Guyancourt
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| Guyancourt | |||
|---|---|---|---|
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| Administration | |||
| Pays | France | ||
| Région | Île-de-France | ||
| Département | Yvelines | ||
| Arrondissement | Arrondissement de Versailles | ||
| Canton | Canton de Montigny-le-Bretonneux | ||
| Code Insee abr. | 78 297 | ||
| Code postal | 78 280 | ||
| Maire Mandat en cours |
François Deligné (PS) 2008-2014 |
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| Intercommunalité | Saint-Quentin-en-Yvelines | ||
| Site internet | http://www.ville-guyancourt.fr/ | ||
| Démographie | |||
| Population | 28 670 hab. (2006) | ||
| Densité | 2 205 hab./km² | ||
| Gentilé | Guyancourtois, Guyancourtoises | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées géographiques |
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| Altitudes | mini. 110 m — maxi. 167 m | ||
| Superficie | 13 km² | ||
Guyancourt est une commune française, située dans le département des Yvelines et la région Île-de-France.
Le site de la commune était déjà habité au Néolithique selon les vestiges tels que flèches, grattoirs de silex, haches polies… retrouvés à Bouviers, Troux et Villaroy. Une urne découverte à La Minière atteste des implantations romaines, les sarcophages de l’église Saint-Victor datent de l’ère mérovingienne (fin VIe ou début VIIe siècle). Puis après 700 ans de règne des seigneurs sur la commune, Guyancourt est intégré, en 1693, dans le « Grand Parc » du roi Soleil, qui s’étendait autour du château de Versailles. Après la Révolution, ce sont les fermiers Guyancourtois qui dominent les espaces économique, social et politique de la commune. Ces derniers disparaissent avec l'urbanisation de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines transformée depuis en communauté d'agglomération.
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Description
| Type d’occupation[1] | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Espace urbain construit | 37 % | 483,34 |
| Espace urbain non construit | 20 % | 265,06 |
| Espace rural | 43 % | 571,49 |
La commune de Guyancourt se situe dans l’est des Yvelines à trente kilomètres environ à l’ouest de Paris.
Les communes limitrophes en sont Versailles au nord-est, Buc à l’est, Châteaufort au sud-est, Magny-les-Hameaux au sud, Voisins-le-Bretonneux au sud-ouest, Montigny-le-Bretonneux à l’ouest et Saint-Cyr-l'École au nord-ouest.
Le territoire communal occupe un plateau à environ 160 mètres d’altitude, profondément entaillé dans sa partie nord par la vallée de la Bièvre qui le sépare du plateau de Satory. La vallée de la Bièvre est protégée par un site inscrit depuis le 4 mai 1972 et un site classé depuis le 7 juillet 2000[2].
Le territoire est partiellement urbanisé et les espaces naturels ont été préservés. L’espace rural occupe 43 % de la superficie totale partagé entre une partie boisée, principalement les versants de la vallée de la Bièvre qui appartiennent pour l’essentiel à la forêt domaniale de Versailles (la superficie de la forêt de Versailles est de 1 052 hectares), et un espace agricole qui occupe la partie est-sud-est de la commune, 20 % pour les espaces verts inclus dans la partie urbanisée. Et enfin la partie urbaine construite avec 37 % du territoire[3]. Cette partie urbanisée s’articule en onze quartiers.
[modifier] Hydrologie
La source de la Bièvre se trouve dans le hameau de Bouviers à 134 mètres d’altitude dans le nord-est du territoire. Le cours de la rivière traverse les quatre étangs de La Minière : l’étang Braque, l’étang du Moulin à Renard, l’étang de La Minière et l’étang du Val-d’Or. Elle poursuit ensuite sa route vers la ville de Buc, qu’elle rejoint dans l’étang de la Geneste. Le nom de Bièvre vient du mot " beber " en celte qui veut dire brun (couleur de la boue) ; on avait d'abord pensé que le mot Bièvre faisait allusion aux castors (également " beber " en celte à cause de leur couleur brune) une légende veut que l'animal donna son nom à la Bièvre, mais il n'y a jamais eu de tels animaux dans la rivière...
De nombreux autres plans d’eau agrémentent la commune : l’étang de la Commanderie (Villaroy), le lac de Villaroy, l’étang du Château (Centre Ville et Pont du Routoir), l’étang des Roussières, (Garennes), l’étang de la Grande Île (Europe). il existe aussi l’étang du Bois Robert, mais il est asséché et ne reçoit des eaux pluviales qu’en cas d’orage violent.
[modifier] Géologie
Guyancourt est situé pour partie dans une zone de carrières. Celles ci ont été creusées essentiellement pour des besoins agricoles liés à l’amendement des sols. On allait chercher en profondeur des matériaux absents en surface pour améliorer les terrains cultivés soit par un allègement des sols en y ajoutant des sables ou l’inverse avec l’alourdissement des terrains sableux avec des argiles ou des marnes pour retenir l’eau en surface[4]. À Guyancourt ce sont des marnes qui ont été extraites.
Trois zones sont concernées sur le territoire de Guyancourt pour une surface globale de 154 hectares[5]. Dans ces zones, le service des carrières impose si besoin, des prescriptions techniques permettant de réaliser les constructions envisagées.
[modifier] Climat
Guyancourt comme toute l’Île-de-France est soumis à un climat océanique dégradé. La localisation de la commune au sein de l’agglomération parisienne provoque une très légère élévation de la température d’un ou deux degrés en fonction des conditions climatiques par rapport aux zones rurales d’Île-de-France. Cet écart est particulièrement notable au lever du jour par temps calme et anticyclonique, et la situation a tendance à s’accentuer au fil des années. Les vents dominants du secteur ouest protègent relativement les Yvelines des pics de pollution venant de Paris et de sa petite couronne. Les épisodes orageux sont assez fréquents en période estivale.
La température moyenne annuelle est de 10,7 °C. La moyenne des précipitations annuelles est de 695 millimètres[6].
| Janvier | Février | Mars | Avril | Mai | Juin | Juillet | Août | Septembre | Octobre | Novembre | Décembre | année | |
| températures max [°C] | 6,1 | 7,6 | 11,4 | 14,6 | 18,6 | 21,8 | 24,5 | 24,2 | 20,8 | 15,8 | 9,9 | 6,8 | 15,2 |
| températures min [°C] | 0,7 | 1,0 | 2,8 | 4,8 | 8,3 | 11,1 | 13,0 | 12,8 | 10,4 | 7,2 | 3,5 | 1,7 | 6,4 |
| Précipitations [mm] | 47,6 | 42,5 | 44,4 | 45,6 | 53,7 | 52,0 | 52,2 | 48,5 | 55,6 | 51,6 | 54,1 | 51,5 | 599,3 |
| Source : Climat des Yvelines sur le site de Météo-France | |||||||||||||
[modifier] Transports et voies de communication
[modifier] Réseau routier
- au sud, l’avenue de l’Europe assure les échanges est-ouest, reliant les deux précédentes et donnant accès à l’ouest à la route nationale 10.
- au nord, la nationale 286, à caractéristiques autoroutières, passe dans le nord-est de la commune, non loin de l’échangeur avec l’A12 ;
- à l’est, la route départementale D91 (avenue Léon Blum) assure les échanges nord-sud avec Versailles et la N 286 au nord, et la route départementale D36 au sud mais aussi l’accès à la route départementale 906 (Saint-Rémy-lès-Chevreuse - Saint-Hilarion par Rambouillet).
- à l’ouest, la route départementale D127 (avenue des garennes) assure une fonction similaire entre la N 286 au nord et la D 36 au sud,
Toutes ces voies, qui sont aussi des axes importants de la ville nouvelle, sont aménagées avec deux chaussées séparées.
Enfin des cheminements réservés aux cyclistes ont été aménagés dans la ville.
[modifier] Desserte ferroviaire
La commune est comprise dans la zone carte orange 5, et desservie essentiellement par le SQYBUS.
Sur le plan ferroviaire, la gare la plus proche est la gare SNCF de Saint-Quentin-en-Yvelines.
D’autres gares sont également accessibles en transports en commun, principalement :
- les gares de Versailles, notamment gare SNCF de Versailles-Chantiers (zone carte orange 4), desservie par le RER C et les lignes Transilien N (Paris-Montparnasse) et U (Paris-Saint-Lazare),
- la station RATP de Saint-Rémy-lès-Chevreuse, terminus de la ligne B du RER.
De plus, il existe un transport en commun en site propre (TCSP). Il a été mis en service en 2001. Les premiers tronçons de Saint-Quentin en Yvelines préfigurant la liaison " St-Quentin-Massy " envisagée ultérieurement.
[modifier] Bus
Hourtoule 505
Veolia Houdan 501
Transbeauce 89
Savac? 307
TransEssonne? 91.06
[modifier] Héraldique
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Les armes de Guyancourt se blasonnent ainsi : Écartelé, au premier d’azur à une fleur de lis d’or, au second de gueules à six annelets d’or, au troisième d’argent à un castor contourné au naturel, au quatrième d’or à trois cerises de gueules tigées et feuillées de sinople La fleur de Lys rappelle que la paroisse a fait partie du domaine royal. Les anneaux font référence aux seigneurs de Guyancourt qui en ont fait leurs armes. Le castor (beber en Celte ,bièvre en vieux Français) est lié à une légende qui veut que l'animal donna son nom à la Bièvre. Enfin les cerises font références à la chanson de Jean Baptiste Clément, qui composa la chanson Le temps des cerises en mémoire de la Commune de Paris, certains communards ayant été fusillés par les Versaillais dans les bois de Satory. |
[modifier] Étymologie
L’étymologie du nom de Guyancourt est Guy de Chevreuse[7] selon l’abbé Jean Lebeuf (1687 - 1760), historien et érudit, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres fondée par Colbert en 1663. Guy de Chevreuse a bâti en 1065 le village Guidonis Curtis, c’est-à-dire « la cour, le terrain, la culture de Guy ». Mais aucun texte écrit ne vient conforter cette analyse de l’abbé.
L’alternative à la théorie de Jean Lebeuf est une origine germanique qui se traduit par la « cour de Guyan » (ferme ou village de Widan) ou du germain Wido (wid c’est le bois).
Le nom s’est ensuite contracté en « Guidoncourt », « Guyoncourt », « guiencourt »[8] « Guyencourt »[9] et enfin « Guyancourt » sur le cadastre napoléonien de 1811.
[modifier] Histoire
[modifier] Préhistoire
Le site de la ville était déjà habité au Néolithique. Ces premiers habitants ont laissé des centaines de vestiges tels que flèches, grattoirs de silex, haches polies… qui ont été retrouvés à Bouviers, Troux et Villaroy». Certaines pièces sont conservées au musée d’archéologie nationale installé dans le château de Saint-Germain-en-Laye [10].
[modifier] Antiquité
L’occupation persistait à l’époque romaine. Monsieur Leclère, agriculteur, le démontra de façon fortuite en 1892 en déterrant dans son champ de la ferme de La Minière, une urne datant de cette époque.
[modifier] Moyen Âge
L’époque mérovingienne
Les travaux de restauration de l’église Saint-Victor en 1998, ont mis au jour des sarcophages datant de l’ère mérovingienne (fin VIe ou début VIIe siècle).
Mathilde de Guyencourt
L'historien Jean Lebeuf (1687 - 1760), signale dans son Histoire du diocese de Paris, une Guyancourtoise célèbre en la personne de Mathilde de Guyencourt qui en 1262 était la seconde abbesse de l'abbaye de Longchamps[11]. L'abbaye royale de Longchamp fut fondée en 1255 par Isabelle de France, sœur de Saint-Louis, dans la paroisse d'Auteuil.
Le temps des seigneurs de Guyancourt (1065-1693)
Le premier seigneur de Guyancourt serait le créateur de Guyancourt : Guy de Chevreuse[7] selon l’abbé Jean Lebeuf. Guy de Chevreuse a bâti en l’an 1065 le village "Guidonis Curtis", c’est-à-dire la cour, le terrain, la culture de Guy.
Puis plusieurs seigneurs se succèdent jusqu’en 1693, date à laquelle le roi intègre Guyancourt dans son grand parc. Le chevalier Philippe de Guyencourt en 1272. Séraphin Thillement, secrétaire du Roi, seigneur de guyencourt mais aussi de Gallye, de Bouviers, de la Minière, du Val-St-Benoist et de Montigny-le-Petit en 1365. Jean de Meillecourt et Étienne Bouchard en 1413, Germain Braque, général des Monnaies, en 1443. Maître Guillaume Brinon, Procureur au Parlement en 1463. Robert Piedefer, avocat général au Châtelet en 1500. Puis la famille Piedefer règnent sur les terres de Guyancourt jusqu’en 1649, date à laquelle leur succèdent la famille Bérulle.
Enfin en 1693, c’est Pierre de Bérulle qui vendit son domaine à Louis XIV.
Maison-Dieu
Au XIVe siècle il existe une Maison-Dieu destinée à servir de logement aux pauvres, aux passants, aux voyageurs et aux pèlerins. En 1779 il est signalé que cette maison est située à proximité de l'église et que quatre vieilles femmes du village y demeurent[12]
[modifier] Époque moderne
Guyancourt et le château de Versailles
En 1693, Guyancourt fait donc partie du « Grand Parc » du roi Soleil, qui s’étendait autour du château de Versailles.
La vocation essentielle des communes avoisinantes à la grande concentration humaine qu’est le château est surtout maraîchère, pour subvenir aux importants besoins de la Cour. Le Plan d’Intendance de 1787 repris sur le site des Archives Départementales des Yvelines, présente la "paroisse" ainsi : "Superficie de la paroisse (mesure locale), 3054 arpents 18 perches, dont : terres labourables, 2071 arp. 59 per. ; prés, 19 arp. 83 per. ; bois, 501 arp. 18 per. ; bts cours et jardins, , 161 arp. 51 per. ; friches, 210 arp. 17 per. ; chemins carrefours et rivières, 89 arp.90 per. Éléments d’arpentage (triangulation, distances, bornes, repère, propriétaires limitrophes - terre du roi, Petit parc de Versailles, Dames de St-Cyr, sieur Descareau, territoire de Saint Louis de Versailles). Limites de la paroisse soulignées en rouge ; une partie du mur du "Petit Parc de Versailles" matérialise cette limite. Jeu de couleurs pour distinguer la nature des cultures et du sol. Constructions soulignées en rouge. Église identifiée (plan au sol, croix), entourée du cimetière. Plusieurs hameaux : Bouviers, Trou (grande ferme), La Minière, Vilaroy (grande ferme). Ferme de La Commanderie. Moulin à vent représenté sur sa masse avec ailes et girouette. Tracé d’une "rigolle" partant des "Terres du roy" au Sud, passant par Guyencourt et sortant du territoire de la paroisse près de Vilaroy. Mur d’enceinte du parc de Versailles percé de deux portes (Porte de la Minière, Porte du Désert). Plusieurs étangs : de La Minière, étang du Bois Robert (sur le territoire de Saint Cyr). Fontaine des Gobelins (lisière sud de Bouviers). Le ruisseau des Gobelins traverse d’ouest en est le territoire de la paroisse. Source de la Bièvre.
Château à Guyencourt avec colombier (quadrilatère entouré de douves et parc non dessiné entouré de murs. Orientation : rose des vents ; fleur de lis indique le nord. Tentative de restitution du relief (lavis brun). Signature de l’arpenteur : Genty.."
Le premier des étangs de La Minière a été créé en 1668[13], à l’initiative de Jean-Baptiste Colbert. L’étang de La Minière fait partie d’un dispositif général pour alimenter en eau le parc de Versailles, ce sera la rivière du Roi Soleil. Les eaux de l’étang de La Minière seront montées au sommet du plateau de Satory par des moulins à vent successifs munis de chaînes à godets. Puis de Satory, l’eau sera acheminée à proximité de l’actuelle pièce d’eau des Suisses.
La Révolution française
Grâce au cahier de doléances envoyé aux instances gouvernementales (1789), nous savons que les Guyancourtois, qui étaient pour la plupart de modestes paysans, vivaient difficilement dans des conditions de famine. Cité dans de nombreux manuels scolaires, le Cahier de Doléances de Guyancourt traduit l’immense désir de liberté, la volonté de justice et le refus des privilèges d’un peuple poussé à bout.
[modifier] Époque contemporaine
[modifier] Le XIXe siècle
Une épidémie de choléra frappa la commune de Guyancourt en 1850. On retrouve trace de cette épidémie sur une plaque murale de l’église Saint-Victor indiquant que l’abbé Chaude a élevé deux autels en 1854, l’un à sainte Julienne et l’autre à sainte Geneviève à titre d’ex-voto contre cette épidémie.
La guerre franco-allemande de 1870
La France, dont Guyancourt, est en partie occupée par les armées prussiennes. L’ennemi répand la terreur, les maisons sont pillées, les habitants maltraités. Quatre cents d’entre eux (chiffre énorme pour l’époque) préfèrent s’enfuir.
À la suite de cette cuisante défaite, il est mis en place le système Séré de Rivières qui permis notamment la construction de fortifications pour défendre Paris. C’est dans ce cadre que la Batterie de Bouviers est construite en 1879. Occupée par les militaires jusqu’en 1932, le fort fut loué à partir de 1933, à la société Hispano Suiza qui y fabriqua des munitions et y procédait à des essais de moteurs et de canons. Après la Seconde Guerre mondiale, seules les activités de conception et d’essais moteurs, bancs réacteurs, compresseurs et turbines (notamment celle destinée au Transsibérien reliant Moscou à Vladivostok) furent maintenues à Guyancourt. Puis Hispano Suiza ferma cette usine en 1990. Le site fut acheté en 1999 au ministère de la Défense. La Batterie a été transformé en 2006 en Café Musiques et ainsi préservée et ouverte au public.
[modifier] Le XXe siècle
Un important village agricole au début du siècle
Au début du XXe siècle, Guyancourt est un gros village où l’on cultive le blé, l’avoine, la betterave, le fourrage et la pomme de terre. Les fermes de Guyancourt dominent les espace économique et politique de la commune.
Au dénombrement de 1901[14], la population s’élève à 614 habitants, 182 ménages sont logés dans 141 maisons. Le village à lui seul compte 303 habitants, le hameau de Bouviers est aussi très important avec 133 habitants, La Minière représente 116 habitants, Troux en a 39, enfin les Graviers et le passage à niveau en ont 7 chacun. La majorité des villageois vivent de l’agriculture, on retrouve les fermes royales avec 7 fermiers importants et 4 fermiers plus modestes. Ces fermes occupent environ 150 employés (ouvriers agricoles, contremaîtres, charretiers, bergers, charrons, domestiques…). Il existe aussi des indépendants : 1 maréchal ferrant, 2 charrons, 1 laitier et son aide. Une importante entreprise de Travaux Public, la maison Folain, qui recrute son personnel, de l’ordre de 100 personnes en été, sur l’ensemble de la région pour travailler essentiellement à Versailles. À Guyancourt y travaillent : 1 ingénieur (le gendre du patron), 2 commis, 6 maçons, 3 carriers, 1 tailleur de pierre avec aussi 6 employés de maison.
Quelques artisans indépendants résident aussi à Guyancourt : menuisier, maçon, blanchisseuses, nourrices et gardes d’enfants… Une dizaine d’ouvriers du bâtiment travaillent à l’extérieur de la commune ainsi qu’un dizaine d’artisans (plombier, égoutier, fumiste, typographe, employés…). L’école est assurée par 2 instituteurs, les effectifs approchent les 50 élèves par classe. La majorité des enfants étudient jusqu’à 13 ans pour passer le Certificat d'études primaires qui marque la fin de la scolarité obligatoire. Puis les enfants partent comme commis, serveuses, valets de ferme, apprentis, domestiques, ouvriers agricoles…, très peu poursuivent les études. Une perceptrice est aussi employée par un fermier. La voirie est entretenue par 6 cantonniers, 4 de la commune et 2 du département. Enfin 1 garde champêtre assure la surveillance du territoire et 1 curé représente l’église catholique.
Les commerces sont nombreux, avec pas moins de 16 marchands de vin pour 614 habitants. Cette abondance de commerce de boisson s’explique notamment par la présence de nombreux militaires dans la région. Ceux du plateau de Satory fréquentaient les commerces de La Minière, les 200 militaires de La Batterie de Bouviers étaient très proches des hameaux de Bouviers et de Troux et du centre village. Les distractions étant quasi inexistantes, les commerces de boisson prospéraient.
Quelques autres commerçants assurent la consommation courante : 1 charcutier, 1 boulanger, 2 épiciers (où on trouve tout:charbon, essence, mercerie, conserve…), 1 marchand de poissons, 1 marchand de légumes et 1 chiffonnier. Les autres boutiques et services traditionnels se trouvent à Versailles : vêtements, outillage, chaussures, mode, médecin…
De 1918 à 1920, le fermier Eugéne Henri Pierre Besnard, propriétaire de la ferme de Bellebas fit construire à la sortie du centre village, une cité ouvrière. Ces maisons jumelées, construites en pierre de meulière et briques, étaient destinées aux ouvriers agricoles de la ferme de Monsieur Besnard. Il s’agit là d’une pratique comparable aux industriels du Nord, mais assez exceptionnelle dans le monde rural. Henri Besnard a été par ailleurs Maire de Guyancourt à cette époque. Son fils lui aussi à la tête de la ferme de Bellebas, lui succède quelques années plus tard comme maire (voir la liste des maires dans le paragraphe administration). Ces maisons sont toujours visibles rue des graviers, une seule ayant été détruite pour réaliser la place Hélder Câmara. Sur la carte postale ci contre c’est la distillerie de la ferme de la famille Besnard. Il s’agit d’une véritable usine, construite en 1891 et qui fonctionnera jusqu’en 1960. Après la récolte des betteraves sur les terres de la ferme, celles ci sont déchargées dans les cuves au premier plan de la carte postale. Après avoir été nettoyées et lavées, elles sont découpées. Puis c’est la fermentation du moult dans des cuves, l’alcool est extrait par distillation. Les résidus servent ensuite à l’alimentation du bétail[15].
L’aérodrome de Guyancourt
L’aviation se développe à Guyancourt avec la construction de l’aérodrome de l’entreprise Caudron en 1930. Le 1er juillet 1933, la société Caudron, en difficulté financière, est rachetée par Louis Renault.
Le 8 août 1934, aux commandes d’un Caudron-Renault, Hélène Boucher enlève d’une part le record de vitesse sur 100 km à 412 km/heure et d’autre part le record des 1 000 km à la moyenne de 409 km/heure. Le 11 août, elle s’adjugeait le record du monde féminin à 445 km/heure. Mais le 30 novembre 1934, H. Boucher se tue lors d’un vol d’entrainement au commande d’un Caudron "Rafale"[16].
L’aérodrome est utilisé pour le tournage de nombreux films :
- Anne Marie en 1936 de Raymond Bernard (le fils de Tristan Bernard) sur un scénario de Antoine de Saint-Exupéry avec l’actrice Annabella[17],
- The spirit of Saint Louis en 1957 de Billy Wilder avec James Stewart, Murray Hamilton...Le film fut tourné en Californie et près de New York, mais aussi en France, à l’aérodrome de Guyancourt, qui tient lieu du Bourget en 1927[18]…
L’aérodrome de Guyancourt sera fermé le 1er octobre 1989 pour des raisons de sécurité. Sur les anciennes pistes sont aujourd’hui construits une partie des quartiers de Villaroy et de l’Europe. Les dénominations des rues (Jacqueline Auriol, Roland Garros…) et des équipements publics (Gymnase de l’Aviation, école Saint-Exupéry…) sont les derniers vestiges de cette aventure.
Les guerres du XXe siècle
La guerre de 1914-1918 a coûté la vie à trente-six Guyancourtois.
Dans le Bois Robert, une stèle est érigée en mémoire de Jean Lanot et de Jean Roger Allviger fusillés le 23 août 1944 par les nazis. Ce lieu de mémoire est situé à l’emplacement où furent sommairement exécutés ces deux résistants membres des Forces françaises de l'intérieur. Jean Lanot avait 22 ans et Jean Roger Allviger 25 ans. Une rue de Bouviers portent les noms de ces deux résistants.
Ce même jour c’est la commune mitoyenne de Voisins-le-Bretonneux qui est libérée après de violents combats dans les rues du village. Le sergent-chef Jean Vourc’h et le marsouin Danton Jouglard y perdront la vie. Une plaque commémorative sur le monument aux morts de Voisins rend hommage à ces soldats. Les combats continuent, les allemands étant retranchés dans l’aérodrome de Guyancourt, ils en seront délogés par la 2e division blindée de Leclerc le 24 août. Paris est enfin libéré le 25 août 1944[19].
La fin du siècle
À partir du début des années 1950, la région parisienne connaît une croissance démographique importante. La mise au point du premier Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme (SDAU) a été confiée par le général De Gaulle à Paul Delouvrier, délégué général au District de la Région de Paris de 1961 à 1969, qui a été à ce titre considéré comme le père des villes nouvelles.
Il est décidé de créer plusieurs ville nouvelles autour de Paris. À l’ouest de Paris, le choix se porta sur le site de Saint-Quentin, à l’époque très peu urbanisé, hormis la petite ville de Trappes. C’est d’ailleurs l’étang de Saint-Quentin, situé à Trappes qui est à l’origine du nom de la Ville Nouvelle dont Guyancourt fera parti. Par la suite le Syndicat d’Agglomération de la Ville Nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines s’est transformé en communauté d'agglomération le 1er janvier 2004.
En 1950, Guyancourt n’est qu’un petit village. La commune va croître de façon importante à partir de 1970 pour atteindre, en 2007, le chiffre de 28 600 habitants[20] environ en offrant plus de 24 000 emplois.
[modifier] Urbanisme
Le centre village s’est organisé autour de l’église Saint-Victor et des fermes agricoles de Bel-Ebat et de Chateauneuf. Les quatre hameaux (La Minière, Villaroy, Bouviers et Troux) se sont développés essentiellement avec les exploitations agricoles. Des implantations spécifiques comme la Batterie, d’abord garnison militaire puis usine, pour le hameau de Bouviers, une commanderie au XVIIe siècle pour Villaroy ou l’aérodrome pour le centre village sont venus conforter ces activités.
C’est uniquement avec l’arrivée de la Ville Nouvelle à partir des années 1970 que Guyancourt est passé d’un gros bourg à une ville de près de 30 000 habitants.
[modifier] Les onze quartiers de Guyancourt
- Quartier du Centre Ville, le premier d’entre eux, correspondant à l’ancien village.
- Quartier de Bouviers L’histoire du hameau est particulièrement riche et variée. Elle commence au Néolithique, passe par la chapelle à Sainte Barbe, une ferme aux multiples propriétaires dont Louis XIV, l’industriel Oberkampf qui investit pour contrôler la source de la Bièvre, une batterie et une redoute militaires construites au XIXe siècle, les cigognards qui remplacent les militaires au XXe siècle… pour aboutir aujourd’hui à un quartier essentiellement résidentiel dominant la vallée de la Bièvre.
Articles détaillés : Bouviers et Batterie de Bouviers.
- Quartier des Garennes,
- Quartier de l’Europe,
- Quartier du Pont du Routoir,
- Quartier des Saules,
- Quartier du Parc,
- Quartier des Chênes,
- Quartier des Sangliers : l’origine de sa dénomination, n’a rien à voir avec les sangliers de la forêt domaniale de Versailles, pourtant toute proche. En effet, son origine vient du terme Anglier, lieu-dit correspondant à une zone de terrain défriché dans une forêt sous la forme d’un angle rentrant. Anglier s’est transformé en Sanglier par la suite. Ce nouveau quartier, construit sur des anciennes terres agricoles, accueille uniquement des bureaux de grandes entreprises dont l’entreprise internationale Bouygues.
- Quartier de La Minière, ce quartier accueille notamment les étangs de La Minière, un secteur d’habitation organisé initialement autour de la ferme royale de La Minière, des terrains agricoles utilisés essentiellement par l’INRA.
Article détaillé : Étangs de La Minière.
- Quartier de Villaroy le dernier construit des quartiers de la ville
Les zones d'activité occupent environ 15 % du territoire et accueillent essentiellement des activités tertiaires : bureaux, sièges d’entreprise, dont Bouygues (Challenger), centres de recherche (INRA La Minière, Technocentre Renault).
[modifier] Démographie
La population de Guyancourt est estimée à 28 670 habitants en 2006 selon les enquétes de l’Insee[21].
La population des ménages est de 27 884 habitants en 2005 soit une augmentation de 15,6 % par rapport aux 24 127 habitants de 1999. En 2006 la part des hommes est de 49 % et la part des femmes de 51 %. L’état matrimonial en 2005 pour les plus de 15 ans est le suivant : 45 % de marié(e), 44 % de célibataire, 9 % de divorcé(e) et 2 % de veuf (veuve).
Le nombre des ménages est de 10 303 en 2005 contre 8 373 en 1999 soit une augmentation de 23,1 %. La commune compte 1 881 logements de plus qu’en 1999 ce qui représente une augmentation de 21,6 % avec 10 591 logements en 2006 contre 8 710 logements en 1999. La comparaison entre les nombres de logements et de ménages explicite les difficultés de trouver un logement dans la ville. Par ailleurs les phénomènes de décohabitations des familles, divorces, vieillissement de la population explique la diminution du nombre de personnes par ménage : 2,7 en 2005 et 2,9 en 1999.
(élaboration graphique par Wikipédia)

[modifier] Pouvoirs politiques et services publics
[modifier] La circonscription
Guyancourt appartient à la première circonscription des Yvelines. Cette circonscription est composée des quatre cantons suivants : canton de Versailles-Nord : 32 177 habitants, canton de Versailles-Nord-Ouest : 28 585 habitants, canton de Viroflay : 15 211 habitants, canton de Montigny-le-Bretonneux : 60 295 habitants. Étienne Pinte en a été élu député[24] UMP, lors des dernières élections de juin 2007. Il fut par ailleurs, jusqu'en 2008, le maire de Versailles.
[modifier] L’Opération d'Intérêt National de Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
L’Opération d'intérêt national (OIN) de Massy-Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines est une Opération d’Intérêt National dont le territoire s’étend sur 49 communes donc Guyancourt, qui vise à mettre en place un projet d’aménagement adossé à un projet scientifique pour le développement équilibré de ce territoire dans les prochaines décennies[25].
[modifier] Le département
Le département des Yvelines a été créé seulement en 1968 en application de la loi du 10 juillet 1964. Il est issu pour partie de la Seine-et-Oise[26]. Jehan Despert peut être considéré comme le « père » des Yvelines, car c’est lui qui suggéra à Gaston Palewski, alors président du Conseil général de Seine-et-Oise, le nom de ce département lors de sa création, en référence à l’antique forêt d’Yvelines, dont la forêt de Rambouillet est la relique et d’où rayonnent la plupart des cours d’eau qui irriguent ce territoire.
Le canton de Montigny-le-Bretonneux regroupe les villes de Montigny-le-Bretonneux et Guyancourt. Avec plus de 60 000 habitants, c’est un des plus importants en France. L’élu de ce canton est François Deligné (PS), élu au premier tour le 9 mars 2008 avec 51,89 % des voix[27] et par ailleurs maire de Guyancourt et vice-président de la communauté d’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines.
Pierre Bédier (UMP) a été réélu président du conseil général des Yvelines le 20 mars 2008 par 29 voix sur les 39 conseillers généraux du département[28]. Il renonce à son mandat de président et de conseiller général des Yvelines à compter du 25 mai 2009, suite à une condamnation à six ans d'inéligibilité[29].
[modifier] La communauté d’agglomération
En 1972, création de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines en application de l’art. 3 de la loi no 70-610 du 10 juillet 1970 tendant à faciliter la création d’agglomérations nouvelles[30]. Le 17 septembre 2003 le comité syndical de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines vote sa transformation en communauté d'agglomération, qui prend effet le 1er janvier 2004.
Guyancourt constitue avec six autres communes (Elancourt, La Verrière, Magny-les-Hameaux, Montigny-le-Bretonneux, Trappes et Voisins-le-Bretonneux) l’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, ville d'art et d'histoire[31]. Le Comité Syndical de la Communauté d’Agglomération se compose de représentants élus par les conseils municipaux des 7 communes.
La communauté d’agglomération gère le développement économique, le schéma directeur des transports, le programme local de l’habitat, la politique de la ville et des équipements d’intérêt communautaire comme le théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines ou le réseau des Médiathèques. Elle gère aussi les grosses infrastructures : voirie, réseaux et espaces verts.
La ville assure la gestion des équipements et l’organisation des services mis en place pour répondre aux besoins des habitants, de l’enseignement à la voirie, en passant par la petite enfance, le sport, la culture, la protection sociale…
Le président de la communauté d'agglomération est Robert Cadalbert (PS), par ailleurs conseiller municipal de Guyancourt.
[modifier] La commune de Guyancourt
L’hôtel de ville est situé 14, rue Ambroise-Croizat dans le centre-ville. Une mairie annexe est située dans le quartier des Saules au 23, boulevard Paul Cézanne. La police municipale accueille le public au 14, rue Ambroise-Croizat dans les locaux de l’ancienne mairie.
[modifier] Les élus de Guyancourt
Les fermes de Guyancourt dominent les espaces économique, social et politique de la commune dès 1790 et ce jusqu’aux années 1945. On retrouve à la tête du conseil municipal essentiellement les grands fermiers, l’alternative résidant dans les marchands (François et les Fleureau de 1881 à 1891) ou les entrepreneurs (Folain de 1904 à 1919). Ce n’est qu’à partir de 1944 que les élus sont issus des partis de gauche.
Lors des dernières élections municipales du 9 mars 2008, la liste menée par le maire sortant M. François Deligné (PS) obtient 73,14% des voix soit 31 élus, la liste menée par Mme Joseline Laurent (UMP) obtient 17,05% soit 3 élus et la liste menée par M. Julien Oechsli (MoDem) obtient 9,81% soit 1 élu[32].
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| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
| 1790 | 1791 | Vincent Charlemagne Pluchet | Fermier | |
| 1791 | 1795 | Jean Bossu | Indigent | |
| 1795 | 1796 | Claude Victor Yvoré | Fermier | |
| 1795 | 1800 | Jean Baptiste Toussaint Degeneté | Fermier | |
| 1803 | 1813 | Pierre François Douville | Cultivateur | |
| 1813 | 1824 | Jean Baptiste Toussaint Degeneté | fermier propriétaire | |
| 1824 | 1831 | Pierre François Douville | Cultivateur | |
| 1831 | 1838 | Jean Michel Stanislas Chachouin | Propriétaire fermier (ferme de châteauneuf) | |
| 1838 | 1848 | Jean Baptiste Charles Degeneté | Propriétaire exploitant | |
| 1848 | 1851 | Victor Stanislas Chachouin | Propriètaire exploitant (ferme de châteauneuf) | |
| 1851 | 1852 | Eugène Deforges | Fermier (ferme de Villaroy depuis 1846) | |
| 1852 | 1852 | Jean Baptiste Charles Degeneté | déjà cité | |
| 1852 | 1853 | Eugène Deforges | Fermier (ferme de Villaroy) | |
| 1853 | 1860 | Nicolas Pasquier | Propriétaire cultivateur | |
| 1860 | 1871 | Ferdinand Lebeau | Fermier cultivateur | |
| 1871 | 1881 | Edouard Nicolas Pasquier | Propriétaire cultivateur | |
| 1881 | 1884 | Aimé François | Marchand | |
| 1884 | 1888 | Auguste Fleureau | Charcutier | |
| 1888 | 1891 | Casimir Fleureau | Propriétaire | |
| 1891 | 1904 | Edouard Nicolas Pasquier | déjà cité | |
| 1904 | 1919 | Georges Jules Folain | Entrepreneur | |
| 1919 | 1925 | Eugène Henri Pierre Besnard | Fermier cultivateur (ferme de Bel-ébat) | |
| 1925 | 1927 | Emile Edouard Delgrange | ||
| 1927 | 1940 | Joseph Besnard | Fils d'Eugène Henri Besnard Cultivateur (ferme de Bel-ébat) | |
| 1940 | 1940 | Joseph Charpentier | Notable de la ville désigné après l'exode des autres élus | |
| 1940 | 1941 | Ephrem Meunier | Notable de la ville désigné après l'exode des autres élus | |
| 1941 | 1944 | Joseph Besnard | Il reprend son mandat de maire à son retour d'exode | |
| 1944 | 1969 | Ernest Defay | PCF | Commerçant en mécanique générale |
| 1969 | 1981 | Robert Rondeau | PCF | Métallurgiste et vice président du SCAAN de 1973 à 1980 |
| 1981 | 1983 | Roland Thébault | PCF | Cadre SNCF vice président du SCAAN de 1983 à 1984 puis du SAN entre 1984 et 1995 |
| 1983 | 2002 | Roland Nadaus | PS | Enseignant - écrivain |
| 2002 | François Deligné | PS | Enseignant | |
Les enfants Guyancourtois sont aussi représentés par leurs élus du CME (Conseil Municipal des Enfants) qui existe au sein de la commune depuis 1990. De plus, Guyancourt est l'une des premières villes à avoir son conseil municipal des enfants. Voici les "maires enfants" qui se sont succédé :
- de mai 1990 à octobre 1991 : Mahyouba Belhimer
- de novembre 1991 à octobre 1993 : Majda Zaid
- de novembre 1993 à février 1996 : Marie Seignolles
- de février 1996 à janvier 1998 : Aline Bazan
- de février 1998 à février 2000 : Alexandra Zannini
- de février 2000 à janvier 2002 : Mohéra Bensedira
- de janvier 2002 à mars 2004 : Mehdi Mahdouri puis coline Journaud
- d'avril 2004 à avril 2006 : Hafida Meskine
- d'avril 2006 à avril 2008 : Cyriane Moroz
- de juin 2008 à ..... 2010 : Chloé Sembinelli
Guyancourt avait aussi un CMJ (Conseil Municipal des Jeunes) mais qui a été supprimé.
sources infos cme-cmj:la revue de presse du Conseil Municipal des Enfants de Guyancourt(uniquement donnée au conseil municipal des enfants) et les connaissances d'un conseiller municipal des enfants sortant(mandat:2006-2008).Guyancourt Magazine 351
[modifier] Les Cultes
- Église catholique. Les fidèles de la paroisse sont accueillis par le Père Peyo Noblia à l’église Saint-Victor dans le centre-ville[33]. Le cap Saint-Jacques situé route de Troux dans le quartier des Garennes est un centre d’accueil et de prières du diocèse de Versailles.
- Église réformée de France. située au 3 allée Simard à Montigny-le-Bretonneux.
- Synagogue. située 10, rue Albert-Joly à Versailles.
- Musulman situé Bd. Jean Jaurès "Local Associatif Pierre Mendès" (Association des Musulmans de Guyancourt)
La ville de Guyancourt compte deux cimetières : le cimetière "ancien" du centre-ville situé entre les rue de la rigolle et rue Jean Maillier et le cimetière paysager situé rue du moulin à Renard dans le quartier du Pont du Routoir. Il existe dans le cimetière du moulin à Renard un carré pour les défunts de religion musulmane et un jardin du souvenir avec colombarium pour les défunts qui ont choisi l’incinération.
Initialement le cimetière était situé autour de l’église Saint-Victor jusqu’au milieu du XIXe siècle. C’est un décret du 14 juin 1854, signé par Napoléon III, qui autorisa la commune à déplacer le cimetière rue de la Rigole.
[modifier] Environnement
La décheterrie, située rue Jacqueline Auriol, est ouverte gratuitement aux habitants de Guyancourt, sur présentation d’une pièce d’identité et d’un justificatif de domicile. Les artisans et les commerçants peuvent y déposer leurs déchets professionnels pour une participation de 31,88 € par m3. Par contre, les industriels n’y ont pas accès et doivent utiliser les filères qui leurs sont propres.
[modifier] Les services de l'état
- L'Hôtel des finances de Guyancourt a été ouvert en septembre 2007 au 2, avenue du Centre dans le quartier des chênes. Il regroupe les services qui calculent l'impôt et ceux qui le perçoivent. Le service aux entreprise y est aussi installé. Les 208 employés géreront 10 000 sociétés et 118 000 foyers fiscaux, répartis sur 25 communes réparties autour de Saint-Quentin-en Yvelines et la Vallée de Chevreuse[34].
[modifier] Culture
[modifier] Art urbain
L'art urbain s'est largement développé depuis le début des années 1980 avec la réalisation de nombreuses œuvres dans les rues, jardins et équipements de la ville.
[modifier] Patrimoine
Guyancourt constitue avec six autres communes (Elancourt, La Verrière, Magny-les-Hameaux, Montigny-le-Bretonneux, Trappes et Voisins-le-Bretonneux) l’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines qui a reçu le label ville d'art et d'histoire[31] attribué par le Ministère de la Culture.
[modifier] Patrimoine ancien
- L’église Saint-Victor est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 11 janvier 1951. La cloche de 1557, refondue en 1900, est classée depuis le 27 avril 1944. L’édifice est de style gothique, les murs sont en pierre de meulière. Par contre les structures et les éléments de décoration sont en calcaire. La construction date du XIIe siècle pour la base du clocher. Par ailleurs lors des travaux de réhabilitation réalisés par la commune en 1998, trois sarcophages du VIe ou VIIe siècles attestant d’un ancien cimetière sont mis au jour.
Article détaillé : Église Saint-Victor.
- La batterie de Bouviers, ancienne batterie militaire construite en 1879, a été transformée en 2006 en Café Musiques et ainsi préservée et ouverte au public. La conception de cette réhabilitation est l’œuvre des architectes Ivan Franic et Michel Garcin.
Article détaillé : batterie de Bouviers.
- Sept grandes fermes existaient sur le territoire de Guyancourt. Tout ou partie des bâtiments de celles ci sont conservés et reconvertis en : logements (Châteauneuf), centre culturel (Bel Ebat), espace cultuel (Cap Saint Jacques à Trou), locaux d’enseignement et de recherche (deuxième ferme de Trou), bureaux (La Minière) ou reste simplement une exploitation agricole (Villaroy et Bouviers).
Article détaillé : Les fermes de Guyancourt.
- La cité ouvriere construite au début des années 1920 pour le compte du fermier Paul Besnard. Cette cité permit à Paul Besnard de loger et ainsi de stabiliser le personnel de sa distillerie et de ses fermes.
Article détaillé : Cité ouvrière Besnard.
[modifier] Patrimoine architectural contemporain
[modifier] Patrimoine naturel
[modifier] Diaporama de Guyancourt
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L’hôtel de ville, par l’architecte E. Bonnefoy, inauguré en 1995 par Claude Érignac |
L’église Saint-Victor inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1951 |
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La Ferme de Bel Ébat aménagée en centre culturel |
La Batterie de Bouviers construite en 1879 réhabilitée en 2006 (Pôle Musiques de Guyancourt) |
Vue depuis le parc des Sources de la Bièvre |
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[modifier] Personnalités liées à la ville de Guyancourt
- Mathilde de Guyencourt : L'historien Jean Lebeuf (1687 - 1760), signale dans son Histoire du diocèse de Paris de 1757, une Guyancourtoise célèbre en la personne de Mathilde de Guyencourt qui en 1262 était la seconde abbesse de l'abbaye royale de Longchamp[11].
- Paul-Marie Leroy, ingénieur de la Marine, né vers 1733 à Guyancourt, décédé en 1795.
- Christophe-Philippe Oberkampf (1738 - 1815), industriel. Le 26 Fructidor de l’an III, Oberkampf s’est porté acquéreur de l’ancienne ferme royale de Bouviers, son objectif étant de contrôler la qualité des eaux de la Bièvre dont la source se trouvait sur les terres de cette ferme.
- Le prince Roland Bonaparte, bien sorti de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr dans la promotion de Novi-Bazar (1877-1879)[35], il sert comme sous-lieutenant dans l’infanterie. Le Prince résida à Guyancourt vers 1880 en tant que sous-lieutenant, au 36e régiment d’infanterie, de la Batterie de Bouviers [36]. Mais doit renoncer à la carrière militaire après la loi du 4 juin 1886 interdisant aux membres d’une famille ayant régné sur la France de servir dans l’armée.
- Pierre Curie (15 mai 1859 à Paris - 19 avril 1906 à Paris) a écrit à propos de ses promenades aux étangs de La Minière : « Oui, je me souviendrais toujours avec reconnaissance des bois de la Minière ! C’est de tous les coins que j’ai vus, celui que j’ai le plus aimé et où j’ai été le plus heureux. Je partais souvent le soir, et je remontais la vallée, je revenais avec vingt idées en tête… »[37].
- René Aubert (La Loupe, 1894 ; Versailles, 1977), cet artiste a réalisé une peinture à l’huile intitulée L’église de Guyancourt. Cette toile est conservée au Musée Lambinet de Versailles[38].
- Les frères Caudron installèrent leur société notamment sur l’aérodrome de Guyancourt. Le 1er juillet 1933 l’entreprise Caudron s’associera avec le groupe Renault pour former l’entreprise "Renault-Caudron".
- Hélène Boucher (Paris, 23 mai 1908 - Guyancourt, 30 novembre 1934) est une aviatrice française. Elle battit de nombreux records de vitesse en avion entre juillet et novembre 1934. Le 11 novembre 1934 elle atteint le record du monde sur 1 000 km avec 444 km/h. Quelques jours plus tard, elle décède, dans un accident sur l’avion Caudron Rafale, lors d’un vol d’entraînement dans la forêt de la vallée de la Mérantaise près de Guyancourt.
- André Dunoyer de Segonzac (1884 - 1974) est un peintre et illustrateur français. Il a peint plusieurs tableaux des paysages guyancourtois. Un de ses tableaux représentant le village et l’église Saint-Victor est exposé dans la salle du conseil de l’Hôtel de Ville.
- Roland Nadaus est né en 1945 à Paris. Il est poète, écrivain, pamphlétaire, conteur, parolier, romancier. Il est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages. Il a aussi assumé plusieurs mandats de maire de Guyancourt, de conseiller général, et de Président de la communauté urbaine (alors dénommée le SAN, syndicat d’agglomération nouvelle). Il a décidé de quitter la vie politique en 2008[39].
[modifier] Jumelages
Ville jumelée avec :
[modifier] Économie
[modifier] Activités et emploi
Guyancourt présente un tissu économique de 916 établissements avec plus de 26 700 emplois. La ville affiche un taux de chômage relativement bas de 6,3 % au 1er mars 2006, très inférieur au taux national de 9,5 %[40].
[modifier] Les principales entreprises
Guyancourt accueille non seulement de nombreuses PME-PMI et commerces, mais aussi plusieurs grandes entreprises au rayonnement international et national. Les entreprises employant plus de 500 personnes dans leur site de Guyancourt sont les suivantes[41] :
| Nom | Activité | Effectif Guyancourt | Siège social | Effectif mondial | Chiffre d’affaire | Contact Web |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Technocentre Renault | Automobile | 12 000 | Paris | 127 000 | 41,5 milliards € | Le site officiel de Renault |
| Bouygues | Construction | 3 000 | Paris | 123 000 | 26,5 milliards € | Le site officiel de Bouygues |
| Crédit agricole | Banque, assurance | 2 800 | Paris | 160 000 | 110,8 milliards € | Le site officiel de Crédit agricole SA |
| Thales optronique | TIC | 1 000 | Neuilly-sur-Seine | 55 000 | 10,3 milliards € | Le site officiel de Thales |
| Groupe Malakoff | Administration publique | 1 000 | / | / | / | / |
| Groupe Egis | Ingéniérie | 895 | / | / | / | / |
| Euriware | TIC | 850 | Paris | 2 100 | 254 millions € | Le site officiel de Euriware |
| Calyon | Banque | 645 | Paris | 13 000 | / | / |
| France Télécom | TIC | 500 | Paris | 191 000 | 51 milliards € | Le site officiel de France télécom |
| Nortel | TIC | 500 | Toronto | 33 760 | 11,4 milliards $US | Le site officiel de Nortel France |
- Le siège de Sodexho France va s’implanter à Guyancourt en mai 2009, rue de la redoute à proximité de la Batterie de Bouviers. Les travaux de construction ont commencé en octobre 2007. Ce nouveau siège social de 18 000 m2 sera de Haute qualité environnementale, il sera essentiellement transparent et faiblement consommateur d’énergie avec en particulier un système de récupération des eaux et des capteurs solaires. C’est une œuvre de l’architecte Jean-Paul Viguier. Sodexho France emploie plus de 30 000 salariés sur 3 000 sites et réalise un chiffre d’affaires de 2 milliards d'euros. Le groupe Sodexho emploie 330 000 collaborateurs dans 28 000 sites répartis dans 80 pays et réalise un chiffre d’affaires de 13 milliards d’euros[42].
[modifier] Les commerces
[modifier] L'agriculture
[modifier] Enseignement : de la crèche à l’université
Crèches, écoles maternelles, écoles élémentaires, activités périscolaires, collèges, lycées et université offrent aux enfants un parcours éducatif complet.
En 2006, la ville de Guyancourt a obtenu le label Ville amie des enfants. Organisée par l’Association des Maires de France et l’UNICEF France en 2002, l’initiative réunie à ce jour plus de 150 villes françaises[43].
[modifier] Petite enfance
Les crèches accueillent les enfants âgés de 10 semaines à 3 ans. Les amplitudes horaires d'ouverture sont de 7h30 à 18h30 avec un nombre de 463 berceaux. En 2006, 806 enfants étaient accueillis sur l'ensemble des structures de Guyancourt[44]. Il existe 3 moyens d’accueil pour les crèches:
- Les crèches familiales : Les enfants sont accueillis au domicile des assistantes maternelles. Des puéricultrices assurent l’encadrement des enfants et des assistantes maternelles. Des éducatrice de jeunes enfants assurent l’animation des jardin d’éveil.
- Les crèches collectives : Cinq crèches assurent l’accueil des enfants. Ceux ci sont encadrés et suivi par un personnel qualifié : puéricultrices, éducatrices de jeunes enfants, auxiliaires, médecin…
- Multi accueil : Les enfants non scolarisés peuvent être confiés pendant la journée à un centre multi accueil organisé à l’image des crèches collectives[45]
[modifier] Enfance
La commune relève de l'académie de Versailles. Les écoles sont gérées par l’inspection générale de l'inspection départementale de l’Éducation nationale de Versailles.
Écoles maternelle et élémentaire
Il existe 15 écoles maternelles 13 écoles élémentaires réparties dans l’ensemble des quartiers d’habitation.
En accompagnement de celles-ci, la ville organise en dehors du temps scolaire différentes activités :
- Les garderies du matin sont organisées tous les matins de 7h45 à 8h30 pour les enfants dont les parents travaillent.
- Les études aménagées fonctionnent dans les écoles élémentaires les lundi, mardi, jeudi et vendredi de 16h00 à 18h30.
- Les classes de découvertes sont organisées chaque année pour les enfants de CM2.
- La restauration scolaire dont les menus sont suivis par une commission regroupant les parents d’élèves, les élus et une diététicienne.
- Les neuf centres de loisirs et cinq antennes accueillent les enfants scolarisés en soirées de 16h30 à 18h30, les mercredi et vacances scolaires de 7h45 à 18h30[46].
[modifier] Les accompagnements jeunesse extra-éducatifs
La BIJ
La Boutique Info Jeunes est située 2 quater rue du Moulin dans le centre-ville de Guyancourt. La boutique se consacre uniquement à l’accueil, à l’écoute et à l’information des jeunes. La BIJ travaille en partenariat avec le Centre Départemental Information Jeunesse des Yvelines[47].
Conseil Municipal des enfants
Depuis 1990, le Conseil Municipal des Enfants fonctionne avec 35 élus des classes de CM1, CM2, 6e et 5e. Le CME participe directement à des actions en faveur de l’environnement, de l’amélioration des conditions de vie dans les établissements scolaires, de solidarité, d’aménagement urbain (skate-parc)…
Points jeunes
Cinq 'points jeunes' répartis dans les quartiers proposent des activités libres, des ateliers… Les animateurs sont présents pour aider, orienter et encadrer les jeunes dans des projets variés[48].
Mission locale
La mission locale a pour objectif d'aider à l'insertion sociale et professionnelle des 16 - 26 ans. Elle est située au 3 rue des Droits de l'Homme dans le quartier du Parc[49].
[modifier] Enseignement secondaire
- Collège Ariane : 1, Place des frères Voisin.
- Collège des Saules : Mail des saules.
- Collège Paul Éluard : 2, Rue des graviers.
- Lycée de Villaroy : 2, Rue Eugène Viollet Le Duc. Selon le palmarès 2007 de L’Express, le lycée d’enseignement général de Villaroy, est classé au niveau national au 380e rang sur 1 865 pour ses résultats au baccalauréat[50].
- Lycée d’hôtellerie et de tourisme : 1, Place François Rabelais.
[modifier] Enseignement supérieur et recherche
Enseignement supérieur
- Guyancourt accueille une partie de l’université de Versailles-Saint-Quentin. L’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines a ses services centraux avenue de Paris à Versailles. Cette université, créée en 1991, compte un peu plus de 13 000 étudiants (année scolaire 2002-2003)[51]. Elle est implantée, outre Versailles et Saint-Quentin-en-Yvelines, dans six autres sites des Yvelines (Le Chesnay, Vélizy, Rambouillet, Mantes-la-Jolie, Poissy) et des Hauts-de-Seine (Garches). L’institut des sciences et techniques des Yvelines (ISTY), qui dépend de cette université, est également installé à Versailles. Il forme des ingénieurs en systèmes mécatroniques et en informatique. Les bâtiments situés dans la commune concernent les enseignements des droits et des sciences humaines, Médecine.
- Le centre de formation d'apprentis d’Alembert a été créé en 2006 par l’UVSQ et la Chambre de commerce et d'industrie de Versailles-Val-d'Oise-Yvelines (CCIV). Il est situé Boulevard d’Alembert[52].
- L’Institut de Formation des Chambres d’Agriculture (IFCA) offre ses services de formations permanentes au 1 rue Robert-Arnaud d’Andilly dans le quartier de Villaroy[53].
Recherche
- Les laboratoires de recherche de l’INRA (Institut national de la recherche agronomique)
- Il est prévu l’implantation, sur le terrain d’une des anciennes ferme de Troux dans le quartier des Garennes de l’Institut Pierre-Simon Laplace[54] institut de recherche en sciences de l'environnement global. L’institut est placé sous l’autorité du climatologue Jean Jouzel[55], lauréat du prix Nobel 2007 et par ailleurs vice-président du GIEC. L’architecte Michel Rémon réutilise une partie des bâtiments de l’ancienne ferme dont la maison de maître et réalise un bâtiment neuf sur trois niveaux abritant les laboratoires et chercheurs. Ce site accueillera la direction centrale de l’institut et deux laboratoires. Le coût global du projet est de 29 millions d’euros, pris en charge à 77% par la région Ile-de-France[56], pour un équipement d’une surface utile de 8 950 m2, les travaux ont commencé en septembre 2007. Ainsi en mars 2009, 250 à 300 chercheurs et ingénieurs étudieront les sciences de l’univers à quelques centaines de mètres de l’université[57].
- Le Centre de recherche sociologique sur le droit et les institutions pénales (plus connu sous le nom de CESDIP) est à la fois une unité du CNRS (UMR 8143), un centre de recherche du Ministère de la Justice et un laboratoire de l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Situé à guyancourt, il est dirigé depuis 2004 par Laurent Mucchielli.
[modifier] Sports
Le sport en chiffres : 7 000 licenciés fréquentent les terrains de sports, les gymnases, les terrains de tennis, de pétanque, de football, de tir à l’arc… de la ville grâce aux 36 associations sportives qui proposent une quarantaine d’activités.
Les gymnases stades et piscines sont utilisés 140 400 heures par an. Les cinq stades bénéficient d’une occupation de 1 200 heures par an.
Une centaine de sportifs en herbe sont assidus à l’école municipale des sports.
La piscine Andrée-Pierre Vienot remporte accueille annuellement 134 500 visiteurs. Elle est ouverte 340 jours par an.
[modifier] Manifestations sportives
- Open de France de Golf
L’Open de France est le plus ancien et le plus important tournoi de golf d’Europe continentale. C’est en 1906, au golf de Paris - devenu depuis La Boulie - que se déroule le premier Championnat International de France Open. Il est remporté par Arnaud Massy. L’Open de France est une épreuve officielle de PGA Tour Européen. Il se dispute désormais chaque année vers la fin du mois de juin sur le parcours de l’Albatros du golf national à Guyancourt. En 2006, pour le centenaire du tournoi, la dotation de l’épreuve était de 4 millions d’euros, c’est John Bickerton qui remporta l’épreuve, devant Padraig Harrington et Michael Campbell. L’Open de France 2007 s’est déroulé du 28 juin au 1er juillet et c’est Graeme Storm, le vainqueur.
Guyancourt a accueilli en 2007, du 20 au 24 août, et pour la cinquième fois, le départ et l’arrivée du Paris-Brest-Paris, la plus importante randonnée cyclotouriste du Monde avec 5 312 participants de 36 pays.
[modifier] Cartes postales anciennes
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Carrefour entre la rue de la Rigole et l’actuelle rue Croizat. La rigole a été recouverte dans les années 1970, il y a été réalisé des espaces verts. Cette rigole permettait de recueillir les eaux de drainage pour les acheminer vers Versailles. Indirectement ce drainage réalisé pour le château de Versailles permet d’assécher les marécages et offre des terres agricoles à la population. |
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La distillerie de la ferme de Bel Ebast. Après la récolte des betteraves sur les terres de la ferme, celles ci sont déchargées dans les cuves au premier plan de la carte postale. Après avoir été nettoyées et lavées, elles sont découpées. Puis c’est la fermentation du moult dans des cuves, l’alcool est extrait par distillation. Les résidus servent ensuite à l’alimentation du bétail de la ferme. |
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[modifier] Pour approfondir
[modifier] Bibliographie
- Histoire du diocèse de Paris Tome VIII, publié en 1757 par l’abbé Jean Lebeuf chez Prault Pére, Quay de Gêvres, au Paradis. Avec approbation et privilège du Roi.
- Saint-Quentin en Yvelines Cartes Postales et Histoire locale, publié en 1984 par E. Stéphan publié chez Les Éditions de Liesse à Coignières.
- Si Saint-Quentin en Yvelines m’était conté Volumes 1 à 6, publiés de 1990 à 1996 Directeurs de la publication Jean-Paul Alduy puis Gilbert Roubach, Directeurs de l’EPA.
- Bulletin paroissial concernant l’église Saint-Victor publié en juin 2000 : rédacteurs Josette Hameroux, Valérie Guilbot et Robert Guilbot.
- Mon nom est Guyancourt, publié en 2006 par Jean et Liliane Gex, Yvelinédition ISBN : 9782846681295
- Guyancourt : L'aventure humaine Édité par le Musée de la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines Janvier 2009
- "Les Noms de la Ville, poèmes journalistiques" de Roland Nadaus, Soleil Natal éditeur (2006) ISBN : 2-911900-75-8
[modifier] Liens externes
- Ville de Guyancourt, site officiel
- Guyancourt sur le site de l’INSEE
[modifier] Notes, sources et références
- ↑ Fiche communale, Mode d'Occupation du Sol 1999
- ↑ Décret de classement sur Légifrance
- ↑ Source : Institut d’aménagement et d’urbanisme de la région parisienne, données de 1999[1]
- ↑ Source : le service des carrières [2]
- ↑ Carte des zones potentielles de carrières : [3]
- ↑ Climat des Yvelines sur le site de Météo-France
- ↑ a b Source : Histoire du diocese de Paris Tome VIII publié en 1757 par l’abbé Jean Lebeuf[4]
- ↑ Connaître_guyancourt, histoire_de_la_ville, site municipal
- ↑ Source carte de Cassini : [5]
- ↑ Source ministère de la Culture : [6]
- ↑ a b http://books.google.com/books?id=K2vbim7g4IEC&pg=PA455&lpg=PA455&dq=mathilde+guyencourt&source=web&ots=v71Z5kzQ_q&sig=CqfhkQbIuQj3T-TLteQUNMfyRMw#PPA455,M1 Histoire du diocese de Paris Tome VIII publié en 1757 par l’abbé Jean Lebeuf
- ↑ http://books.google.de/books?id=8fwHAAAAQAAJ&pg=RA1-PA199&dq=guyencourt&as_brr=1&hl=fr#PRA1-PA199,M1 Dictionnaire historique de Paris et de ses environs, par Hurtaut & Magny publié en 1779
- ↑ Chronologie du dispositif hydraulique mis en place pour alimenter les eaux de Versailles[pdf]
- ↑ Source : Archives départementale des Yvelines 9M601
- ↑ Source : Saint Quentin-en-Yvelines et histoire locale par E. Stéphan publié en 1984
- ↑ Sources|[7]
- ↑ Aeromovies - Films d’aviation - Films - Anne-Marie
- ↑ http://www.aeromovies.fr/TheSpritofStLouis.html
- ↑ 25 août 1944 : la Libération de Paris par la division Leclerc et les FFI de Rol-Tanguy
- ↑ Source : INSEE[pdf]
- ↑ Chiffres de l’INSEE[pdf]
- ↑ http://cassini.ehess.fr/ Population avant le recensement de 1962
- ↑ INSEE: Population depuis le recensement de 1962
- ↑ Source site de l’Assemblée nationale : [8]
- ↑ http://www.oin-h238.fr/fr/index.php Oin
- ↑ Loi n°64-707 du 10 juillet 1964, portant réorganisation de la région parisienne, Légifrance
- ↑ Résultat des élections cantonales du 9 mars 2008 sur le site du Ministére de l'Intérieur
- ↑ Source : Le parisien du 21 mars 2008 Page V article de Véronique Beaugrand
- ↑ Communiqué (blog de Pierre Bédier)
- ↑ Décret du 11 août 1972 portant création de l’agglomération nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines [pdf]
- ↑ a b Source : Villes et Pays d’Art et d’Histoire
- ↑ Résultat des élections municipales du 9 mars 2008 sur le site du Ministére de l'Intérieur
- ↑ Site de la paroisse : http://stvictor.sinerj.org/rubrique.php3?id_rubrique=6
- ↑ Source : Article de Maxime Fieschi paru dans Le Parisien le 11 septembre 2007
- ↑ Source : Les Promotions de Saint-Cyr de 1818 à 1912 rédigé par l’annuaire de la Saint-Cyrienne et publié par la librairie Militaire Universelle à Paris, Page 268.
- ↑ Source : Bulletin de la Société géologique de France page 340 publié par la Société géologique de France en 1882|[9]
- ↑ Source : Journal de Pierre Curie chez Gallimard.
- ↑ Source Joconde : [10]
- ↑ Sources : journal Le Parisien, article de Nathalie Perrier du 13 juillet 2007
- ↑ Guyancourt ville de la ville 2007 page 59
- ↑ Source : Le trimestriel SQY Entreprise d’octobre 2007 page 38
- ↑ Source : Le trimestriel SQY Entreprise d’octobre 2007 pages 12 à 15
- ↑ Source Ville amie des enfants : [11]
- ↑ Source : Le Parisien du 31 août 2007 article de Nathalie¨Perrier
- ↑ Source : bulletin municipal, guide de la ville 2007 page 25 à 28
- ↑ Source : bulletin municipal, guide de la ville 2007 page 29 à 33
- ↑ Source : http://www.yij78.org/accueil.php
- ↑ Source : bulletin municipal, guide de la ville 2007 page 40
- ↑ Guide de la ville de Guyancourt 2007 page 62
- ↑ Palmarès des Lycées 2007 - Yvelines, L’Express
- ↑ UVSQ, chiffres-clés [pdf]
- ↑ http://www.cfa.uvsq.fr/www/index.php?module=cms&action=get&id=10 CFA d'Alembert
- ↑ Institut de formation des Chambres d’agriculture
- ↑ http://www.ipsl.jussieu.fr/ Institut Pierre-Simon Laplace (IPSL):
- ↑ « Jean Jouzel, sentinelle du climat », Le Monde, 23 août 2007.
- ↑ Source : Le Parisien du 18 octobre 2007 article de Bérangère Lepetit
- ↑ Source : Le moniteur des travaux publics et du bâtiment du 30 novembre 2007 page 29



