Bourg-la-Reine

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Bourg-la-Reine
La mairie de Bourg-la-Reine.
La mairie de Bourg-la-Reine.
Blason de Bourg-la-Reine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Antony
Canton Bourg-la-Reine
Intercommunalité communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre[Note 1]
Maire
Mandat
Jean-Noël Chevreau
2014-2020
Code postal 92340
Code commune 92014
Démographie
Gentilé Réginaburgiens
Population
municipale
19 982 hab. (2011)
Densité 13 233 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 47″ N 2° 18′ 54″ E / 48.779624, 2.315068 ()48° 46′ 47″ Nord 2° 18′ 54″ Est / 48.779624, 2.315068 ()  
Altitude Min. 43 m – Max. 77 m
Superficie 1,51 km2
Localisation

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Liens
Site web bourg-la-reine.fr

Bourg-la-Reine est une commune française du département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France, dans l'arrondissement d'Antony, au sud de Paris, et fait partie de la Communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre créée en 2002.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bourg-la-Reine (en rouge) au sud de Paris.

La commune de Bourg-la-Reine est traversée par la RD 920[1] (anciennement appelé RN 20) qui la traverse sur toute sa longueur, reprenant[2] le tracé de la voie romaine via Aurelianensis, qui traversait la Gaule du sud au nord, venant d’Espagne pour aller à la Colonia Claudia Ara Agrippinensium, l’actuelle ville de Cologne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Bourg-la-Reine est traversé d’ouest en est par le cours de l’ancien ru de la Fontaine du Moulin, appelé aussi ru des Blagis. Canalisé et mis en souterrain, ce ru est devenu aujourd’hui le collecteur des Blagis, servant au drainage des eaux pluviales. En amont, exutoire de l’Étang Colbert du Plessis-Robinson, il traverse Fontenay-aux-Roses (d’où une grande partie de ses eaux est dirigée via des collecteurs secondaires vers Choisy-le-Roi et la Seine), puis son débit allégé alimente le réservoir des Blagis, avant d’atteindre Bourg-la-Reine. L’ex-ru/collecteur se jette enfin à L'Haÿ-les-Roses dans une rivière (elle aussi mise en souterrain sur cette partie de son cours) : la Bièvre. Bourg-la-Reine est situé sur la rive gauche de celle-ci. Mais contrairement à une idée reçue, aucune partie du cours de la Bièvre n’est situé sur le territoire communal réginaburgien. Suivant un axe sud-ouest/nord-est dans sa traversée de L'Haÿ-les-Roses (en direction de Paris où elle se jette dans la Seine), la rivière ne fait que longer Bourg-la-Reine sans y pénétrer.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Bagneux Bagneux, Cachan Cachan Rose des vents
Sceaux N L'Haÿ-les-Roses
O    Bourg-la-Reine    E
S
Sceaux Antony L'Haÿ-les-Roses

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 186 hectares ; l'altitude varie entre 43 et 77 mètres[3].

La commune s'étend sur une couche d'alluvions déposés par la Bièvre au-dessus de la couche de calcaire lutétien.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Bourg-la-Reine est de type océanique dégradé. Les stations d'observation météorologiques les plus utilisées pour la météorologie à Bourg-la-Reine sont celles de Paris-Montsouris et d'Orly[4],[5], toutes deux situées à quelques kilomètres de Bourg-la-Reine. Le climat dans les départements de la petite couronne parisienne est caractérisé par un ensoleillement et des précipitations assez faibles. La moyenne des précipitations est de l'ordre de 650 millimètres par an étalés sur 111 jours de pluie en moyenne, dont 16 jours de fortes précipitations (plus de 10 mm). Les températures y sont douces, le mois le plus froid étant janvier avec une moyenne de températures de 4,7 °C et les mois les plus chauds juillet et août qui présentent une température moyenne de 20 °C. Le tableau suivant permet de comparer le climat de la commune de Bourg-la-Reine avec celui de quelques grandes villes françaises[6] :

Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Brest 1 749 h/an 1 109 mm/an 9 j/an 11 j/an 74 j/an
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Bourg-la-Reine 1797 h/an 615,4 mm/an 16 j/an 20 j/an 31 j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an

Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station d'Orly recueillies sur la période 1961 - 1990 :

Mois J F M A M J J A S O N D année
Températures maximales (°C) 5,8 7,5 10,7 14,2 18,1 21,5 24,0 23,8 20,9 15,9 9,8 6,6 14,9
Températures minimales (°C) 0,7 1,3 3,0 5,3 8,8 11,9 13,8 13,4 11,2 7,9 3,8 1,6 6,9
Températures moyennes (°C) 3,3 4,4 6,8 9,8 13,5 16,7 18,9 18,6 16,0 11,9 6,8 4,1 10,9
Précipitations (hauteur moyenne en mm) 51,9 44,8 50,8 46,6 57,8 50,5 50,1 46,5 52 53,2 58,1 53,1 615,4
Source: Relevés Orly[7]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune de Bourg-la-Reine est traversée par la D920 (l'ancienne N20) sur un axe nord-sud arrivant de Cachan et continuant vers Antony. Elle se sépare en deux artères, entre la place de la Résistance au nord et celle de la Libération au sud : le boulevard du Maréchal-Joffre est l’axe de circulation nord-sud et passe notamment devant la gare de Bourg-la-Reine du RER, tandis que l’avenue du Général-Leclerc, (aujourd’hui encore désignée par de vieux réginaburgiens sous son ancien nom de Grand-rue) est l’axe de circulation sud-nord.

Quant aux principaux axes est-ouest, il s'agit de :

  • au nord : les rues Léon-Bloy et du Port-Galand ;
  • au centre : les rues de la Bièvre, du 8-Mai-1945 et de Fontenay ;
  • au sud : les avenues Galois et Victor-Hugo (D60).

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Un faible nombre de pistes cyclables, par exemple, sur la rue de Fontenay à proximité du collège Évariste-Galois.

De plus, l'unique zone piétonne du centre ville est interdite aux cyclistes. Le cadre général est le suivant: l'article 431-9 du code de la route autorise les cyclistes à circuler sur les aires piétonnes sauf dispositions différentes prises par l'autorité investie du pouvoir de police, à la condition de conserver l'allure du pas et de ne pas occasionner de gêne aux piétons.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Bourg-la-Reine est relié au réseau RER par l'intermédiaire de la station du (RER)(B) Bourg-la-Reine.

Dix-huit lignes de bus relient Bourg-la-Reine à Paris et aux communes limitrophes, via les réseaux de bus de l'Île-de-France :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La rue piétonne, en centre-ville.
Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 92,54 % 137,21
Espace urbain non construit 7,46 % 13,97
Espace rural 0,00 % 0,00
Source : Iaurif[8]

L’Insee découpe la commune en huit îlots regroupés pour l'information statistique soit Les Bas-Coquarts, Les Blagis, Le Port-Galant, Le Clos du Luxembourg – Centre ville, Mirebeau, La Faïencerie – Le Clos Saint-Cyr, Le Pavé de l’Haÿ, Le Petit Chambord[9].

Logements[modifier | modifier le code]

Une majorité de pavillons au sud et à l'est de la ville. Des immeubles d’appartements et résidences dans le centre, l'ouest et le sud de la ville. Une minorité d'immeubles HLM, isolés dans la ville, comme par exemple près du gymnase de la faïencerie, ou concentrés au nord, à proximité de la RD 920 (anciennement route nationale 20) et de Bagneux.

Aménagements récents[modifier | modifier le code]

L'aménagement de la rue René-Roeckel entre la gare de Bourg-la-Reine et la mairie qui devient ainsi une rue piétonne, seulement accessible aux véhicules d’urgence ou exceptionnellement autorisés. (Son emprunt par les bus pendant les heures de pointe est aujourd’hui abandonné). Modernisation en cours des logements de la route nationale 20.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les noms de Burgum Reginæ et Burgus Reginæ sont attestés depuis le début du XIIe siècle. En 1230 on trouve juxta Burgum Reginæ in censiva dicts Abbatis et en 1247 Burgo Reginæ

De nombreuses hypothèses ont été échafaudées quant à la reine dont il s'agit. On a parlé de Blanche de Castille, la mère de Louis IX de France mais celle-ci ayant régné au XIIIe siècle, ce n'est donc pas possible[10].
Le nom ne changea que pendant la courte période de la Révolution française où la commune s'appela « Bourg-Égalité ».
Parmi les diverses versions, une des plus simples et vraisemblables est la suivante : le village se serait appelé au Moyen Âge Bourg-la-Rivière écrit le plus souvent sur les manuscrits « Bourg la Rière » et, de copie en copie, serait devenu « Bourg-la-Reine »[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Historique de la commune[modifier | modifier le code]

Le fief appartenait au début aux bénédictins d'Yerres. En 1134, il passa sous Louis VI Le Gros à l'abbaye de Montmartre qu'il avait fondée avec sa femme la reine Adélaïde de Savoie : elle le garda jusqu'à la Révolution, sauf de 1710 à 1736 où les dames de Montmartre furent obligées d'aliéner leur domaine par impécuniosité en faveur du duc du Maine. Cette terre a également porté le nom de « Pré Hilduin » suivant une charte de 1160 de Louis VII.[réf. nécessaire]

La seigneurie de Bourg la Reine appartenait en 1152 aux Dames de Montmartre[10].

Thomas de Mauléon, abbé de Sainte Geneviève, étant devenu seigneur du Bourg la Reine en 1247, affranchit les habitants[11].

En août 1346, lors de la chevauchée d’Édouard III, Bourg-la-Reine subit le pillage des soudards anglais[12] .

En 1360, Édouard III d'Angleterre y passe la nuit alors que son armée assiège vainement Paris[13]. Henri II de Bourbon-Condé, Henri IV y campèrent.

Au XVe siècle, une chronique cite la paroisse de Saint-Gilles de Bourg-la-Reine où furent exécutés trois voleurs en 1445, le passage de Louis XI en 1470, et un recensement indiquant une centaine d'habitants. Dans Le Testament, François Villon fait don à Perrot Girard Barbier juré de Bourg-la-Reine de « Deux bassins et un coquemard (bouilloire) » pour le remercier de lui avoir offert l'hospitalité pendant une semaine, alors qu'il était expulsé de Paris et se dirigeait vers Orléans.[réf. nécessaire]

Il y avait, tout près du Bourg, une léproserie, dite de la Bulbienne, donnée par Charles IX à l'Hôtel-Dieu de Paris qui fut détruite en 1564[11].

Les XVIe et XVIIe siècles furent des siècles de brigandages en tous genres, guerres de religions et Fronde.[réf. nécessaire]

L'église, bâtie en 1152 par les religieuses de Montmartre est ruinée, pillée et brulée par les huguenots, en 1567 pendant les guerre de religion[11].

Il reste de cette époque troublée la harangue faite au roi Henri III par M. de Pybrac pour le roi de Navarre lorsque sa femme, la reine Louise de Vaudémont-Lorraine, reçut un mauvais traitement à Bourg-la-Reine. En 1600, la ville obtient la permission de s'entourer de murailles, dont on pouvait encore voir à la fin du XIXe siècle deux portes à l'entrée et à la sortie de la ville. En 1526, on déplore une crue de la Bièvre et en 1579 une nouvelle crue affecte son affluent la rivière de Fontenay dit aussi ruisseau de Bourg-la-Reine ou ru de la Fontaine des Moulins.

Henri IV a fait bâtir à Bourg la Reine une maison de campagne accompagnée d'un assez grand parc, dont il fit cadeau à Gabrielle d'Estrées. C'est dans cette maison qu'en 1722 Louis XV reçut l'infante d'Espagne[11].

En 1709, le fief comptait 88 feux. Il est acquis en 1710 par le duc du Maine qui possédait Sceaux. En 1787, la réforme de Necker fait de ce village, un chef-lieu d'arrondissement.[réf. nécessaire]

En 1789, le directeur de la Manufacture de faïence est élu syndic de la commune. Le cahier de doléances fait mention des mêmes revendications que les autres communes de France, on note toutefois la demande de la reconstruction du pont sur le ruisseau de Fontenay en direction de l'Haÿ et la suppression de la Caisse, c'est-à-dire le privilège de marché des communes de Sceaux et de Poissy. Les biens du chapitre Notre-Dame sont confisqués le 20 juillet 1790. La garde nationale du district avec pour commandant un certain Loridon dit Claude Étienne Duplessis dont la fille Lucille a épousé Camille Desmoulins est créée le 29 décembre 1790, puis un mois après création de la milice bourgeoise dont le commandant est un dénommé Régnier de Rohault[réf. nécessaire].
En 1792, Bourg-Égalité est le nouveau nom de la commune[14]. Sur les 900 habitants que compte le village, 40 sont partis défendre les frontières en tant que volontaires.
Le 27 mars 1794, le savant Condorcet est incarcéré à la maison d'arrêt du bourg sous son nom d'emprunt Pierre Simon, il va y décéder dans la nuit.
En 1795, le village perd la qualité de chef-lieu d'arrondissement au profit de Sceaux.
[réf. nécessaire]
Il faudra attendre 1812 pour que le Bourg retrouve son nom d'origine par décret daté de Moscou.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795. En 1809 un prêtre défroqué, Jean-Pierre Victor Genève de Vaudine, qui a abdiqué et rendu ses lettres de prêtrise en 1793, se marie en 1800. Veuf, sans enfant il demande l'absolution des censures qu'il obtient par décret du 23 août 1802. Il enseigne le latin en 5e et 4e à Bourg-la-Reine en 1809[15]

Sherman M4A3 75mm[16].

La commune retrouve le calme durant la première partie du XIXe siècle. Le cimetière ancien (face à la place Condorcet en direction du sud) est déplacé dans les lieux actuels. La ville s'agrandit de deux quartier en 1834 : le Petit Chambord et le Petit Bagneux.[réf. nécessaire]
En 1845, le chemin de fer de Denfert à Sceaux est construit. Lors du siège de Paris de 1870, la ville est occupée à partir du 19 septembre par les armées prussiennes.
Charles Péguy emménage à Bourg-la-Reine en 1913[17]. Il est l'une des 170 victimes réginaburgiennes de la Grande Guerre.
En 1935, un boulevard déviant la circulation du centre est percée.[réf. nécessaire]
La seconde guerre fera 48 morts dans la commune. La résistance locale bloquera une pièce d'artillerie allemande postée au bas de l'allée d'honneur. Un poste de secours avait été installé dans la maison Hennebique en face du lycée Lakanal. Trois résistants locaux, Paul-Henry Thilloy, René Roeckel, Jean-Roger Thorelle, furent fusillés par les Allemands. Et trois autres patriotes furent abattus victimes de leur courage : Roger Place, Marcel Babu, Georges Claude Courby. Les troupes victorieuses de Leclerc traversent la ville et l'un des chars de sa Division porte le nom de la ville de Bourg-la-Reine.[réf. nécessaire]

Historique des moyens de transport[modifier | modifier le code]

Premier relais sur les routes allant de Paris à Orléans, Toulouse et Bordeaux, cette ancienne voie romaine qui traverse Bourg-la-Reine fut très tôt, un lieu de rencontres historiques et culturel.
La Poste aux chevaux était à la hauteur des n°80-82 de l'avenue du Général-Leclerc dont le maître de poste était en 1711 Antoine Barbery. Elle fut transférée en 1751 à la Croix de Berny.
À la fin du XVIIIe siècle on se rendait de Paris à Sceaux par des petites voitures à deux roues dites Coucous au départ de la Barrière d'Enfer, puis vinrent Les élégantes voitures à quatre roues, faisant le trajet quatre fois par jour. Ce mode de transport disparut à la création du chemin de fer de l'ingénieur Jean-Claude-Républicain Arnoux (1792-1866), inauguré en 1846 par Mgr le duc d'Aumale représentant le roi Louis-Philippe, puis du tramway: L'Arpajonnais inauguré vers 1890, il transportait outre des passagers à 20 kilomètres à l'heure les marchandises pour les Halles. Puis il fut électrifié, et disparut vers 1933.
[réf. nécessaire]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Bourg-la-Reine.
Jean-Noël Chevreau, actuel maire de Bourg-la-Reine.

Depuis 1945, cinq maires se sont succédé à Bourg-la-Reine :

Liste des maires depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1947 Charles Felgines ... ...
1947 1953 Paul Mainguy   ...
1953 1977 Étienne Thieulin ... ...
1977 1991 Alfred Nomblot UDF pépinièriste
1991 en cours Jean-Noël Chevreau UDF puis NC ex-cadre à St-Gobain

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Bourg-la-Reine relève du tribunal d'instance d'Antony, du tribunal de grande instance de Nanterre, de la cour d'appel de Versailles, du tribunal pour enfants de Nanterre, du conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, du tribunal de commerce de Nanterre, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise et de la cour administrative d'appel de Versailles[18].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2010, Bourg-la-Reine est jumelé avec [19]:

Par ailleurs, la commune de Bourg-la-Reine a signé en 2006 un accord pour mettre en place un « projet culturel » avec la commune de Sulejówek en Pologne[19].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 19 982 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
749 719 822 658 992 1 076 1 435 1 482 1 484
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 676 1 920 2 269 2 186 2 523 2 741 2 954 3 009 3 649
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 181 4 537 5 011 6 038 7 346 8 946 9 838 10 244 11 708
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
17 694 18 711 18 221 18 070 18 499 18 251 19 521 19 982 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,6 %) est égal au taux national (21,6 %) et supérieur au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,8 %) est supérieur au taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,6 %, 15 à 29 ans = 21,3 %, 30 à 44 ans = 22 %, 45 à 59 ans = 19 %, plus de 60 ans = 18,2 %) ;
  • 52,8 % de femmes (0 à 14 ans = 15,6 %, 15 à 29 ans = 21 %, 30 à 44 ans = 19,8 %, 45 à 59 ans = 18,9 %, plus de 60 ans = 24,6 %).
Pyramide des âges à Bourg-la-Reine en 2007 en pourcentage[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,1 
6,5 
75 à 89 ans
10,7 
11,1 
60 à 74 ans
12,8 
19,0 
45 à 59 ans
18,9 
22,0 
30 à 44 ans
19,8 
21,3 
15 à 29 ans
21,0 
19,6 
0 à 14 ans
15,6 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[23]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bourg-la-Reine est situé dans l'académie de Versailles.

La ville administre trois écoles maternelles (Bas-Coquarts, Étienne-Thieulin-la-Faïencerie et Fontaine-Grelot) et trois écoles élémentaires communales (Étienne-Thieulin-la-Faïencerie, Pierre-Loti et République), qui accueillent 1 539 élèves (591 en maternelle et 948 en élémentaire)[24].

Bourg-la-Reine compte un collège public : le collège Évariste-Galois, mais pas de lycée public. Les jeunes Réginaburgiens poursuivant leurs études dans l’enseignement général vont surtout au lycée Lakanal à Sceaux.

Un établissement privé d'enseignement général, l'institut Notre-Dame comprend une école maternelle, une école élémentaire, un collège et un lycée[25], classé 11e lycée de France (en février 2009) par le magazine L'Express[26] et l'institut des jeunes sourds[27], installé dans la maison des sœurs de Notre-Dame du Calvaire.

Le 21 novembre 2013 est inaugurée, au 41, boulevard du Maréchal-Joffre, la Faculté libre d'études politiques et en économie solidaire (FLEPES)[28], dans un immeuble qui fut autrefois le siège social de l’entreprise Sellier-Leblanc.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

À la limite entre Bourg-la-Reine, Bagneux et Cachan (appelé aussi carrefour des trois communes) se trouve la clinique Ambroise-Paré. Bourg-la-Reine est proche de deux hôpitaux importants qui sont l’hôpital privé d'Antony et le centre hospitalier universitaire (CHU) hôpital Antoine-Béclère à Clamart.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune possède un stade, deux gymnases (Bas-Coquarts et Faïencerie) et une piste d'athlétisme. Une association sportive très développée (ASBR) propose la pratique de nombreux sports : tennis, football (masculin et féminin), escrime, handball, etc.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Réginaburgiens disposent de lieux de culte catholique et protestant.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Bourg-la-Reine fait partie du doyenné de la Pointe Sud, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[29].

Au sein de ce doyenné, les deux lieux de culte catholique relèvent des deux paroisses de Montrouge[30] :

  • paroisse Saint-Gilles[31] : l'église Saint-Gilles
  • paroisse La Pentecôte de Port-Galand[32] : l'église « La Pentecôte de Port-Galand ».

Culte protestant[modifier | modifier le code]

La communauté rattachée à l'Église évangélique luthérienne de France dispose d'un lieu de culte[33], fondé à la fin du Second Empire par l'arrière-grand-père de Françoise Dolto[34].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 43 221 €, ce qui plaçait Bourg-la-Reine au 1 254e rang parmi les 31 347 communes de plus de 50 ménages en métropole[35].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Le village artisanal, à côté du cimetière.
Le village artisanal.

Bourg-la-Reine dispose d'un village artisanal.

Hier[modifier | modifier le code]

  • Au XIXe siècle les briqueteries Arsène Lafontaine y avait leur siège social au no  11 de l'avenue du Petit-Chambord. Il produisait dans leur usine de l'Haÿ-les-Roses 12 millions de briques [36]

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Parmi les magasins, on trouve quatre supermarchés :

  • (Carrefour Market, Monoprix, Intermarché et Franprix), de nombreux commerces familiaux, d'un point presse et librairie Agora.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[37].

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint- Gilles[modifier | modifier le code]
L'église Saint-Gilles.

Un décret du 15 octobre 1834 fixe sa construction sur la place du Champ-de-Mars [38], actuelle place Condorcet. L'église sera finalement construite voie du Chemin-de-Chevilly, actuellement 6, boulevard Carnot, sur un terrain appartenant à M. Barry et Mme veuve Lafontaine, par l'architecte départemental Molinar de 1835 à 1837[39],[38]. La bénédiction a lieu le 23 mars 1837, l'abbé Duverdier étant curé[38].

Le projet d'agrandissement est adopté le 3 juin 1891 et les travaux dureront de 1893 à 1897[38]. L'église prend sa forme de croix latine avec transept à droite et à gauche, un chœur profond et une double sacristie. La construction du nouveau presbytère est décidée par le conseil municipal en 1853, il sera agrandi aux frais des paroissiens et réalisé par l'architecte André David[38]. L'église est orientée nord-sud et non pas est-ouest comme traditionnellement. Elle renferme un certain nombre de tableaux aujourd'hui classés aux Monuments historiques ou à l'inventaire supplémentaire[40].

Église de la Pentecôte[modifier | modifier le code]
L'entrée de l'église de la Pentecôte.
L'église de la Pentecôte.

L'église de la pentecôte est située à Bourg-la-Reine mais jouxte la commune de Bagneux.

Temple protestant[modifier | modifier le code]
Le temple de l'église évangélique.

Construit sur un terrain appartenant à la famille Demmler, cette église évangélique appartient à la confession d'Augsbourg. Elle fut inaugurée le 23 septembre 1860.

Monuments civils[modifier | modifier le code]

Maison Hennebique[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Villa Hennebique.
La maison Hennebique.

Inscrite en 1972 à l'inventaire général du patrimoine culturel[41], la maison de François Hennebique, inventeur du béton armé, fut construite de 1901 à 1904 en surplomb de la ligne de Sceaux, le long de l'avenue du Lycée-Lakanal. Cette villa familiale possède une architecture unique, véritable vitrine des possibilités novatrices du béton armé : terrasse en encorbellement, tour-minaret de 40 mètres de hauteur faisant office de château d'eau destiné à l'arrosage par gravité des serres et des jardins suspendus de la villa, portées importantes sans piliers, porte-à-faux, différences de niveaux et saillies illustrent à merveille la souplesse du matériau[42],[43].

Maison des Sœurs de Notre-Dame du Calvaire[modifier | modifier le code]

Le château Notre-Dame-du-Calvaire dit « Institution Pour déficientes auditives » a été construit au début du XVIIe siècle, puis modifié au milieu XIXe siècle[44].

Sise au no 8 de la rue de la Bièvre, cette institution sera agrandie par l'acquisition faite sur les conseils du père Bonhomme en 1861 à la supérieure de la congrégation, mère Marie-Hélène de faire l'acquisition du Clos Saint-Cyr, limité par l'avenue du Général-Leclerc à l'ouest, l'avenue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny à l'Est, le boulevard Carnot au sud et la rue de la Bièvre au nord[45].

Cette propriété existe déjà sous Henri IV qui aimait y rencontrer Gabrielle d'Estrées. Le bâtiment actuel, du XVIIe siècle, est situé dans un parc de 40 arpents (1 arpent équivaut de 30 à 35 ares). Il y avait dans cette propriété un pavillon où aurait séjourné Gabrielle d'Estrées, ce pavillon fut détruit il y a quelques années pour faire place à une résidence. Avant 1650, le propriétaire Claude Simonet, laissa cette propriété à sa fille Élisabeth, laquelle épousa le 25 décembre 1685, le premier lieutenant du prévôt de l'Île-de-France Pierre Marchais. La propriété passe ensuite à leur fille Geneviève Laure qui épousera le sieur Louis-Hippolyte Gourdon de Saint Cyr, gendarme de la Garde Ordinaire du Roi. En 1815 le fils de la vicomtesse emprisonnée sous la Révolution sera conseiller municipal. La propriété passe à la famille Jannon-Marbeau. M. Jannon-Quatremère, négociant, adjoint au maire de Paris va faire faire des réparations importantes à l'architecte Donjon. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, la propriété est vendue et devient un collège de garçons. En 1856 y furent installées les sœurs aveugles de Saint-Paul qui quittent les lieux en 1858. Le 8 décembre de la même année arrivent les sœurs de Saint-Vincent-de-Paul sous la direction de mère Séraphine Alberty qui vont peu après s'installer à l'angle du boulevard Carnot et de la place Condorcet. C'est en 1861 que les sœurs du Calvaire vont installer de jeunes sourdes. En 1902 on prépare les enfants au certificat d'études primaires, en 1903 après le vote interdisant aux religieuses d'enseigner c'est mademoiselle Lucie Chuzac, fille de la fondatrice qui reprend le flambeau. La sœur Louis Stanislas, sécularisée poursuit l'œuvre. En 1930 on assure l'enseignement secondaire. C'est aujourd'hui un établissement qui jouit d'une renommée nationale dans la rééducation de la surdité et l'apprentissage de la parole et de la lecture labiale.[réf. nécessaire]

Villa Saint-Cyr[modifier | modifier le code]

Cette villa, sise 25, boulevard Carnot, a été l'objet de très nombreuses transformations dans le temps. Elle appartenait au dernier propriétaire de la Manufacture royale de cire que Claude Trudon (Cire Trudon) avait fondée en 1643 à Paris, avant d'être transférée à Antony au début du XVIIIe siècle et à Bourg-la-Reine ensuite où elle demeure jusqu’en 1971.

La ville en a fait l'acquisition et l'a baptisée du nom du propriétaire du domaine au XVIIIe siècle Louis Hippolyte Gourdon sieur Dumesnil de Saint-Cyr, gendarme de la garde du Roi et gendre de Pierre Marchais vivant Ecuyer, conseiller du Roi, premier lieutenant du prévôt de l'Île-de-France.

Elle est louée pour des réceptions [46]. La villa abritait également le musée Pierre-Adrien Dalpayrat [47] de 2000 à 2012, avant le transfert de la collection dans la maison Dalpayrat. Le jardin est ouvert au public.

Maison et musée Dalpayrat[modifier | modifier le code]

Une grande maison à l'architecture d'inspiration normande, décorée de faïences, au 43, avenue du Général-Leclerc, fut l'ancienne propriété et demeure familiale d'Adrien Dalpayrat de 1895 à 1907[48]. Une salle spécialement aménagée en musée, y présente depuis 2012 la « collection Dalpayrat » de près de 120 pièces constituée depuis quelques années par la ville de Bourg-la-Reine[49],[50]. (Quelques pièces de François Laurin, autre faïencier réginaburgien sont également exposées en ce lieu).

Mairie[modifier | modifier le code]

La mairie a été construite en 1844[51] et inaugurée le 1er juillet 1845 [38]. Elle servira d'école jusqu'en 1889. Surélevée d'un étage et embellie, elle sera inaugurée le 19 octobre 1911[38]. La salle des séances de la mairie a été décorée par le peintre symboliste Alphonse Osbert (1911-1913).

Institut Notre-Dame[modifier | modifier le code]

L'institut Notre-Dame, établissement catholique d’enseignement (école maternelle et primaire, collège et lycée) occupe au sein du clos Saint-Cyr un bâtiment construit en 1936, surélevé d'un étage après 1945 et agrandi en 1962. (D’autres transformations, agrandissements et constructions de bâtiments s’étant opérés ultérieurement)[52].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

L'Art de la contrepèterie[modifier | modifier le code]

L'ancienne librairie nommée « Le Verger des Muses » , alias « Le musée des verges »

Cette belle librairie papeterie, bijou de la contrepèterie a disparu en 2012.

Les statues[modifier | modifier le code]

Sculpture en bronze, fonte, gravure, grandeur nature, assis dans un fauteuil, légèrement penché sur le côté, réalisée par Charles Théodore Perron, sculpteur, demeurant à Bourg-la-Reine, signature de l'auteur gravée sur l'œuvre et l'identité du modèle en creux, sur socle indépendant, marque d'atelier en creux sur l'œuvre; Anc Fond Thiebaut Fr René Fulda fondeur d'art à Paris; Dim; H:167 cm X L:119 cm X La:83 cm. Inaugurée par Monsieur Raymond Poincaré, Président de la République Française le 9 novembre 1913, posée, place de la Gare dans le prolongement de la rue André-Theuriet.

Buste de Condorcet par le sculpteur François André Truphème, (1820-1888), inauguré sur la place Condorcet l'avant dernier dimanche du mois de septembre 1881, aujourd'hui dans les escaliers de la Mairie

Les faïenceries[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Faïenceries de Bourg-la-Reine.

Les faïenceries ont occupé une place importante au XIXe siècle à Bourg-la-Reine, notamment la faïencerie Jacques et Jullien, installée en 1773 et active jusqu'en 1805; la faïencerie Jean-Charles Auboin; la faïencerie Pierre-Claude Poussin, dite faïencerie no 2; la faïencerie Louis-François Laurin; la faïencerie Pierre-Adrien Dalpayrat. Des fouilles effectuées en 1998 - 1999[53] ont permis de localiser quatre faïenceries du XVIIIe siècle, les faïenceries de la première moitié du XIXe siècle, la première faïencerie royale du XVIIIe et de situer la première faïencerie de Jacques et Jullien.

Le cimetière[modifier | modifier le code]

Le cimetière a été établi en 1820[54] et agrandi en 1880. Quelques célébrités non réginaburgiennes y reposent, notamment Hortense Allart de Méritens[55], la famille Dupont Couet[56], le maréchal Forey[57], la famille Angot[58], la famille Bon[59], la famille Demmler[60], la famille Hennebique[61].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Personnalités réginaburgiennes.
Tombe d'Évariste Galois.

De nombreuses personnalités ont eu un attachement particulier à la ville, notamment :

  • Louis Potier de Gesvres (?-1630), homme d'État, était seigneur de Bourg-la-Reine.
  • Claude-Clair Francin (1702-1773), sculpteur, mort à Bourg-la-Reine.
  • Charles Symphorien Jacques père, (1724-1799), sculpteur, peintre et faïencier, mort à Bourg-la-Reine.
  • Joseph Jullien (1725-1774), peintre en porcelaine et industriel, fondateur d'une faïencerie de Bourg-la-Reine. Mort à Bourg-la-Reine.
  • Condorcet (1743-1794), philosophe, mathématicien et politologue, mort dans la prison du village.
  • Philippe-Jean Pelletan (1747-1829), chirurgien inhumé à Bourg-la-Reine.
  • Lucile Desmoulins (1770-1794), personnalité de la Révolution française, habitait Bourg-la-Reine.
  • Pierre-Claude Poussin (né vers 1771), céramiste. Habitait Bourg-la-Reine et prit une part active dans la vie de la commune pendant la Révolution.
  • François-Jean Baudouin (1759-1835), auteur imprimeur et libraire, mort à Bourg-la-Reine.
  • François Guillaume Mony (1781-1844) manufacturier, céramiste et faïencier à Bourg-la-Reine.
  • Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859), poétesse, habitait Bourg-la-Reine.
  • Joseph Antoine Carron (né vers 1786), faïencier installé à Bourg-la-Reine.
  • Charles Thompson (1789-1843), graveur anglais, mort à Bourg-la-Reine.
  • Hortense Allart (1801-1879), écrivaine et essayiste féministe française, inhumée à Bourg-la-Reine.
  • Élie Frédéric Forey (1804-1872), maréchal de France, possédait une propriété sise 8, avenue du Pavé-de-Sceaux (actuellement 22, avenue Victor-Hugo) à Bourg-la-Reine. Inhumé dans le cimetière de la ville.
  • Évariste Galois (1811-1832), mathématicien, né à Bourg-la-Reine.
  • Adrien Guilmin (1812-1884), professeur de mathématiques français et auteur de nombreux ouvrages d'enseignement. Inhumé à Bourg-la-Reine.
  • Joseph Alphonse Carron (1815-1859), faïencier, fils de Joseph Antoine Carron. Mort à Bourg-la-Reine.
  • Jacques Julien Margottin (1817-1892), rosiériste français, mort à Bourg-la-Reine.
  • Alfred, Charles Auboin (1818-1868), céramiste et faïencier, mort et inhumé à Bourg-la-Reine.
  • François Laurin (1826-1901), céramiste et faïencier, né, mort et inhumé à Bourg-la-Reine.
  • Alexis Chassang (1827-1888), helléniste et lexicographe, né à Bourg-la-Reine.
  • Jules Loyson (1829-1902), théologien, mort à Bourg-la-Reine.
  • André Theuriet (1833-1907), poète, habitait Bourg-la-Reine, dont il fut le maire de 1894 à 1900, et où il est mort.
  • Georges Lafenestre (1837-1919), poète et critique d'art, mort à son domicile : 5, avenue du Lycée-Lakanal.
  • Ernest Louis Carron (1838-?), céramiste et faïencier, fils de Joseph Alphonse Carron. Né à Bourg-la-Reine.
  • Georges Clemenceau (1841-1929), homme d'État, habitait 18, rue Ravon.
  • François Hennebique (1842-1921), ingénieur, habitait Bourg-la-Reine.
  • Armand Millet (1845-1920), horticulteur, conseiller municipal], né et mort à Bourg-la-Reine.
  • Léon Bloy (1846-1917), romancier et essayiste, habita et mourut 7, rue André-Theuriet, dans la maison de Charles Péguy.
  • Joseph Louis Enderlin (1851-1940) ,sculpteur, mort à Bourg-la-Reine.
  • Georges Aaron Bénédite (1857-1926), égyptologue, inhumé dans le caveau familial du cimetière de Bourg-la-Reine.
  • Paul Passy (1859-1940), linguiste, mort à Bourg-la-Reine.
  • Charles Théodore Perron (1862-1934), sculpteur, mort à Bourg-la-Reine.
  • Charles Stourm (1866-1940), homme politique, né à Bourg-la-Reine.
  • Albin Michel (1873-1943), éditeur, inhumé au cimetière de Bourg-la-Reine.
  • Charles Péguy (1873-1914), écrivain, poète et essayiste, habitait 7, rue André-Theuriet lorsqu'il partit à la guerre où il mourut au combat en 1914.
  • Arnold Van Gennep (1873-1957), ethnologue et folkloriste, mort à Bourg-la-Reine.
  • Henri Deloge (1874-1961), athlète double médaillé olympique, mort à Bourg-la-Reine.
  • Maurice Langeron (1874-1950), mycologue, mort à Bourg-la-Reine.
  • Henri Couillaud (1878-?), tromboniste français, y est né.
  • Roger de Villiers (1887-1958), est un sculpteur connu de son temps, particulièrement d'art religieux. Une plaque commémorative a été posée en 2010 à Bourg-la-Reine.
  • Léon Azéma (1888-1978), architecte, habitait 4, avenue Aristide-Briand et inhumé dans le cimetière de Bourg-la-Reine.
  • Alexis Mony, (1895 ou 97-?), footballeur international, né à Bourg-la-Reine.
  • Jean Grenier (1898-1971), philosophe et écrivain, habitait Bourg-la-Reine.
  • Boris Dolto (1899-1981), sa femme Françoise Dolto (1908-1988) et leur fils, Yvan-Chrysostome, le chanteur Carlos (1943-2008) sont enterrés à Bourg-la-Reine.
  • Louis Joxe (1901-1991), homme politique, né à Bourg-la-Reine, rue Ravon, a vécu aussi villa Jeanne-d'Arc.
  • Henri-Irénée Marrou (1904-1977), historien, spécialiste du christianisme primitif, mort à Bourg-la-Reine.
  • Leopold Trepper (1904-1982), organisateur politique polonais et espion soviétique, trouva refuge à la maison de retraite « Maison Blanche » 15, Boulevard Carnot, en octobre 1943.
  • Paul Mainguy (1908-1997) médecin, député maire de Bourg-la-Reine, né et mort dans la commune.
  • Henri Grimal (1910-2012), historien spécialiste de la décolonisation et écrivain, a habité pendant 60 ans Bourg-la-Reine.
  • Charles-Pierre Péguy (1915-2005), universitaire et climatologue, fils posthume de Charles Péguy, né à Bourg-la-Reine.
  • Jean Rigaudy (1921-2005), chimiste, mort à Bourg-la-Reine.
  • Michel Rivgauche (1923-2005), auteur de chansons célèbres, a vécu à Bourg-la-Reine une grande partie de sa vie.
  • Jean Bastien-Thiry (1927-1963), organisateur de l'attentat du Petit-Clamart contre le général De Gaulle, habitait Bourg-la-Reine et y est enterré.
  • Pierre Ringenbach (1930-2014), maire de Sceaux et député de la treizième circonscription des Hauts-de-Seine, a vécu à Bourg-la-Reine[62].
  • Philippe Laudenbach (1936), acteur, né à Bourg-la-Reine.
  • Gilles Ménage (1943-), haut fonctionnaire, y est né.
  • Karin Petersen (1945-1982), actrice française d'origine danoise, morte à Bourg-la-Reine.
  • Julien Clerc (1947), chanteur, a vécu à Bourg-la-Reine. Une des chansons de son répertoire porte le titre de « Bourg-la-Reine ».
  • Dominique Autié (1949-2008), écrivain et éditeur, y est né.
  • Frédérique Hoschédé, dite « Dorothée » (1953-), chanteuse, actrice, productrice et animatrice de télévision, a passé son enfance à Bourg-la-Reine.
  • Jean-Paul Donald-Potard (1953), entrepreneur, y est né.
  • François Brisson (1958), footballeur international puis entraîneur, a vécu à Bourg-la-Reine et y débuta le football.
  • Claire Nebout (1964), actrice, y est née.
  • Gabriel Farhi, (1968), rabbin, y est né.
  • Laurent Guyot (1969), footballeur puis entraîneur, y est né.
  • Frédéric Klose (1970), boxeur, y est né.
  • Élisabeth Grousselle (1973), athlète, y est née.
  • Jean-Michel Lesage (1977-), footballeur, y est né.
  • Yannick N'Gog (1982), joueur de rugby, y est né.
  • Jean-Marc Oroque (en) (1983), footballeur, y est né.
  • Marco Randrianantoanina (1983), footballeur, y est né.
  • Modibo Diakité (1987), footballeur, y est né.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bourg-la-Reine

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

Parti, au 1er d'azur à trois fleurs de lys d'or, au 2e d'hermine plain. (Ces armes sont identiques à celles de Brest)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Iconographie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Père Yvon Aybram et Régis Singer, Les Cloches de Saint-Gilles de Bourg-la-Reine, 1995, Paroisse Saint-Gilles de Bourg-la-Reine
  • Michel Bonnefille, Philippe Chaplain : Jacques Julien Margottin, rosiériste (1817-1892), édition Mairie de Bourg-la-Reine, brochure no 3, 2005
  • Michel Bonnefille, Philippe Chaplain, Le Monument aux morts, la crypte du souvenir et la stèle de Charles Péguy, édition Mairie de Bourg-la-Reine, brochure no 4
  • Michel Bonnefille, Philippe Chaplain : Aldo Bartelletty-Daillion, Sculpteur (1898-1976) édition Mairie de Bourg-la-Reine, brochure no 6, 2006
  • Philippe Chaplain et Jean-Pierre Muffang, Bourg-la-Reine, regards sur le passé, Maury imprimeur, octobre 2004, (ISBN 2-9512661-3-8)
  • André Joly, Images de Bourg-la-Reine, Ed SAEP Ingersheim, 1975
  • Docteur Xavier Lenormand : Bourg-la-Reine, Histoire des Rues P.A.O. Imprimerie Nouvelle Orléans no 24932, 1994, Ouvrage édité au profit des œuvres sociales de la mairie, (ISBN 2-9509068-0-X)
  • Abbé Jean Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris
  • Abbé Paul Lieutier, Bourg-la-Reine. Essai d'histoire locale, Paris, Librairie Letouzey et Ané, 1914, 306 p.
  • Docteur Paul Mainguy, Notes sur l'histoire de Bourg-la-Reine
  • Georges Poisson, Évocation du Grand Paris, La Banlieue Sud - Les Éditions de Minuit, 1956
  • Georges Poisson, Maddy Ariès, Christian Gautier, Sceaux, Bourg-la-Reine 150 ans de céramique, catalogue de l'exposition, musée de l'Île-de-France, avril-juin 1986, Sceaux Narboni éditeur, (ISBN 2-9501397-0-1)
  • Régis Singer, Organiste, L’Ancienne Église de Bourg-la-Reine, éditions SEJIM, Paroisse Saint-Gilles de Bourg-la-Reine
  • Bourg-la-Reine Information, bulletin d'informations paroissiales (1971-1975)
  • Bourg-la-Reine magazine, mensuel édité par la ville
  • Écho de la Reine, journal interne de la mairie
  • État des communes à la fin du XIXe siècle : Bourg-la-Reine : Notice historique et renseignements administratifs, Montévrain, 1899

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Aménagement de la route départementale 920 », sur le site spécifique créé par le Conseil général des Hauts-de-Seine (consulté en 9 décembre 2008).
  2. Y. Firino, Antony - Cinq siècles de rues et de lieux-dits, APPA, Antony, 1998 (ISBN 2-9512-9240-6)
  3. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  4. « Fiche sur Bourg-la-Reine », sur Météo France (consulté en 1er février 2009).
  5. « Rapport du Ministère de l'équipement », sur Gouvernement français,‎ 23 août 2005 (consulté le 22 novembre 2008).
  6. « Données sur le climat d'Orly, les données pour Bourg-la-Reine n'existant pas sur ce site, celles d'Orly sont présentées par défaut, sauf pour l'ensoleillement qui est la donnée de Paris-Montsouris. », sur journaldunet.com (consulté en 9 décembre 2008).
  7. « Relevés Orly 1961-1990 » (consulté le 22 novembre 2008).
  8. Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 8 septembre 2009
  9. « Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Bourg-la-Reine », sur le site de l'Insee (consulté en 28 février 2011).
  10. a et b Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris volume 3
  11. a, b, c et d Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  12. Histoire de La Ville de Poissy Depuis Ses Origines Jusqu'à Nos Jours P58
  13. Jean Froissard, Chroniques, pages 259 et 260, [lire en ligne]
  14. Histoire de Bourg-la-Reine de 1134 jusqu’au début du XXème siècle
  15. AD de la Nièvre, Cat. D. Pisani, Charon Brian, p.43 dans Prosopographie génovéfaine, répertoire biographique des chanoines réguliers de Saint-Augustin de la Congrégation de France de 1624 à 1789, par Nicolas Petit, librairie Droz, 2008, p.169/596.p. n°2144.
  16. Ce char de combat baptisé « Bourg-la-Reine » rappelle qu'un char baptisé « Bourg-la-Reine » de la Division Leclerc participa à la Libération de Bourg-la-Reine le 25 août 1944. Le véritable char « Bourg-la-Reine » est exposé près de Phalsbourg
  17. Xavier Lenormand, Histoire des rues de Bourg-la-Reine, p. 19.
  18. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 8 mars 2013).
  19. a et b « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 11 janvier 2010).
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  22. « Évolution et structure de la population à Bourg-la-Reine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 septembre 2010).
  23. « Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 septembre 2010).
  24. Quoi de neuf dans le domaine scolaire ?, Bourg-la-Reine Magazine n°374, octobre 2012, Cahier central : Dossier, p. I
  25. « Site de l'Institut Notre-Dame » (consulté en 1er février 2009).
  26. « Quels sont les meilleurs lycées ? », sur magazine L'Express (consulté en 1er février 2009).
  27. « Site de l'Institut des jeunes sourds » (consulté en 1er février 2009).
  28. Présentation de la faculté, sur le site de l’association Initiatives, (consulté le 30 janvier 2014).
  29. « Carte des doyennés janvier 2010 », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011).
  30. « Liste des paroisses des Hauts-de-Seine », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011).
  31. « Paroisse Saint-Gilles de Bourg-la-Reine » (consulté le 18 novembre 2010).
  32. « Paroisse Saint-Stanislas des Blagis », sur le site du sous-doyenné Bagneux - Les Blagis (consulté le 18 septembre 2011).
  33. « Page d'accueil », sur site de la paroisse protestante de Bourg-la-Reine (consulté le 18 novembre 2010).
  34. « L'Eglise luthérienne de Bourg-la Reine », sur site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 novembre 2010).
  35. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 septembre 2012)
  36. Musée à la Maison des Arts d'Antony, papier à lettre à entête
  37. « Bourg-la-Reine », base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. a, b, c, d, e, f et g Xavier Lenormand, Histoire des rues de Bourg-la-Reine, p. 46
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  40. « Inventaire de la Paroisse Saint-Gilles de Bourg-la-Reine », sur Paroisse Saint-Gilles (consulté le 31 janvier 2009).
  41. « Notice no IA00117415 », base Mérimée, ministère français de la Culture
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  43. Jean-Pierre Lyonnet et Christine Desmoulin, Villas modernes, éditions alternatives, [lire en ligne].
  44. « Notice no IA00117402 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  45. Agnès Richomme, Pierre Bonhomme : et les Sœurs de Notre-Dame du Calvaire, Fleurus,‎ 1962, 23 p., p. 120
  46. « La villa Saint-Cyr », sur bourg-la-reine.fr (consulté le 14/04/2011) : « Belle demeure en meulière, la villa Saint-Cyr offre un cadre agréable aussi bien pour les réunions de famille (mariage, anniversaire), que pour les réceptions ou les soirées. ».
  47. « Pierre-Adrien Dalpayrat », sur bourg-la-reine.fr (consulté le 14/04/2011) : « Afin de rendre hommage à cet artiste, la Ville a souhaité constituer une collection d’œuvres qui rend compte aujourd’hui plus de 80 œuvres et qui s’enrichit chaque année. L’ensemble est exposé à la Villa Saint-Cyr. ».
  48. Edito. Passé, présent, futur: Tout se conjugue, Jean-Noël Chevreau, Bourg-la-Reine Magazine n°374, octobre 2012, p. 3
  49. Un nouveau lieu pour la collection Dalpayrat, Philippe Ancelin, Bourg-la-Reine Magazine n°373, septembre 2012, p. 18
  50. Autrefois abritée dans des vitrines à l'Hôtel de Ville de Bourg-la-Reine, puis de 2000 à 2012 à la Villa Saint-Cyr et enfin depuis 2012 à la Maison Dalpayrat situés dans la même commune, la collection n'est visible par le public qu'un samedi par mois, ou en certaines occasions (par exemple, les Journées européennes du patrimoine), ou sur rendez-vous pour les groupes. Il convient de se renseigner auprès du service « Culture et Patrimoine » de la Mairie.
  51. « Notice no IA00117398 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  52. « Notice no IA00117400 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  53. « La Manufacture Royale de faïence et de porcelaine », sur Fédération Nationale du Patrimoine (consulté le 31 janvier 2009).
  54. « Notice no IA00117387 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  55. Xavier Lenormand, Histoire des rues de Bourg-la-Reine, p. 35
  56. « Notice no IA00117390 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  57. « Notice no IA00117391 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  58. « Notice no IA00117392 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  59. « Notice no IA00117393 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  60. « Notice no IA00117394 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  61. « Notice no IA00117395 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  62. « Pierre Ringenbach : in memoriam », Bourg-la-Reine magazine, no 389,‎ mars 2014, p. 22