Montigny-le-Bretonneux

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Montigny-le-Bretonneux
Mairie.
Mairie.
Blason de Montigny-le-Bretonneux
Héraldique
Montigny-le-Bretonneux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Versailles
Canton Montigny-le-Bretonneux
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines
Maire
Mandat
Michel Laugier
2008-2014
Code postal 78180
Code commune 78423
Démographie
Gentilé Ignymontains
Population
municipale
33 567 hab. (2011)
Densité 3 146 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 16″ N 2° 02′ 00″ E / 48.771111, 2.033333 ()48° 46′ 16″ Nord 2° 02′ 00″ Est / 48.771111, 2.033333 ()  
Altitude Min. 150 m – Max. 171 m
Superficie 10,67 km2
Localisation

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Montigny-le-Bretonneux
Liens
Site web montigny78.fr

Montigny-le-Bretonneux est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France. Située à 19 km au sud-ouest de Paris, la commune a connu une très forte expansion démographique pendant le dernier quart du XXe siècle du fait de son intégration dans la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines. En effet, de petit village de campagne, Montigny-le-Bretonneux, est devenu, entre autres, le siège de grandes entreprises internationales.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Montigny-le-Bretonneux dans les Yvelines
Locator Dot.png

Localisation[modifier | modifier le code]

Montigny-le-Bretonneux est située à 19 km au sud-ouest de Paris et à quatre kilomètres de Versailles.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Élancourt Bois-d'Arcy Saint-Cyr-l'École Rose des vents
Trappes N Guyancourt
O    Montigny-le-Bretonneux    E
S
Trappes Magny-les-Hameaux Voisins-le-Bretonneux

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Son territoire est en quasi-totalité urbanisé, à l'exception d'une petite zone boisée dans sa partie sud.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : étang de Saint-Quentin.

L'étang de Saint-Quentin, a été creusé dans les années 1677 - 1678[1] ; il est situé sur les territoires des communes de Trappes et de Montigny-le-Bretonneux et est intégré dans la base de loisirs et de plein air.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est accessible par les autoroutes ou voies rapides A12, N 10, N 12 et N 286 (prolongement de l'A86).

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les deux gares de Saint-Quentin-en-Yvelines et Trappes situées à sa limite ouest.

La gare de Saint-Quentin-en-Yvelines - Montigny-le-Bretonneux est située sur la ligne Paris-MontparnasseChartresLe Mans. Elle est desservie par la ligne C du RER, ainsi que par les Transilien N et U.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune est constituée de neuf quartiers [2]:

  • le Pas du Lac, au nord de la commune, où se trouve une base de loisirs : c'est le quartier le plus étendu, qui regroupe la principale zone d'entreprises, notamment avec le futur siège social français de Mercedes ;
  • Saint-Quentin, au nord-est : c'est là que se situent la gare de Saint-Quentin-en-Yvelines ainsi que les centres commerciaux SQY Ouest et Espace Saint-Quentin, ce quartier est à la fois le centre actuel de la commune et celui de l'ancienne ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines ;
  • les Prés, au centre ;
  • le Plan de Troux, à l'est ;
  • le Village, à l'ouest, plus vieux quartier de la ville, où on retrouve l'église Saint-Martin et l'ancienne mairie[3];
  • la Sourderie nord et la Sourderie sud, au sud-est, où se trouvent l'hôtel de ville et le conservatoire de musique municipal ;
  • le Plan de l'Église ;
  • le Manet, au sud-ouest.

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

La commune participe à l'Opération d'intérêt national (OIN) de Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, opération dont le territoire s'étend sur 49 communes. L'objectif est de mettre en place un projet d’aménagement adossé à un projet scientifique pour le développement équilibré de ce territoire dans les prochaines décennies[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous différentes formes : Mintegni en 1204,Montigniacum en 1250 avant de se fixer sous la forme de Montigny à la fin du XIVe siècle. C'est aussi à cette époque qu'apparaît « le Brestonneux » avec au cours des siècles quelques variantes telles que Bertonneux pour arriver à Bretonneux [5].

« Montigny » signifierait » « lieu élevé » (de la langue romane montani).[réf. nécessaire]

« Bretonneux », signifie marécageux, boueux, terres émergeant des marécages, mais aussi terres de bretons [6]!

L'étymologie la plus vraisemblable pour « Bretonneux » : est que le mot serait dérivé du francique brestoineux qui signifie marécage.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Jusqu'au XXe siècle : des marécages et un petit village[modifier | modifier le code]

Montigny-le-Bretonneux a longtemps été un petit village de la région parisienne.

Avant la révolution, le village faisait partie du domaine du parc du château de Versailles. L'avenue des Quatre Pavés du Roy doit d'ailleurs son nom à quatre pavés marqués d'une fleur de lys délimitant le domaine royal. Ces pavés se retrouvent sur le logo actuel de la commune.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La commune a été intégrée dans le périmètre de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines lors de sa création dans les années 1970.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Organisation territoriale[modifier | modifier le code]

Au sein du département des Yvelines, Montigny-le-Bretonneux constitue avec Guyancourt le canton de Montigny-le-Bretonneux. Avec six autres communes (Élancourt, La Verrière, Magny-les-Hameaux, Trappes, Guyancourt et Voisins-le-Bretonneux), elle fait partie de l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Montigny-le-Bretonneux est traditionnellement modérée. Au premier tour de l'élection présidentielle de 2007, les électeurs de la commune ont ainsi accordé 30,36 % des suffrages à Nicolas Sarkozy, 27,59 % à Ségolène Royal et 27,55 % à François Bayrou, plaçant au second tour les deux finalistes presque à égalité (14 voix d'avance pour Ségolène Royal)[7].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Plaque des noms des maires dans la mairie

La liste des maires est affichée à la mairie sur une plaque.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Joseph-Nicolas Dechampeaux    
1791 1792 Nicolas Largemain    
1792 1795 Jean-Baptiste Bossu    
1795 1798 Davis Guyon    
1798 1808 Jean-Baptiste Mulot    
1808 1841 Marin Notta    
1841 1878 Vincent Notta    
1878 1884 Louis Guillemain    
1884 1898 Ernest Gilbert    
1898 1922 Georges Gilbert    
1922 1925 Camille Herbette    
1925 1929 François Gaillot    
1929 1940 Marcel Renard    
1940 1944 George Pitra    
1945 1959 Norbert Chedeville    
1959 1977 Pierre Renard    
1977 1984 Nicolas About UDF médecin, ancien député et sénateur
1984 1984 Jean-Pierre Pluyaud    
1984 2004 Nicolas About UDF médecin, ancien député et sénateur
2004 en cours Michel Laugier[8] UDF, puis MoDem journaliste

Michel Laugier, né le à Aix-en-Provence est diplômé de l'École supérieure de journalisme. En 2004, il est élu maire à la suite de la démission de Nicolas About. Il est réélu en 2008 à l'issue du premier tour. Membre de l'UDF, puis du MoDem, il est soutenu par l'UMP en 2008. Il est battu aux élections sénatoriales de 2011 où il se présentait sur une liste de l'Alliance centriste. Aux élections présidentielles de 2012, il soutient François Bayrou. Il se représentera pour les élections municipales de mars 2014[9].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Distances entre Montigny-le-Bretonneux et ses villes jumelées.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 33 567 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
265 277 300 266 301 303 288 308 315
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
300 290 313 338 332 333 246 328 340
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
339 332 275 323 375 402 458 501 532
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
543 937 1 550 14 093 31 687 35 216 33 968 33 567 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12])
Histogramme de l'évolution démographique


Même histogramme avec échelle zoomée pour les années jusqu'à 1968

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (8,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,6 %, 15 à 29 ans = 23,5 %, 30 à 44 ans = 23,6 %, 45 à 59 ans = 23,8 %, plus de 60 ans = 8,5 %) ;
  • 50,9 % de femmes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 23,6 %, 30 à 44 ans = 22,4 %, 45 à 59 ans = 26,3 %, plus de 60 ans = 8,2 %).
Pyramide des âges à Montigny-le-Bretonneux en 2007 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,1 
1,2 
75 à 89 ans
2,0 
7,2 
60 à 74 ans
6,1 
23,8 
45 à 59 ans
26,3 
23,6 
30 à 44 ans
22,4 
23,5 
15 à 29 ans
23,6 
20,6 
0 à 14 ans
19,3 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Montigny-le-Bretonneux l'Institut culturel franco-japonais - École japonaise de Paris[Quoi ?], l'école japonaise à l'étranger à l'aire urbaine de Paris[Quoi ?].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

En janvier/février, Montigny et l'agglomération saint-quentinoise accueillent le festival « Polar dans la ville » pendant huit jours : spectacles culturels, courts-métrages, débats, dédicaces, lectures, concerts…

En mai, deux vide-greniers : le principal réunit plusieurs centaines d'exposants sur l'avenue Nicolas-About et le second environ une centaine au château de la communauté d'agglomération.

En juin : la « Cavalcade », un défilé costumé, avait lieu tous les deux ans jusqu'en 2010 principalement avenue Nicolas About. Ce défilé regroupait les associations locales, mais aussi des villes jumelées. Depuis 2011 cette manifestation est remplacée par « La fête de la ville » se déroulant à la Ferme du Manet.

En octobre, est organisée la course à pied « Parcourir Montigny ».

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose de nombreux stades ou gymnases, ainsi que d'une piscine (le centre aquatique du Lac), inaugurée en décembre 2002 et le vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines ouvert en janvier 2014.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Ignymontains disposent de trois lieux de culte Modèle:Catholicisme. Le territoire de la commune dépend du Diocèse de Versailles et couvre deux paroisses dont les lieux de culte sont les églises Saint-Martin et Saint-Pierre au sein de la paroisse de Montigny-Voisins[15] et l'église Saint-Quentin-les-Sources au sein de la paroisse de Montigny-Guyancourt[16].

Économie[modifier | modifier le code]

La commune accueille la direction régionale d’Île-de-France de l’INSEE et plusieurs sièges sociaux :

  • L'éditeur de logiciels Auralog a son siége social à Montigny-le-Bretonneux
  • BMW France (siège social)
  • Hertz France (siège social)
  • GrandOptical (siège social)
  • Banque Populaire Val de France (siège social)
  • SKF France (siège social)
  • Mercedez-Benz France et Mercedez-Benz Financial Services France implantent leur siège social à Montigny-le-Bretonneux en 2014

Statistiques économiques[modifier | modifier le code]

  • Entreprises : 1 590[Quand ?]
  • Emplois : 26 985[Quand ?]
  • Actifs : 19 846 en 2000
  • Taux d'activité : 55,64 % en 1999)
  • Taux de chômage : 4,84 % en 2004

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Château de Montigny-le-Bretonneux.>

Le château de Montigny-le-Bretonneux, ou château de la Couldre, fut édifié en 1863 par le maire de l'époque Vincent Notta. En 1973, le château est racheté par les communes locales. Après rénovation, la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines y installe ses locaux. La propriété comprend un parc de 13 hectares (libre d'accès) et un château d'une trentaine de pièces.

La ferme du Manet est un vaste domaine regroupant plusieurs bâtiments (grange, bergerie...). Il est supposé que son origine soit liée à celle de la commanderie des Templiers à Élancourt. L'abbaye de Port-Royal acquiert le domaine de 65 hectares au XIIIe siècle. Au fil des siècles, le domaine augmente et l'activité prospère. Après 1790, la ferme change de propriétaire, d'abord la famille Notta, puis la famille Gilbert qui vont progressivement mener la ferme vers l'industrialisation. L'État rachète le terrain en 1970, afin de mettre en place la ville nouvelle. L'exploitation cesse en 1978 et la ferme est laissée à l'abandon durant quatorze ans ; enfin, la commune de Montigny-le-Bretonneux se porte acquéreur dans le but de redonner vie à ce lieu historique. Commencent alors d'importants travaux de rénovation, qui s'achèveront en 1991. La ferme du Manet accueille aujourd'hui un poney club, des séminaires, des célébrations, des expositions, spectacles[17],...

Église Saint-Martin.

Le château du Manet date du début du XXe siècle ; il est construit sur une propriété de 21 hectares en lisière du bois Saint-Benoît, à proximité de la ferme du Manet. Le domaine, qui est classé en zone de protection des espaces boisés, est la propriété de la société Crédit agricole depuis les années 1980.

L'église Saint-Martin est située au cœur du « village ». Elle fut construite vers le XIIIe siècle. Après avoir subi plusieurs guerres et démolitions, l'église est reconstruite en 1610.En août 1812, la charpente du clocher, le plancher, les abat-son du clocher et le système actionnant la cloche furent refaits par un charpentier de Trappes.

Le fort de Saint-Cyr fut construit après le siège de Paris de 1870 afin d'assurer la protection de la capitale. Sa construction débute en 1875 et s'achève en 1879, année où les premières troupes armées y sont installées. Après la Première Guerre mondiale, le fort sert à l'armée de station météo et de dépôt d’armements. Une école de météorologie occupe les lieux après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, le fort sert aujourd'hui d'archives photographiques du ministère de la Culture.

En 1976, l'architecte catalan Ricardo Bofill et son Taller de Arquitectura, mandaté par l'EPA de la Ville Nouvelle en 1969, créé deux ensembles immobiliers (« Les Arcades du Lac » et « Les Templettes ») autour d'un étang artificiel de 4 ha creusé pour l'occasion, le « bassin de la Sourderie », située à cheval sur les communes de Montigny et Voisins-le-Bretonneux. Le quartier des « Arcades du Lac » édifiée dans un style néoclassique, caractéristique à l'architecte est se compose de deux parties : l'une s'organise autour de la place d'Andalousie, et l’autre à cheval sur le Bassin, « l’Aqueduc ». L'ensemble regroupe 350 logements dont un tiers de logements sociaux. Il se trouve en face de celui des « Templettes » aménagé en 1984[18].

Art urbain[modifier | modifier le code]

Marta Pan a, en 1992, intégré ses sculptures monumentales, "La Perspective", dans l’architecture des espaces publics situés boulevard Vauban. Les sculptures monumentales de Marta Pan assurent la liaison entre le centre commercial lui-même et l'entrée du parc des Sources de la Bièvre. Trois sculptures composent ce cheminement : les engouffrements, les marches et la Perspective.

Les engouffrements sont situés face à l’église Saint-Quentin-les-Sources de Montigny-le-Bretonneux ; ils sont constitués de trois symboles : le carré, le rond et le triangle qui dans la culture asiatique signifient : l'univers, la terre et la pensée. Puis, avec ses arcs de cercle et ses jeux d’eau situés à Guyancourt, La Perspective relie le quartier commercial de Saint-Quentin avec le Carré urbain dessiné par l’artiste Dani Karavan en 1999 et situé dans le Parc des Sources de la Bièvre. Ce parc des Sources, œuvre de Paul Soun (paysagiste) et Bertrand Lemoine (architecte), est le trait d’union vert entre Montigny et Guyancourt[19].
Article détaillé : Parc des Sources de la Bièvre.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Entrée des Archives départementales des Yvelines.

La commune accueille, depuis 2005, le nouveau siège des archives départementales des Yvelines dans un bâtiment spécialement conçu, situé dans le quartier du Pas du Lac. Ces archives étaient anciennement situées à Versailles, dans la Grande Écurie du château.

La ville dispose également sur son territoire du théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines et d'un multiplex UGC de seize salles. La mairie possède en plus une salle de spectacle (la ferme du Manet) et une salle de cinéma (la salle Jacques Brel, qui sert aussi de salle de spectacle).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Montigny-le-Bretonneux

Les armes de Montigny-le-Bretonneux se blasonnent ainsi :

d'argent au mont de sinople terrassé d'azur sommé d'une maison pigeonnée de trois pièces d'argent maçonnée ouverte et ajourée de sable, accompagnée de deux mouchetures d'hermine posées à dextre et à senestre, au chef parti, en un d'azur à trois fleurs de lys d'or posées 2 - 1, en deux aussi d'azur au chevron d'or cantonné de trois molettes du même.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Montigny-le-Bretonneux : histoire d'un village d'Île-de-France, V. R. Belot,‎ 1979, 145 p.
  • Montigny-le-Bretonneux : naissance d'une ville, Cliomédia,‎ 2006, 78 p. (ISBN 2909522253)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]