Élancourt
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| Élancourt | |
| L'hôtel de ville | |
| Pays | France |
|---|---|
| Région | Île-de-France |
| Département | Yvelines |
| Arrondissement | Rambouillet |
| Canton | Maurepas |
| Code Insee | 78208 |
| Code postal | 78990 |
| Maire Mandat en cours |
Jean-Michel Fourgous 1996-2014 |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines |
| Coordonnées géographiques |
|
| Altitudes | moyenne : 133 m minimale : 100 m maximale : 175 m |
| Superficie | 9,79 km² (979 ha) |
| Population sans doubles comptes |
28 038 hab. (2006) |
| Densité | 2 824 hab./km² |
Élancourt est une commune française, située dans le département des Yvelines et la région Île-de-France.
Ses habitants sont appelés les Élancourtois.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Située à une quinzaine de kilomètres à l'ouest de Versailles, Élancourt fait partie de la Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines qui regroupe sept communes. Les six autres sont Guyancourt, La Verrière, Magny-les-Hameaux, Montigny-le-Bretonneux, Trappes-en-Yvelines, Voisins-le-Bretonneux.
Élancourt a pour communes limitrophes Plaisir au nord, Trappes à l'est, Le Mesnil-Saint-Denis à l'extrême sud-est, La Verrière au sud, Maurepas au sud-ouest et Jouars-Pontchartrain à l'ouest-nord-ouest.
La commune détient le point culminant de l'Île-de-France avec 230 m d'altitude, la colline de la Revanche, aujourd'hui colline d'Élancourt, totalement artificielle puisque édifiée à partir des déblais de la ville nouvelle.
Le village ancien est situé au début d'une dépression qui continue en vallée entre les hauts de Sainte-Apolline à Plaisir au nord et les hauts d'Élancourt puis Maurepas au sud, à proximité du hameau de Jouars à Jouars-Pontchartrain.
La majeure partie de la population se trouve aujourd'hui sur le plateau d'Élancourt-Maurepas, entre cette vallée et la route nationale 10 qui traverse la commune dans sa partie sud.
Les hameaux traditionnels, comme ils existent encore à Jouars-Pontchartrain, n'ont pas subsisté à Élancourt, à l'exception du seul hameau ancien (XVIe siècle) resté à l'écart de la commune : le hameau de Launay sur la route départementale 23 qui mène du vieux village à Jouars. Les trois autres (la Grande et la Petite Villedieu et les Coudrays) sont aujourd'hui intégrés à des quartiers.
[modifier] Quartiers
[modifier] Le village
Niché dans la vallée du ru d'Élancourt, avec ses maisons en pierres meulières et l'église Saint-Médard, le village (communément appelé Élancourt Village) est le témoin de l’histoire ancienne de la commune. Le village est quasi exclusivement résidentiel. Constructions anciennes et plus contemporaines s'harmonisent dans un paysage de verdure.
Le village est composé des maisons anciennes regroupées le long de la route de Trappes (RD 23).
Plus récemment, dans les années 1980, des lotissements sont venus étendre le village. Un lotissement de vingt maisons est en cours d'aménagement.
Le village comporte aussi quelques équipements publics :
- la ferme du Mousseau (espace culturel municipal) ;
- l'ancienne mairie-école (destinée à accueillir le musée de l'éducation) ;
- la salle de l'Amanderie (salle de réunion pour les associations élancourtoises).
Le village comporte, en plus de l'église Saint-Médard, un patrimoine historique et naturel important :
- l'orphelinat de l'Abbé Méquignon ;
- le lavoir de l'Hermanderie ;
- le bassin de la Muette ;
- le jardin des Cinq sens.
[modifier] Le plateau
Situé sur la partie sud d'Élancourt, proche de Maurepas et de la gare de La Verrière le plateau (également appelé plateau d'Élancourt-Maurepas) s'est couvert d'une urbanisation dense.
Cette urbanisation qui a débuté dans les années 1970, dans le cadre de la Ville nouvelle, se caractérise par la présence majoritaire de résidences et de groupes d'immeubles. Elle s'est effectuée quartier par quartier.
La Commanderie de la Villedieu est le premier lotissement à sortir de terre en 1969-1970. Ce quartier est aménagé par un promoteur privé, Levitt France. Le quartier de l'Agiot, qui jouxte Maurepas, est ensuite réalisé par Jacques Riboud (architecte Roland Prédiéri). Jacques Riboud était également propriétaire ou titulaire d'options sur la majeure partie des terrains du plateau, mais à la demande de Paul Delouvrier il les a cédé à la Mission d'aménagement de Saint-Quentin-en-Yvelines, futur Établissement public d'aménagement de Saint-Quentin-en-Yvelines (EPASQY)[1].
Les premières opérations de la Ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines sont ainsi lancées : la Villedieu (architectes Jean Dubuisson et Claude Parent), les Nouveaux Horizons, La Grenouillère, le Pré-Yvelines.
Le développement économique n'est pas oublié, avec la création du quartier des IV Arbres, qui accueillait de nombreux artisans.
Plusieurs quartiers sont réalisés à cheval sur les deux communes d'Élancourt et de Maurepas, comme La Villeparc ou le Quartier des 7 Mares, qui devait constituer le principal centre-ville de l'ouest de la ville nouvelle et qui comporte cinémas, maison pour tous, bibliothèque, commerces, centre administratif et hôtel de ville (architectes J. Kalisz, R. Salem et F. Douçot[2]), salle d'exposition, et logements.
Ce centre-ville qui se caractérise une architecture audacieuse, est aménagé par le couple Martine et Philippe Deslandes[2] qui réalise également le quartier du Pré-Yvelines (« Pistons, cylindres »)[2], mais également la grande halle de Saint-Quentin et le quartier de la Grande-Île à Voisins-le-Bretonneux.
D'autres quartiers résidentiels sortent de terre à la fin des années 1970 et dans la première partie des années 1980 : le Gandouget, les Petits Prés, les Réaux.
Depuis le début des années 2000, de nouveaux programmes immobiliers (représentant environ 700 logements) ont été aménagés rue de la Haie-à-Sorel.
Aujourd'hui l'urbanisation est quasiment achevée sur le plateau. Un projet de ZAC dans le secteur des Réaux est en cours d'élaboration (400 logements prévus). Il constituera alors le dernier quartier du Plateau.
[modifier] La Clef de Saint-Pierre
Ce quartier est situé au nord de la commune.
Ancien territoire de la commune de Plaisir, le quartier de la Clef de Saint-Pierre a été rattaché à Élancourt en 1983, lorsque Plaisir a choisi de sortir de la ville nouvelle. Tout d’abord à vocation principalement industrielle, ce quartier a été totalement repensé et urbanisé sous forme d’îlots dans les années 1990. Tout d'abord uniquement zone d'activités en bordure de la route nationale 12 et contiguë à la zone d'activités de Pissaloup partagée avec Trappes, ce lieu-dit s'est rapidement métamorphosé en quartier pour accueillir de nombreux résidents et leur offrir de nombreux services de proximité, malgré une importante diminution de l'emploi sur ce quartier.
Le quartier commence à s'urbaniser à partir de 1990, avec la réalisation du siège de Thomson-CSF, à proximité de la RN 12. Cet immeuble de bureau de 80 000 m2, est depuis 2006 occupé par EADS Defense and Security. Cet immeuble lance alors la vocation économique du nord du quartier. De nombreuses grandes entreprises s'y implantent (CRMA, Fenwick, Bayer, Matra, Kawasaki, etc.).
À partir de 1992, les premiers logements sont réalisés. Ils sont situés au sud du quartier, à proximité de la RD 912. Le plan d'aménagement, réalisé par l'EPASQY prévoit plus de 2000 logements, un collège, un stade (le complexe sportif Europe), deux écoles primaires, une mairie annexe, un commissariat de police mais également de nombreux commerces sur la place de Paris.
Le quartier propose une architecture assez caractéristique des années 1990 (toits terrasses, immeubles-villas, maisons de ville et lotissements pavillonnaires). Le Beffroi, qui comporte des logements étudiants, constitue l'immeuble le plus haut du quartier (15 étages). À l'origine, cet immeuble devait représenter le principal « repère » de la Clef de Saint-Pierre.
C'est à proximité que se trouve la colline d'Élancourt, anciennement colline de la Revanche, insérée entre la zone d'activités des Bruyères à Trappes et la route départementale 912 . Elle est aujourd'hui fréquentée par des aficionados de parapente, de planeur radiocommandé (principalement du vol de pente), de cerf-volant et de VTT. Tous les ans, s'y déroule une épreuve du Challenge athlétique des Yvelines, la course de colline d'Élancourt dite la Revanche, longue de 10 km (environ 350 participants, 10e édition en 2006). Chaque année également, a lieu une épreuve du Challenge de VTT des Yvelines, la Revancharde, qui réunit plus de 200 participants (7e édition en 2005). L'endroit avait été retenu comme site olympique pour accueillir les épreuves de VTT des Jeux Olympiques d'été de Paris 2012.
[modifier] Histoire
La première trace historique d'Élancourt remonte au XIe siècle sous la forme d'une commune appelée « Aglini Curtis ». Le nom évoluera ensuite en Herencurtem (1144), Elencuria (1250), Ellencourt (1472), jusque Élancourt en 1757.
Au début du XXe siècle, Élancourt compte 598 habitants répartis sur 734 hectares. Une population constituée en majorité d'agriculteurs.
Tout change le jour où, pour rééquilibrer la région parisienne, le concept de ville nouvelle apparaît. En 1971, avec les communes voisines, Élancourt entre dans la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines.
En 1983, le quartier de la Clef de Saint-Pierre, anciennement quartier de Plaisir est rattaché à Élancourt lorsque Plaisir choisit de sortir de la ville nouvelle.
En 2006, le comité interministériel d'aménagement et de compétitivité des territoires (CIACT) acte la mise en place d'une opération d'intérêt national qui vise à mettre en place un projet d’aménagement adossé à un projet scientifique pour le développement dans les prochaines décennies d'un grand territoire sur la zone Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.
[modifier] Administration
[modifier] La commune
Le maire d'Élancourt est Jean-Michel Fourgous (UMP).
Lors du premier tour des élections municipales du 9 mars 2008, sa liste est arrivée en tête avec 57,42 % des suffrages exprimés[3], remportant la majorité des sièges au conseil municipal (28 sur 35). Celle conduite par Michel Besseau (PS) a obtenu 34,72 % (6 sièges) et celle conduite par Claire Roussel (sans étiquette) a obtenu 7,87 % (1 siège).
Le conseil municipal a donc été constitué dès le premier tour et Jean-Michel Fourgous a été reconduit comme maire d'Élancourt[4].
| Liste des maires d'Élancourt[5] | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1996 | 2014 | Jean-Michel Fourgous | UMP | Député |
| 1977 | 1995 | Alain Danet | PS | |
| 1971 | 1977 | Georges Leroux | ||
| 1969 | 1971 | François Neveu | UDR | |
| 1953 | 1969 | Alfred Sénéchal | ||
| 1943 | 1953 | André Goujon | ||
| 1940 | 1943 | Gaston Lamontagne | ||
| 1929 | 1940 | François Brumaud | ||
| 1920 | 1929 | François Eugène Sénéchal | ||
| 1914 | 1920 | Charles Baptiste Lamontagne | Cultivateur à Élancourt | |
| 1881 | 1914 | Jean Joseph (Barthélémy) Simon | Rentier | |
| 1876 | 1881 | Charles Jean Baptiste Lamontagne (2e mandat) |
Cultivateur au Mousseau (Élancourt) | |
| 1871 | 1876 | François Sénéchal | Meunier à Jouars-Ponchartrain | |
| 1871 | 1871 | Charles Jean Baptiste Lamontagne | Cultivateur au Mousseau (Élancourt) | |
| 1869 | 1871 | Jérôme Philippe Boulland, cité maire par intérim dans les actes |
Cultivateur à Élancourt | |
| 1855 | 1869 | Augustin Julien Lahaye | Cultivateur à Élancourt | |
| 1851 | 1855 | Louis André Daumet | Charron à Élancourt | |
| 1842 | 1850 | Jean Louis Legrand | Meunier à Fréquembaux (Élancourt) | |
| 1834 | 1842 | Charles Louis Moteau | Cultivateur à la Villedieu (Élancourt) | |
| 1826 | 1834 | Jean Baptiste Mahieu (2e mandat) |
Cultivateur la Villedieu (Élancourt) | |
| 1816 | 1826 | Gilles Cauchuis | Soisson à Élancourt | |
| 1800 | 1816 | Jean Baptiste Mahieu | Cultivateur à la Villedieu (Élancourt) | |
| 1800 | 1800 | Pierre Angibout | Vannier à la Harmanderie (Élancourt) | |
| 1795 | 1800 | Pas de maire, municipalités abolies par le Directoire, communes administrées au chef lieu de canton |
||
| 1795 | 1795 | François Lahaye | Marchand épicier à Sèvres, puis cultivateur à Élancourt | |
| 1790 | 1795 | Jean Baptiste Dauvilliers | Cultivateur | |
[modifier] Jumelages
Les villes jumelées à Élancourt sont [6] :
Laubach (Allemagne) depuis 1975 , voir Laubach sur la Wikipédia germanophone ;
Cassina de' Pecchi (Italie) depuis 1997 ;
Gräfenhainichen (Allemagne) depuis 2003 , voir Gräfenhainichen sur la Wikipédia germanophone.
[modifier] Le canton
Le canton de Maurepas regroupe les communes de Coignières, Élancourt, Maurepas et La Verrière.
Le conseiller général du Canton est Ismaïla Wane (PS), élu le 16 mars 2008 avec 40,27 % des voix, face à deux candidats UMP.
[modifier] La circonscription
Le député de la 11e circonscription des Yvelines pour 2007 - 2012[7] est Jean-Michel Fourgous[8].
Cette circonscription regroupe les communes de Bois d'Arcy, Élancourt, Fontenay-le-Fleury, La Verrière, Saint-Cyr-l'École et Trappes-en-Yvelines.
[modifier] La communauté d'agglomération
En 1972, création de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines en application de l’art. 3 de la loi n° 70-610 du 10 juillet 1970 tendant à faciliter la création d’agglomérations nouvelles[9]. Le 17 septembre 2003 le comité syndical de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines vote sa transformation en communauté d'agglomération, qui prend effet le 1er janvier 2004.
Élancourt constitue avec six autres communes (Montigny-le-Bretonneux, La Verrière, Magny-les-Hameaux, Trappes, Guyancourt et Voisins-le-Bretonneux) l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, ville d'art et d'histoire[10].
Le comité syndical de la communauté d'agglomération se compose de représentants élus par les conseils municipaux des sept communes.
La communauté d'agglomération gère le développement économique, le schéma directeur des transports, le programme local de l'habitat, la politique de la ville et des équipement d'intérêt communautaire comme le théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines ou le réseau des médiathèques. Elle gère aussi les grosses infrastructures : voirie, réseaux et espaces verts.
La ville assure la gestion des équipements et l'organisation des services mis en place pour répondre aux besoins des habitants, de l'enseignement à la voirie, en passant par la petite enfance, le sport, la culture, la protection sociale, etc.
Le président de la communauté d'agglomération est Robert Cadalbert (PS), par ailleurs conseiller municipal de Guyancourt[11]. Gérald Favier, premier maire adjoint d'Élancourt est le 6e vice-président de la communauté d'agglomération chargé du suivi des dossiers de la commune d'Élancourt et président de la commission Sécurité des Infrastructures et des bâtiments communautaires.
[modifier] L'Opération d'intérêt national de : Massy, Palaiseau, Saclay, Versailles et Saint-Quentin-en-Yvelines
L'Opération d'Intérêt National de Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines est une opération dont le territoire s'étend sur 49 communes dont Élancourt. L'objectif est de mettre en place un projet d’aménagement adossé à un projet scientifique pour le développement équilibré de ce territoire dans les prochaines décennies[12].
[modifier] Le département
Le département des Yvelines a été créé seulement en 1968 en application de la loi du 10 juillet 1964. Il est issu pour partie de la Seine-et-Oise[13]. Jehan Despert peut être considéré comme le « père » des Yvelines, car c’est lui qui suggéra à Gaston Palewski, alors président du Conseil général de Seine-et-Oise, le nom de ce département lors de sa création, en référence à l’antique forêt d’Yveline, dont la forêt de Rambouillet est la relique et d’où rayonnent la plupart des cours d’eau qui irriguent ce territoire.
Le président du conseil général des Yvelines est Alain Schmitz (UMP), élu le 3 juillet 2009.
[modifier] Démographie
(élaboration graphique par Wikipédia)

[modifier] Économie
L'activité économique de la ville est répartie principalement sur deux zones industrielles, trois zones d'activités et un quartier [16].
La zone industrielle de le Clef de Saint-Pierre concentre plus de 5 400 emplois répartis en 30 sièges sociaux et sites de production. L'aéronautique et la haute technologie sont les secteurs dominants. On peut citer des entreprises importantes telles que EADS, Matra, Fenwick ou Polaroid [17].
La zone industrielle de Trappes-Élancourt, centrée davantage sur les services regroupe 17 entreprises et environ 580 emplois dans sa partie siuée à Élancourt.
La zone d'activité des Côtes, au pied de le colline d'Élancourt, est constituée de 20 sociétés employant 245 personnes.
La zone d'activité de la Petite Villedieu comporte 16 PME pour 235 emplois.
La zone d'activités des IV Arbres avec 23 artisans, PME-PMI et commerçants regroupe 219 emplois.
Le quartier des 7 Mares (immeubles : « Le Triton », « Saint-Quentin 2000 », « Le Capitole ») concentre 47 entreprises et 366 emplois.
[modifier] Culture et patrimoine
[modifier] Lieux et monuments
Malgré une transformation rapide, la ville parvient à conserver des traces de son passé. Parmi les plus beaux vestiges, on compte :
- l'église romane Saint-Médard datant du XIIe siècle ;
- la Commanderie des Templiers de la Villedieu, fondée en 1180 et récemment rénovée.
La ville recèle également quelques sites intéressants :
- la ferme du Mousseau, centre culturel, au rond-point de Laubach, près de France miniature ;
- le lavoir de l'Hermanderie au vieux village ;
- le bassin de la Muette au vieux village
- le parc des Coudrays ;
- le jardin des Cinq sens au vieux village.
Le parc d'attraction France miniature reproduit, sur cinq hectares, sous forme de maquettes, différentes régions et monuments de France. Il constitue une destination touristique d'envergure régionale (environ 300 000 visiteurs par an).
[modifier] Équipement ou services
Les principaux équipements de la ville sont situés au centre des 7 Mares, notamment le Prisme, centre culturel de la Communauté d'agglomération qui accueille de nombreux spectacles et le « Festival du polar ».
[modifier] Transports et communications
[modifier] Réseau routier
La ville est traversée par de nombreuses voies routières : la RN 12 et la RD 912 au nord de la ville, la RN 10 au sud. Le village est traversé par la RD 43 (route de Montfort) la RD 23 (route de Trappes)et la RD 58 (route du Mesnil).
La commune est également traversée par la R12, qui rejoint la RN 12. Cette voie réalisée au début des années 1970, est restée inachevée depuis, à la hauteur du plateau. Elle devait à l'originie rejoindre le prolongement de l'autoroute A12 au niveau du hameau du Rodon, sur la commune du Mesnil-Saint-Denis. Mais ce prolongement, dont le tracé est controversé et qui devait permettre de désengoger la RN 10, n'a toujours pas été réalisé. La R12 constitue toutefois une voie qui permet de relier le quartier de la Clef de Saint-Pierre au reste de la ville.
[modifier] Desserte ferroviaire
Les gares les plus proches sont la Gare de La Verrière et la Gare de Trappes.
[modifier] Bus
La commune d'Élancourt est desservie par les bus Sqybus, le Noctilien
N121, Véolia Houdan 11 et la compagnie Hourtoule 005, 006, 010, 015, 078, 318 et DF.
Le sud et le centre de la commune est desservi par les bus 411A, 411B, 412 et 416 qui rejoignent la Gare de La Verrière, par les bus 401 qui rejoignent la Gare de Trappes, ainsi que par les bus 402 et 417A qui desservent les deux gares.
Le nord de la commune est desservi par les bus 463 et 475 qui rejoignent la Gare de Montigny-le-Bretonneux, ainsi que par les bus 411B qui rejoignent la Gare de La Verrière et 417B qui rejoignent la Gare de Trappes.
Dans le cadre de l'OIN, il est envisagé de créer d'ici 2013 un transport en commun en site propre pour connecter la gare de La Verrière à celle de Trappes, en passant par Maurepas et Élancourt[18].
[modifier] Sports
Outre les activités sportives de la colline d’Élancourt, la commune dispose de nombreuses associations sportives[19]. Une compétition de GR est prévue le 16 mai. Ce sera le passage pour la zone.
[modifier] Vie locale
[modifier] Cultes[20]
[modifier] Culte catholique
- Paroisse Élancourt/Maurepas :
- Église Saint-Médard -Élancourt Village
- Église de la clef de Saint-Pierre
- Église Saint-Sauveur - Maurepas Village
- Église Notre-Dame - Maurepas
[modifier] Cultes catholique et protestant
- Centre œcuménique des 7 Mares
[modifier] Culte protestant
- Église protestante d'Élancourt Évangélique
- Église réformée de France
- Temple protestant du Gandouget
[modifier] Culte juif
- Centre communautaire AVIV
[modifier] Culte musulman
- Centre socio-culturel Attouba
[modifier] Culte des Témoins de Jéhova
- Édifice de cultes des Témoins de Jéhova
[modifier] Fait divers
Stéfan Markovic, ancien garde du corps de l'acteur Alain Delon est retrouvé mort à Élancourt, le 1er octobre 1968, dans une décharge. L'enquête montra qu'il avait été assassiné d'une balle dans la tête. C'est le début de l'affaire Markovic qui est devenue une affaire d'État et malgré des années d'enquête n'a jamais pu être élucidée[21].
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Guy Malandain, actuel maire de Trappes et ancien député de la 11e circonscription des Yvelines a été maire-adjoint d'Élancourt entre 1983 et 1995.
[modifier] Galerie
[modifier] Notes et références
- ↑ « Les villes nouvelles créées pour faire face à l'explosion démographique parisienne », sur le site de la Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, agglo-sqy.fr, consulté le 25 avril 2009
- ↑ a b c Le Petit Quentin (suppl.), no 146, septembre 2000, p. 9
- ↑ Taux d'abstention : 43,41 % des inscrits
- ↑ Site du ministère de l'Intérieur, Conseil complet
- ↑ Liste des maires
- ↑ Site du comité de jumelelage d'Élancourt
- ↑ XIIIe législature (2007-2012) de la Ve République
- ↑ Site du ministère de l'Intérieur
- ↑ Décret du 11 août 1972 portant création de l’agglomération nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines [pdf]
- ↑ Source : Villes et Pays d'Art et d'Histoire
- ↑ Les élus de la communauté d'agglomération
- ↑ oin-h238.fr, Opération d'intérêt national
- ↑ Loi n°64-707 du 10 juillet 1964, portant réorganisation de la région parisienne, Légifrance
- ↑ Cassini : Population avant le recensement de 1962
- ↑ INSEE : Population depuis le recensement de 1962
- ↑ Guide municipal d'Élancourt 2007-2008, « Un vivier d'entreprises », p. 39.
- ↑ kompass.com, Élancourt
- ↑ Le petit Quentin, no 232, juin 2008, p. 30) [lire en ligne] [pdf]
- ↑ « Rendez-vous Élancourtois - Les associations », sur le site ville-elancourt.fr
- ↑ Guide municipal d'Élancourt 2007-2008, « Lieux de cultes », p. 25
- ↑ Nathalie Michau, Les Grandes Affaires criminelles des Yvelines, éditions De Borée, 2007 (ISBN 978-284494-597-6), p. 277.
[modifier] Annexes
[modifier] Articles connexes
- Communes des Yvelines
- Circonscription électorale (Députation) :
Élancourt appartient à la Onzième circonscription des Yvelines qui regroupe les communes de : Bois d'Arcy, Fontenay-le-Fleury, La Verrière, Saint-Cyr-l'École et Trappes.
[modifier] Liens externes
- Élancourt, site officiel
- Vue aérienne de la commune d'Élancourt sur le site de l'IAURIF
- Élancourt sur le site de l'INSEE
- Élancourt sur Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui :
- Plan d'intendance de la paroisse d'Élancourt sur le site des archives des Yvelines

