Autun
| Autun | ||
L'hôtel de ville et le théâtre d'Autun |
||
Blason |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Bourgogne | |
| Département | Saône-et-Loire (sous-préfecture) |
|
| Arrondissement | Autun (chef-lieu) |
|
| Canton | Autun-Nord et Autun-Sud | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de l'Autunois | |
| Maire Mandat |
Rémy Rebeyrotte 2008-2014 |
|
| Code postal | 71400 | |
| Code commune | 71014 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Autunois, Autunoises | |
| Population municipale |
14 256 hab. (2010) | |
| Densité | 232 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
26 845 hab. | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 280 m – Max. 642 m | |
| Superficie | 61,52 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.autun.com | |
| modifier |
||
Autun est une commune française du département de Saône-et-Loire et de la région Bourgogne, située aux portes du Morvan. Sous-préfecture de Saône-et-Loire depuis 1790, la ville comptait 14 256 habitants (Autunois et Autunoises) au recensement de 2010, au cœur d'une intercommunalité regroupant environ 26 845 habitants[1].
Il s'agit de la 10e plus grande ville de Bourgogne, derrière la capitale et chef-lieu régionale Dijon, Chalon-sur-Saône, Nevers, Auxerre, Mâcon, Sens, Le Creusot, Beaune et Montceau-les-Mines.
Fondée par les Romains comme Augustodunum, sœur et émule de Rome[2] au début du règne de l'empereur Auguste, capitale gallo-romaine des Éduens en remplacement de Bibracte, évêché dès l'Antiquité, Autun a été jusqu'à la fin du XVe siècle une cité prospère et un centre culturel influent, en dépit des pillages et des invasions. Son enclavement géographique et la concurrence croissante de Dijon, de Chalon-sur-Saône et plus tard du Creusot ont contribué à son déclin au cours des siècles suivants. Difficilement convertie dans l'industrie au XIXe siècle (exploitation du schiste bitumineux et de la fluorine), Autun a connu au XXe siècle un regain de dynamisme qui en a fait le siège de plusieurs entreprises nationales (Dim, Nexans) et de l'un des six lycées de la défense français. La ville conserve de son passé antique et médiéval un riche patrimoine qui en fait par ailleurs un important site touristique au cœur de la Bourgogne.
Sommaire |
Devise[modifier]
Roma celtica, soror et aemula Romae, « Rome gauloise, sœur et émule de Rome ». Devise inscrite sur le fronton de l'hôtel-de-ville.
Géographie[modifier]
La ville s'adosse sur le rebord sud d'une dépression nommée bassin d'Autun daté du Permien qui comprend le stratotype Autunien formant l'Autunois. Elle est cernée au nord de prairies bocagères (bocage à maille large), à l'ouest par le massif du Morvan, et au sud de forêts de feuillus (forêt domaniale de Planoise) couvrant un plateau gréseux. La région de l'Autunois est composée de soixante-quatre communes regroupées en sept cantons. On trouve dans les cantons d'Autun-Nord et d'Autun-Sud les communes suivantes : Antully, Auxy, Curgy, Dracy-Saint-Loup, Monthelon, Saint-Forgeot, Saint-Pantaléon (commune militant pour sa défusion) et Tavernay.
Hydrographie[modifier]
- Le Ternin, affluent de l'Arroux, lui-même affluent de la Loire, traversent une partie de l'agglomération.
- La Celle, ruisseau se jetant dans l'Arroux en aval d'Autun et dont les eaux partiellement détournées, alimentent la ville.
- Nombreux ruisseaux et sources intra-muros, le ruisseau de Mugne ou des Tanneries se jette dans l'Arroux en aval du pont Saint-Andoche.
- Le ruisseau de La Fée qui vient du plateau de Planoise, grossi vers le Pont Saint Pierre du ruisseau de La Croix des Châtaigniers se jetant lui-même en dessous du Pont l'Evêque, dans le ruisseau.
- L'Acaron qui vient des hauteurs de Montjeu et plonge dans l'Arroux au pied de l'enceinte, sous les murs de la caserne Changarnier.
- Le Saint-Pierre, ruisseau formé par la réunion des ruisseaux de la Chapelle et de la Papeterie[3].
Climat[modifier]
Le climat de la ville est caractérisé par des influences méridionales plus marquées que dans le reste du Morvan, notamment du fait de l'altitude inférieure à quatre cents mètres. La pluviométrie est modérée (inférieure à 900 mm/an sur trente ans).
Les principaux quartiers d'Autun[modifier]
Histoire[modifier]
Autun est une grande ville d'histoire qui a conservé de nombreuses traces antiques ou médiévales. La ville fut l'une des capitales catholiques Romaines.
Augustodunum, ville romaine[modifier]
C'est sous le règne de l'empereur romain Auguste (-27/14) qu'a été fondée la cité d'Autun : son nom antique, Augustodunum, signifie la forteresse d'Auguste. Auguste avait la volonté de créer une grande cité en Gaule qui montrerait la puissance romaine. Augustodunum fut donc doté de splendides monuments qui font aujourd'hui encore sa renommée.
La ville s’équipe rapidement :
- une enceinte longue d'environ 6 km et enfermant une superficie de 200 ha[4], comportant de nombreuses tours. Elle était percée de quatre portes (dont deux subsistent) aux extrémités des deux rues principales qui se coupaient à angle droit (cardo maximus et decumanus maximus) ;
- un théâtre romain pouvant contenir jusqu'à 20 000 personnes, le plus grand en capacité de la partie occidentale de l'Empire romain ;
- un amphithéâtre aujourd'hui disparu, situé à côté du théâtre ;
- les portes de Saint-André et d'Arroux qui constituaient deux des quatre entrées permettant de franchir les murailles de la cité ;
- le temple dit « de Janus », à l'extérieur des remparts. Ce temple a été à tort attribué à la divinité romaine Janus, en vérité les archéologues ignorent quelle divinité était vénérée en ce lieu. On peut lire sur une plaque explicative près du temple de Janus :
- « Au nord-ouest de la ville antique, sur la rive droite de l'Arroux, se développait un quartier dont le seul vestige visible, le temple dit « de Janus » souligne la vocation cultuelle. […] La forme particulière de ce temple, dit fanum est de tradition gauloise quoique sa technique de construction, datable du Ier siècle de notre ère soit romaine. Le nom de Janus lui a été associé à tort au XVIe siècle par l'historien Pierre de Saint-Julien de Balleure qui interprètera ainsi le nom du secteur où il s'élève : La Genetoye. Ce terme désigne en fait un lieu où poussent des genêts. La divinité vénérée ici, reste totalement inconnue. […] » En 1976, à la suite de la grande sécheresse la prospection aérienne de René Goguey permit enfin au bout de 13 ans de mettre en évidence tout un ensemble dont un vaste théâtre à 150 mètres au Nord-Ouest du Temple de Janus dont les sondages de 1977, révélaient des murs courbes et rayonnants de la cavea édifiée sur les murs d'un important bâtiment antérieur. Son diamètre de 120 mètres dépassant le demi-cercle, il appartient à la série des théâtres gallo-romains associés à des Temples[5].
- la pyramide de Couhard, qui se dresse à proximité d'une ancienne nécropole le « Champs des Urnes », serait la sépulture du druide éduen Divitiacus, ami de Cicéron et de César ou encore d'un ancien vergobret. Toutefois, sa destination exacte, tombeau ou cénotaphe a donné lieu à des interrogations[6],[7].
La création d'Autun attira les populations environnantes et notamment les habitants de Bibracte, l'oppidum éduen, qui tomba peu à peu dans l'oubli.
Autun fut célèbre pour son école de rhétorique, dont les premiers à avoir apporté les lettres à Trèves furent les panégyristes, professeurs de rhétorique venant des écoles d'Autun, Bordeaux, Rome et de Trèves même. Dans les discours de 197 à 312, cinq sont composés à Autun[8]. En 107 déjà cette école de philosophie et de rhétorique d'Autun attire des étudiants de tout l'Empire[9]. Le poème de 148 hexamètres, est écrit par un rhéteur de la fameuse école de rhétorique qui florissait à Autun à l'époque de Constantin[10],[11].
Prise par Julius Sacrovir en l'an 21, elle fut le foyer de la révolte de ce Gaulois (qui se tua aux environs). Au IIIe siècle, elle fut assiégée pendant sept mois, prise et détruite par l'usurpateur Victorinus en 270 ; puis rebâtie dans le siècle suivant par Constantin.
Début 2010, lors de la construction de logements, près de la porte d'Arroux, les travaux ont permis de découvrir un quartier antique ainsi que plus de 100 000 pièces de monnaie en bronze datant du IIIe siècle[12],[13],[11].
-
Le martyre de saint Léger
-
Marie-Madeleine (sculpture provenant de la tombe de saint Lazare dans la cathédrale d'Autun, actuellement au musée Rolin)
Moyen Âge[modifier]
Léger (vers 616- décédé en 678), était évêque d'Autun. Il fut torturé à Lucheux (Somme) sur l'ordre du maire du palais Ébroïn, qui le fit ensuite assassiner.
La ville fut saccagée par les Sarrasins du général Ambiza le 22 août 725, et suite à ce désastre, quelques années plus tard en 733, Charles Martel la confie à Théodoric Ier (708 - 755?), petit-fils de Bernarius, fondateur de la lignée des Thierry comtes d'Autun, dont Thierry II d’Autun (748-804) est frère du célèbre Guillaume de Gellone (751-28 mai 812).
Elle est à nouveau saccagée par les Normands en 888. Elle fut depuis le Xe siècle le chef-lieu d'un comté dépendant du duché de Bourgogne.
Au Moyen Âge, la ville devient un important lieu de pèlerinage, et se voit dotée d'une nouvelle cathédrale en plus de la Cathédrale Saint Nazaire d'Autun. On venait y vénérer les reliques supposées de Lazare d'Aix, non pas celles de Saint Lazare de Béthanie, celui de la Bible, mais celles d'un évêque d'Aix-en-Provence du Ve siècle ; ce dernier avait participé à l'évangélisation de la Provence et avait été décapité sous le règne de Domitien, en l'an 94. Le culte de Lazare d'Aix, dit aussi saint Lazare à Autun au XIIe siècle répondait certainement à celui de Marie-Madeleine présent à Vézelay. La cathédrale Saint-Lazare (1120), église romane de type clunisien, est célèbre, grâce à son tympan sculpté avec beaucoup de détails représentant le jugement dernier et signé de l'artiste Gislebert. Ce portail magistral doit aux chanoines d'Autun sa préservation exceptionnelle.
Les causes d'appel de la cour du Duc de Bourgogne, reconnaisent que l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, possède d'ancienneté, la haute, moyenne et basse justice sur la terre de "Chanchauvain " aujourd'hui Champ-Chanoux et qui a appartenu aussi au Prieuré de Chanchanoux, au finage de Saint-Eugène.
C'est le 13 juillet 1463, que les habitants de Saint-Martin et de Saint-Pantaléon reçurent leurs lettres d'affranchissement de l'Abbé de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun[14].
Temps modernes[modifier]
En 1788, Talleyrand devient évêque d'Autun. Il fut élu député du clergé pour les États généraux (France) de 1789. Il prononça un vibrant discours en 1789 pour se faire connaître, car il n'était venu qu'une fois auparavant.
Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune porta provisoirement le nom de Bibracte[15].
Le lycée du XVIIe siècle tient une place importante dans l'histoire de la ville et même de la France puisque Napoléon Bonaparte, qui lui a donné son nom actuel, ainsi que ses frères Joseph et Lucien y ont fait leurs études. Ce lycée continue de fonctionner de nos jours. On peut y admirer les grilles en fer forgé érigées en 1772, les matières enseignées dans ce lieu y sont indiquées par divers représentations d'objets le long du haut de ces grilles.
L'ancien hôtel du marquis de Fussay situé rue de l'Arquebuse, construit en 1782, devient le siège de la sous-préfecture en 1820. Pendant la guerre franco prussienne, Garibaldi en fait son quartier général fin 1870 et début 1871.
Époque contemporaine[modifier]
Le Tacot du Morvan[modifier]
Au début du XXe siècle, la commune était desservie par une des lignes du Tacot du Morvan : le chemin de fer d'Autun à Château-Chinon.
Sa gare terminus était située aux côtés de la gare de la liaison PLM. Ce terminus marquait le départ du calcul des points kilométriques de la ligne ; la gare était donc située au PK 0.
Après avoir traversé un pont métallique (dont il ne subsiste de nos jours que la pile de la rive droite) au-dessus de l'Arroux, la ligne disposait de deux haltes facultatives au carrefour de La Folie (appelé carrefour de la Légion aujourd'hui) et au hameau Les Moreaux.
Le trafic voyageurs fut stoppé le 31 juillet 1931, remplacé par un service d'autocars. La ligne, fermée définitivement en 1936, fut démontée entièrement en 1939.
| Terminus | Autun Avenue de la République (Gare terminus - Liaison PLM) La Folie (halte facultative) Les Moreaux (halte facultative) |
Commune suivante Tavernay |
La Seconde Guerre mondiale[modifier]
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Autun est libérée le 9 septembre 1944 par les troupes françaises débarquées en Provence[16] et les groupes armés FFI (Corps franc Pommiès, colonne Demetz).
Héraldique[modifier]
| Blasonnement :
« D'or au lion de gueules, au chef bandé d'or et d'azur de six pièces et bordé aussi de gueules. »
Commentaires : Première mention de ce blason en 1529 par Barthélemy de Chasseneuz dans son Catalogus De Gloriae Mundi imprimé à Lyon.
|
Administration[modifier]
Jusqu'à la Révolution, on désignait le maire sous le nom de vierg. Cette appellation était typiquement autunoise et venait de vergobret.
- Viergs connus (liste partielle)
- 1650 - Claude Thiroux
- Baillis (liste partielle)
- 1318 - Jean de Chatillon, bailli de Dijon, vient exercer à Autun[17]
- 1326 - Eudes li Changerres[18]
- 1500 - François Rolin
- 1520 - Jehan Rolin
- 1528 - Hugues de Loges
- 1534 - Louis de Loges
- 1550 v Philibert de Marcilly, frère de l'évêque d'Autun.
- 1568 - Henri Ravier, bailli d'Autun, seigneur d'Aigrevault
- 1595 - Simon de Loges, seigneur de La Boulaye
- 1675 - François de Rochefort, marquis de La Boulaye, gouverneur des villes et châtreaux de Vézelay et Avallon, Grand-Bailli d'Autun
- Gouverneurs (liste non exhaustive)
- 1620 v. - Gaspard II de Coligny-Saligny, (1590- …), Comte de Saligny, baron de la Motte Saint-Jean, du Rouffet, bailli du Charolais[19].
- av.1685 - Jean de Coligny-Saligny, Comte de Saligny, (1617-1686), fils du précédent. il décédé en fonction[20].
- 1700 v. - Pierre Quarré d'Aligny, Comte d'Alligny
- av.1730 - Claude Quarré d'Aligny, 3e fils du précédent.
- 1754 v. - Marquis de Ganay
Autun fait partie de la communauté de communes de l'Autunois, composée de 22 communes, ainsi que du pays de l'Autunois-Morvan, composé de 5 communautés de communes regroupant au total 61 communes. Saint-Pantaléon, commune associée depuis le 15 juillet 1973, devient un quartier lors de sa fusion le 1er janvier 2013[21],[22].
Démographie[modifier]
La population est de 2 000 habitants (soit environ 400 feux) à la fin du XVe siècle[23].
En 2010, la commune comptait 14 256 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Économie[modifier]
Le sous-sol riche en charbon et surtout en huile minérale n'est pas étranger à l'essor de la ville. La seconde était extraite depuis l'époque romaine des schistes bitumineux autuniens. À l'époque romaine, les schistes furent utilisés comme roches décoratives (le schiste dont on extrait l'huile minérale étant solide à l'état natif). Leur exploitation industrielle entamée en 1824, a fourni dès 1837 une « huile de schiste » destinée à l'éclairage. L'extraction a continué tant bien que mal jusqu'en 1957 malgré la concurrence croissante du pétrole. Seuls les deux terrils des Télots et quelques bâtiments en ruine témoignent de ce passé minier.
Le patrimoine historique, culturel, naturel ainsi que la proximité du Parc naturel régional du Morvan dont Autun est une ville partenaire, est sa plus grande richesse et la ville tente, par le tourisme, d'assurer son développement.
La ville d'Autun profite également de la présence de trois sites de production Dim (fabrication d'articles chaussant à mailles, centre logistique) qui représentent 1 379 emplois. Autun est devenu le berceau de la marque Dim en 1956. La société les Câble de Lyon, devenue Nexans par la suite, est aussi un point fort économique pour la ville.
En 2004, Autun a créé son premier centre commercial dans la zone d'activité de Bellevue. La ville a aussi un bureau de la Chambre de commerce et d'industrie de Saône-et-Loire.
Par sa proximité avec le Morvan, Autun est aussi une ville de l'industrie du bois. La présence de forêts privées et publiques (bureau de l'ONF d'Autun) a facilité le développement de corps de métiers et d'entreprises liés à cette industrie. Autun possède une chaufferie utilisant la biomasse environnante, construite par la firme Dalkia en 1999.
Enseignement[modifier]
- Collèges
- Collège La Châtaigneraie
- Collège Du Vallon
- Collège Saint-Sacrement (Privé)
- Collège Changarnier (Militaire)
- Lycées
- Lycée Bonaparte Pôle Général
- Lycée Bonaparte Pôle Technologique et Professionnel
- Lycée Saint-Lazare (Privé)
- Lycée militaire d'Autun
Culture[modifier]
Autun est classée Ville d'Art et d'Histoire. En 1973, Autun accueille la cinquième édition du Festival Europa Cantat
Fête du livre d'Autun, 16e année, 2013.
Monuments et lieux touristiques[modifier]
Autun, au cœur de la Bourgogne, a gardé un certain charme et possède de nombreux monuments.
- La cathédrale St-Lazare, d'époque romane, connue pour ses sculptures, en particulier, celles du tympan.
- La tour des Ursulines est une tour octogonale située sur les hauteurs de la ville. La tour, entourée des remparts romains, est surmontée d'une statue de la Sainte-Vierge haute de 3 m, datant de 1862, également classée. Elle est la propriété depuis 1997 du restaurateur d'art et peintre japonais Hisao Takahashi. Le premier week-end de mai, on peut voir des carpes de tissus de la cérémonie de kodomo no hi flotter au vent. Il est possible de grimper au sommet en été seulement.
- La place du Champ de Mars, qui est le cœur de la ville où se greffent les deux rues piétonnes (rue aux Cordiers et rue Saint-Saulge), l'hôtel de ville et le théâtre à l'italienne de la ville, inauguré en 1884. Le marché s'y tient le mercredi et le vendredi ;
- Le théâtre romain, où est interprété le spectacle d'Augustodunum tous les étés ;
- Les portes romaines : porte Saint-André, porte d'Arroux ;
- Le temple dit « de Janus »;
- La pierre de Couhard, monument funéraire antique de forme pyramidale, porteur de légendes ;
- Les remparts qui ceinturent la vieille ville ;
- Le lycée militaire d'Autun, aux belles tuiles vernissées. Ancien grand séminaire construit au XVIIe siècle, il comprend maintenant depuis 1884 une école militaire préparatoire, puis un collège et enfin, depuis 1981, un lycée militaire. Il accueille des élèves originaires de toutes les régions françaises, dont les parents sont au service de l'État. Les deux quartiers abritent les élèves de la 6e aux classes préparatoires. La construction de nouveaux bâtiments a récemment permis la découverte de vestiges romains importants.
- Le passage Balthus ex-passage couvert de la Halle : anciennes halles édifiées de 1742 à 1746, sur des plans de l'architecte François Franque, transformées en passage couvert en 1848 par l'architecte Palluet. Du XVIIIe siècle, il subsiste la façade rue du général Demetz, tandis que les boutiques et les galeries qui les surmontent datent du XIXe siècle, mais sont d'inspiration néorenaissance[27].
- L'ancienne prison cellulaire, construite en 1854, fut l’une des premières prisons françaises à adopter le mode de détention cellulaire, le Panoptique. Désaffectée depuis 1955, elle est maintenant protégée par les monuments historiques et notamment remarquable pour son plan circulaire.
- Alignements mégalithiques du Champ de la Justice [28]
- La cascade pittoresque de Brisecou, lieu romantique.
- La croix de la Libération, qui domine tout Autun.
- Le plan d'eau du Vallon, formé par une retenue artificielle.
- Complexe tourbeux de l'étang Saint-Georges, de 14 ha, Espace Naturel Sensible (no 28)
Monuments disparus[modifier]
Intra-muros[modifier]
- Basilique Sainte Croix, déjà en ruine en 853[29]
- Cathédrale Saint-Nazaire, première cathédrale de la ville déjà citée en 532. Il ne subsiste que la Chapelle Saint-Aubain, dans la cour de la maîtrise.
- l'Église Saint-Jean-de-la-Grotte, église paroissiale souterraine, située sous la Cathédrale Saint-Nazaire.
- Abbaye Sainte-Marie de Saint-Jean-le-Grand d'Autun, moniales bénédictines, fondée au VIe siècle par l'évêque d'Autun, Syagre.
- Abbaye Saint-Andoche d'Autun, Abbaye royale de moniales bénédictines, fondée en 592 par la Reine Brunehaut sur la recommandation de l'évêque Syagre.
Hors les murs[modifier]
- Prieuré Saint-Racho-lez-Autun, fondé au VIe siècle, de l'Ordre des Bénédictins, situé hors les murs à droite après la porte Saint André
- Abbaye de Saint-Martin d'Autun, de moines Bénédictins, fondée vers 589 - 592 par la Reine Brunehaut et Syagre l'évêque d'Autun, elle est située sur la commune de Saint-Pantaléon.
- Abbaye de Saint-Symphorien d'Autun, de moines bénédictins, de l'Ordre des Bénédictins, située hors les murs, attestée en 452, rattaché à l'abbaye de Saint-Martin en 910, deviendra un Prieuré.
- Tour Saint-Léger, reste d'un ancien donjon daté du IXe siècle
Musées[modifier]
- Muséum d'histoire naturelle d'Autun dans la rue Saint-Antoine (zoologie, minéralogie, paléontologie, botanique).
- Musée Rolin (archéologie, art du Moyen Âge, histoire et Beaux-Arts), installé rue des Bancs dans l'Hôtel Rolin qui fut la demeure de ce chancelier.
- Musée lapidaire Saint-Nicolas (archéologie), rue Saint-Nicolas, sur le site d'un ancien hôpital pour miséreux.
- Le musée national des anciens enfants de troupe, installé dans l’enceinte du lycée militaire d’Autun (dans l'ancienne crypte).
- Mini-musée de la vigne et du vin, rue de la Grange-Vertu, petit musée privé situé dans l'enceinte d'un négoce en vin.
- Musée Verger-Tarin, petite maison bourgeoise avec mobilier des trois derniers siècles, ne se visite plus pour cause de dégâts importants, Ethnologie (art de vivre au XVIIIe et XIXe), 7 rue des Sous-Chambres.
Manifestations culturelles[modifier]
- Fête du livre en avril.
- Festival Musique en Morvan[30]
- Grand spectacle Gallo-Romain "Jules César "
- La Foire du 1er mars et du 1er septembre, où tout le centre ville devient zone piétonne avec de nombreux stands. Une fête foraine s'installe pendant 15 jours.
- Les nuits de la gargouille en juillet et août.
- L'épopée gallo-romaine, quand Autun redevient Augustodunum en mai et août (avec Bibracte, Alésia et l'association Légion VIII Augusta).
- Festival tuyaux et vieilles dentelles en juillet.
- Visites guidées à thèmes (cathédrale, musée Rolin, théâtre romain, musée lapidaire, au fil de l'eau, les remparts antiques, quartier marchaux, lycée militaire ...).
- En juillet et août, visites guidées de la cathédrale en anglais et en néerlandais.
Sport[modifier]
Quelques clubs phares de la ville :
- Athlétisme : Stade Athlétique Autunois
- Basket : le CS Autun Basket évolue en Nationale 3 et joue dans la Salle de l'Arquebuse.
- Boxe : le club de sports de combats Eduens a déjà vu certains tireurs accéder et gagner aux championnats de France.
- Rugby : l'AS Autunoise évolue en promotion d'honneur et joue au Stade Saint Roch.
- Football : l'Autun FC et Le Football Benfica Autun évoluent en promotion de district et jouent au Stade Saint Roch.
- Handball : O.C. Autun
- Natation : Club Nautique Autunois
- Société de tir autunoise (à Saint-Forgeot) : de nombreux titres en armes anciennes
- Golf d'Autun
- Escalade : le site de la Cascade de Brisecou accueille un espace orienté vers la découverte, l'initiation et la pratique familiale de l'escalade
- Sports de pleine nature : Course d'Orientation, Escalade, Kayak, VTT avec l'Association des Sports de PleinE Nature (ASPEN)
Cultes[modifier]
Catholique[modifier]
- Cathédrale Saint-Lazare
- Église Notre-Dame, protégée par les ducs de Bourgogne puis Louis XI ainsi que Nicolas Rolin[31] (place du champ de Mars)
- Église Saint-Jean (avenue de la République)
- Église de Saint-Pantaléon (Saint-Pantaléon), patronage à l'abbé de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, bénéfice assigné par l'abbé Guillaume de Fontangy pour son anniversaire en 1295[32].
- Église de Saint-Forgeot (Saint-Forgeot)
- Église de Fragny (Fragny)
- Église de Couhard (Couhard)
Musulman[modifier]
- Association Culturelle FRANCO-TURC d'Autun, rue du 8 novembre Saint-Jean. http://associationautunturc.jimdo.com/
- Association Culturelle Musulmane d'Autun, rue du Faubourg Saint-Andoche.
Protestant[modifier]
- Chapelle Saint-André, temple de l'église réformée (accolée à la porte Saint-André)
Chrétien millénariste[modifier]
- Témoins de Jéhova, temple, 21 route d'Arnay.
Ville de garnison[modifier]
Unités militaires ayant tenu garnison à Autun :
Personnalités liées à la commune[modifier]
(par ordre chronologique de naissance)
- Diviciacos, druide d'Autun, vergobret, député à Rome
- Dumnorix, vergobret, frère de Diviciacos, opposant à Jules-César.
- Viridomaros (Éduen), jeune chef eduen, ayant participé à insurrection de 52 av. J.-C.
- Liscus, vergobret des Eduens en 58 av. J.-C.
- Vedeliacus, magistrat eduens.
- Convictolitavis, vergobret, confirmé par Jules-César qu'il trahira.
- Surus, le seul chef eduen à ne pas avoir déposé les armes.
- Julius Sacrovir, au premier siècle, dernier chef de la rébellion contre les romains.
- Symphorien d'Autun († vers 178), saint, martyr chrétien.
- Eumène (rhéteur), né à Autun vers 260, décédé en 311, écrivain et rhéteur romain, secrétaire de Constance Chlore et de Maximien Hercule.
- Lautein, dit Lothain ou Lothein et en latin: Lautenus (Autun v. 477 - Silèze v. 518) : saint, moine ermite qui s'installa à Silèze et y fonda un monastère, sous le vocable de Saint-Martin, le village prit par la suite le nom de Saint-Lothain. Il fonda ensuite le Prieuré de Saint-Symphorien de Maximiacus à Buvilly.
- Léonien d'Autun, hongrois, prisonnier des Burgondes, ermite à Autun et à Vienne en France, où il fonda 2 Abbayes au VIe siècle.
- Eptade d'Autun, (Autun. Fin duVe siècle - 525, monétaire d'Autun, ermite, prêtre et moine fondateur de l'abbaye de Cervon, au VIe siècle.
- Grégoire de Langres, (Saint), gouverneur du pays d'Autun en qualité de comte, veuf il devint évêque de Langres, il est l'arrière-grand-père de Grégoire de Tours. Décédé et fêté le 4 janvier 539.
- Virgile d'Arles, (?-1er octobre 610, Abbé de l'Abbaye de St Symphorien d'Autun, puis archevêque d'Arles, vicaire du pape Grégoire le Grand, dans les royaumes de Bourgogne, de France et d'Austrasie.
- Saint-Germain d'Autun, (Autun. 496 - Paris. 576), Abbé de Saint-Symphorien, évêque de Paris, fondateur de l'Abbaye de Saint-Germain-des-Prés.
- Saint-Didier, Évêque de Vienne, Disciple de Saint Saint-Syagre, après des remontrances à Brunehaut, elle le fit déposer puis assassiner en 608.
- Léger d'Autun ou Leodogarius (sur les bords du Rhin, en Austrasie v. 615 - forêt de Sarcing auj. Lucheux, Somme 678) : évêque d'Autun (659-678) ; il fut martyrisé à plusieurs reprises et mourut décapité.
- Frodulphe, ou Frou, (Autun. VIIIe siècle -Barjon).(Saint), ermite, moine et abbé de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, ami de Saint-Merry ou Médéric.
- Nicolas Rolin (Autun 1376 - id. 1462) : homme d'État bourguignon ; fut chancelier de Bourgogne.
- Ferry de Clugny Conforgien, né à Autun (1430-1483), Évêque de Tournai, Cardinal de Santa Maria in Domnica.
- Jean Guijon, né à Saulieu av 1446, professeur de Médecine à Autun, époux de Cécile Rollet et père de 4 savants nés à Autun.
- Barthélemy de Chasseneuz, né en 1480, à Issy-l'Évêque, a demeuré longtemps à Autun. Docteur en droit, avocat à Autun en 1508, il publia des Commentaires sur la Coutume qui parurent en 5 éditions, son: Catalogus Gloriæ Mundi -Consultations, imprimées à Lyon en 1531. Conseiller au Parlement de Paris, Premier Président du Parlement de Provence,
- Pierre d'Ailleboust, médecin de la faculté de Montpellier, il enseigna et exerça à Autun où il épousa vers 1517, Perette de Séez et devint le médecin ordinaire de François Ier, il décéda au Château de Fontainebleau et son cœur fut enterré dans la chapelle Saint-Côme et Saint-Damien de l'Église Saint-Jean-de-la-Grotte à Autun. Père de l'évêque d'Autun: Charles d'Ailleboust.
- André d'Ailleboust, né à Autun, épousa Odotte Rolet en 1547, devint économe de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun. Frère de l'évêque d'Autun, Charles d'Ailleboust.
- Hugues Rolet, seigneur d'Aigrevault, greffier au bailliage, en 1515, notaire, maître forestier et contrôleur au grenier à sel en 1523, échevin puis vierg d'Autun en 1540.
- Pierre Jeannin, (ca 1540- 1623), natif d'Autun, premier Président au Parlement de Bourgogne, ambassadeur de France en Hollande, Surintendant des Finances, écrivain, inhumé dans la cathédrale Saint-Lazare d'Autun.
- Jean Munier, né et décédé à Autun (1557-1637), Conseiller et avocat du roi au Bailliage et Siège présidial d'Autun et écrivain.
- Nicolas de Chevanes, Avocat et receveur des décimes, s'établit à Dijon en 1620, où il décéda en 1654, père de Jacques-Auguste de Chevanes, jurisconsulte, commentateur des Coutumes de Bourgogne.
- Gabriel Breunot, (… 1611), Conseiller au Parlement en 1575, a écrit un journal manuscrit, pendant la ligue en Bourgogne.
- George de la Boutière, descendant de François de la Boutière, avocat du roi à Autun, a traduit L’Âne d'or, d'Apulée et Les 12 Césars de Suétone, en 1556.
- Edmé Thomas, (Dijon. 1591 - Autun 1660), chantre, chanoine et historien d'Autun[33].
- Antoine Girard, (Autun. 1603- La Flèche.1679), R. P. Jésuite, écrivain, traducteur.
- Léonard Bertaut, (...-1662), Minimes, Historien né à Autun décédé à Châlons-sur-Saône
- Louis Laguille (1658-1742), Jésuite né à Autun et décédé à Pont-à-Mousson, à écrit une : " Histoire d'Alsace ancienne et moderne, depuis César jusqu'en 1725 " 2 vol in-folio et 8. vol in-8°.
- Pierre-Bénigme Germain, (Autun. 1689 - 1751), chanoine d'Autun et historien.
- Pierre André de Charency, bienfaiteur de l'hôpital d'Autun, sa ville natale, en 1768, seigneur de Charency à Saint-Didier-sur-Arroux
- Jean Nicolas de Monard (1750-1831), général des armées de la République et de l'Empire né à Charleville-Mézières (Ardennes), décédé à Autun.
- Charles-Laure de Mac-Mahon, 2e marquis d'Éguilly (1775), marquis de Vianges, (8 mai 1752 - Autun † 18 octobre 1830[34] - Saint-Max, Meurthe-et-Moselle), général puis homme politique français des XVIIIe et XIXe siècles.
- Gagnare, Docteur en médecine de l'école de Paris, Chirurgien en chef adjoint de l'hôpital civil d'Autun en 1801, encore en activité en 1823.
- Talleyrand [Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord] (Paris 1754 - id. 1838) : homme politique, diplomate et homme d'Église : il fut évêque d'Autun (1788-1791).
- Claude Bertrand (astronome), 1757-1792, Prêtre, Astronome, géographe, né à Autun, décédé au Cap de Bonne-Espérance.
- Napoléon-Bonaparte est admis au collège d'Autun le 1er janvier 1779 grâce à son père assesseur de la juridiction royale d'Ajaccio, et connaissant Mgr de Marboeuf (frère du gouverneur de Corse). Il y retrouve ses frères Lucien Bonaparte et Joseph Bonaparte.
- Nicolas Changarnier (Autun 1793 - Paris 1877) : général et homme politique ; fut gouverneur de l'Algérie (1848).
- Jules Miot (Autun 1809 - 1883) : membre du Conseil de la Commune de Paris.
- Jean Roidot-Déléage (1794-1878 Autun) : Archéologue, botaniste, entomologiste.
- Jacques Gabriel Bulliot, né à Autun, (1817-1902), négociant en vin, archéologue amateur, membre de plusieurs sociétés savantes, découvreur du site de Bibracte, au Mont Beuvray.
- Ernest Pinard (Autun 1822 - Bourg-en-Bresse, Ain 1909) : homme politique ; ministre de l'Intérieur (1867-1868).
- Jules Basdevant (Anost, Saône-et-Loire 1877 - id. 1968) : juriste, professeur de droit, spécialiste en droit international ; il fut président de la Cour internationale de justice de La Haye (1949-1952).
- Marcel Barbotte, (1903-1998), journaliste, écrivain et romancier installé et décédé à Autun.
- Claude Régnier (linguiste), (Saint-Pantaléon 1914 - 2000 Autun), grammairien, ; philologue, professeur à la Sorbonne, membre co-fondateur de l'Académie du Morvan.
- Lulu Charleu, né à Autun, musicien, compositeur, accordéoniste, enregistra plusieurs disques, il demeurait à l'Auberge des Brizards aux Les Brizards à Quarré-les-Tombes.
- Joseph Décréaux, (1920-2009), né et décédé à Autun; prêtre, archéologue, professeur honoraire d'archéologie, membre de l'Académie du Morvan.
- Michel-Marie Calvet archevêque de Nouméa, est né le 3 avril 1944 à Autun.
- Corinne Bouchard, écrivain, née à Autun en 1958
- Laurence Cote, actrice française, est née le 11 février 1966 à Lyon et a grandi à Autun.
- Romain Galland (Romano sur skyrock) est un animateur radio qui a grandi à Autun et maintenant qui habite à Paris
- Christophe Chevaux né a Autun en 1975, athlète vice champion du monde et d'Europe sur 800 mètres en 2012[35]
Jumelages[modifier]
Ingelheim-Am-Rhein (Allemagne) depuis le 19 mai 1963
Stevenage (Angleterre) depuis le 29 avril 1975
Kawagoe (Japon) depuis le 18 octobre 2002
Arévalo (Espagne)
Iconographie[modifier]
(liste non exhaustive)
- Timbre d'Autun par Pierre Albuisson, maître graveur, valeur faciale 0,58 € semi panoramique 6cmx 2,5 cm, sortie les 14 & 15 mai 2011.
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Communauté de communes de l'autunois
- http://www.augustodunum.org/le_site.htm
- Dictionnaire topographique de la France
- Gérard Coulon, Les Gallo-Romains : vivre, travailler, croire, se distraire - 54 av. J.-C.-486 ap. J.-C., Paris : Errance, 2006. Collection Hespérides, ISBN 2-87772-331-3, p. 21
- Archéologia, no 482 de novembre 2010. p. 40-41.
- Pierre-Bénigme Germain, Théologal, Lettres sur les Antiquités d'Autun, 1746
- Joseph Rosny (1771-1814), Histoire de la ville d'Autun, Dejussieu, Autun, 1802
- Jacqueline Champeaux, Martine Chassignet, Hubert Zehnack: " Aerius perennius" Paris Sorbonne-2006. 702. p.
- Jean-Paul Coudeyrette: Compilhistoire. texte en ligne.
- Claudio Moreschini & Enrico Norelli: " Histoire de la littérature chrétienne antique grecque et latine " de Paul I à l'ére de Constantin; Ed Labor & Fides - 200. 470/510pp.
- « Plus de 100 000 pièces romaines découvertes à Autun dans un chantier »
- Autun (71) : Un trésor romain découvert
- Découverte archéologique sur un chantier de HLM à Autun
- Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, Charte X, supplémément. du 13 juillet 1463.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Autun », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS). Consulté le 5 août 2012
- Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p. 35
- Jacques-Gabriel Bulliot:Histoire de l'Abbaye de St Martin d'Autun chartes, p. 159 notes charte 103. Texte en ligne.
- Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, charte 108 de 1326. Texte en ligne
- François-Alexandre de la Chenaye-Aubert, Dictionnaire de la Nobless, Paris, 1176.
- Katia Béguin, Les Princes de Condé, rebelles, courtisans, ..., éd. Champ Vallon, 1999, p. 413/462.pp.
- St-Pan fusionnera avec Autun, sur Le Journal de Saône-et-Loire, 21 septembre 2012. Consulté le 9 mai 2013
- Saône-et-Loire : la préfecture fusionne des communes - France 3 Bourgogne, sur France 3 Bourgogne, 15 novembre 2012. Consulté le 9 mai 2013
- Denis Grivot, Autun, 1967, éditions Lescuyer, Lyon, p. 77
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Aujourd'hui faubourg Saint-Blaise. La maison au premier plan existe toujours.
- http://www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php?id_pp=71014_4
- Site Mégalithique du Champ de la Justice
- Diplôme de Charles le Chauve (V Cartulaire de l'Église d'Autun, p. 28.)
- Site officiel du Festival Musique en Morvan
- http://books.google.fr/books?id=j3kUAQAAMAAJ&pg=PA689 Lettres patentes de Louis XI, Plessis-du-Parc-lèz-Tours, le 12 septembre 1481, Ordonnances des rois de France de la troisième race, tome XVIII, p. 689
- Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, charte LII de 1295. Texte en ligne.
- Portrait d'Edmé Tomas. Base Joconde.
- ou le 26 août 1837 selon Le dictionnaire des parlementaires.
- http://www.lejsl.com/edition-d-autun/2012/04/11/des-sacrifices-qui-paient
Bibliographie[modifier]
- Robert Baschet: " Autun, ville d'art ", Nouvelles Éditions Latines. 1900.
- Jean Berthollet:" L'Evêché d'Autun ", Atun Impr: N-D des Anges 1947.192 p.Plans et photos.
- Partrice Boussel: " Guide de la Bourgogne et du Lyonnais mystérieux ", les guides noirs, Ed:Claude Tchou 1974. p. 134-167.
- Collectif: " Bourgogne ", Ed:MSM, avec la collaboration de Julie Roux. p. 182-191(ISBN 2-911515-39-0)
- Jean Bonnerot: " Autun ", Ed H.Laurens, Paris(les visites d'art)1921-In-12°, 64 p.
- Anatole de Charmasse: " Cartulaire de l'église d'Autun", Autun, Dujussieu, 1865-3 vol.
- Anatole de Charmasse: " Cartulaire de l'Evêché d'Autun ", Autun, Dejussieu, 1880.
- Anatole de Charmasse: " Le bailliage d'Autun ", MSE, 1899.
- Harold de Fontenay: " Epigraphie autunoise", Paris Champion, MSE, 1882.
- l'Abbé Germain: " Histoire d'Autun ". (Mémoires sur les Antiquités d'Autun 1723).
- Arthur de Gravillon:" Discours d'inauguration de la statue de Divitiac à Autun par son statuaire ", (18 octobre 1894) Lyon, Impr:A?Rey, 1894.in-8°, 16,p.
- Chanoine, Denis Grivot: " Autun ", Lescuyer, Lyon, 1967.79 p, Plans et ill.
- Chanoine Denis Grivot: " Autun ", ImprLescuyer, Lyon 1954, 326 p. in-4°
- Chanoine Denis Grivot: " Le bestiaire de la cathédrale d'Autun ", Ed Ange Michel, Lyon, 1954, In-12°, 36 p.
- Chanoine Denis Grivot: " Le monde d'Autun ", Ed:Zodiaque 1965, in-4°, 205 p.
- Chanoine Denis Grivot: " La légende dorée d'Autun ", Ed: Lescuyer à Lyon, 1974.
- de Jussieu, Gagnare, Histoire de l' Église d'Autun, éd. de Jussieu, 1774, 645.p, texte en ligne.
- Jean Meunier: " Recherches et mémoires, servans à l'histoire de l'ancienne cité et ville d'Autun " édité par Claude Thiroux, chez Philibert Chavance à Dijon 1660. (texte en ligne).
- Joseph Rosny: " Histoire de la ville d'Autun, connue autrefois sous le nom de Bibracte, capitale de la République des Eduens ", A2utun, Impr P. Ph. Dejussieu.1802, In-4°, XXI-353 p.
- Edmé Thomas, :" Histoire d'Autun ", Lyon 1660.- Paris, Autun 1846 - réédition Laffitte Marseille 1977.
Liens externes[modifier]
- Site officiel de la ville d'Autun
- Site de la communauté de communes de l'Autunois
- Office de tourisme d'Autun
- Autun sur le site de l'Insee
