massives de logement sociaux sur de grandes parcelles privées à la suite de l'Appel de l'abbé Pierre en 1954 et au retour des rapatriés d'Algérie en 1962. Le taux de logements sociaux s'élève à 54,5 %, mais il faut ajouter les logements non conventionnés de l'OGIF (Caravelle) et de la SEM de Villeneuve-la-Garenne (quartier Jean Moulin) ce qui correspond donc à un taux de 72 %.

  • La Caravelle. Ce quartier ZUS compte 6 000 habitants pour 1 850 logements. Un immeuble a eu la réputation d'être « la plus grande barre d'Europe » (ce qui était faux), mais la réhabilitation entreprise par Roland Castro a introduit des coupures urbaines à travers le quartier.
  • La Seine-Sablière. Ce quartier ZUS compte 4 400 habitants pour 1 660 logements. Il fait l'objet actuellement d'une réhabilitation, entreprise dans le cadre du Grand projet de ville.

Ces deux quartiers concentrent la moitié de la population villéno-garennoise.

  • Le nouveau quartier Villerenne a permis d'accueillir 3 000 nouveaux habitants.
  • La "Banane", un nouveau quartier en reconstruction.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

En 2012, les principaux projets d'aménagement sont relatifs[4] :

  • au centre commercial régional le QWARTZ, centre qui à ouvert ses portes le 9 Avril 2014 ;
  • à l'extension de l'hôpital Nord 92, achevée en fin d'année 2013 ;
  • à la rénovation des quartiers sud ;
  • à la rénovation du square Jean-Moulin.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu est attesté sous la forme apud Villam novam en 1183 par le toponymiste Ernest Nègre[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

À l’origine La Garenne était un hameau de pêcheurs et s’étendait sur un kilomètre le long de la Seine (de part et d’autre de l’actuel pont de L'Île-Saint-Denis).

Ce quartier de Gennevilliers se développe, à partir de 1844, assez vite, avec la construction de deux ponts suspendus.

Celui situé au centre du bourg situé dans le prolongement de l’avenue de Gennevilliers (avenue de Verdun actuellement) fut conçu par Marc Seguin. Il permet, depuis cette date de relier, Villeneuve, d’abord à l’agglomération de Saint-Denis (en traversant L'Île-Saint-Denis) puis de Paris puisque deux ans plus tard le chemin de fer du Nord reliant Paris à Saint-Denis est construit.

Toutefois les habitants passent le pont moyennant un octroi. Ce pont suspendu utilisé jusqu’au début du XXe siècle a inspiré beaucoup de peintre, notamment Alfred Sisley.

Lors de la guerre de 1870, il y avait à Villeneuve une batterie, une petite redoute qui ne fut jamais totalement terminée. Elle était située face à Épinay-sur-Seine, actuellement avenue de la Redoute.

En 1903, un nouveau pont plus large, (où il est interdit de trotter) remplace le pont suspendu. Cette modernisation contribue au développement du hameau.

Le canotage, les guinguettes, cafés-restaurants et autres débits de boissons se multiplient (les 100 Kilos, la Belle Gabrielle, la Tête d’argent, la Tête d’or, le Cadran solaire, au picolo d’Auvergne...). En 1920, il y en a une trentaine environ. Les habitations du hameau sont pour l’essentiel, concentrées le long des quais et de l’avenue de Gennevilliers (avenue de Verdun actuelle) où de superbes maisons sont construites.

Le bilan des inondations de 1910 est catastrophique. Malgré les digues, l’eau atteint 1,20 m dans beaucoup d’endroits. Les cultures sont ravagées, les maisons s’écroulent, beaucoup d’animaux périssent noyés. Dans le hameau de Villeneuve, on est vite obligé d’entrer dans les maisons par les fenêtres du 1er étage car le rez-de-chaussée est impraticable. Dès le 21 janvier, les avenue de Gennevilliers (avenue de Verdun) et d’Asnières (boulevard Gallieni) sont submergées. Le 26 janvier, les écoles sont évacuées. Dans la nuit du 27 au 28 janvier, les digues sont submergées. Les familles les plus touchées sont évacuées en barques ou en embarcations de fortune. Le 29 janvier l’inondation est générale. C’est seulement début février que la décrue s’amorce, mais il faudra plusieurs semaines pour nettoyer les boues et déblayer les rues des amas de ferrailles et de détritus de toutes sortes.

Les premières écoles[modifier | modifier le code]

À l'exception d'une petite école privée installée en 1853, avant 1888, les écoles sont situées à 3 km, à Gennevilliers dont Villeneuve fait partie. Mais cette année-là, un groupe scolaire public voit le jour (dans l'actuelle rue des Anciennes-Écoles). La population augmentant, en 1910, le groupe scolaire s'agrandit et une école de garçons est construite. Dans les années 1950, les bâtiments du groupe scolaire sont aménagés et surélevés pour devenir l'actuel groupe scolaire Édouard Manet. D'autres établissements d'enseignement primaire et secondaire sont créés au fil du temps.

Indépendance du hameau[modifier | modifier le code]

Après la Première Guerre mondiale, le hameau souhaite devenir autonome. L’éloignement du centre de Gennevilliers est de plus en plus gênant. La vie économique et sociale s’organise, la population augmente, des entreprises nouvelles s’installent, créant des emplois et l’ouverture de plusieurs commerces. Au moment de la séparation en 1927, on recense 3 boulangeries, 3 boucheries, 1 charcuterie, 1 poissonnerie, 3 laitiers éleveurs, 12 épiciers, des horticulteurs etc.
Le premier maire de Villeneuve sera Monsieur Homère Robert.

Histoire industrielle[modifier | modifier le code]

Les premiers chantiers navals sont les établissements Rasschaert fondés en 1880.

En 1881, l'usine « Homberger et Allard », fabricant des articles pour meunerie, s'installe rue de la Fabrique (rue Dupont-du-Chambon). Elle a ses bureaux et son magasin à Paris, 27-29 rue de Viarmes où l’on peut trouver tout le nécessaire pour la minoterie.

En 1891, le laboratoire de produits chimiques et pharmaceutiques « Pointet » s’installe rue de la Fabrique (rue Dupont-du-Chambon).

En 1893, l’usine Pointet est agrandie et transférée à l’angle de l’avenue de Gennevilliers (avenue de Verdun) et du chemin des Reniers (avenue Jean-Jaurès) et devient Pointet-Girard. Cette usine fabriquait des sels d'iode et de bismuth quinine. Au même endroit s'est implantée plus tard l’entreprise Rhône-Poulenc.

En 1898, les chantiers Van Den Bosch s'installent.

Au début du XXe siècle, Villeneuve est le fief des laboratoires ; Naline s'installe rue du Chemin Vert, et devient établissements Mouneyrat (nom du médecin qui a mis au point plusieurs traitements, contre la syphilis et le paludisme entre autres). Ce laboratoire de pointe effectuait des recherches notamment sur l'hectine dérivé de l'arsenic.

En 1903, la construction automobile est en plein essor ; Charles Petiet alors jeune ingénieur, crée la société des automobiles Ariès, nommée ainsi en raison de la force et de l’agilité du bélier. Son usine est située quai d’Argenteuil (quai Sisley). Dès 1906, les usines fournissent des autobus londoniens à étage, des taxis à New York, des véhicules pour l’aéronautique russe, des automotrices pour les chemins de fer. Elles alimentent des compagnies de transports dans le monde entier, sans oublier l’armée française. Charles Petiet participe à de nombreux concours automobiles. Plutôt que de s’affirmer dans le domaine sportif, Charles Petiet impose ses modèles par leur qualité et leur robustesse et se spécialise dans les véhicules utilitaires avec des carrosseries adaptées à différentes activités (transport de voyageurs, livraison, armée, etc.). En 1913, l’Ariès R6 mis à l’épreuve d’endurance est primé, il servira lors de la Grande Guerre. Après la guerre, Ariès s'installe à Courbevoie où il subsiste jusqu’en 1938.

En 1919, c'est Walter Van Praet qui s'établit pour le compte des Chantiers navals franco-belges. En 1923, il acquiert un nouvel atelier situé quai d’Argenteuil (quai Sisley).

En 1924, l’entreprise Davum (Dépôt et agence de vente d’usines métallurgiques) jusque-là installée à Paris, va remplacer les établissements Salmon fondés en 1918. Installés le long de la Seine (Quai du Moulin de Cage), les entrepôts couvrent environ 40 000 m2, abritant feuilles d’acier, tôles, feuillards, grillages, etc. Deux kilomètres de voies ferrées et trente-cinq mètres d’appontements faisaient de cette compagnie (qui existe encore) l’un des plus gros employeurs de la commune. Elle fut bombardée le 22 juin 1944 et subit des gros dégâts.

En 1926, les établissements « Georges Losfeld » (successeur depuis 1921 de la société franco-américaine de literie) sis boulevard d’Asnières (boulevard Gallieni) mettent au point un matelas en kapok, duvet végétal léger qui sert à remplir les coussins et brassières de sauvetage. Ces matelas font l’objet de tests originaux sur l’eau.

En 1927, les travaux de fondations des cokeries de la Seine commencent. Cette usine ouvre ses portes en 1929 année où Villeneuve devient une commune indépendante. Son activité consiste à distiller les charbons français du Nord-Pas-de-Calais, anglais de la région de Durham et allemands de la Ruhr, qui arrivent par chemin de fer et par voie navigable. Située sur le boulevard Dequevauvilliers, elle constitue une des plus importantes industries de la commune. Elle alimente l’usine à gaz toute proche, qui se trouve en partie sur Villeneuve. Elle fut bombardée le 2 août 1944 et subit beaucoup de dégâts.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 20 000 et 30 000, le nombre de membres du conseil municipal est de 35 conseillers dont le maire, conformément à la législation en vigueur[6],[7].

La commune a mis en place un conseil municipal des jeunes[8].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[9]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1929 1934 Homère Robert    
1934 1935 Edmond Rarchaert    
1935 1945 Fernand Schwartz    
1945 1947 Gaston Deleurence PCF  
1947 1953 Lucien George SFIO  
1953 1999 Roger Prévot UDF  
1999 en cours
(au 8 août 2014)
Alain-Bernard Boulanger UMP Réélu pour le mandat 2014-2020[10]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2010, Villeneuve-la-Garenne est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 25 644 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1931. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
3 954 4 031 3 584 4 035 13 780 22 715 23 691 23 906 23 824
1999 2006 2011 - - - - - -
22 349 24 568 25 644 - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,5 %) est supérieur au taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,8 %, 15 à 29 ans = 23,7 %, 30 à 44 ans = 22,8 %, 45 à 59 ans = 17,1 %, plus de 60 ans = 12,7 %) ;
  • 53,5 % de femmes (0 à 14 ans = 22,3 %, 15 à 29 ans = 22 %, 30 à 44 ans = 21 %, 45 à 59 ans = 18,9 %, plus de 60 ans = 15,6 %).
Pyramide des âges à Villeneuve-la-Garenne en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,7 
2,7 
75 à 89 ans
5,5 
9,9 
60 à 74 ans
9,4 
17,1 
45 à 59 ans
18,9 
22,8 
30 à 44 ans
21,0 
23,7 
15 à 29 ans
22,0 
23,8 
0 à 14 ans
22,3 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Villeneuve-la-Garenne est la ville la plus jeune des Hauts-de-Seine : 37,8 % à moins de 25 ans, soit 7,9 points de plus que la moyenne départementale. On dénombre une forte proportion d'ouvriers et d'employés (près de la moitié de la population communale en 1999), tandis que l'on note une sous représentation des cadres et des chefs d'entreprises (8,5 % de la population communale en 1999).

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre sept écoles maternelles et six écoles élémentaires communales[16] Le département gère deux collèges (collège Edouard-Manet et collège Georges-Pompidou)[17] et la région Île-de-France deux lycées (lycée Charles-Petiet et lycée Michel-Ange)[18].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital Nord 92 est situé sur le territoire de la commune[19].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune met à disposition de nombreux équipements sportifs, dont un bassin olympique de 50 mètres avec 6 couloirs[20].

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Villénogarennois disposent de lieux de culte catholique, musulman et d'un lieu de culte juif.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Église Saint-Joseph
Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Villeneuve-la-Garenne fait partie du doyenné de la Boucle-Nord, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[21].

Au sein de ce doyenné, le lieu de culte catholique est l'église Saint-Joseph[22] qui relève de la paroisse Saint-Joseph[23].

Culte musulman[modifier | modifier le code]

L'association d'unification islamique de Villeneuve-la-Garenne administre une mosquée[24], il existe par ailleurs une autre mosquée à Villeneuve-la-Garenne[25].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 32 984 €, ce qui plaçait Villeneuve-la-Garenne au 9 215e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[26].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments officiellement inventoriés[modifier | modifier le code]

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France (8 maisons, un jardin, le lotissement concerté dit Impasse Legendre, l'église paroissiale Saint-Joseph, l'école primaire et maternelle dite groupe scolaire Gallieni actuellement groupe scolaire Édouard Manet, un immeuble, le parc des Chanteraines, un jardin en terrasse, l'usine de produits pharmaceutiques dite laboratoires Mouneyrat, un lotissement concerté, l'usine de produits chimiques dite laboratoires Pointet puis Pointet-Girard puis Rhône-Poulenc, la promenade des Chanteraines, l'usine de construction navale dite chantiers navals Vandenbossche et Rachaert, le pont routier dit pont de l'Ile Saint-Denis, un groupe de maisons et immeubles)[27].

Autres monuments et lieux[modifier | modifier le code]

  • Chemin de fer des Chanteraines
  • Fosse aquatique de Villeneuve-la-Garenne
  • Hôtel particulier de Mlle Dupont de Chambon, construit au XIXe siècle.
  • Actuelle École de Musique, construite au XIXe siècle.
  • Bar des 100 Kilos : Le café-hôtel-restaurant des 100 Kilos était situé sur l’avenue de Gennevilliers (actuellement avenue de Verdun) et rue Dupont du Chambon. C’était le nom d’une association créée en 1885 par le propriétaire du café monsieur Bernard Judas. L’adhésion à l’association était réservée aux personnes pesant un minimum de 100 kilogrammes. Il existe encore un café portant le même nom mais situé sur le trottoir opposé (place André Malraux).

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Centre Chorégraphique Municipal Marie-Louise Prévot
  • Bibliothèque municipale Aimé Cesaire
  • École de musique
  • Cinéma André Malraux
  • Cinéma Mégarama
  • Centre culturel Max Juclier
  • Maison des Jeunes et de la Culture
  • Le Nouveau Monde
  • Espace Pierre Brossolette
  • Les Petits Bouffons de Paris

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Alfred Sisley (1829-1899), peintre britannique du mouvement impressionniste, a séjourné plusieurs fois à Villeneuve.
  • Élisabeth Dupont du Chambon (?-1909), artiste lyrique, militante pour une commune indépendante. La maison qu'elle habitait sera la première mairie de Villeneuve.
  • Philippe Cattiau (1892-1962), escrimeur, ancien maire adjoint.
  • Thierry Le Portier, dresseur de fauves, a basé ses activités à Villeneuve-la-Garenne.
  • Jean-Pierre Savelli (1949), chanteur, auteur, compositeur, habitant de Villeneuve-la-Garenne.
  • William Gallas (1977), footballeur, a grandi à Villeneuve-la-Garenne.
  • Guizmo (1991), rappeur ex-membre de L'Entourage.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armes de Villeneuve-la-Garenne

Les armes peuvent se blasonner ainsi : D'azur à la barque à l'antique d'argent naviguant sur une rivière du même mouvant de la pointe, au chef cousu de gueules chargé d'une arbalète en pal, accostée de deux dauphins, celui de dextre contourné, le tout d'argent.

La ville dans les arts[modifier | modifier le code]

La ville constitue le sujet de plusieurs tableaux d'Alfred Sisley :

  • Le Pont à Villeneuve-la-Garenne, 1872[28] ;
  • La petite ville Villeneuve-la-Garenne à la Seine, 1872[29].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Des grands projets pour remodeler la ville, Habitat et société, (2002-03) no 25, le quartier de la Caravelle p. 24-47.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Naissance d'une ville neuve », sur le site de la mairie de Villeneuve-la-Garenne (consulté le 22 novembre 2012).
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  3. « Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Villeneuve-la-Garenne », sur le site de l'Insee (consulté le 28 février 2011).
  4. « Grands projets », sur le site de la mairie de Villeneuve-la-Garenne (consulté le 22 novembre 2012).
  5. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France: Tome 3, Formations dialectales (suite) et françaises : étymologie de 35 000 noms de lieux, VIe partie, p. 1427, Librairie Droz, 1990, 480 p.
  6. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  7. 35 dont le maire, et non pas de 34 comme l'indique le site de la mairie « Liste des conseillers municipaux », sur le site de la mairie de Villeneuve-la-Garenne (consulté le 22 novembre 2012).
  8. « Conseil municipal des jeunes », sur le site de la mairie de Villeneuve-la-Garenne (consulté le 22 novembre 2012).
  9. « Les maires de Villeneuve-la-Garenne », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le 20 août 2014).
  10. « Liste des maires des Hauts-de-Seine » [PDF], Préfecture des Hauts-de-Seine,‎ 8 août 2014 (consulté le 20 août 2014).
  11. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des affaires étrangères (consulté le 14 janvier 2010)
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  14. « Évolution et structure de la population à Villeneuve-la-Garenne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 septembre 2010)
  15. « Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 septembre 2010).
  16. « Hauts-de-Seine (92), Villeneuve-la-Garenne, écoles », sur le site du ministère de l'éducation nationale (consulté le 22 novembre 2012).
  17. « Hauts-de-Seine (92), Villeneuve-la-Garenne, collèges », sur le site du ministère de l'éducation nationale (consulté le 22 novembre 2012).
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  27. « Villeneuve-la-Garenne », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Notice du tableau sur le site du Metropolitan Museum of arts, New-York
  29. Musée Pouckine, Moscou