Romainville

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Romainville
L'église Saint-Germain-l'Auxerrois, due à Alexandre-Théodore Brongniart.
L'église Saint-Germain-l'Auxerrois, due à Alexandre-Théodore Brongniart.
Blason de Romainville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Arrondissement de Bobigny
Canton Canton de Romainville
Intercommunalité Communauté d'agglomération Est Ensemble[Note 1]
Maire
Mandat
Corinne Valls
2014-2020
Code postal 93230
Code commune 93063
Démographie
Gentilé Romainvillois
Population
municipale
25 512 hab. (2011)
Densité 7 416 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 00″ N 2° 25′ 00″ E / 48.8833, 2.4167 ()48° 53′ 00″ Nord 2° 25′ 00″ Est / 48.8833, 2.4167 ()  
Altitude Min. 54 m – Max. 123 m
Superficie 3,44 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-romainville.fr

Romainville est une commune française située dans le département de la Seine-Saint-Denis en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de la Seine-Saint-Denis (93)
Seine-Saint-Denis-Position.svg Localisation du département en France

La commune se situe à 3 km à l'est de Paris, à l'extrémité orientale de la colline de Belleville.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Elle est limitrophe des communes de :

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par l'échangeur sortie 02 de l'autoroute A3.

Transports collectifs[modifier | modifier le code]

Plusieurs lignes de bus desservent Romainville : (BUS) RATP 105 129 145 301 318 322 545 N12 N23

La commune ne dispose ni de gare SNCF, ni de station de métro sur son territoire (alors que le tram y avait un terminus au début du XXe siècle). Le prolongement de la ligne 11 du métro de Paris est vainement demandé depuis le début du XXe siècle (vers 1903), ce qui est rappelé à chaque réunion organisée en mairie au sujet de ce prolongement.

Le prolongement de la ligne 11 du métro de Paris à la gare de Rosny-Bois-Perrier est prévu au Contrat de projets État-région 2007-2013 adopté par le Conseil régional le 16 février 2007 avec une enveloppe de 10 millions d'euros (3 à la charge de l'État, 7 à la charge de la région Île-de-France) pour les études et les premiers travaux. Cette ligne passerait par Montreuil et Romainville.

La plupart des équipes municipales, y compris l'actuelle, a réitéré la demande, bloquée pendant des dizaines d'années par la commune des « Lilas », au prétexte que la sortie du métro lui amenait des clients qu'elle ne voulait pas voir transférés à Romainville. La réalisation du prolongement serait retardée en raison des nombreuses études du sous-sol nécessaires.[réf. nécessaire]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la ville vient du latin « Romanavilla » de Romanus, évêque de Meaux au VIIIe siècle et de villa, le domaine.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Le squelette d'un homme de l'époque néolithique a été découvert dans la carrière des Molibous en 1845.
  • Vestiges gallo-romains.
  • Le testament de Ermenthrude, propriétaire du lieu au VIIe siècle, atteste de l'existence de Romainville à cette époque et de la richesse du domaine.
  • Le nom de la ville vient du latin « Romanavilla » de Romanus, évêque de Meaux au VIIIe siècle et de villa, le domaine.
  • En 1326, les habitants obtiennent la suppression des « garennes royales », qui dégradaient leurs cultures.
  • En 1351, mention d'une léproserie.
  • Pendant la guerre de Cent Ans, Henri VI d'Angleterre confisqua certaines terres pour les donner à quelques-uns de ses fidèles.
  • En 1630, le seigneur Nicolas de Quélen fait construire le château, qui devient en 1723 la propriété de la famille de Ségur.
  • Le 29 mars 1814, les troupes alliées s'emparèrent des hauteurs de Romainville qui, après des combats acharnés, resta au pouvoir des troupes françaises, de Marmont jusqu'au moment où les alliés déployèrent des forces si imposantes que les Français durent abandonner le village.
  • Le 30 mars 1814, après la capitulation de Paris, les Russes y établirent leur quartier général.
  • Les Forts de Romainville (sur la commune des Lilas) et de Noisy-le-Sec (qui se trouvent sur le territoire de Romainville) ont été construits sur les instructions de Thiers afin de participer à une ligne de défense avancée de Paris.
  • En 1867, la commune des Lilas est créée par démembrement de celle de Romainville.1
L'entrée de Romainville, au début du XXe siècle.
un tramway de la Compagnie des tramways de l'Est parisien (EP), successeur du Tramway de Romainville y circule en direction de la Place de l'Opéra
  • Occupation prussienne lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
  • La commune est desservie dès 1896 par les tramways de la Compagnie du tramway de Paris à Romainville qui aboutissent place de la République. La compagnie est absorbée en 1900 par la Compagnie des tramways de l'Est parisien, elle-même intégrée en 1921 dans la STCRP, ancêtre de la RATP. Le dernier tramway à desservir Romainville, le 95A (place de la Républiquegare de Gargan), cessera de fonctionner le 17 décembre 1934[1].
  • Au XXe siècle, la commune s'industrialise, avec le développement de la pharmacie dans le quartier des bas pays. En effet, la Compagnie générale des omnibus avait installée d'importantes écuries aux Limites de Pantin, toutes proches, et le Docteur Gaston Roussel (1877-1947) utilisait dès 1909 le sérum de ces chevaux pour fabriquer un fortifiant contre l'anémie, l'Hémostyl. Ce site de production et l'usine UCLAF I de 7 hectares et près de 2000 employés en 1928 sont le berceau de l'entreprise Roussel-UCLAF, reprise par Sanofi, en 2004 avec le rachat d'Aventis[2].
  • Durant l'occupation, le Fort de Romainville servit de camp d'internement nazi. 3900 femmes et 3100 hommes y furent internés avant d’être déportés.
  • Bombardements en avril et juin 1944.
  • En 1953, Cinéma Le Trianon. Cinéma construit par l'architecte Charles Genêtre sur l'emplacement d'un premier café/cinéma le Trianon, détruit pendant la guerre. Ce cinéma n'a quasiment pas changé depuis l'époque de sa construction. L'émission La Dernière Séance y a été souvent enregistrée[3]. Il sert aujourd'hui de studio d'enregistrement pour des émissions télévisées. Il appartient depuis 1984 aux communes de Romainville et Noisy-le-Sec qui se sont associées pour le maintenir comme lieu vivant du septième art. Protégé comme cinéma représentatif des années 1950, il a été classé en juillet 1997 à l'inventaire des Monuments Historiques.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Corinne Valls, maire de Romainville depuis 1998 (à la suite de la démission de Robert Clément pour ne pas cumuler, qui venait d'être élu au conseil régional), avait présenté sa démission au Préfet début décembre 2006, à la suite de nombreux conflits au sein du Conseil municipal. De nouvelles élections municipales organisées en février 2007 avaient débouché sur la réélection de la liste du maire sortant. Aux élections municipales de 2008, Corinne Valls a une nouvelle fois été réélue.

Résultat des élections municipales de 2008, second tour :

2nd tour des municipales
16 mars 2008
Nombre ou voix Pourcentage
Inscrits 12 899
Votants 6 629 51,4 % des inscrits
Blancs et nuls  % des inscrits
Exprimés 6 466 50,1 % des inscrits
Valls (PS, DVG) 3 134 48,47 % des exprimés
Dauvergne (PC, CCR) 2 313 35,77 % des exprimés
Labbez (UMP) 1 019 15,76 % des exprimés

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Romainville[4]
Période Identité Étiquette Qualité
1998 en cours Corinne Valls PCF puis Mouvement de la gauche citoyenne Conseillère générale depuis 2004
1980 1998 Robert Clément PCF Conseiller général (1987-2004)
Président du Conseil général (1993-2004)
1966 1980 Gérard Machelart PCF  
1944 1966 Pierre Kérautret PCF  
1939 1944 Félix Dargent Président de la délégation spéciale  
1939 1944 Émile Drieux membre de la délégation spéciale  
1939 1944 Jules Gouillard membre de la délégation spéciale  
1935 1939 Pierre Kérautret PCF  
1934 1935 Alphonse Dory    
1909 1934 Louis Victor Dargent    
1909   Louis Frédéric Aubin    
1900 1909 Victor Auguste Cousinet    
1889 1900 Gabriel Nicolas Husson    
1888 1889 Noël Barthélémy Gourdon    
1867   François Émile Genevoix    
1863 1867 Victor François Xavier Guérin-Delaroche    
1860 1863 Félix Vasnier    
1853 1860 Jean Alphonse Hersent    
1849 1853 Jean-Louis Cornu    
1843 1849 Jean-Baptiste Péronaux    
1838 1843 Élie Halphen    
1836   André Antoine Bernard    
1835 1835 Jean-Baptiste (Fils) Aubin    
1835   Louis Jean Keller    
1832 1835 Romain Germain Lecouteux    
1831   André Charles Nicolas Lecouteux    
1824 1832 Mathurin Pavageau    
1808 1824 Jean-Bernard Cardon    
1800   Louis Henri Lecouteux    
1792   Claude François Léon    
1791   Simon Trotin    
1790   Jean-Pierre André Houel de La Chasserie    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

À la suite des élections municipales de 2008, les villes de Bagnolet, Bobigny, Bondy, Les Lilas, Montreuil, Noisy-le-Sec, le Pré-Saint-Gervais, Pantin et Romainville ont entamé les réflexions nécessaires à la création d'une communauté d'agglomération.

Ces réflexions ont abouti à une conférence de presse commune aux neuf Maires, à l'hôtel de ville de Romainville le 10 avril 2009, et à la création, au 1er juin suivant, de l'Association de préfiguration de l'Intercommunalité de l'Est Parisien (APIEP 93)[5]. À la suite de la concertation et des délibérations positives des neuf conseils municipaux, Est Ensemble, la plus ample intercommunalité d'Île-de-France avec près de 400 000 habitants, a été créée le 1er janvier 2010 par arrêté du Préfet de Seine-Saint-Denis.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau du Royaume-Uni Benfleet (Royaume-Uni) depuis 1962Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées. Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées. Drapeau de l'Italie Casalecchio di Reno (Italie) depuis 1962

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 25 512 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 011 908 1 035 839 1 012 1 222 1 672 1 597 1 499
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 083 4 289 4 907 2 044 2 025 1 854 2 106 2 106 2 408
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 961 4 472 5 676 8 087 12 821 18 449 18 422 17 022 19 217
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
23 494 24 091 26 260 25 363 23 563 23 779 25 199 25 512 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Écoles maternelles[modifier | modifier le code]

  • École Marcel Cachin
  • École Danielle Casanova
  • École Charlie Chaplin
  • École Jean Charcot
  • École Youri Gagarine
  • École Jeanne Gallèpe
  • École Véronique et Florestan

Les écoles élémentaires[modifier | modifier le code]

  • École Henri Barbusse
  • École Marcel Cachin
  • École Jean Charcot
  • École Fraternité
  • École Paul Langevin
  • École Gabriel Péri
  • École Paul Vaillant-Couturier
  • École Louis Aubin, ancienne école de filles (groupe Fraternité Aubin)

Les collèges publics[modifier | modifier le code]

  • Collège Gustave Courbet (3565ème selon l'insee)
  • Collège Pierre-André Houël

Le lycée[modifier | modifier le code]

  • Lycée professionnel Liberté

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus (2004 source DGI, Impôt sur le revenu des personnes physiques)

  • Ensemble des foyers fiscaux : 13 699
  • Revenu net imposable moyen (euros) : 13 709
  • Foyers fiscaux imposés : 6 652
  • Revenu net imposable moyen (euros) : 21 574
  • Foyers fiscaux non imposés : 7 047
  • Revenu net imposable moyen (euros) : 6 285

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Germain-l’Auxerrois, de style néoclassique construite par l'architecte Brongniart, classée Monument historique ;
  • La mairie, construite en 1873 par Lequeux, agrandie en 1905 et 1993 ;
  • De style Louis XIII mais remanié au XIXe siècle, le pavillon est ce qui subsiste du château de Romainville, construit en 1630 par Nicolas de Quelen. Il fut le château de la famille de Ségur de 1723 à 1791.
    Le parc du château a été transformé en carrière de gypse. Le bâtiment, après avoir été acquis par la ville en 1988, a été racheté par la Région. Très délabré, il a malheureusement encore subi un incendie au mois d'août 2010.
  • Église Saint-Luc de Romainville, 1933.
  • Mur anti-bruit de Romainville, œuvre architecturale de Garry Faif (sculpteur, architecte et urbaniste né en 1942 et décédé en 2002), créé en 1992 pour atténuer sur 200 mètres de long la pollution sonore de l’autoroute A3 mais qui a été partiellement détruit (déjà étêté) pour recouvrir en aval de la partie d'autoroute mitoyenne. Il est partiellement détruit et a failli l'être complètement. Le maire de la commune « ne savait pas » que c'était une œuvre d'art[réf. nécessaire].
  • En projet : La Corniche des forts est un futur « parc urbain » de 64 hectares de la région Île-de-France, inscrit au contrat de plan 2000-2006, situé sur les communes de Pantin, Les Lilas, Noisy-le-Sec et, principalement, Romainville.
    Situé sur d'anciennes carrières de gypse (devenu une champignonnière puis, par la suite, une décharge, où un très grave accident survenu au début des années 1960 – effondrement du terrain à cause des cavités laissées par les carrières – couta la vie à un camionneur), ce projet proposera des activités de loisirs culturels et sportifs, et permettra notamment la création d'un cheminement est-ouest de 2,8 km destiné aux piétons et aux vélos, qui permettra un panorama sur Paris et deviendra la promenade principale de la base. Les abords du château de Romainville seront réaménagés. Les jardins ouvriers seront déplacés.
    Une fois réalisé par la Région, le parc sera géré par un syndicat mixte regroupant le Département, qui paiera 50 % des frais de fonctionnement, et les villes concernées[8].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Le Trianon, cinéma
  • Conservatoire à Rayonnement Départemental de musique
  • Médiathèque Romain Rolland. Rue Albert Giry. http://www.ville-romainville.fr
  • Les salaisons, Espace d'Art Contemporain

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Église (intérieur néo-classique)
Château de Romainville

Héraldique[modifier | modifier le code]

armes de Romainville

Les armes de la commune de Romainville se blasonnent ainsi :
Coupé d'azur au château fortifié d'argent ouvert ajouré et maçonné de sable et d'or à l'arbre arraché de sinople.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif, plaquette De Gaston Roussel à SANOFI-AVENTIS [PDF], collection Patrimoine en Seine-Saint-Denis no 15, éditions du Conseil Général, Bobigny 2006.
  • Collectif, Le patrimoine des communes de la Seine-Saint-Denis, éditions Flohic, 1994, (ISBN 2-908958-77-5).
  • Julie Faure, Romainville : Seine-Saint-Denis, Région Ile-de-France / Somogy éditions d'Art,‎ 2012 (ISBN 9782757205174)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Robert, Les tramways parisiens, ed. Jean Robert, 3e édition 1992
  2. http://www.shp-asso.org/index.php?PAGE=roussel
  3. http://www.cinematrianon.fr/historique/le-trianon/2-historique
  4. Liste des maires de Romainville sur www.francegenweb.org
  5. http://apiep93.org/network/apiep
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  8. SOURCE : Communiqué de presse du Conseil général de Seine-Saint-Denis, Séance du Conseil général du 28 novembre 2006 : Base de loisir de « la Corniche des Forts » : une réalisation importante pour la Seine-Saint-Denis et sa population.
  9. Genéalogie de Paul de Kock,sur Geneanet.